L'autoroute de ma folie

- Par l'auteur HDS Léane -
Récit érotique écrit par Léane [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : L'autoroute de ma folie Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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L'autoroute de ma folie
Cela fait un moment que j’ai dis au-revoir à mes amis et je roule sur l’autoroute pour rentrer chez moi.
Il est environ 23h30 ce mercredi et j’ai profité de travailler vers Sisteron pour leur rendre visite. Nous ne nous étions pas vus depuis pas mal de temps et c’était agréable de se revoir.
J’emprunte régulièrement cet autoroute qui longe toute la vallée de la Durance. Je le trouve agréable, sinuant au milieu de la verdure. On y voit souvent la Durance et la circulation y est la plupart du temps assez fluide, Voire quasiment tranquille.

A cette heure ci il n’y a quasiment personne sauf moi et mon envie de faire pipi qui monte petit à petit.
Je viens de rater une aire de repos, et connaissant très bien les lieux je sais que la prochaine, dans 20 km est une aire composée uniquement d’un parking et d’un bloc sanitaire.
Pas de stations service, ni de restaurant.
L’envie de faire pipi commence à être difficile à tenir. Je ne connais que trop bien cette douce douleur de me retenir. J’ai souvent été très excitée de me retenir le plus possible, et enfin me laisser aller tout en inondant mon corps. J’adore cette sensation mélangée du soulagement dans mon bas ventre quand je me laisse aller et celle de sentir ce liquide chaud envahir mon corps et s’écouler sur ma peau.
Au plus je me rapproche de cette aire de repos, au plus une envie folle s’empare de moi.
Je m’imagine sortir toute nue de la voiture et aller faire pipi dans les toilettes.
Et si cette aire était déserte? Pourquoi ne pas en profiter .
Un panneau indique «  Aire de Ganagobie 2000m » et mon coeur accélère!!! Je ressens la mème adrénaline que quand je m’amuse à partir nue dans la nature… ( Oui Lisez mes autres récits!!!)

Je m’engage enfin sur la voie de sortie? Celle ci s’éloigne un peu des voies de circulations de l’autoroute. J’aperçois au loin le petit bâtiment des wc.
Le parking semble désert. Aucune voiture n’y est stationnée. Je sors et fais quelques pas. Je m’y suis souvent arrêtée et je sais que personne n’est présent. Il n’y a qu’un endroit ou quelques camions pourraient se garer mais il est désert.

Je dois me décider car l’envie de faire pipi ne me lâchera pas. La température est douce et l’envie de me foutre à poil prend le dessus. Le peu de circulation sur l’autoroute me pousse à le faire.

Je retourne à la voiture et en ouvrant la portière l’habitacle et les phares s’éclairent!!!
Bonjour la discrétion, je bataille avec les boutons pour pouvoir tout éteindre et retrouve enfin l’obscurité. Fais CH… ces voitures modernes.
Seuls quelques faibles lampadaires éclairent le parking.
-Ok allez vas y feu… mets toi à poil.
Un à un mes vêtements glissent et je prends soin de les disposer correctement sur le siège passager afin de pouvoir me revêtir rapidement au cas ou.
A chaque vêtement retiré l’envie de faire pipi monte d’un cran et elle devient intenable.
J’allais remettre mes chaussures, mais je me dis que y aller pieds nus serait encore mieux, et ce sont finalement mes chaussettes qui me quittent aussi.
Merde la carte, puis je me souviens qu’en la laissant à l’intérieur, la voiture reste ouverte.
J’ai suffisamment galéré en la lavant au karcher, avec la carte dans la poche, voyant les rétroviseurs s’ouvrir et se fermer sans cesse quand je tournais autour pour la laver.

De me souvenir de ce détail me donne l’idée qu’un jour je me verrai bien laver ma voiture toute nue!!!
Mais pour l’heure, je dois me décider car ce n’est pas sur que le lieu reste désert bien longtemps.

Je me lance et me dirige vers les wc situés à une vingtaine de mètres de la voiture.
Le goudron chauffé par le soleil toute la journée est encore tiède et me procure une sensation très agréable. Mon excitation monte un peu plus à chaque seconde.
C’est la première fois que je me retrouve toute nue sur une aire de repos et j’avoue que cela m’envoute un peu.
A tout moment un véhicule peut surgir, mais d’ou je suis je vois au bout de la longue ligne droite le début de la voie d’accès et je pense que je verrai la lueur des phares et pourrait retourner à tant a l’abri dans ma voiture.
En arrivant devant les toilettes, du carrelage noir fait place au goudron de la chaussée. Sa température est moins chaude que le goudron mais la sensation de douceur y est bien plus agréable.
Et si je m’allongeais ici devant l’entrée, et que je me soulageais en inondant mon corps plutôt que de m’installer normalement sur un wc.
Je fais le tour du petit bâtiment, comme pour me rassurer. Je suis vraiment seule sur cette aire de repos. C’est maintenant ou jamais.
Je suis devant un large lavabo séparant à droite, les wc hommes, des wc femmes à gauche.
Je m’allonge sur ce carrelage noir et me tortille afin de venir mettre mes fesses le plus prés possible du mur et pose mes pieds en hauteur sur le mur.
Aussitôt installée j’ouvre les vannes et je suis rapidement submergée. Un main sur le haut de mon pubis, je tire la peau de mon ventre en arrière pour orienter le jet vers mon ventre.
J’avais très envie de pisser, et la puissance du jet vient inonder mes seins et mon visage. J’étale ce liquide magique sur tout mon corps de mon autre main.
La bouche ouverte et la langue tirée, mon urine remplit peu à peu ma bouche et je recrache tout sur mon ventre.
Je n’attends pas que ma vessie soit vide et commence à me doigter furieusement ce qui a pour effet d’envoyer mon urine dans toutes les directions. J’en ai de partout, je suis littéralement trempe d’urine. La sensation d’excitation est vraiment envoûtante et dans cet instant rien ne pourrait m’arrêter. Si une personne surgissait maintenant je pense que je serai incapable de m’enfuir et je continuerais à me masturber devant elle.
Ma vessie enfin vide, je me tourne d’un quart de tour pour pouvoir m’allonger complètement et continue à me masturber, vautrée dans mon urine qui forme une grande flaque sur le carrelage.
L’idée de l’image que je reflette m’excite énormément et je ne tarde pas à jouir.
L’orgasme qui émane de mon corps est puissant. Je me cambre puis me retourne pour me retrouver sur le ventre, mes seins nageant dans mon urine encore tiède. Gardant ma tête contre le carrelage la joue dans mon urine, je tends mes fesses vers le plafond. Ecartant un peu les genoux je promène mes doigts entre mes lèvres trempées. Je sens encore un peu d’urine couler le long de mes cuisses et sur mes doigts.
J’adorerai à ce moment précis qu’un homme vienne et se soulage entre mes fesses.
Sentir un jet d’urine puissant sur mon anus serait vraiment jouissif.
Il ne faut pas que je traine ici nue et souillée de pisse. Je prends la décision toutefois de me rincer à ce grand lavabo avant de repartir.
Commençant par m’asperger avec l’eau que je récupère entre mes mains, je me rends compte qu’elle est tiède et pas froide. Puis je me rends compte que la longueur de « plan de travail » me permet de m’allonger .
Whaou j’adore l’idée. Je m’écarte un peu du bloc wc pour m’assurer que je suis toujours seule puis reviens et m’allonge enfin de tout mon long sur cet immense lavabo. Plusieurs robinets n’attendent que ma main et par pressions successives je fais couler l’eau sur tout mon corps.
La sensation de cette eau tiède m’invite a me masturber à nouveau.

Le silence de l’aire de repos n’est qu’une illusion fragile. A tout instant, des phares peuvent surgir, des pas résonner, et quelqu’un me surprendre. Je le sais parfaitement et pourtant mon corps refuse d’obéir à cette évidence.
Quelque chose en moi prend le dessus et m’empêche de rompre mon geste. Chaque seconde rendra situation plus risquée, et malgré cette lucidité, je reste là incapable de me soustraire à cette folle envie.
Je m’avance un peu afin qu’un robinet coule exactement sur ma chatte. L’eau coulant sur mon sexe ne tarde pas à me faire jouir une seconde fois. Secouée de spasmes je me laisse aller une nouvelle fois à un joli orgasme qui comme les autres m’empêcherai toute fuite si quelqu’un arrivait.
Je serai obligée d’assumer.
La raison me rappelle à l’ordre. Je me redresse et passe ma tète sous le robinet afin de laver, un peu, mes cheveux.

Je retourne vers ma voiture avec l’envie malgré tout de profiter encore un moment de ma nudité dans ce lieux insolite.
Je déambule quelques minutes entre le parking vide et une aire de jeux pour enfants et décide enfin de retourner me rhabiller.
J’ai encore de la route, j’ai eu une longue journée qui se termine merveilleusement bien et je travaille demain.
Il est raisonnable de rentrer.
Durant le temps qui me reste à rouler mon esprit vagabonde dans des fantasmes plus excitants les uns que les autres. Des fantasmes d’exhibitions, des fantasmes ou je serais nue dans les toilettes en demandant à tous les gens qui entrent de me pisser dessus. Me faire prendre en levrette devant des gens…. Mais je n’oserai jamais réaliser tous ces fantasmes dans la réalité.

Cependant L’envie de m’exhiber est bien présente et il faudrait que je trouve un stratagème afin de pouvoir le faire sans trop de risque.

Quelques jours plus tard, devant mon ordinateur je me laisse tenter d’aller explorer cette aire de repos et ses alentours grâce à « Google earth ».
Je finis par repérer une minuscule route au milieu des champs et sous les bois qui, après avoir longée l’autoroute mène a « mon aire de repos ». Je pourrais de cette manière m’aventurer la nuit sur les parkings et au cas ou m’échapper par cette route.
Je m’arrêterais un de ces jours ,dans la journée, pour voir si je peux accéder à pied car un grillage semble me barrer l’accès.
Je vous passe les détails de mes repérages qui pour moi sont nécessaires. Je n’ai pas suffisamment d’audace pour me lancer dans des exhib n’importe comment. Surtout dans ce genre d’endroits. Mais si j’arrive à me poster non loin du parking sans que ma voiture ne soit stationnée sur l’aire de repos, je pourrais peut être voir une personne arriver avant qu’elle ne me voit. Et si j’estime qu’elle n’est pas un danger pour moi, je m’imagine aisément aller m’exhiber devant elle.
J’ai fini par trouver sur cette petite route qui mène à l’aire de repos un endroit ou le grillage est abimé. Je peux facilement l’enjamber et y accéder. Une fois le grillage franchit, je suis dans un champs ou quelques tables de pic bic sont installées avec un vue imprenable sur l’entrée des sanitaires. En pleine nuit je pense être invisible depuis les tables de pic bic car aucun éclairage n’y est installé.
Dans mon fantasme je me vois bien aller à sa rencontre toute nue au moment ou il, ou elle d’ailleurs, entre dans les toilettes et je lui demanderai de m’uriner dessus!!!!
J’adore l’idée mais….. De la à franchir le pas!!!

Chaque jour qui passe me conforte dans l’idée de tenter cette folle expérience. J’en ai vécu des choses incroyables depuis mon divorce et celle ci me plait beaucoup mème si de toutes les aventures que je vis depuis quelques temps, celle qui me transcende le plus est de partir marcher toute nue dans la nature.
Si j’ose aller au bout de celle ci une facette bien plus « salope » de ma personnalité se réveillera…

Je profite d’une soirée calme, sans lune et sans vent pour tenter l’aventure.
40 minutes de route plus tard avec un coeur battant entre 150 et 200, je roule enfin doucement sur cette petite route qui longe l’autoroute. Je retrouve le petit emplacement que j’avais repéré pour me garer discrètement.
Je sors de ma voiture. J’ai adapté cette fois ma tenue vestimentaire. Pour être plus réactive je porte uniquement une longue robe noire. J’ai laissé des sous vêtements caché dans ma voiture ainsi qu’une autre robe au cas ou ça parte en couille.
Restant habillée je retrouve le grillage bas, l’enjambe et marche le plus discrètement possible vers une des tables. Il est 23h ce jeudi et l’aire semble déserte. Je remarque alors un poids lourd garé au bout du parking.
-Merde, fais chier!!!
Il y a aussi une voiture devant les wc.
J’attends dans l’obscurité, assise sur une table, les pieds posés sur le banc en bois. Je n’ai pas fait tout ce chemin pour renoncer, je vais devoir être patiente…
Depuis un moment assise sans bouger le froid s’empare un peu de moi et je commence a marcher un peu pour me réchauffer.
Quelques voitures se sont arrêtées puis sont reparties sans que j’ose me lancer.
Cela doit faire une heure que je tourne en rond lorsque soudain les feux du poids lourds s’allument.
putain il s’en va!!! Ça c’est bon pour moi.
Le moteur vrombit, le camion démarre et disparait vers l’autoroute. Le calme revient enfin. Seule une voiture avec une famille est encore là. Ils partent enfin…
Je décide de d’enlever ma robe et gardant mes baskets je me dirige enfin toute nue vers la lumière du parking, laissant ma robe sur la table.
Quel bonheur d’être à nouveau ici toute nue.
Je retourne dans l’obscurité entendant une voiture arriver. Un homme seul en sort mais je n’ose pas y aller. Il ne va pas dans les toilettes et pisse dans l’herbe sans me voir.
Aurais je le cran de m’aventurer dans ce défi? Cet homme m’a excité mais je ne l’ai pas senti. Le prochain!!!
Quelques voitures arrivent et s’en vont mais à chaque fois je n’ose pas me lancer.
Je profite d’un moment ou il n’y a personne pour retourner devant les toilettes et me masturber afin de faire monter mon excitation.
Des phares au loin et je retourne me cacher.
Je me dis que si cette fois il ne se passe rien, je m’en vais.
La voiture arrive, dépasse les toilettes et se gare un peu plus loin.
Je dois être à une cinquantaine de mètres et un homme seul sort.
Il ne parait pas tout jeune mais ne parait pas trop vieux non plus. Il est au téléphone. A l’écouter il semble parler à sa femme et lui dit qu’il est sur la route en train de rentrer.
Sa voix et ses mots m’apaisent et je me dis que c’est lui ou alors c’est raté pour cette fois.
Je m’avance nue toujours cachée dans l’obscurité.
Il raccroche et s’avance vers les wc.
C’est le moment. Je ne réfléchis plus et je me lance.
Nos regard se croisent alors que je suis encore à une vingtaine de mètres de lui. Enfin éclairée par les lampadaires, je suis toute nue devant cet inconnu. Ma respiration s’accélère et je me contrôle car c’est moi qui doit mener la danse.
Il reste pétrifié, n’avance plus et me regarde sans un mot.
Je lui dis alors:
- Bonsoir, je ne vous ai pas fait peur?
- Heu non, enfin si.. Heu tout va bien?
- Oui Ça va merci je voulais juste vous demander quelque chose?
- Heu oui dites moi? Whaou j’hallucine, vous faites quoi à poil comme ça.
- Vous allez aux wc?
- Oui
- S’il vous plait, je vous en supplie, Pissez moi dessus? S’il vous plait.
- Whooow Pour de bon?
- Oui Je ne vous ennuierez pas plus, promis. Pour vous c’est pareil mais pour moi c’est… Comment dire…
- Si tu veux, T’es une belle cochonne toi hein!!!
- Oui j’avoue
Nous étions devant les sanitaires seul lui et moi. Et dans l’instant, en y repensant plus tard, je ne faisais plus du tout attention à l’arrivée d’un autre véhicule dont les occupants auraient pu me surprendre.
Mon fantasme allait enfin se réaliser et j’étais pleinement concentrée sur lui.
Sans attendre je m’allongeais sur le carrelage noir et froid. J’écartais mes cuisses m’offrant complètement à cet homme. Toute pudeur avait disparue et je caressais mon corps en attendant cette douche chaude et tellement excitante.
- « Je vais t’arroser grosse salope, tu vas voir » me lança t’il en sortant sa queue.
Ses mots crus renforçaient mon excitation mème si d’habitude je ne suis pas friande de vulgarité. Mais ce soir un autre trait de ma personnalité prenait le dessus et j’avais envie de me lâcher comme jamais.
-Arrosez moi, arrosez moi, j’en veux de partout…
Il regarda autour de lui, comme pour s’assurer que personne n’était la puis la douche commença enfin.
La première salve atteignit mon ventre et il orienta le jet vers ma poitrine. Caressant mes seins à pleines mains, j’étalais son urine brûlante sur ma peau. Ma main droite descendit sur ma vulve en feu et je frottais avec énergie mon clitoris. Il visait tour à tour mes seins, mes cuisses, ma chatte.
Je remontais mes genoux vers ma poitrine pour lui offrir entièrement mon sexe et quand son jet puissant arriva sur mon clitoris je ne pu retenir des gémissements et des cris. La sensation était affreusement jouissive.
Soudainement j’en reçu en plein visage. L’odeur était forte et le gout âcre. Mais tans pis c’était si bon.
Je me tournais à 4 pattes, me cambrai le plus possible pour lui offrir mes fesses.
Finissez sur mon anus, c’est tellement bon.
La tète posée sur le carrelage mouillé j’attrapais mes fesses à 2 mains pour les écarter afin de sentir son urine couler sur mon anus.
Sa vessie vide à ma grande frustration, je sentis ses doigts entre mes fesses et il entra dans mon cul sans prévenir. Il agita son doigt en me disant:
-Tu n’es qu’une grosse pute, tiens prends ça. Je vais t’enculer tu vas voir!!!
A 4 pattes dans sa pisse, je sentis une pression entre mes fesses, qui n’était plus son doigt.
J’allais me faire enculer ici et dans un instant de lucidité je me demandais quoi faire.
Je me disais dans ma tête: - depuis que tu fantasme sur cette situation, ne renonce pas maintenant, laisse toi aller on verra bien et profites…
Mes pensées furent stoppées par l’arrivée dans mon cul de sa queue. Mon anus déjà trempé de son urine se laissa envahir de son membre et il commença à s’agiter en moi les mains agrippée à mes hanches.
A la limite de la douleur, je le sentais venir taper contre mes fesses de manière assez brutale. Je me faisait sodomiser comme une grosse salope à la vue de qui aurait l’idée de venir par ici.
Et ce qui devait arriver arriva!!!
La lueur des phares d’une voiture s’approchant éclaira par intermittence à travers quelques arbustes l’entrée des wc ou nous nous donnions en spectacle mon inconnu et moi.


-Putain y’a du monde!!! S’écria t’il.
Encore, encore continues. T’arrêtes pas.
Je n’en avait rien à faire d’être vue ainsi et la voiture arriva à notre hauteur. Elle s’arrêta à moins de 5 mètres et mon regard croisa celui du conducteur. Une femme, les yeux stupéfaits. Un homme coté passager se pencha vers elle pour mieux voir. Il me sembla un couple de vieux.
Restant dans leur voiture, ils nous regardaient.
J’étais tellement excitée par la situation que c’est moi qui repris les mouvements de va et viens que monsieur avait cessé.
Je remuais mon bassin et cette fois c’est moi qui me sodomisais sur sa queue et non lui.
Ne quittant pas des yeux nos voyeurs je sentais un orgasme édifiant monter mais soudainement, mon inconnu se retira et je sentis son sperme chaud s’écraser sur mes fesses.
Restant à 4 pattes, je le vis s’enfuir vers sa voiture.
Frustrée comme rarement je l’ai été, je me rallongeais alors sur le dos dans cette urine froide et me mis à me masturber sans aucune pudeur devant ce couple.
Ils restaient là à me regarder et j’en savourais chaque seconde.
L’envie de jouir repointe à nouveau le bout de son nez, mais j’avais envie de plus.
Alors tout en frottant mon clitoris je me mettais à faire pipi.
L’urine fusait hors de mon corps en un jet puissant qui à cause de mes caresses partait soit sur le carrelage soit sur mon corps.
Je ne pouvais tenir plus longtemps et un orgasme démoniaque traversa mon corps, alors que je m’urinais toujours dessus.
Reprenant rapidement mais difficilement mes esprits, je me levais, leur adressais un signe de la main et disparaissais dans l’obscurité.

Je retrouvais la table ou ma robe était posée. Mon esprit, troublé par ce que je venais de vivre avait du mal à prendre des décisions.
Partir rester… que faire!!!
Je vis leur voiture se garer et ils sortirent tous les deux pour aller aux WC.
Ils parlaient mais leurs propos m’étaient inaudibles.
Ils repartirent enfin laissant l’aire de repos à nouveau déserte.
J’en profitais pour revenir sur les lieux du crime afin de me rincer au lavabo, mais arrivant devant cette flaque d’urine, je ne pu m’empêcher de m’y vautrer une dernière fois.

Je retrouvais enfin la douce tiédeur de l’eau du lavabo, m’en aspergeais tout le corps, et c’est trempée que je m’éclipsais de ce lieux ensorcelé.
Ma robe à la main, j’enjambais le grillage et rejoignais ma voiture.
J’allais me rhabiller lorsque j’eu envie une fois de plus de m’exhiber.
La petite route menant ici longe l’autoroute sur plusieurs centaines de mètres.
Envie d’aller sur la bande d’arrêt d’urgence!!!!
Je roule un peu, trouve un endroit propice entre quelques arbres.
Je bénis ce grillage bas qui sert surtout à éviter que les animaux se retrouvent sur l’autoroute.
J’enjambe le grillage, monte le talus et me retrouve sur le bitume.
Mon coeur s’emballe lorsque les premiers phares apparaissent au loin.
Je marche face à eux. La voiture arrive et la lueur des phares exposent tout mon corps!!!
Puis une autre, et encore une autre. Quelques coups de Klaxon… J’adore.

Marcher nue sur cette bande d’arrêt d’urgence relève de l’irréel. Comme si je m’étais glissée dans un espace qui ne m’étais pas destinée. A chaque passage de phares, mon coeur s’emballe. Quelques secondes ou je suis révélée, offerte à un regard inconnu, avant de replonger dans l’obscurité.
Je dois être raisonnable et quitter les lieux avant que ça tourne mal.
Et si ce couple, tout à l’heure avait prévenu la police.
Retour voiture, je m’habille enfin et rentre chez moi des images et des sensations pleins la tête.

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