La nuit, toutes les chattes sont grises. ( Partie 1/2)

- Par l'auteur HDS Léane -
Récit érotique écrit par Léane [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : La nuit, toutes les chattes sont grises. ( Partie 1/2) Histoire érotique Publiée sur HDS le 16-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, les femmes
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La nuit, toutes les chattes sont grises. ( Partie 1/2)
J’attendais ce week-end avec beaucoup d’impatiente. Camille et moi ,nous nous retrouvions enfin pour passer 3 jours ensemble.
Nous sommes en automne et nous avons réservé un Air BNB dans le Luberon. Tout prêt du village de Sault.Nous serions volontiers retournées dans notre camping naturiste préféré mais il est déjà fermé. 
Après de longues recherches, j’ai fini par trouver un logement qui me parait idéal.
Pour ceux qui ne connaissent pas Camille, je vous la présente rapidement, mais pour bien la connaître , le mieux est de lire mes récits.
Camille est une fille merveilleusement belle que j’ai connu, de manière « insolite » lors d’un de mes séjours dans le camping naturiste ou j’ai l’habitude de me rendre. Elle a bientôt 23 ans et nous avons découvert les plaisirs saphique ensemble. Notre différence d’âge créé un lien amoureux particulier entre nous. Nous avons 12 ans d’écarts.
Comme moi Camille adore le naturisme, bien qu’elle le pratique depuis son enfance alors que je n’ai découvert les sensations de la nudité au soleil que depuis 4 ans. Contrairement à moi Camille, à ma connaissance, ne se dévergonde pas comme je peux le faire moi. Je pense qu’elle reste sage, profitant de vivre nue dans le domaine naturiste ou nous nous sommes connues.
Mais j’aimerais tant pouvoir partager mes folles péripéties avec elle.
Aussi, le logement que j’ai trouvé se trouve non loin de notre camping (30 minutes tout de même) et j’ai dans l’idée de lui proposer d’aller se balader dans la forêt qui l’entoure. Et quand je dis « se balader » vous qui me connaissez bien, vous voyez comment je vois la balade!!!
Nous nous sommes retrouvées à la gare et nous roulons enfin en nous tenant la main. Nous avons toutes les deux réussies à nous organiser pour avoir du temps ensemble et en semaine en plus.
Les routes, villages et forêts du Luberon n’en seront que plus tranquille. Nous sommes mercredi en début d’après midi et à chaque nouveau carrefour, la route que nous empruntons est de plus en plus petite. Le GPS nous indique que nous devrions arriver d’ici 5 minutes.
Roulant au milieu des champs, entrecoupés de quelques massifs boisés, un hameau en pierres apparait. C’est ici que nous allons passé nos 2 nuits.
-C’est ici, à droite il me semble!!!
-Comme c’est trop beau, j’adore. Me dit-elle en se retournant sur son siège alors que je dépasse le grande bastide.
Je gare la voiture dans un grand prés juste en face et après nous être langoureusement embrassées( avec la langue et tout et tout) nous sortons de la voiture.
Le soleil d’octobre est encore chaud, et les arbres commencent à peine a revêtir leurs couleurs ocres et orangées.
J’aime beaucoup cette saison.
Un portail entre deux murs en pierres nous accueille, nous entrons dans une petite cour.
-Regarde mon coeur, ça doit être la boite à clés?
-Oui ma fleur, C’est ça.
-Incroyable, c’est une bonne trouvaille. Me dit Camille.
Du haut de ses 23 ans, elle découvre Air BNB et ne connaissait pas le principe des boites à clés.

Je l’aime tellement cette fille. Elle associe la naïveté d’une adolescente avec la maturité d’une femme. Elle est capable de me sortir une réflexion digne d’une grande personne extrêmement cultivée et juste après d’avoir la répartie d’une toute jeune femme qui ne serai jamais sortie des jupes de sa mère.
Le tout avec un visage d’ange et des yeux bleus envoutant. Et si elle me regarde tout en mordillant sa lèvre inférieure…. Je succombe!!!
Je la laisse tourner les numéros du cadenas permettant d’accéder aux fameuse clés
-Redis moi c’est quoi?
-2855
-Ça Marche pas!!!
-Comment ça? Tu as bien fait 2855?
Beh oui -
Tu es sure?
-Oui suis pas folle 2855
Je la laisse batailler encore un peu et me met à rire sans pouvoir m’arrêter.
-ça te fais rire?
-Ouiiii je fais marcher depuis tout à l’heure, c’est 2860!!!!
-T’es conne putain. Tu perds rien pour attendre toi. Ma vengeance sera terrible.
Morte de rire toutes les deux, une voix féminine derrière nous nous surprend:
-Bonjour mesdemoiselles
-Bonjour madame
Il s’agit de la propriétaire. Nous discutons quelques instants Elle nous dit que ce soir, elle et son mari ne seront pas là. Mais que si nous avons besoin de quoi que se soit on lui téléphone.
Nous entrons dans un joli studio aux murs en pierres apparentes. Un coin cuisine, un grand canapé. Deux fenêtres donnent sur la petite route d’ou nous arrivons. On peux apercevoir la voiture et la forêt à perte de vue.
Une mezzanine avec un lit.
Une salle de bain avec une grande douche avec vue!!! Effectivement devant la douche une grande vitre fixe (sans possibilité d’ouverture) donne sur un grand champs et la forêt au loin… Bref un petit cocon rien que pour nous.
J’attrape la main de Camille et l’entraine sur le canapé. Nous pouvons enfin faire un câlin, allongée l’une sur l’autre. Elle sur moi, je glisse mes mains sous ses vêtements et je ressens enfin la douce chaleur de son dos. Aussitôt une onde d’excitation parcours tout mon corps allant s’échouer entre mes cuisses. Je sens ma vulve s’ouvrir et déjà ma culotte se mouille.
Nos bouches se joignent, nos langues se mêlent, nos doigts frôlent nos peaux.
Je pourrais rester contre elle pendant des heures, sans parler, juste écouter son souffle. Caler ma respiration sur la sienne jusqu’à que nos coeurs battent ensemble.
- Viens on va dans le lit, j’ai envie de te sentir nue contre moi; Me chuchote t’elle.
Nous montons le petit escalier en bois aux marches grinçantes. Chacune déshabille l’autre et nous nous enlaçons sous la couette. Ma langue parcours chaque centimètre carré de son corps. Ses tétons se durcissent sous ma langue tandis que ses doigts dans mes cheveux m’invitent a continuer mes caresses bien plus bas que ses adorables petits seins.
Je prends un malin plaisir à venir a l’orée de ses lèvres, puis m’en écarter. J’effleure du bout de ma langue sa chatte complètement imberbe, passant sans appuyer entre ses deux lèvres .
Je sais qu’elle n’attends qu’une seule chose: Que d’une légère pression j’entre ma langue pour m’enfoncer dans son vagin brulant de désir.
C’est elle, finalement qui gagnera en appuyant sur ma tête. Poussant ma langue le plus profond possible, elle m’enserre de ses cuisses comme pour me retenir en elle sans que je puisse en sortir.
Peu à peu nos corps se retrouvent. Ils se connaissent bien maintenant et sans se le dire nous savons ce que l’autre attends.
C’est en 69 que nous finissons, comme souvent, explorant de nos langues et de nos doigts les zones les plus intimes de nos entrejambes.
Restant à l’écoute de nos sensations nous jouissons ensemble.
Nous nous endormons presque, le visage dans les cuisses de l’autre.

L’après midi avançant, nous décidons d’aller nous balader un peu pour découvrir les environs.
C’est à pied que nous marchons sur cette petite route peu fréquentée. Un carrefour avec une petite chapelle et un hameau devant nous à environ 300 m. Un chemin avec du vieux goudron semble mener vers ce qu’un panneau appelle « Le hameau de Saint-Jean ». Plutôt que de rester sur la route nous nous avançons sur cette minuscule route et c’est entre les champs que nous rejoignons ce petit village.
Il doit y avoir tout au plus deux rues et une quinzaine de maisons. Il fait encore chaud, et main dans la main nous nous imaginons acheter une de ces maisons.
La vie doit y être vraiment agréable loin de tout le vacarme des grandes villes.

J’avais prévu d’aller manger dans un petit restaurant dans le village de Sault à quelques kilomètres de là.

J’ai bien fait de vérifier que le restaurant était bien ouvert car hors saison estivale et en semaine, le village semble presque abandonné.
Mais nous passons une bonne soirée. Seul un couple de personnes âgées, habitant ici, partagent la salle du restaurant.
Ils semblent perplexes quant à notre relation et c’est Camille qui leur dit finalement:
- Ne soyez pas gênés, vous savez on ne peux pas commander ses sentiments. Léane et moi sommes tombées amoureuses par accident.
- Par accident?
- Oui elle m’a prise en stop et …
Putain , je sens une vague de chaleur monter en moi. Je dois être rouge écarlate.
Souvenez vous des circonstances dans lesquelles je l’ai prise en stop!!!
Et elle continue cette effrontée:
- En fait je sortais du camping ou j’étais avec mes parents et je faisais du stop pour aller voir mes grands-parents. Soudain, une voiture s’arrête à ma hauteur et vous ne devinerez jamais….
Beh c’était elle. Et j’ai craquée immédiatement.
J’ai eu vraiment peur qu’elle leur disent que je conduisais toute nue!!!
Puis se tournant vers moi et à voix basse elle me chuchote:
- Tu as eu peur hein!!!
- Putain oui.
- Je t’avais dis que je me vengerai… du code de tout à l’heure….
Quelle coquine!!!
Nous finissions notre repas et en sortant du restaurant la température douce de cette soirée me donna immédiatement envie de me déshabiller. Marchant main dans la main dans une ruelle piétonne déserte de ce village j’entrainais Camille contre moi pour l’embrasser. Serrées l’une contre l’autre nos langues se mélangeaient.
Je posais fermement mes mains sur son cul tandis qu’elle prenait dans ses doigts mes cheveux et je lui disais dans l’oreille:
- Bébé, j’ai envie de toi!!!
- Moi aussi j’ai envie de toi
- Ici, tout de suite!!!
- Non déconnes pas
- Mème pas cap
- T’es folle toi
Je glissais mes mains dans son jean et la chaleur de ses fesses m’excita encore plus.
- Ah, Tu veux jouer à ça…me lança t’elle en riant.
Elle s’accroupit devant moi, releva ma robe et m’enleva mon string qu’elle jeta au milieu de la rue. Puis elle me poussa contre le mur et commença à me faire cunni tout en me massant les fesses. La tête en arrière contre le vieux crépi du mur, je me laissais aller à cette caresse délicieuse. Mais ce fût de courtes durée car une porte s’ouvrit un peu plus loin et des voix se firent entendre.
Camille se redressa brutalement me laissant la robe relevée et la chatte à l’air et nous partirent en courant dans la direction opposée.
-Tu crois qu’on nous a vues?
-Non mais c’était moins une!!!
- Par contre t’as oublié ton string!!!!
Oh merde. Tu sais quoi, tans pis. Ça fera plaisir a quelqu’un!!!
On retrouvais la voiture sur la place aussi déserte que les ruelles du village. J’allais pour démarrer quand Camille me lança:
Ça te dirais pas de conduire dans la même tenue que quand tu m’a prise en stop?
- Si tu veux mon coeur.
Elle m’aida à retirer ma robe et mon sous tif. Pas de culotte vue qu’elle était restée dans la rue.
Je commençais à rouler
- C’est moi qui fais le GPS.
- Ok
-Au Stop, prenez a droite… Maintenant tout droit….
Je comprenais rapidement son petit jeu. Elle cherchais à me faire passer dans le plus de rue possible, cherchant des lieux éclairés ou plus fréquentés. Mais à 22h30, aucune âme vivante n’apparut.
Nous sortions du village et arrivions sur un carrefour ou une route plus conséquente croisait notre chemin.
- A droite ou en face?
cette coquine me dit alors:
- Merde j’ai pas mes lunettes de vue ( alors qu’elle n’en a pas besoin). Tu veux pas te garer et aller lire les directions sur le panneau?
-Tu sais que je suis à poil?
- Je te croyais bien plus audacieuse que ça. Me dit elle en empoignant mes seins et les faisant rouler dans ses mains.
- Tu vas voir si je suis pas audacieuse!!!
N’attendant que ça, excitée comme jamais, mais en ayant vérifié qu’aucune voiture n’arrivait, je sortais et me dirigeais vers le panneau. Une vague de chaleur s’emparait de mon corps. J’aime tellement me retrouver nue dans ce genre de lieux, et de le faire devant mon amoureuse m’excitait terriblement. Ne voyant aucun véhicule arriver j’entreprenais de faire quelques pas de plus sur la route. Encore une dizaine de mètres avant de retrouver ma voiture quand j’entendis un bruit de voiture au loin. J’allais pour entrer à l’abri quand j’entendis le bruit de la fermeture des portes. Je vis Camille morte de rire travers la vitre.
Elle n’avait pas entendu la voiture arriver. Juste le temps de faire le tour et de me baisser que la lueur des phares nous éclairait. La voiture passait a coté de nous et continuait sa route.

En me relevant, je vis le regard stupéfait de Camille qui ouvrait sa portière.
-Désolée, je l’avais pas vu arriver.
Je faisais semblant d’avoir eu peur, mais vous qui me lisez souvent, vous savez qu’il m’en faut un peu plus. Et je décidais de rentrer un peu plus dans son jeu.
- Tu sais quoi? Tu sais conduire? Beh t’as qu’a rentrer, tu sais ou c’est. Moi je finis à pied!!!

Elle vit dans mon regard que je ne lui en voulais pas et que j’étais bien plus audacieuse qu’elle le croyait. Je lui roulais une pelle et partais en marchant sur le bord de la route.

Heureusement il fallait emprunter la petite route secondaire pour rejoindre le studio .
Déjà presque aucune voiture sur la grande route, je ne prenais pas trop de risques en m’engageant sur cette petite route perdue.. Et je savais qu’elle n’allait pas m’abandonner ici, complètement à poil.
J’avançais sans me retourner et j’étais, malgré tout surprise de ne pas l’entendre démarrer.
Les lumières du carrefour ne m’éclairaient plus, la nuit m’enveloppait sur cette route de campagne. Je me sentais merveilleusement bien. Je l’entendis enfin arriver.
Quand les phares m’éclairèrent, une sensation étrange s’empara de moi.

J’imaginais le temps de quelques secondes, que j’étais vraiment seule et que je ne savais pas qui arrivait derrière moi. D’être offerte, nue, à je ne sais qui, m’excita énormément.
J’adorerai avoir le courage de le faire. J’ai eu quelques situations ou je l’ai un peu vécu. Près du camping naturiste mais je l’avais fait une fois et j’étais accompagnée. Nous nous étions rapidement éclipsés dans la forêt.

Si ce n’était pas autant dangereux, si j’étais sure que personne ne s’arrêterait je prendrai un malin plaisir à me promener nue partout. Juste le plaisir de l’exhibition.
Ce n’était plus seulement cette route et maintenant. Si le monde ne représentait aucun danger je choisirais la nudité comme une manière de vivre. Offerte aux regards car au fond ce qui m’enivre n’est pas seulement cette sensation de liberté et de bien être, mais l’excitation pure de savoir que je pourrais aller ou je voudrais, exposée, et éprouver du plaisir.

J’en prends conscience à chaque nouvelle aventure, et je sais que désormais je devrais jouer entre le risque et le plaisir.

Camille arrive à ma hauteur, ralentit pour avancer à la même vitesse que moi et me lance:
- Bonsoir madame, je peux vous déposer quelque part?
- Bonsoir, oui volontiers, Je n’habite pas très loin , mais on m’a volé mes vêtements, et j’ai un peu froid.
- Montez, je vais vous réchauffer.
- Merci madame.
Nous éclations de rire et je la couvrais de baisers, de coups de langues sur le visage, de caresses.
- Camille mon amour, si tu savais comme je t’aime!!!
- Je t’aime aussi, tu as vraiment fais la folle toi?
- Ça t’a excitée?
- Grave.
Il nous fallut 5 minutes pour arriver devant notre Air BNB. Me rappelant que les proprios n’étaient pas là, je descendais nue de la voiture.
- Tu restes à poil?
- Oui ils nous avaient dit qu’ils n’étaient pas là ce soir.
-T’es vraiment une folle, toi!!!
J’avais remarqué juste avant de descendre de voiture que Camille avait oublié son portable sous le tableau de bord, devant le levier de vitesse. Je me gardais bien de le lui dire, préparant déjà ma vengeance…
Un petit jeu allait naître en nous ou nous allions tour à tour pousser l’autre dans des exhibitions ou des situations érotiques
Nous rentrions dans notre studio. Camille me poussa sur le canapé. Agenouillée devant moi elle me lança:
- Au fait on en étais ou?
- Ici il me semble; luis disais je en écartant les jambes.
Elle enfouit son visage entre mes cuisses et de sa douce et chaude langue, elle m’entraîna vers un orgasme magnifique. Je sentais mon clitoris se tendre sur le bout de sa langue. Mes lèvres s’ouvraient un peu plus à chaque seconde. De la Cyprine inondait son visage et quand je sentis son doigt caresser mon anus je ne pu me retenir plus longtemps. Je jouissais bruyamment sans retenir mon liquide brulant qui arrosa le visage de poupée de ma jeune amante.

Elle se déshabilla en me regardant dans les yeux, puis se dirigea dans la douche. Je ne me fit pas priée pour la rejoindre, mais avant qu’elle ne fasse couler l’eau elle me dit:
- A toi de t’occuper de moi maintenant.
Elle appuya sur mes épaules pour m’inviter à m’agenouiller devant elle et, posant ses main sur ma tête, elle avance mon visage entre ses cuisses.
A peine avais je commencé a promener ma langue sur ses cuisses que je sentis un liquide chaud envahir ma bouche. Elle savait ce que j’aimais et je frottais mon visage sur sa chatte qui libérait doucement son urine brûlante.
Je tendais ma langue dans son sexe et ma bouche se remplissait de cette urine claire.

Je ne sais pas comment elle fait pour toujours avoir une urine claire, presque translucide. Son gout n’est jamais fort ni acre. C’est toujours un délice, et j’en avalais souvent plutôt que de la recracher. Son jet devint plus puissant. Je m’allongeais alors entre ses jambes et elle finit de se soulager entre mes seins. J’adore me tortiller au sol en étalant l’urine sur tout mon corps.
Je l’avais fait sur cette aire de repos, devant cet inconnu et j’ avais ressentis dans ce moment là une grand sentiment d’exhibition et de soumission.
Dans cette douche, vautrée nue entre les jambes de mon amoureuse je me sentais juste bien, inondée de sa semence.
J’ai envie aussi maintenant. Tu veux te mettre comment grosse cochonne?
Camille se mit à 4 pattes et me demanda de pisser entre ses fesses. Elle adore sentir le jet chaud venir s’écraser sur son anus, puis couler jusqu’a sa chatte. Et selon ma position, çà lui coule aussi dans le dos souillant jusqu’à ses cheveux.
Bref autant quand nous faisons l’amour c’est souvent tendre et passionné, autant des qu’une ou l’autre à envie de pisser, on est deux grosses dégueulasses.
Apres une vraie douche chaude agrémentée de savon et de shampoing, Nous allions rejoindre notre lit quand Camille se mit à chercher son portable.
J’avais fait exprès de ne pas lui dire quand elle le laissa dans la voiture, car j’avais pour idée de la renvoyer le chercher…nue.
Chacun son tour après tout.
— T’as pas vu mon téléphone?
— Heu non, je sais pas..
- Dans ton sac?
- Non je viens de regarder… Fais moi sonner pour voir?
Forcément, pas de sonnerie
- Tu l’as pas laissé à la voiture?
Et refaisant sonner une nouvelle fois je lui disais en regardant par la fenêtre:
- Oui regarde on voit la lumière!!!
- Merde, bon j’y vais.
Elle commençait a se rhabiller et je la reprenais au vol:
- Non non non tu fais quoi là?
- Beh je vais le chercher, pourquoi? Tu veux y aller, c’est gentil.
- Non, tu vas y aller toi, mais interdit que tu mettes quoi que se soit!!!
- Mais non, pour de bon?
- Oui à ton tour d’être audacieuse!!!
-Tu crois que je suis pas cap?
- J’en sais rien, étonnes moi…
-Tu vas voir un peu…
Elle s’avance vers la porte, un escalier extérieur descendant donne accès à la petite cour.
-Tu n’oublies rien?
- Quoi? Tu m’as dis d’y aller à poil
- Oui mais prends la clé de la voiture quand même.
-Elle m’embrassa à grands coups de langues et sorti aussi naturellement que si elle avait été habillée.
Camille est une naturiste depuis son plus jeune âge et elle est habituée à se promener nue, mais nous n’étions pas dans un lieu naturiste.
Dés qu’elle disparu de ma vue dans la cour, je traversais le studio afin de regarder le spectacle depuis la fenêtre au premier étage.
Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’est qu’en arrivant à proximité de la voiture, grâce à la carte, celle ci allait s’ouvrir, mais surtout s’éclairer.
A sa réaction cela me fît beaucoup rire. Elle se baissa brutalement, comme je l’avais fait plu tôt sur le carrefour. Rapidement elle se redressa , ouvrit, récupéra son téléphone et s’éloigna de la voiture.
J’avais ouvert la fenêtre et je pu lui dire:
- Bravo, mission réussie.
Elle se permit même quelques pas sur la route avant de remonter.
- Alors ? Pas d’audace?
-Si bravo ma fleur. Tu m’impressionne et tu m’excites.
-On y retourne?
- Ou çà ?
- Dehors; Allez c’est rigolo…
Je n’en croyais pas mes oreilles et je ne pouvais pas laisser passer une occasion pareille.
- Ok feu.
Nous sortions nues comme des vers sans verrouiller la porte. La cour, le portail et nous étions sur la route.
- Viens par là on va jusqu’à la chapelle.

A environ 200 m il y a le carrefour ou nous sommes allées promener cet après midi.
Je fantasme déjà en train d’aller jusque dans le hameau… On va bien voir.
Camille a un très joli corps, un cul de rêve, une silhouette magnifique. Mais de la voir nue devant moi dans la faible lumière de la nuit, en train de marcher le long de cette route, je manque de jouir à chaque pas.
Encore 50 mètres et nous sommes au beau milieu de ce carrefour. Seule la nuit peux profiter du spectacle. J’ai envie d’elle, J’en peux plus.
Je la serre contre moi et nous nous embrassons au milieu de la route.
Aucun bruit ne vient troubler notre étreinte.
-Viens, viens, accroupis toi sur moi.
Je m’allonge sur le goudron tiède. Elle s’accroupit sur mon visage et j’enfouis ma langue entre ses fesses. Je me délecte de cette chatte mouillée et de son petit anus tellement délicat.
Elle, elle remue son bassin d’avant en arrière pour profiter de ma langue dans toute son intimité.
Nous nous relevons.
On continue? Cap d’aller jusqu’au maisons?
-Cap, allez on s’en fout…
Par la route ou le chemin?
Par la route, au pire on se jette dans le champs si on entend une voiture.
- Ok
La distance est un peu plus longue, et à chaque pas qui nous rapproche des maison nos mains, que nous nous tenons, se serrent un peu plus fort.

Nous arrivons. Tout semble paisible, endormi. Il doit être minuit, ou un peu plus. Encore quelques mètres et nous longeons les premières maisons. Un parking à gauche et nous prenons la rue qui mène au coeur du hameau.le premier lampadaire apparaît à une cinquantaine de mètres au niveau d’un croisement entre deux rues.
Jusque là dans l’obscurité et surtout avec des champs pouvant servir de cachettes, si nous avançons encore nous ne pourront guère nous réfugier. On risque d’être vues.
- Tu te sens de continuer? Me dit elle.
-Oui Il n’y a personne regarde. Moi ça m’excite grave!!!
- Moi aussi, mais j’ai un peu peur.
- Je vais te bouffer le cul sous ce lampadaire, tu n’auras pas peur bien longtemps.
- T’es conne, bon ok
-_ ok pour que je te bouffe le cul?
- Non ok pour y aller, Arrêtes.
Je l’entraine par la main. Mon dieu comme c’est bon de partager cette folie avec elle.
Nous arrivons sous le lampadaire offrant une bien piètre lumière. Les quelques fenêtres sont éteintes ou masquées par des volets fermés.
Contre un mur, un petit banc en bois doit recevoir dans la journée la visite de quelques anciens du hameau. Lachant la main de ma chérie, je vais m’y assoir. Dos contre le mur en pierre, j’ouvre mes cuisse et commence à me masturber en regardant Camille.
-T’es folle toi, me chuchote t’elle.
-Tais toi, viens me lécher.
Elle s’avance, s’agenouille et sa langue vient explorer le fond de mon vagin.
-Mets toi à 4 pattes, c’est moi qui vais te bouffer le cul.
M’exécutant sans rechigner je reçois aussitôt sa langue entre les fesses. Puis c’est son doigt qui essaie de se frayer un chemin. Je me cambre le plus possible pour lui faciliter le travail et à peine son doigt arrive au fond de mon cul, que j’en sens deux autres dans ma chatte.
Ses doigts vont et viennent dans mon corps comme elle a pu me le faire des dizaines de fois mais cette fois ci cela prend une saveur toute particulière.
Avant d’attirer tout le village, nous nous remettons en route.
L’excitation à son comble, nous visitons tous les recoins de ce hameau. Partagées entre l’envie de poursuivre cette folle promenade et le froid qui commence à nous envahir, nous reprenons malgré tout le chemin du retour. On décide de rentrer par le même chemin. On sait que le long de la route , les champs nous offrent une cachette immédiate.
Mais en arrivant au niveau du parking, un bruit de voiture sur la route nous fige.
On hésite à traverser la route et aller nous cacher dans le champs en face. On risque de le faire dans la lumière des phares. Et il est trop tard, la voiture approche. On cours vers le fond du parking et on se baisse.
La voiture passe sans nous voir continuant sur sa route.
Accroupies toutes les deux, je ne peux m’empêcher de porter ma main sur la chatte de Camille.
Toujours autant mouillée j’entre facilement deux doigts et commence à la doigter furieusement.
Elle s’agrippe à mon cou et je sens entre mes doigts de chaudes coulées de Cyrine. A moins qu’elle ne pisse encore.
Nous nous mettons enfin en route. Une nouvelle voiture se fait entendre au loin.
- Chiche on reste!!!!
-Non ça craint
-Allez!!!
-Putain je sais pas me dit elle.
Nous apercevons maintenant la voiture. Nous nous mettons dans le fossé derrière de grandes herbes et laissons passer la voiture.
-Non ça craint, on sait pas qui c’est.
-T’as raison, on va se faire violer à force.
Par contre tu sais ce qui m’exciterai Camille?
- Non dis moi espèce de folle du cul.
- On reste la dans l’herbe, et on se fait un 69 quand la prochaine voiture passe.
-Oui ça , ça me plait, mais moi dessus. Ça pique trop par terre.
Forcément, plus aucune voiture ne se faisait entendre et on décidais de nous rapprocher un peu car on se gelait pas mal.
On se mit même à courir. C’était très amusant. Nous approchions de la petite chapelle quand, enfin, une nouvelle voiture se fît entendre. On filait dans l’herbe. Je m’allongeais immédiatement dans l’herbe. Piquante c’est vrai.
Je recevais immédiatement le cul de Camille sur le visage lui écartant les fesses, je forçais sa petite rondelle avec ma langue.
Je sentais la sienne en mème temps entre mes lèvres.
La voiture approchait et l’instant de 2, peut être 3 secondes la lueur des phares dévoilèrent le cul de ma copine.
Nous rejoignons le carrefour de la petite chapelle et terminions en courant les 200 mètres nous séparant de notre studio.
Une grosse douche chaude (avec de l’eau cette fois) nous réchauffa.
Nous nous endormirent rapidement en riant beaucoup de nos aventures.
Et moi je savais aussi que demain, je n’aurais pas de mal à inviter Camille à marcher toute nue dans la forêt...

(A suivre)

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