La violoniste au château (2/2)
Récit érotique écrit par CDuvert [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-08-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Temps de lecture ~ 15 minutes
Sept jours s'étaient écoulés depuis l'audition d'Amélia, sept jours durant lesquels le Comte Devereux avait orchestré sa transformation avec une patience de prédateur. Chaque après-midi, il lui avait enseigné la technique, et chaque soir, il lui avait inculqué la passion. Ses doigts habiles avaient exploré chaque recoin de son corps comme ils auraient parcouru une partition complexe, apprenant quelles notes la faisaient frémir, quels accords déclenchaient ses gémissements les plus profonds.
Ce soir, la grand-salle du château Devereux scintillait sous l'éclat de centaines de bougies, l'aristocratie des environs réunie pour un récital exclusif. Dans les coulisses, Amélia ajustait sa tenue – une robe émeraude au décolleté savamment calculé pour attirer le regard sans paraître vulgaire.
Le Comte apparut silencieusement derrière elle, son reflet se dessinant dans le miroir à côté du sien. Ses yeux d'acier ne masquaient en rien la lueur prédatrice qui les animait.
"Es-tu prête pour ton véritable baptême du feu ?" murmura-t-il en sortant de sa poche un objet ovoïde d'apparence innocente.
Amélia le fixa, intriguée. "Qu'est-ce que c'est, Monsieur le Comte ?"
"Un instrument d'un genre différent," répondit-il, son souffle chaud contre son oreille. "Un instrument que je jouerai pendant que tu joueras du tien."
Il fit tourner l'objet entre ses doigts, révélant sa surface lisse et nacrée. "Une invention récente venue d'Orient, perfectionnée par les meilleurs horlogers suisses à ma demande."
D'un geste fluide, il souleva l'arrière de sa jupe, exposant sa nudité – il lui avait interdit de porter quoi que ce soit sous sa tenue de concert. Amélia sentit la fraîcheur de l'air contre sa peau nue, un frisson d'anticipation parcourant sa colonne vertébrale.
"Écarte les jambes," ordonna-t-il doucement.
Elle obéit, son corps désormais conditionné à répondre instantanément à ses demandes. Sans rudesse mais avec fermeté, le Comte glissa l'objet le long de son sexe, recueillant l'humidité qui s'y était déjà formée à la simple idée de ce qui l'attendait.
"Tu es déjà prête," nota-t-il avec satisfaction. "Bien."
Avec une lenteur délibérée, il poussa l'œuf à l'intérieur de son vagin, le positionnant contre ce point si sensible qu'elle avait découvert lors de leurs leçons privées. Amélia retint son souffle, ses muscles internes se contractant involontairement autour de l'intrus.
"N'oublie pas," chuchota le Comte en redescendant sa jupe, "ce soir, ta véritable performance se jouera à deux niveaux. Montre-leur la virtuosité de tes doigts... pendant que tu me laisses contrôler ce qui se passe sous tes jupons."
Il sortit de sa poche un petit mécanisme de cuivre et d'argent, semblable à une montre à gousset. "Une merveille d'ingénierie. Chaque mouvement de cette aiguille provoquera un changement dans les vibrations de l'œuf. Tu ne sauras jamais quand... ni à quelle intensité."
La gorge d'Amélia se serra. Elle était terrifiée et excitée à la fois – sensations qui s'étaient entremêlées depuis sa rencontre avec le Comte jusqu'à devenir indissociables.
Le majordome annonça son nom. Un tonnerre d'applaudissements l'accueillit lorsqu'elle s'avança sur l'estrade, son violon à la main. La salle était comble – des hommes en habits de soirée impeccables, des femmes aux coiffures élaborées ornées de plumes et de joyaux. Tous ces regards posés sur elle, ignorant totalement le secret logé au creux de ses cuisses.
Amélia salua, cherchant des yeux le Comte qui avait pris place au premier rang. Son visage impassible ne trahissait rien, mais elle remarqua sa main posée négligemment sur la poche de son gilet.
Elle commença à jouer un concerto de Vivaldi. Les premières notes s'élevèrent, pures et cristallines, emplissant l'espace. Son corps se détendit dans la familiarité du morceau, ses doigts trouvant d'instinct leur place sur les cordes.
C'est alors que la première vibration se fit sentir.
Légère, presque imperceptible, comme un battement d'ailes de papillon contre ses parois intimes. Amélia tressaillit, manquant presque une note. Ses yeux rencontrèrent ceux du Comte qui souriait à présent, l'aiguille de son dispositif à peine déplacée sur le cadran.
Elle s'efforça de maintenir sa concentration, ses doigts poursuivant la mélodie tandis qu'une chaleur insidieuse commençait à se répandre dans son bas-ventre. La vibration cessa aussi soudainement qu'elle avait commencé, la laissant dans l'attente, tous ses sens en alerte.
Le second mouvement du concerto était plus lent, plus mélancolique. Amélia se laissa porter par l'émotion de la musique, son archet caressant les cordes avec une sensibilité nouvelle. Le public semblait suspendu à chaque note, captivé par sa performance.
Sans avertissement, l'œuf s'anima à nouveau, cette fois avec une intensité accrue. Les vibrations pulsaient en rythme, comme si l'appareil répondait à la musique elle-même. Amélia sentit ses jambes faiblir légèrement, une vague de plaisir montant en elle comme une marée inexorable.
"Magnifique expression," murmura une dame âgée au premier rang à son voisin, admirant l'émotion visible sur le visage d'Amélia.
Si seulement elle savait, pensa la violoniste, que cette expression n'était pas due à la musique, mais aux pulsations délicieuses qui stimulaient son point le plus sensible. La sueur commençait à perler à la racine de ses cheveux, sa respiration s'accélérait imperceptiblement.
Le Comte tourna légèrement l'aiguille de son dispositif, et les vibrations changèrent de configuration – plus rapides, plus saccadées. Amélia dut serrer les cuisses, cherchant à la fois à contenir et à intensifier la sensation. Le mouvement n'échappa pas à certains spectateurs qui l'interprétèrent comme un engagement physique profond avec la musique.
Elle leva les yeux vers le plafond orné de la salle, cherchant à se concentrer sur les fresques mythologiques plutôt que sur la chaleur qui irradiait entre ses jambes. Mais les nymphes et les dieux peints semblaient la narguer de leurs sourires lascifs, comme s'ils étaient complices du jeu pervers du Comte.
Le troisième mouvement était rapide, technique, exigeant toute son attention. Amélia s'y engagea avec détermination, espérant que la complexité de la partition la distrairait des sensations qui menaçaient de la submerger.
Le Comte, comme s'il lisait dans ses pensées, choisit précisément ce moment pour augmenter l'intensité. L'œuf se mit à vibrer avec une telle force qu'Amélia sentit ses genoux fléchir. Elle se rattrapa de justesse, camouflant son déséquilibre en un mouvement d'interprétation passionné qui suscita des murmures approbateurs dans l'assistance.
"Quelle fougue," commenta un vieil aristocrate à son voisin. "On dirait qu'elle devient la musique elle-même."
Amélia sentait à présent son intimité se contracter rythmiquement autour de l'appareil, ses sécrétions s'écoulant lentement le long de ses cuisses en un filet tiède qui la mortifiait et l'excitait à la fois. La possibilité d'être découverte, l'humiliation publique qui en résulterait, ajoutait une dimension vertigineuse à son plaisir.
Le regard du Comte ne la quittait pas, observant chaque frémissement, chaque respiration laborieuse, chaque lutte interne pour maintenir sa façade de professionnalisme. Il tournait l'aiguille par petits incréments, jouant de son corps comme elle jouait de son violon, cherchant la tension parfaite, la résonance idéale.
"Plus fort," articula-t-il silencieusement, et comme s'il avait prononcé ces mots à son oreille, Amélia intensifia son jeu, son archet attaquant les cordes avec une vigueur renouvelée tandis que les vibrations à l'intérieur d'elle atteignaient un niveau presque intolérable.
Une goutte de sueur glissa entre ses seins, sous sa robe. Sa peau était hypersensible, chaque frottement du tissu contre ses mamelons dressés lui arrachait des sensations qui se répercutaient directement vers son sexe palpitant.
Le morceau approchait de sa conclusion, un crescendo d'émotions et de virtuosité. Amélia sentait qu'elle perdait pied, la frontière entre la musique et le plaisir sexuel s'estompant dans son esprit enfiévré.
Le Comte tourna l'aiguille presque au maximum. L'œuf se mit à pulser avec une férocité qui arracha un gémissement à Amélia – un son qu'elle réussit à faire passer pour une expression d'intensité musicale. Ses cuisses tremblaient visiblement à présent, son bassin effectuant de légers mouvements involontaires comme pour accompagner la cadence impitoyable de l'appareil.
L'orchestre qui l'accompagnait semblait s'être fondu dans un brouillard sonore lointain. Toute son attention était concentrée sur la lutte pour ne pas s'effondrer, pour ne pas laisser éclater au grand jour le plaisir indécent qui la consumait.
Son clitoris, constamment stimulé par les vibrations transmises à travers les parois de son vagin, était devenu un point incandescent de sensation pure. Chaque mouvement, chaque respiration l'amenait plus près du précipice. Elle savait qu'elle ne pourrait plus se retenir longtemps.
Un regard désespéré vers le Comte ne rencontra qu'un sourire implacable. Il n'avait aucune intention de lui accorder le moindre répit. Au contraire, comme pour répondre à sa supplique muette, il tourna l'aiguille au maximum.
L'effet fut immédiat et dévastateur. Les vibrations atteindrent une intensité qu'Amélia n'avait jamais expérimentée, même lors de leurs sessions privées les plus débridées. C'était comme si chaque terminaison nerveuse de son corps s'embrasait simultanément.
Le morceau atteignait son apogée, l'orchestre tout entier soulevé dans un finale grandiose. Amélia, au bord de la rupture, canalisa toute sa volonté dans ses derniers mouvements d'archet, transformant l'énergie de son orgasme imminent en une interprétation d'une intensité surnaturelle.
L'explosion se produisit au moment précis de la dernière note. Son corps entier se tendit comme la corde d'un arc, son sexe se contractant violemment autour de l'œuf vibrant. Des vagues de plaisir déferlèrent en elle, si puissantes qu'elle crut perdre connaissance.
Ses fluides intimes s'écoulaient librement à présent, imbibant l'intérieur de ses cuisses et menaçant de créer une tache visible sur sa robe émeraude. Mais l'extase était si complète, si dévastatrice, qu'elle ne pouvait plus s'en soucier.
Ses jambes tremblaient si violemment qu'elle dut s'ancrer au sol, écartant légèrement les pieds pour maintenir son équilibre. Sa vision se brouilla, des étoiles dansant devant ses yeux tandis que son corps continuait à être secoué de spasmes.
Et pourtant, aux yeux de tous, ce n'était que l'expression ultime d'une artiste consumée par sa passion pour la musique. Son visage empourpré, ses pupilles dilatées, sa respiration erratique – tout cela n'était que les signes d'une interprétation qui transcendait la simple technique pour atteindre l'émotion pure.
La dernière note résonna longtemps dans la salle silencieuse. Puis, comme une vague déferlante, un tonnerre d'applaudissements éclata. La salle entière se leva, acclamant ce qu'ils pensaient être la performance musicale de leur vie, ignorant qu'ils venaient d'assister à l'orgasme le plus intense et le plus public qu'Amélia ait jamais connu.
Les vibrations s'estompèrent enfin, laissant Amélia tremblante et vidée. Elle s'inclina mécaniquement, son corps encore traversé d'ondes résiduelles de plaisir. Les applaudissements ne semblaient jamais devoir s'arrêter.
Le Comte s'approcha, montant sur l'estrade pour lui prendre la main et la baiser galamment. Seule Amélia entendit ce qu'il lui murmura ensuite:
"Ta vraie performance commence à peine. J'ai invité quelques convives choisis à nous rejoindre dans mes appartements privés. L'œuf restera en toi toute la soirée, et je ne serai pas le seul à en contrôler l'intensité."
Amélia sentit son sexe palpiter à nouveau malgré l'épuisement. L'humiliation délicieuse d'avoir joui devant une salle comble sans que personne ne s'en rende compte avait éveillé en elle un appétit nouveau pour l'exhibition.
"Oui, Monsieur le Comte," murmura-t-elle, son corps déjà impatient de découvrir jusqu'où il pourrait la pousser dans cette nouvelle exploration de ses limites.
Sept jours s'étaient écoulés depuis l'audition d'Amélia, sept jours durant lesquels le Comte Devereux avait orchestré sa transformation avec une patience de prédateur. Chaque après-midi, il lui avait enseigné la technique, et chaque soir, il lui avait inculqué la passion. Ses doigts habiles avaient exploré chaque recoin de son corps comme ils auraient parcouru une partition complexe, apprenant quelles notes la faisaient frémir, quels accords déclenchaient ses gémissements les plus profonds.
Ce soir, la grand-salle du château Devereux scintillait sous l'éclat de centaines de bougies, l'aristocratie des environs réunie pour un récital exclusif. Dans les coulisses, Amélia ajustait sa tenue – une robe émeraude au décolleté savamment calculé pour attirer le regard sans paraître vulgaire.
Le Comte apparut silencieusement derrière elle, son reflet se dessinant dans le miroir à côté du sien. Ses yeux d'acier ne masquaient en rien la lueur prédatrice qui les animait.
"Es-tu prête pour ton véritable baptême du feu ?" murmura-t-il en sortant de sa poche un objet ovoïde d'apparence innocente.
Amélia le fixa, intriguée. "Qu'est-ce que c'est, Monsieur le Comte ?"
"Un instrument d'un genre différent," répondit-il, son souffle chaud contre son oreille. "Un instrument que je jouerai pendant que tu joueras du tien."
Il fit tourner l'objet entre ses doigts, révélant sa surface lisse et nacrée. "Une invention récente venue d'Orient, perfectionnée par les meilleurs horlogers suisses à ma demande."
D'un geste fluide, il souleva l'arrière de sa jupe, exposant sa nudité – il lui avait interdit de porter quoi que ce soit sous sa tenue de concert. Amélia sentit la fraîcheur de l'air contre sa peau nue, un frisson d'anticipation parcourant sa colonne vertébrale.
"Écarte les jambes," ordonna-t-il doucement.
Elle obéit, son corps désormais conditionné à répondre instantanément à ses demandes. Sans rudesse mais avec fermeté, le Comte glissa l'objet le long de son sexe, recueillant l'humidité qui s'y était déjà formée à la simple idée de ce qui l'attendait.
"Tu es déjà prête," nota-t-il avec satisfaction. "Bien."
Avec une lenteur délibérée, il poussa l'œuf à l'intérieur de son vagin, le positionnant contre ce point si sensible qu'elle avait découvert lors de leurs leçons privées. Amélia retint son souffle, ses muscles internes se contractant involontairement autour de l'intrus.
"N'oublie pas," chuchota le Comte en redescendant sa jupe, "ce soir, ta véritable performance se jouera à deux niveaux. Montre-leur la virtuosité de tes doigts... pendant que tu me laisses contrôler ce qui se passe sous tes jupons."
Il sortit de sa poche un petit mécanisme de cuivre et d'argent, semblable à une montre à gousset. "Une merveille d'ingénierie. Chaque mouvement de cette aiguille provoquera un changement dans les vibrations de l'œuf. Tu ne sauras jamais quand... ni à quelle intensité."
La gorge d'Amélia se serra. Elle était terrifiée et excitée à la fois – sensations qui s'étaient entremêlées depuis sa rencontre avec le Comte jusqu'à devenir indissociables.
Le majordome annonça son nom. Un tonnerre d'applaudissements l'accueillit lorsqu'elle s'avança sur l'estrade, son violon à la main. La salle était comble – des hommes en habits de soirée impeccables, des femmes aux coiffures élaborées ornées de plumes et de joyaux. Tous ces regards posés sur elle, ignorant totalement le secret logé au creux de ses cuisses.
Amélia salua, cherchant des yeux le Comte qui avait pris place au premier rang. Son visage impassible ne trahissait rien, mais elle remarqua sa main posée négligemment sur la poche de son gilet.
Elle commença à jouer un concerto de Vivaldi. Les premières notes s'élevèrent, pures et cristallines, emplissant l'espace. Son corps se détendit dans la familiarité du morceau, ses doigts trouvant d'instinct leur place sur les cordes.
C'est alors que la première vibration se fit sentir.
Légère, presque imperceptible, comme un battement d'ailes de papillon contre ses parois intimes. Amélia tressaillit, manquant presque une note. Ses yeux rencontrèrent ceux du Comte qui souriait à présent, l'aiguille de son dispositif à peine déplacée sur le cadran.
Elle s'efforça de maintenir sa concentration, ses doigts poursuivant la mélodie tandis qu'une chaleur insidieuse commençait à se répandre dans son bas-ventre. La vibration cessa aussi soudainement qu'elle avait commencé, la laissant dans l'attente, tous ses sens en alerte.
Le second mouvement du concerto était plus lent, plus mélancolique. Amélia se laissa porter par l'émotion de la musique, son archet caressant les cordes avec une sensibilité nouvelle. Le public semblait suspendu à chaque note, captivé par sa performance.
Sans avertissement, l'œuf s'anima à nouveau, cette fois avec une intensité accrue. Les vibrations pulsaient en rythme, comme si l'appareil répondait à la musique elle-même. Amélia sentit ses jambes faiblir légèrement, une vague de plaisir montant en elle comme une marée inexorable.
"Magnifique expression," murmura une dame âgée au premier rang à son voisin, admirant l'émotion visible sur le visage d'Amélia.
Si seulement elle savait, pensa la violoniste, que cette expression n'était pas due à la musique, mais aux pulsations délicieuses qui stimulaient son point le plus sensible. La sueur commençait à perler à la racine de ses cheveux, sa respiration s'accélérait imperceptiblement.
Le Comte tourna légèrement l'aiguille de son dispositif, et les vibrations changèrent de configuration – plus rapides, plus saccadées. Amélia dut serrer les cuisses, cherchant à la fois à contenir et à intensifier la sensation. Le mouvement n'échappa pas à certains spectateurs qui l'interprétèrent comme un engagement physique profond avec la musique.
Elle leva les yeux vers le plafond orné de la salle, cherchant à se concentrer sur les fresques mythologiques plutôt que sur la chaleur qui irradiait entre ses jambes. Mais les nymphes et les dieux peints semblaient la narguer de leurs sourires lascifs, comme s'ils étaient complices du jeu pervers du Comte.
Le troisième mouvement était rapide, technique, exigeant toute son attention. Amélia s'y engagea avec détermination, espérant que la complexité de la partition la distrairait des sensations qui menaçaient de la submerger.
Le Comte, comme s'il lisait dans ses pensées, choisit précisément ce moment pour augmenter l'intensité. L'œuf se mit à vibrer avec une telle force qu'Amélia sentit ses genoux fléchir. Elle se rattrapa de justesse, camouflant son déséquilibre en un mouvement d'interprétation passionné qui suscita des murmures approbateurs dans l'assistance.
"Quelle fougue," commenta un vieil aristocrate à son voisin. "On dirait qu'elle devient la musique elle-même."
Amélia sentait à présent son intimité se contracter rythmiquement autour de l'appareil, ses sécrétions s'écoulant lentement le long de ses cuisses en un filet tiède qui la mortifiait et l'excitait à la fois. La possibilité d'être découverte, l'humiliation publique qui en résulterait, ajoutait une dimension vertigineuse à son plaisir.
Le regard du Comte ne la quittait pas, observant chaque frémissement, chaque respiration laborieuse, chaque lutte interne pour maintenir sa façade de professionnalisme. Il tournait l'aiguille par petits incréments, jouant de son corps comme elle jouait de son violon, cherchant la tension parfaite, la résonance idéale.
"Plus fort," articula-t-il silencieusement, et comme s'il avait prononcé ces mots à son oreille, Amélia intensifia son jeu, son archet attaquant les cordes avec une vigueur renouvelée tandis que les vibrations à l'intérieur d'elle atteignaient un niveau presque intolérable.
Une goutte de sueur glissa entre ses seins, sous sa robe. Sa peau était hypersensible, chaque frottement du tissu contre ses mamelons dressés lui arrachait des sensations qui se répercutaient directement vers son sexe palpitant.
Le morceau approchait de sa conclusion, un crescendo d'émotions et de virtuosité. Amélia sentait qu'elle perdait pied, la frontière entre la musique et le plaisir sexuel s'estompant dans son esprit enfiévré.
Le Comte tourna l'aiguille presque au maximum. L'œuf se mit à pulser avec une férocité qui arracha un gémissement à Amélia – un son qu'elle réussit à faire passer pour une expression d'intensité musicale. Ses cuisses tremblaient visiblement à présent, son bassin effectuant de légers mouvements involontaires comme pour accompagner la cadence impitoyable de l'appareil.
L'orchestre qui l'accompagnait semblait s'être fondu dans un brouillard sonore lointain. Toute son attention était concentrée sur la lutte pour ne pas s'effondrer, pour ne pas laisser éclater au grand jour le plaisir indécent qui la consumait.
Son clitoris, constamment stimulé par les vibrations transmises à travers les parois de son vagin, était devenu un point incandescent de sensation pure. Chaque mouvement, chaque respiration l'amenait plus près du précipice. Elle savait qu'elle ne pourrait plus se retenir longtemps.
Un regard désespéré vers le Comte ne rencontra qu'un sourire implacable. Il n'avait aucune intention de lui accorder le moindre répit. Au contraire, comme pour répondre à sa supplique muette, il tourna l'aiguille au maximum.
L'effet fut immédiat et dévastateur. Les vibrations atteindrent une intensité qu'Amélia n'avait jamais expérimentée, même lors de leurs sessions privées les plus débridées. C'était comme si chaque terminaison nerveuse de son corps s'embrasait simultanément.
Le morceau atteignait son apogée, l'orchestre tout entier soulevé dans un finale grandiose. Amélia, au bord de la rupture, canalisa toute sa volonté dans ses derniers mouvements d'archet, transformant l'énergie de son orgasme imminent en une interprétation d'une intensité surnaturelle.
L'explosion se produisit au moment précis de la dernière note. Son corps entier se tendit comme la corde d'un arc, son sexe se contractant violemment autour de l'œuf vibrant. Des vagues de plaisir déferlèrent en elle, si puissantes qu'elle crut perdre connaissance.
Ses fluides intimes s'écoulaient librement à présent, imbibant l'intérieur de ses cuisses et menaçant de créer une tache visible sur sa robe émeraude. Mais l'extase était si complète, si dévastatrice, qu'elle ne pouvait plus s'en soucier.
Ses jambes tremblaient si violemment qu'elle dut s'ancrer au sol, écartant légèrement les pieds pour maintenir son équilibre. Sa vision se brouilla, des étoiles dansant devant ses yeux tandis que son corps continuait à être secoué de spasmes.
Et pourtant, aux yeux de tous, ce n'était que l'expression ultime d'une artiste consumée par sa passion pour la musique. Son visage empourpré, ses pupilles dilatées, sa respiration erratique – tout cela n'était que les signes d'une interprétation qui transcendait la simple technique pour atteindre l'émotion pure.
La dernière note résonna longtemps dans la salle silencieuse. Puis, comme une vague déferlante, un tonnerre d'applaudissements éclata. La salle entière se leva, acclamant ce qu'ils pensaient être la performance musicale de leur vie, ignorant qu'ils venaient d'assister à l'orgasme le plus intense et le plus public qu'Amélia ait jamais connu.
Les vibrations s'estompèrent enfin, laissant Amélia tremblante et vidée. Elle s'inclina mécaniquement, son corps encore traversé d'ondes résiduelles de plaisir. Les applaudissements ne semblaient jamais devoir s'arrêter.
Le Comte s'approcha, montant sur l'estrade pour lui prendre la main et la baiser galamment. Seule Amélia entendit ce qu'il lui murmura ensuite:
"Ta vraie performance commence à peine. J'ai invité quelques convives choisis à nous rejoindre dans mes appartements privés. L'œuf restera en toi toute la soirée, et je ne serai pas le seul à en contrôler l'intensité."
Amélia sentit son sexe palpiter à nouveau malgré l'épuisement. L'humiliation délicieuse d'avoir joui devant une salle comble sans que personne ne s'en rende compte avait éveillé en elle un appétit nouveau pour l'exhibition.
"Oui, Monsieur le Comte," murmura-t-elle, son corps déjà impatient de découvrir jusqu'où il pourrait la pousser dans cette nouvelle exploration de ses limites.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Que dire sinon suite parfaite j’aimerai une suite mais je dois l'imaginer ce sera dur car ton écriture et tes pensées sont à un niveau de sensualité et d’érotisme supérieur à la normal. Daniel
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