Le diable au confessionnal

- Par l'auteur HDS CDuvert -
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Récit libertin : Le diable au confessionnal Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-03-2026 dans la catégorie Dans la zone rouge
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Le diable au confessionnal
« Bénissez-moi mon père, parce que j'ai péché. »

Ma voix se brise dans l'obscurité du confessionnal. L'air sent le bois ancien et l'encens refroidi. Je serre mes mains l'une contre l'autre, mes paumes moites glissent. Mon cœur cogne si fort que je me demande si le prêtre peut l'entendre de l'autre côté de la grille.

« Ma fille, parlez sans crainte. Dieu accueille la confession de tous les péchés. »

Sa voix grave traverse la cloison ajourée. Je distingue à peine sa silhouette dans la pénombre.

« Mon père, j'ai… j'ai cédé à la luxure. Seule. Dans l'intimité de ma chambre. »

Le silence s'installe, épais comme une chape. J'entends sa respiration, lente, régulière.

« Racontez-moi quand cela s'est produit, mon enfant. »

« Hier soir, mon père. Il faisait si chaud. Une chaleur étouffante qui collait à la peau. Je me suis couchée tôt mais le sommeil ne venait pas. Mon corps brûlait sous les draps. »

Je ferme les yeux. Les images de la nuit dernière affluent, précises, brûlantes.

« J'ai repoussé le drap. Ma chemise de nuit était trempée de sueur. Le tissu adhérait à ma peau, dessinait les contours de mes seins, de mon ventre. Je l'ai remontée jusqu'à ma taille, cherchant un peu d'air frais. »

« Continuez, ma fille. La confession doit être complète. »

Sa voix a changé. Plus basse. Plus tendue.

« L'air de la nuit caressait mes cuisses nues. Cette sensation m'a troublée. J'ai senti quelque chose s'éveiller au creux de mon ventre. Une chaleur différente de celle de la soirée. Une chaleur qui venait de l'intérieur. »

Je marque une pause. Ma propre voix résonne étrangement dans l'espace confiné.

« Ma main s'est posée sur mon ventre, juste au-dessus de ma culotte. Ma paume irradiait une chaleur qui s'est propagée sous ma peau. Mes doigts ont tracé des cercles lents sur ma chair. Des frissons remontaient le long de ma colonne vertébrale. »

« Décrivez-moi précisément vos gestes. L'absolution ne peut venir que d'un aveu complet. »

« Mes doigts ont glissé plus bas. Ils ont effleuré le bord élastique de ma culotte. Mon cœur battait de plus en plus vite. J'hésitais. Puis ma main a plongé sous le tissu. »

Un léger râle franchit la grille. Le prêtre s'est raclé la gorge.

« Lorsque mes doigts ont touché mon sexe, j'ai découvert que j'étais déjà humide. Trempée, même. Cette découverte m'a choquée et excitée à la fois. Comment mon corps avait-il pu s'éveiller ainsi sans que je m'en rende compte ? »

« Qu'avez-vous ressenti à ce moment précis ? »

« Une honte brûlante. Mais aussi un désir irrépressible de continuer. Mon index a suivi la fente de mon sexe, glissant entre mes lèvres gonflées avec une facilité déconcertante. La moiteur, la chaleur, la douceur de ma propre chair sous mes doigts... tout cela créait des sensations que je n'avais jamais vraiment explorées. »

Ma respiration s'accélère tandis que je parle. Le souvenir pulse dans tout mon corps.

« J'ai écarté mes cuisses plus largement. Mes genoux se sont pliés, mes pieds ont trouvé appui sur le matelas. Dans cette position ouverte, offerte à moi-même, j'ai commencé à me caresser vraiment. »

« Comment procédiez-vous exactement ? »

« Mon majeur a trouvé mon clitoris. Ce petit bouton de chair durci par l'excitation. J'ai commencé par le masser doucement, par petits cercles. Chaque rotation envoyait une décharge de plaisir qui irradiait dans mon bassin. Mes hanches se sont mises à onduler toutes seules, suivant le rythme de ma main. »

Le confessionnal semble rétrécir autour de moi. La chaleur revient, identique.

« Ma main libre a remonté vers ma poitrine. J'ai saisi mon sein à travers le tissu de ma chemise, l'ai pétri avec une urgence croissante. Mon mamelon pointait contre ma paume. Je l'ai pincé entre mes doigts. La douleur aiguë s'est mêlée au plaisir qui montait entre mes cuisses. »

« Mon Dieu… et ensuite ? »

« J'ai relevé ma chemise jusqu'à mon cou. Mes seins se sont libérés, lourds et chauds. J'ai tordu mon téton plus fort, tirant dessus jusqu'à ce qu'un gémissement m'échappe. Ma bouche s'est ouverte malgré moi. Des sons que je ne me connaissais pas montaient de ma gorge. »

« Vous gémissiez ? »

« Oui, mon père. De petits halètements d'abord, puis des plaintes plus longues, plus profondes. Entre mes jambes, mes doigts accéléraient. Mon clitoris gonflait sous mes caresses, devenait plus sensible à chaque passage. Des vagues de plaisir déferlaient dans mon ventre, de plus en plus intenses. »

J'entends le prêtre bouger derrière la cloison. Un frottement de tissu.

« Je sentais que ce n'était pas suffisant. Mon intimité se contractait sur le vide. J'avais besoin d'être remplie. J'ai dirigé deux doigts vers mon entrée. Ils ont glissé en moi sans résistance, avalés par ma chair humide et chaude. »

« Vous vous êtes pénétrée vous-même ? »

« Oui, mon père. Mes doigts se sont enfoncés profondément. J'ai senti mes parois intimes se refermer autour d'eux, pulser contre eux. La sensation de plénitude m'a fait cambrer le dos. J'ai commencé un va-et-vient lent, explorant ma propre profondeur. »

« Continuez, mon enfant. Racontez-moi tout. »

« Mes doigts entraient et sortaient de mon sexe avec un bruit humide, obscène. Ce son m'excitait encore plus. J'ai accéléré le mouvement. Mes hanches se soulevaient du matelas pour venir à la rencontre de ma main. Le lit grinçait sous mes mouvements. »

« Vous étiez déchaînée… »

« Mon pouce a trouvé à nouveau mon clitoris. Je me masturbais frénétiquement maintenant, mes deux doigts plongeant en moi tandis que mon pouce massait mon bouton gonflé. Des décharges électriques remontaient le long de mes cuisses, se diffusaient dans mon ventre, montaient jusqu'à ma poitrine. »

« Comment était votre corps ? »

« Tendu comme un arc. Mes muscles tremblaient. Une fine pellicule de sueur couvrait ma peau. Mes seins tressautaient au rythme de mes coups de reins. Ma tête se renversait en arrière sur l'oreiller. Je ne contrôlais plus rien. Mon corps avait pris le pouvoir. »

« Et vos doigts ? »

« Ils fouillaient mon intimité toujours plus vite, toujours plus profondément. Je les recroquevillais à l'intérieur, cherchant ce point sensible qui décuplait le plaisir. Quand je l'ai trouvé, j'ai crié. Un cri rauque qui a déchiré le silence de ma chambre. »

« Vous avez crié ? »

« Oui, mon père. Je ne pouvais plus me retenir. Les gémissements s'échappaient de ma bouche en continu maintenant. Des supplications incohérentes. Mon corps tout entier tendait vers quelque chose, un précipice au bord duquel je vacillais. »

« L'orgasme approchait… »

« Il montait du plus profond de mon ventre. Une boule de chaleur qui grossissait, grossissait encore. Mes doigts pompaient mon sexe avec une violence désespérée. Le bruit de ma main contre ma chair mouillée emplissait la pièce. Mes cuisses tremblaient. Mes orteils se recroquevillaient. »

« Et vous avez joui ? »

« Oui, mon père. L'orgasme m'a submergée comme une déferlante. Mon corps s'est arqué, tous mes muscles se sont contractés en même temps. Mon sexe s'est refermé sur mes doigts, les serrant dans des spasmes violents. Des ondes de plaisir pur traversaient mon bassin, encore et encore, interminables. »

Un gémissement étouffé me parvient de l'autre côté.

« J'ai hurlé sans retenue. Mon autre main a griffé les draps. Mes hanches se soulevaient du lit en pulsations saccadées. Mes doigts étaient prisonniers de ma chair qui se contractait autour d'eux. Le plaisir était si intense qu'il en devenait presque douloureux. »

« Combien de temps… »

« Les spasmes ont continué longtemps. Chaque contraction envoyait une nouvelle vague de jouissance. Quand enfin mon corps s'est relâché, je suis retombée sur le matelas, haletante, les membres tremblants, le sexe palpitant autour de mes doigts toujours enfoncés en moi. »

Le silence qui suit vibre de tension.

« Est-ce tout, ma fille ? »

« Non, mon père. Après quelques minutes, alors que ma respiration se calmait, j'ai senti le désir renaître. Mes doigts étaient toujours en moi, baignant dans ma mouille. J'ai recommencé. Plus lentement cette fois. J'ai exploré chaque centimètre de mon intimité, trouvé tous les endroits qui me faisaient gémir. »

« Une deuxième fois... »

« Et une troisième, mon père. Le deuxième orgasme a été plus long, plus profond. Le troisième m'a laissée vidée, incapable de bouger, mes cuisses poisseuses, mon sexe gonflé et sensible. Je me suis endormie ainsi, nue, mes doigts humides reposant sur mon ventre. »

Un long moment s'écoule. J'entends le souffle court du prêtre, presque un halètement.

« Mon père ? Allez-vous me donner l'absolution ? »

Sa voix, quand elle vient enfin, est rauque, brisée.

« Revenez… revenez me voir bientôt, mon enfant. Nous devons parler plus longuement de vos péchés. »


***


« Bénissez-moi mon père, parce que j'ai péché. »

Sept jours se sont écoulés depuis ma dernière confession. Sept jours pendant lesquels je n'ai cessé de penser à ce moment dans le confessionnal, à ma voix racontant mes actes, aux silences chargés du prêtre. Me voilà de retour, les jambes flageolantes, le cœur battant contre mes côtes.

« Vous revoilà, ma fille. Je vous attendais. Qu'avez-vous à confesser cette fois ? »

Sa voix trahit quelque chose que je ne saurais nommer. Une impatience, peut-être. Un besoin.

« J'ai franchi une limite, mon père. J'ai laissé un homme me posséder. Un homme que je ne connaissais pas. »

Un silence. Puis un souffle qui se fait plus court.

« Racontez-moi tout. Sans rien omettre. »

« Vendredi soir. J'étais dans un bar du centre-ville. L'atmosphère était étouffante, enfumée. Je buvais seule au comptoir quand je l'ai vu. Grand, la mâchoire carrée, des yeux sombres qui m'ont transpercée à travers la foule. »

« Qu'avez-vous ressenti ? »

« Un choc électrique. Mon ventre s'est noué instantanément. Il a traversé la salle, les yeux fixés sur moi, comme un prédateur. Quand il s'est arrêté devant moi, si près que je sentais la chaleur de son corps, mon souffle s'est bloqué dans ma gorge. »

Je ferme les yeux, revivant chaque détail.

« Il n'a rien dit. Sa main s'est posée sur ma cuisse, remontant sous ma jupe. Ses doigts ont tracé des lignes de feu sur ma peau nue. En plein milieu du bar. Des gens nous entouraient mais je ne voyais que lui. »

« Vous ne l'avez pas arrêté ? »

« Non, mon père. J'aurais dû. Mais mon corps réagissait déjà. Une chaleur liquide se répandait entre mes cuisses. Ses doigts montaient toujours plus haut, effleurant le bord de ma culotte. Il s'est penché à mon oreille. "Viens", a-t-il murmuré. Un seul mot. »

« Et vous l'avez suivi. »

« Oui. Il m'a prise par la main, m'a entraînée à travers la foule. Nous avons traversé le bar jusqu'aux toilettes au fond. Mon cœur cognait si fort que j'avais l'impression qu'il allait exploser. Il a ouvert la porte des toilettes pour femmes, m'a poussée à l'intérieur, a verrouillé derrière nous. »

« Dans un lieu public… »

« Le verrou a claqué. Avant que je puisse reprendre mon souffle, il m'a plaquée contre la porte. Son corps pressait contre le mien. Je sentais chaque muscle, dur et tendu. Sa bouche s'est écrasée sur la mienne. Ce n'était pas un baiser tendre. C'était une prise de possession. »

Ma voix tremble. Mon propre désir renaît en racontant.

« Sa langue a forcé mes lèvres, envahi ma bouche. Il me dévorait. Ses mains couraient sur mon corps, pétrissaient mes seins à travers mon chemisier, descendaient vers mes hanches. J'ai gémi contre sa bouche. Ce son m'a surprise moi-même. »

« Comment était son corps ? »

« Massif. Puissant. Ses mains étaient grandes, rudes. Elles ont agrippé le bas de ma jupe, l'ont remontée brutalement jusqu'à ma taille. L'air froid a mordu mes cuisses nues. Puis ses doigts ont trouvé ma culotte. »

« Que faisait-il ? »

« Il l'a saisie à deux mains. J'ai entendu le tissu qui se déchirait. Un craquement sec. Ma culotte a cédé sous la violence de son geste. Il l'a arrachée complètement, l'a jetée au sol. Je me suis retrouvée nue sous ma jupe, exposée, vulnérable. »

« Et vous ? »

« J'étais paralysée entre la honte et l'excitation. Sa main a plongé entre mes cuisses. Ses doigts ont touché mon sexe. J'étais déjà trempée. Il a ri. Un rire grave, presque cruel. "Tu es déjà mouillée, petite salope", a-t-il murmuré contre mon cou. »

Un halètement traverse la grille. Le prêtre ne cherche plus à dissimuler sa réaction.

« Ses doigts exploraient mon intimité sans douceur. Ils ont écarté mes lèvres, glissé entre elles. Un doigt s'est enfoncé en moi brusquement. Puis un deuxième. Ils me fouillaient, entraient et sortaient avec des mouvements saccadés. Mon corps se cambrait contre la porte. »

« Il vous pénétrait avec ses doigts… »

« Oui, mon père. Profondément. Ses doigts étaient épais, rugueux. Ils me remplissaient, s'enfonçaient jusqu'à la garde. Son pouce a trouvé mon clitoris, l'a frotté en cercles rapides. Des décharges de plaisir fusaient dans mon ventre. Mes jambes tremblaient. »

« Continuez. »

« J'ai entendu sa braguette qu'il ouvrait. Le bruit métallique de la fermeture éclair. Il a retiré ses doigts de mon sexe, les a portés à ma bouche. "Goûte-toi", a-t-il ordonné. J'ai ouvert les lèvres. Ses doigts humides de ma mouille ont envahi ma bouche. Le goût de mon propre désir sur ma langue. »

« Vous avez obéi... »

« Je n'avais plus de volonté propre. J'ai sucé ses doigts pendant qu'il sortait son sexe. Je ne pouvais pas le voir dans cette position, mais je l'ai senti contre ma cuisse. Chaud. Dur. Long. Il a frotté son gland contre mon entrée trempée. »

« Mon Dieu… »

« Il me taquinait. Son gland glissait entre mes lèvres, s'appuyait contre mon clitoris, redescendait vers mon entrée sans jamais pénétrer. Je me tortillais contre lui, cherchant à l'empaler en moi. Il riait de ma frustration. "Dis-le", a-t-il exigé. "Supplie-moi." »

« Qu'avez-vous fait ? »

« J'ai supplié, mon père. Toute honte envolée. "S'il te plaît", j'ai gémi. "Prends-moi. Baise-moi." Les mots sortaient de ma bouche comme une prière obscène. "S'il te plaît, j'en ai besoin." »

« Et lui ? »

« Il a saisi mes hanches à deux mains. Ses doigts se sont enfoncés dans ma chair avec une force qui allait laisser des marques. Puis, d'un seul coup de reins brutal, il s'est enfoncé en moi jusqu'à la garde. »

Un gémissement franchit la grille. Je continue, emportée par mon récit.

« J'ai crié. Un cri aigu qui a empli les toilettes. Il m'emplissait entièrement. Son sexe énorme étirait mes parois, me comblait d'une façon que je n'avais jamais connue. La sensation de plénitude absolue me coupait le souffle. »

« Il était… grand ? »

« Immense. Épais. Je sentais chaque centimètre de sa queue enfoncée dans mon ventre. Il n'a pas attendu que je m'habitue à sa taille. Il s'est retiré presque complètement, puis a plongé à nouveau en moi avec violence. »

« Il vous prenait brutalement… »

« Oui, mon père. Ses coups de boutoir étaient sauvages, impitoyables. Mon dos heurtait la porte à chaque poussée. Le bois tremblait, les gonds grinçaient. Tout le bar devait entendre. Cette pensée m'excitait encore plus. »

« Vous aimiez l'idée d'être entendue ? »

« J'adorais ça. Chaque claquement de nos chairs, chaque gémissement qui m'échappait, chaque grognement rauque qu'il lâchait contre mon cou. Sa queue me labourait sans relâche. Elle glissait en moi avec facilité maintenant, lubrifiée par ma mouille qui coulait le long de mes cuisses. »

« Décrivez-moi ses mouvements. »

« Il me pilonnait avec une cadence régulière, profonde. Ses hanches claquaient contre les miennes. Une de ses mains a agrippé ma cuisse, l'a relevée, ouvrant mon bassin encore plus. Dans cette position, il s'enfonçait plus profondément encore. Son gland heurtait le fond de mon ventre à chaque coup. »

« Comment vous sentiez-vous ? »

« Possédée. Utilisée. Et j'aimais ça. Mon corps n'était plus le mien. J'étais juste un réceptacle pour son plaisir. Sa main libre a remonté vers ma gorge, s'est refermée autour de mon cou. Pas assez pour m'étouffer, juste assez pour me rappeler qu'il contrôlait tout. »

« Il vous étranglait pendant qu'il vous prenait ? »

« Sa main serrait doucement mon cou. Ma respiration se faisait courte, sifflante. Chaque halètement devenait un effort. Le manque d'air rendait chaque sensation plus intense. Son sexe dans mon ventre, sa main sur ma gorge, mon dos contre la porte qui tremblait. »

« Étiez-vous proche de la jouissance ? »

« Le plaisir montait en vagues successives. Mais je voulais plus. Ma main a plongé entre nos corps. Mes doigts ont trouvé mon clitoris gonflé. J'ai commencé à me masturber pendant qu'il me baisait. »

« Vous vous touchiez vous-même ? »

« Mes doigts frottaient mon bouton durci en cercles frénétiques. Son sexe coulissait en moi, mes doigts malaxaient mon clitoris. La double stimulation m'emportait vers des sommets vertigineux. Des sons inarticulés montaient de ma gorge comprimée. »

« Quelqu'un a-t-il tenté d'entrer ? »

« Oui. Des coups ont retenti à la porte dans mon dos. Une voix de femme a demandé si tout allait bien. Il n'a pas ralenti. Au contraire, ses coups de boutoir se sont faits plus violents. "Réponds", a-t-il ordonné en resserrant sa prise sur mon cou. »

« Qu'avez-vous dit ? »

« "Ça va", j'ai réussi à articuler d'une voix étranglée. "Occupé." Ma voix tremblait. Elle devait savoir. La femme dehors devait comprendre ce qui se passait. Cette humiliation m'a poussée au bord du précipice. »

« L'orgasme approchait... »

« Il déferlait en moi comme un raz-de-marée. Mes doigts sur mon clitoris, sa queue qui me remplissait, sa main sur ma gorge, la conscience d'être découverte. Tout convergeait. Mon ventre s'est noué. Mes muscles se sont tendus. »

« Vous avez joui ? »

« L'orgasme m'a percutée avec la violence d'un train lancé à pleine vitesse. Mon corps s'est arqué violemment. Mon sexe s'est contracté autour de sa queue dans des spasmes incontrôlables. J'ai crié, un hurlement rauque qui a déchiré l'air confiné des toilettes. »

Un râle profond me répond depuis le confessionnal.

« Les contractions de ma chair autour de son membre étaient si fortes qu'il a gémi lui aussi. Il continuait à me baiser pendant que je jouissais, prolongeant mon orgasme. Chaque coup de boutoir déclenchait une nouvelle vague de plaisir. Mon corps tout entier tremblait. »

« Et lui, a-t-il… »

« Ses mouvements sont devenus erratiques, désordonnés. Je sentais sa queue pulser en moi. Au dernier moment, il s'est retiré brusquement. Son sexe luisant de ma mouille a jailli de mon ventre. Il s'est branlé rapidement. »

« Où a-t-il éjaculé ? »

« Sur mes cuisses. Son sperme chaud a giclé en jets épais contre ma peau. Il a continué à se masturber, vidant ses couilles sur moi. Son sperme coulait le long de mes jambes, dégoulinait jusqu'à mes genoux. »

« Ensuite ? »

« Il a reculé, rangé son sexe, remonté sa braguette. Sans un mot. Il m'a regardée, appuyée contre la porte, ma jupe relevée, mes cuisses écartées, dégoulinante de son sperme et de ma mouille. Puis il est sorti, me laissant seule. »

« Comment êtes-vous rentrée chez vous ? »

« J'ai dû me nettoyer avec du papier toilette. Ma culotte déchirée gisait au sol. Je l'ai ramassée, l'ai glissée dans mon sac. Je suis sortie sans culotte, mes cuisses encore poisseuses, traversant le bar où tous les regards se posaient sur moi. Ils savaient. »

« Y a-t-il autre chose ? »

« Oui, mon père. Je l'ai recroisé trois jours plus tard. Dans la rue. Il m'a suivie. Nous avons recommencé. Dans sa voiture garée dans une ruelle sombre. Puis une troisième fois, hier, dans les escaliers de mon immeuble. À chaque fois, c'était brutal, rapide, sans tendresse. Et à chaque fois, j'ai joui plus fort. »

Le silence qui suit vibre d'une tension insoutenable. Le souffle du prêtre est haché, irrégulier.

« Mon père ? Mon père, êtes-vous toujours là ? »


***


« Bénissez-moi mon père, parce que j'ai péché. »

Deux semaines se sont écoulées. Deux semaines pendant lesquelles mes confessions ont nourri mes nuits, hanté mes pensées. Je franchis le seuil du confessionnal avec des jambes qui tremblent. Cette fois, ce n'est pas de honte. C'est d'anticipation.

« Ma fille. Votre voix m'est devenue si familière. Qu'avez-vous fait cette fois ? »

Sa voix est différente. Plus rauque. Chargée d'une attente qui fait écho à la mienne.

« J'ai participé à une soirée, mon père. Une soirée dont on m'avait parlé à mots couverts. Un endroit où tombent tous les interdits, où les corps se donnent sans retenue. »

« Expliquez-vous. Où était-ce ? »

« Un appartement dans le quartier des affaires. L'adresse m'avait été donnée par une connaissance. Samedi soir, j'ai franchi cette porte. Dès l'entrée, l'atmosphère m'a saisie. Une lumière tamisée, presque rouge. Une musique sourde qui pulsait comme un cœur. Et cette odeur. »

« Quelle odeur ? »

« Le sexe. Âcre, musquée, entêtante. L'odeur du désir et de la sueur mêlés. Elle saturait l'air, pénétrait mes narines, s'installait au fond de ma gorge. Dans le salon principal, des corps s'entremêlaient déjà. Nus, à demi-vêtus, offerts. »

Je ferme les yeux. Les images défilent avec une précision brûlante.

« Combien étiez-vous ? »

« Une vingtaine peut-être. Des hommes, des femmes, certains seuls, d'autres en couple. Sur les canapés, sur les tapis, contre les murs. Des gémissements emplissaient l'espace. Des corps qui ondulaient. Une femme chevauchait un homme pendant qu'une autre léchait ses seins. Deux hommes prenaient une fille blonde à deux, l'un dans la bouche, l'autre dans le sexe. »

« Et vous ? Qu'avez-vous fait en entrant ? »

« Je suis restée immobile quelques instants. Fascinée. Terrorisée. Excitée au-delà de toute raison. Un homme s'est approché de moi. La quarantaine, le regard intense. Sans un mot, il a commencé à déboutonner mon chemisier. »

« Vous l'avez laissé faire ? »

« Oui, mon père. Mes mains sont restées le long de mon corps. Il a fait glisser le tissu de mes épaules. Mon soutien-gorge a suivi. Mes seins se sont libérés, exposés aux regards. Plusieurs personnes nous observaient maintenant. »

« Vous étiez exhibée… »

« Il a dégrafé ma jupe. Elle a chuté à mes pieds. Ma culotte a suivi le même chemin. Je me suis retrouvée nue au milieu de cet appartement, sous les yeux de tous ces inconnus. Mon corps entier frissonnait. Pas de froid. De désir pur. »

« Comment réagissaient les autres ? »

« Une femme brune s'est levée du canapé où elle se faisait prendre. Elle s'est approchée de moi, le sexe de l'homme qui la baisait glissant hors d'elle dans un bruit obscène. Elle a tendu la main vers mon visage. »

« Que voulait-elle ? »

« Me toucher. Ses doigts ont tracé le contour de mes lèvres. Puis elle m'a embrassée. Sa langue a envahi ma bouche. Je n'avais jamais embrassé une femme auparavant. Ses lèvres étaient douces, son baiser différent de celui d'un homme. Plus tendre mais tout aussi affamé. »

Un halètement traverse la grille. Je continue, ma propre voix devenant plus rauque.

« Pendant qu'elle m'embrassait, des mains masculines ont parcouru mon dos, mes fesses, mes hanches. Deux hommes, trois peut-être. Ils me palpaient, exploraient chaque courbe de mon corps. Une bouche s'est refermée sur mon mamelon. Des dents ont mordu la chair tendre. »

« Plusieurs personnes vous touchaient en même temps… »

« J'étais submergée de sensations. La langue de la femme dans ma bouche. Les mains qui pétrissaient mes fesses. La bouche qui suçait mon sein. Des doigts ont glissé entre mes cuisses, ont trouvé mon sexe déjà trempé. »

« Vous étiez déjà excitée ? »

« Depuis l'instant où j'avais franchi cette porte. La main entre mes jambes appartenait à une femme. Je l'ai su à la délicatesse du toucher. Ses doigts fins ont écarté mes lèvres, ont effleuré mon clitoris avec une précision que seule une femme pouvait avoir. »

« Elle savait exactement comment vous toucher… »

« Oui. Elle connaissait les points sensibles, le rythme parfait. Ses doigts dansaient sur mon clitoris, plongeaient en moi, ressortaient pour étaler ma mouille. Mes genoux ont faibli. On m'a guidée vers le sol, allongée sur un tapis épais. »

« Racontez-moi. Décrivez-moi tout. »

« Je me suis retrouvée sur le dos. Au-dessus de moi, des visages, des corps. La femme brune s'est agenouillée entre mes cuisses écartées. Elle s'est penchée. Sa langue a touché mon sexe. »

« Elle vous faisait un cunnilingus ? »

« Sa langue chaude a léché mes lèvres, de bas en haut, lentement. Elle a écarté mon sexe avec ses doigts pour mieux accéder à mon intimité. Sa bouche s'est refermée sur mon clitoris. Elle l'a sucé doucement, puis plus fort. Des vagues de plaisir déferlaient dans mon ventre. »

« Que faisiez-vous pendant ce temps ? »

« Mes mains se sont tendues, ont trouvé des corps autour de moi. Ma main droite a rencontré un sexe d'homme, dur et chaud. Ma main gauche a touché une poitrine féminine, un mamelon rigide. J'ai commencé à les caresser tous les deux. »

« Vous masturbiez un homme pendant qu'une femme vous léchait... »

« Ma main droite enserrait ce sexe épais, glissait le long de sa hampe dans un mouvement régulier. L'homme gémissait au-dessus de moi. Ma main gauche pinçait le téton de la femme, malaxait son sein lourd. Et entre mes cuisses, cette langue magique me dévorait. »

« Étiez-vous proche de jouir ? »

« La langue descendait jusqu'à mon entrée, y plongeait, remontait vers mon clitoris. Elle alternait entre sucions et coups de langue rapides. Puis j'ai senti un doigt qui pressait contre mon anus. »

« Votre anus ? »

« Le doigt de la femme massait mon orifice serré pendant que sa langue travaillait mon clitoris. La double stimulation m'emportait vers des hauteurs vertigineuses. Le doigt a forcé le passage, s'est enfoncé dans mon cul. »

« Elle vous pénétrait par derrière pendant qu'elle vous léchait ? »

« Son doigt bougeait dans mon anus, entrait et sortait lentement. La sensation était étrange, nouvelle, incroyablement intense. Un deuxième doigt a rejoint le premier, m'étirant davantage. J'ai gémi, un son long et profond qui a résonné dans la pièce. »

« Que s'est-il passé ensuite ? »

« Un sexe a touché mes lèvres. L'homme que je masturbais s'était positionné près de ma tête. Son gland a pressé contre ma bouche. J'ai ouvert les lèvres, l'ai accueilli. Sa queue a glissé sur ma langue, s'est enfoncée dans ma gorge. »

« Il vous baisait la bouche… »

« Il commençait à faire des va-et-vient. Sa queue entrait et sortait de ma bouche pendant que la femme me dévorait le sexe et me doigtait le cul. Je suffoquais quand il s'enfonçait profondément, puis j'aspirais l'air quand il se retirait. »

« Comment vous sentiez-vous ? »

« Comblée. Utilisée. Mes trois orifices sollicités en même temps. Ma bouche autour de ce sexe dur. Mon clitoris sous cette langue experte. Mon anus étiré par ces doigts. C'était trop, et pas assez. Je voulais plus. »

« Plus ? Comment était-ce possible ? »

« La femme s'est écartée. Sa langue et ses doigts m'ont quittée. J'ai gémi de frustration autour de la queue dans ma bouche. Puis j'ai senti autre chose. Un gland qui pressait contre mon entrée trempée. Quelqu'un allait me pénétrer. »

« Qui ? »

« Je ne sais pas. Je ne voyais pas. Ma tête était renversée en arrière, ma bouche pleine. Mais j'ai senti ce sexe s'enfoncer en moi d'un coup. Long, épais, il m'a emplie jusqu'à la garde. »

« On vous prenait par les deux bouts… »

« Exactement. L'homme dans ma bouche accélérait, sa queue heurtant le fond de ma gorge. Celui dans mon ventre commençait un va-et-vient puissant. Mes deux extrémités étaient empalées sur des queues dures. »

« Décrivez-moi leurs mouvements. »

« Ils trouvaient un rythme. Quand l'un s'enfonçait, l'autre se retirait. Mon corps bougeait entre eux comme une poupée. Celui dans mon sexe me pilonnait sans ménagement. Sa queue glissait en moi, ressortait luisante de ma mouille, replongeait. »

« Étiez-vous passive ? »

« Non. Mes mains cherchaient d'autres corps. J'ai trouvé une autre queue, l'ai prise dans ma main gauche. Ma main droite a rencontré un sexe de femme, humide et chaud. Je les masturbais tous les deux pendant qu'on me baisait. »

« Quatre personnes… »

« Puis quelqu'un a saisi mes seins. Des mains qui les pétrissaient, pinçaient mes mamelons. Une bouche s'est refermée sur l'un, l'a sucé goulûment. J'étais le centre d'une toile de corps et de mains. »

« Combien étaient-ils sur vous ? »

« Je ne comptais plus. Six, peut-être sept. Tout se mélangeait. Les sensations fusionnaient en une masse de plaisir indistinct. La queue dans ma bouche a commencé à pulser. L'homme allait jouir. »

« Il a éjaculé dans votre bouche ? »

« Oui. Son sperme chaud a giclé au fond de ma gorge. J'ai avalé par réflexe pendant qu'il continuait à se vider. Le goût salé, musqué, envahissait ma bouche. Quand il s'est retiré, un autre l'a immédiatement remplacé. »

« Un autre ? »

« Une nouvelle queue s'est enfoncée entre mes lèvres. Plus courte mais plus épaisse. Elle remplissait ma bouche, étirait mes mâchoires. Entre mes cuisses, celui qui me baisait accélérait. Ses coups devenaient brutaux, désordonnés. »

« Il approchait de l'orgasme… »

« Il s'est retiré brusquement. J'ai senti son sperme gicler sur mon ventre, chaud et épais. Mais avant même qu'il ait fini, un autre homme le remplaçait. Une nouvelle queue s'enfonçait dans mon sexe déjà gorgé. »

« Ils se succédaient en vous ? »

« Oui. Le deuxième me prenait avec des coups lents et profonds. Sa queue était énorme, m'étirait délicieusement. Pendant ce temps, celui dans ma bouche jouissait à son tour, aspergeant ma langue de son sperme. »

« Combien d'hommes vous ont prise ? »

« On m'a retournée à quatre pattes. Dans cette position, j'ai senti une queue entrer dans ma bouche pendant qu'une autre me prenait par derrière. Mes seins pendaient, se balançaient à chaque coup de boutoir. Des mains les agrippaient, les malaxaient. »

« Vous étiez comme un animal… »

« Oui. À quatre pattes, baisée aux deux extrémités. Celui derrière moi pilonnait mon sexe avec une violence qui me projetait en avant, m'empalant sur la queue dans ma bouche. Le rythme s'accélérait. Mes propres gémissements vibraient autour du sexe qui remplissait ma gorge. »

« Avez-vous joui dans cette position ? »

« Pas encore. On m'a fait changer à nouveau. Je me suis retrouvée chevauchant un homme allongé sur le dos. Sa queue énorme s'est enfoncée dans mon ventre. Je me suis mise à onduler sur lui, me soulevant et m'abaissant. »

« Vous le chevauchiez… »

« Oui. Je le baisais avec des mouvements circulaires de hanches. Sa queue me remplissait à chaque descente. Puis j'ai senti une présence derrière moi. Des mains ont écarté mes fesses. Un doigt humide a massé mon anus. »

« Quelqu'un d'autre… »

« Un gland a pressé contre mon orifice serré. J'ai compris ce qui allait se passer. J'allais être prise aux deux endroits en même temps. La peur et l'excitation me paralysaient. »

« Vous aviez peur ? »

« Terrifiée. Mais j'ai hoché la tête. Le gland a forcé mon anus. La douleur a été fulgurante. Il entrait lentement, centimètre par centimètre, étirant mon cul au-delà de ce que je croyais possible. »

« Deux hommes vous pénétraient simultanément… »

« Quand il a été entièrement en moi, j'ai cru exploser. Mes deux orifices étaient remplis. La sensation de plénitude absolue dépassait tout ce que j'avais connu. Ils ont commencé à bouger. Lentement d'abord, trouvant leur rythme. »

« Comment était-ce ? »

« Indescriptible. Quand l'un entrait, l'autre sortait. Je sentais leurs queues séparées par une fine membrane de chair. Elles glissaient en moi, me remplissaient, me vidaient, recommençaient. La douleur dans mon cul se transformait en plaisir brûlant. »

« Vous aimiez la sodomie... »

« J'adorais ça. Ils accéléraient maintenant. Deux queues me pilonnaient en rythme. Mes mains se sont posées sur les épaules de celui sous moi. Ma bouche s'est ouverte dans un cri silencieux. Le plaisir montait, inexorable. »

« Alliez-vous jouir ? »

« Une main a trouvé mon clitoris. Des doigts l'ont massé rapidement. C'était trop. Deux queues dans mon corps, des doigts sur mon clitoris. L'orgasme a déferlé sur moi comme un tsunami. »

« Décrivez moi votre jouissance. »

« Mon corps s'est arqué violemment. Mes deux orifices se sont contractés autour des queues qui me remplissaient. Les spasmes étaient si forts que les deux hommes ont gémi. Mon sexe pulsait, mon anus se serrait. Des vagues de plaisir traversaient mon corps entier, encore et encore. »

« Et les hommes ? »

« Celui dans mon cul a joui le premier. J'ai senti son sperme chaud se déverser dans mes entrailles. Celui dans mon ventre a continué quelques coups puis s'est retiré pour éjaculer sur mon dos. Son sperme a coulé le long de ma colonne vertébrale. »

« C'était fini ? »

« Non, mon père. Quand ils se sont retirés, laissant mes deux orifices béants et dégoulinants, d'autres ont pris leur place. J'ai été prise par sept hommes différents cette nuit-là. Certains m'ont possédée plusieurs fois. »

« Sept hommes… »

« Et trois femmes. J'ai léché leurs sexes, sucé leurs clitoris, enfoncé mes doigts dans leurs ventres humides jusqu'à les faire jouir en criant mon nom. Mon corps était couvert de sueur, de sperme, de salive. Mes cheveux collaient à mon visage. »

« Combien de fois avez-vous joui ? »

« Je ne sais plus. Les orgasmes se succédaient, se confondaient. À la fin, je tremblais de tous mes membres. Mon sexe était gonflé, sensible. Mon anus me brûlait. Ma mâchoire me faisait mal d'avoir avalé tant de queues. »

Un long silence suit. Puis j'entends un gémissement sourd, rauque, animal. Un souffle haché. Le bruit caractéristique d'une main sur de la chair. Le prêtre se masturbe de l'autre côté de la grille.

« Mon père… Êtes-vous en train de… »

« Oui », halète-t-il. « Oui, ma fille. Votre confession m'a... Votre bouche... Ces hommes en vous… Je ne peux plus… »

Son souffle s'accélère. J'entends les mouvements rapides de sa main sur son sexe.

« Jouissez, mon père », je murmure. « Jouissez en pensant à mon corps utilisé, à ma bouche pleine de sperme, à mes deux trous remplis en même temps. »

Il gémit plus fort. Puis un cri étouffé. Le silence. Un souffle tremblant.

« Pardonnez moi », murmure-t-il enfin. « Pardonnez moi, ma fille. »

« Il n'y a rien à pardonner, mon père. Nous portons tous notre croix. »

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Texte coquin : Le diable au confessionnal
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