Le jeune homme au Pair (1)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Le jeune homme au Pair (1) Histoire érotique Publiée sur HDS le 15-12-2025 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Le jeune homme au Pair (1)
Chapitre 1

L’air conditionné du terminal de l’aéroport international de San Francisco m’a fouetté le visage dès que j’ai franchi la porte. Je suis Mathieu, j’ai 21 ans, brun aux yeux marrons avec une allure svelte mais quelques petits abdos donc je ne suis pas mécontent. Avec mes 1m71, je me sens un peu petit dans cette immensité américaine, mais la promesse de Walnut-Creek et de ma nouvelle vie de jeune homme Au Pair pendant une année me fait clairement rêver.

Je repère au loin un homme qui m’attend avec une pancarte où mon nom est inscrit avec une écriture déformée. Cet homme, c’est Bradley, le père de famille. Il est âgé de 28 ans, il porte un costume de ville décontracté qui souligne une prestance assurée. Après tout, il est agent immobilier et doit donc inspirer confiance. Il est blond aux yeux bleus avec une petite barbe de trois jours bien entretenus.
-Mathieu ? Bienvenue à San-Francisco ! Je suis Bradley. Sandy et Jimmy sont impatients de te voir.

Il affiche un sourire professionnel et chaleureux, mais c’est tout l’ensemble qui m’a frappé d’un coup. Bradley n’est pas seulement le père ; il est… éblouissant. Ses cheveux blonds sont impeccablement coiffés, ses yeux bleu clair intense semblent briller, et la façon dont il rit, un son grave et accueillant, a fait battre mon cœur un peu plus vite, effaçant la fatigue du vol. je crois que je suis tombé sous le charme, net et sans appel, depuis son accolade.

Le trajet vers Walnut-Creek s’est déroulé dans un silence confortable, entrecoupé des explications de Bradley sur la région.
-Tu vas adorer Walnut6creek. C’est plus calme que San-Francisco, mais on est près de tout. Sandy travaille beaucoup car elle est directrice dans une grande chaîne de prêt-à-porter féminin et c’est pour ça qu’on a besoin de toi pour t’occuper de Jimmy, notre petit gars de 6 ans. Il est un peu timide au début, mais il a une imagination débordante.

Je hoche la tête, observant le paysage. Je trouve une excuse pour regarder Bradley dans le rétroviseur, étudiant son profil concentré sur la route. Il parlait de sa femme, Sandy, 27 ans, la décrivant comme la plus belle femme qu’il connaisse.

Nous arrivons et je constate que la maison est grande, moderne et immaculée. Au pied de l’escalier, deux personnes nous attendent : Sandy, très belle effectivement avec une chevelure châtain et le sourire perçant d’une femme d’affaire et Jimmy, un petit garçon aux grands yeux bleus et aux cheveux blonds, accroché à la jambe de sa mère.
-Mathieu ! Quel plaisir ! Bienvenue dans la famille ! dit-elle en s’approchant pour me prendre dans ses bras.

Je lui souris, le cœur serré par le contraste entre l’excitation du voyage, le coup de foudre pour Bradley, et la réalité de la famille idéale que je viens de rejoindre. Je ne suis pas fatigué du décalage horaire, mais un grand sentiment grandit en moi pour l’homme qui se tient juste derrière sa magnifique épouse.
-Parfait Mathieu, je te laisse t’installer. Bradley va te montrer la maison. Moi je dois amener Jimmy à sa leçon de football et ensuite j’ai une réunion tardive au magasin. Ne m’attendez pas pour dîner !

Elle embrasse Bradley rapidement sur la joue et s’éclipse avec le petit Jimmy, dont le regard curieux ne me quitte pas.
-Bien. Suis-moi, Mathieu, je vais te montrer l’endroit où tu vas passer toute ton année ici.

La visite commence. Bradley se déplace avec une aisance naturelle, ses mains des gestes amples pour mettre en valeur chaque pièce. J’écoute d’une oreille distraite, absorbé par la proximité de l’homme, de son parfum discret et masculin qui émane de lui.
L’espace qui m’est réservé se trouve au rez-de-chaussée, à l’écart des pièces de vie principales pour avoir une bonne intimité.
-Voici tes quartiers, me dit-il en ouvrant une porte.

C’est une chambre spacieuse, moderne, avec un grand lit. Plus important encore, une autre porte donne sur une salle de bain privative.
-C’est une maison pleine de monde, mais on respecte l’intimité, m’explique Bradley, adossé au cadre de la porte. Tu auras tout l’espace dont tu as besoin ici. Tu peux poser tes affaires si tu veux.

Bradley se redresse et sourit, un sourire plus détendu que celui de l’aéroport, plus… personnel.
-Ecoute, il est encore tôt et franchement, tu dois avoir le corps qui crie au secours avec le décalage horaire. On est à la mi-août et il fait encore une chaleur idéale. Ca te dirait de te détendre un peu ? J’allais faire quelques longueurs ? Pourquoi ne viendrais-tu pas avec moi ? La piscine est juste là. On a des serviettes à la buanderie.

La proposition est innocente en apparence, mais le fait de se dévêtir en sa présence, de partager un moment de silence intime dans l’eau commence à me faire rougir. La pensée de le voir en maillot de bain me rend légèrement nerveux.
-Euh… Oui, oui, avec plaisir. C’est une excellente idée.
-Super ! Je t’attends dehors alors, me lance-t-il avec un large sourire avant de se diriger vers la porte latérale menant au jardin.

Mon cœur bat la chamade, j’ouvre ma valise et en sort mon short de bain noir. Je me change rapidement dans la salle de bain puis jette un coup d’œil dans le miroir pour voir ma silhouette. Je prends une grande inspiration et sort, une serviette à la main.
En sortant dans le jardin, j’aperçois Bradley près de la piscine, dos à moi, en train de retirer sa chemise.
Alors que je commence à m’approcher, Bradley se tourne vers moi et baisse son pantalon de costume, révélant des jambes musclées. Je suis resté sans voix. Son slip ne laisse absolument rien à l’imagination. Le tissu, bien étiré, épouse parfaitement la forme de sa queue. Je n’ai pas pu m’empêcher de poser mes yeux sur son énorme protubérance qui se dessine clairement sous le tissu. Sa bite n’est pas seulement grande, mais elle à l’air énorme.
Sans un mot, Bradley finit par retirer son pantalon et le pose soigneusement sur une chaise longue. Il se penche pour enlever ses chaussettes puis son slip pour enfiler son slip de bain juste là devant mes yeux. Sa bite est vraiment énorme et que dire de ses couilles lisses et pendantes. Je dois arrêter de le mater car je commence à avoir la gaule. Il a vraiment un corps athlétique, parfaitement entretenu. Ses abdos sont fermes, ses pectoraux larges et puissants. Il n’a même pas conscience que je suis en train de le mater.
-Prêt pour un bain, me demande-t-il avec son sourire, comme si de rien n’était.
-Oui, dis-je avec la gorge soudainement asséchée.

Bradley s’approche du bord, le pied dans l’eau, puis plonge avec une fluidité impressionnante. Je le regarde disparaître un instant avant qu’il ne refasse, secouant ses cheveux blonds, un sourire franc sur le visage.
-L’eau est parfaite.

Je reste sous le choc de ce que je peux voir en m’avançant doucement à mon tour. J’entre lentement. Nous avons fait quelques longueurs ensemble, dans un silence apaisant. Malgré la gêne initiale, je commence enfin à me sentir plus à l’aise. De temps en temps, j’observe ce bel apollon lorsqu’il tourne la tête. Son slip de bain, moulant à souhait, continue de souligner chaque détail de son anatomie. Cette vision me rend complètement dingue.
Au bout de dix minutes, Bradley s’accroche au bord de la piscine et dit :
-C’est bon de se rafraîchir, n’est-ce pas ?
-Oui, c’est… c’est très agréable.

Bradley reste un instant silencieux, profitant du soleil sur son visage. Il est toujours accroché au bord de la piscine, sont corps puissant à moitié immergé. Pour ma part, je reste à une distance respectueuse mais toujours fasciné par le corps de Bradley, et plus particulièrement vers la zone que son slip de bain très moulant mettait en valeur.
Soudain, Bradley ouvre ses yeux bleus et les pose directement sur les mien, avec une curiosité intense, presque amusée.
-Mathieu, dit-il de sa voix grave brisant le silence.

Je suis surpris et sursaute.
-Euh, oui, en me mettant à rougir d’un seul coup sans le regarder directement dans les yeux.

Il sourit, mais pas comme son sourire de tout à l’heure. Il relâche sa prise sur le bord de la piscine et se laisse dériver lentement vers moi.
-Je dois avouer que je suis flatté. Depuis que tu es sorti tout à l’heure, tu ne regardes pas vraiment le paysage, n’est-ce pas ?

Je commence à sentir une vague de panique en moi et cherche désespérément une excuse, une phrase pour nier, pour me défendre, mais les mots restent coincés dans ma gorge.
-Je… je suis désolé. Je ne voulais pas…

Bradley est maintenant si près que l’eau qu’il déplaçait vient lécher mon torse. Nos genoux se touchent sous la surface. C’est un contact électrisant. Je peux sentir son odeur tellement il est proche.
-Il n’y a pas à être désolé, me murmure-t-il en se penchant en avant avec son regard qui me fixe dans les yeux. J’ai l’habitude de savoir quand on m’observe, surtout…

Il fait une pause significative, son regard glissant vers le bas et revenant immédiatement sur le mien.
-Surtout quand c’est avec autant d’insistance.

Il s’appuie contre le mur de la piscine, ses mains glissant sous l’eau pour agripper le bord juste derrière mon dos. Il m’a subtilement enfermé. Cette fois-ci, je ne eux voir que lui, le bleu profond de ses yeux, les gouttes d’eau qui perlent sur ses épaules musclées. La tension dans le maillot de bain de Bradley est plus visible que jamais.
-Je sais que Sandy est une femme magnifique, me dit-il d’une voix rauque, mais tu as l’air plus intéressé par ce qui se passe du côté de mon maillot de bain. Dis-moi, qu’est-ce qui a retenu ton attention ?

Je me sens pris au piège. Je suis terrifié par son audace mais aussi incroyablement excité par ce qui est en train de se passer quand j’arrive enfin à déglutir :
-Vous… vous êtes…

Il penche sa tête avec un sourire prédateur sur les lèvres.
-Je suis quoi, Mathieu ? Finis ta phrase. On est entre hommes, ici.
-Vous êtes incroyablement… imposant.

Il éclate de rire. Un rire discret avec un ton chaud rempli de satisfaction. Ses mains se rapprochent encore de moi avec un mouvement à peine perceptible sous l’eau. Cette fois-ci, il est très très proche de moi.
-Je le sais, dit-il droit dans les yeux. Et toi, tu es très svelte, Mathieu. Tu as de beaux abdos. Cet après-midi, il va faire de plus en plus chaud…

La proximité devient insoutenable. Le sourire de Bradley, rempli de cette assurance prédatrice, réduit à néant toute ma volonté. Il réduit les derniers centimètres. Nos corps se touchent enfin, des hanches jusqu’au torses. Je sens la chaleur et la solidité de ses muscles contre moi. Contre mon gré, et malgré la honte qui monte de plus en plus, mon excitation devient palpable. Je bande comme un fou. Bradley doit le sentir mais il ne s’écarte pas. Au contraire, son regard me confirme qu’il aime ce qu’il produit en moi.
Lentement, il appuie sa grosse queue en érection sous le tissu moulant de son slip contre la mienne. Il ne s’agit pas d’un simple frottement, mais une pression mesurée, sensuelle et irrésistible. Il commence à exercer cette pression par à-coups, de petits mouvements secs et répétés ce qui brisent tout ce qui reste de mon contrôle. Ça devient trop fort pour moi.
Je ferme mes yeux dans un soupire de détresse et de plaisir mêlé. Mon corps, tendu à l’extrême par la pression et la surprise, relâche toute la tension. Puis, un spasme me traverse à travers tout mon corps et quelques secondes plus tard, j’ai éjaculé dans mon short de bain. Mais je sais que Bradley sait ce qu’il vient de se produire.

Bradley recule d’un centimètre, juste assez pour rompre le contact physique, mais me maintient toujours prisonnier de son regard intense. Il regarde un instant l’eau puis, revient à moi. Il a un sourire lent et satisfait. C’est un sourire de triomphe.
-Dis-donc, Mathieu, tu es rapide, me dit-il.

J’ai le souffle court et le corps tremblant d’un mélange de honte et d’adrénaline et je suis incapable de répondre. J’ai juste envie de disparaître complètement. Quant à Bradley, j’ai l’impression qu’il a obtenu ce qu’il voulait et continue ses allusions sexuelles sur un ton désinvolte comme s’il parle de la météo.
-J’ai vu juste, alors. Tu avais vraiment besoin de te détendre après le vol. C’est dommage que l’on n’ait pas plus de temps, hein ? Le travail de la semaine est déjà intense pour nous deux, il ne faudrait pas s’épuiser le premier jour.

Il se détache du bord de la piscine, nageant à reculons de quelques mètres, sa posture exsudant une confiance totale.
-On dirait que tu es… entièrement acclimaté maintenant, conclut-il avec un clin d’œil.

Il se retourne ensuite pour faire une longueur en me laissant seul avec mon short de bain alourdi par mon éjaculation. Je reste figé. Je me sens gelé par la honte et brûlant d’une excitation que je n’ai encore jamais ressentie. Je n’arrive plus à bouger, ni parler ou même regarder Bradley qui continue de nager. Ses paroles résonnent toujours dans ma tête.

Bradley termine ses longueurs et s’approche de l’échelle, sortant de l’eau avec une aisance déconcertante. Les gouttes ruissèlent sur son corps athlétique, le rendant encore plus brillant sous le soleil. Il se dirige vers sa serviette, étendue sur la chaise longue près du bord de la piscine.
Je suis incapable de m’empêcher de regarder et c’est là que je le vois saisir son slip de bain et sans la moindre hésitation, avec un geste d’une décomplexion totale le retirer.
La vision est frontale, complète et à couper le souffle. Son corps bronzé, musclé et l’objet de toute ma fascination pour lui. Il se tient là, exposé à l’air libre, sous mon regard impuissant. La nudité de Bradley est puissante, virile, un spectacle magnifique. Bradley ne semble pas du tout concerné par ma présence et il commence à se sécher vigoureusement avec sa serviette, insistant sur ses cheveux et son torse.

Bradley attrape ensuite son slip et son pantalon qu’il enfile rapidement. Il vérifie ensuite l’heure sur sa montre et dit :
-Bon, je crois que ça devrait aller pour le jet-lag, non ? dit-il en se remettant dans son rôle de père, sans même un clin d’œil ou une autre allusion à ce qui venait de se passer. Il va falloir bouger un peu, on va devoir aller chercher Jimmy.

Il glisse ses mains dans sa poche pour récupérer ses clés de voiture.
-Laisses tes affaires ici, on les ramassera plus tard. Va t’habiller, histoire de ne pas choquer le petit, ajouta-t-il avec un sourire en coin, une dernière allusion sexuelle subtile faisant référence à l’état de mon short de bain.

Fin du chapitre 1.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
👍👍👍

Histoire Erotique
merci pour ce beau début d'histoire, trop hâte de lire la suite. c'est bien écrit, pas vulgaire et très excitant.

Histoire Erotique
Originale et sympa, la suite promet beaucoup!



Texte coquin : Le jeune homme au Pair (1)
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