Le jeune homme au Pair (4)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le jeune homme au Pair (4)
Chapitre 4
Vers 23h, elle se met à bailler à plusieurs reprises.
-Je suis épuisée. Je vais me coucher, annonce-t-elle, embrassant son mari et me souhaitant une bonne nuit.
J’ai encore le corps en ébullition à cause du doigt de Bradley mais je me lève car la fatigue se fait ressentir pour moi aussi. Je me tourne vers lui :
-Bonne nuit, Bradley.
Il ne bouge pas du canapé. Il m’attrape par le bras avant que je ne puisse m’éloigner et me tire vers lui.
-Tu crois que c’est fini, Mathieu ? Après une journée si intense ? me demande-t-il avec son regard bleu foncé et brûlant. Je ne désire pas un simple « bonne nuit ».
Il me tire entre ses jambes, son visage tout près.
-Ce soir, tu vas me montrer à quel point tu as apprécié mon coaching intensif. Je veux quelque chose de plus… torride.
Il me tira contre lui, me retenant prisonnier entre ses jambes, sa présence imposante remplissant l’espace. Le ton est clair : la nuit ne fait que commencer, et le « bonne nuit » n’est qu’une formalité après l’accomplissement d’un désir précis.
-Tu t’es bien comporté aujourd’hui, Mathieu. Tu as été un jeune homme Au Pair exemplaire, discret et disponible, dit-il avec un ton plein d’une satisfaction perverse.
Il pose ses mains sur ma taille, me tirant encore plus près.
-Mais tu as aussi un travail de coaché à finir. Ce soir, je suis fatigué. Et j’ai besoin que tu me remercies pour la qualité de l’entraînement que je t’ai donné, me chuchote-t-il, ses lèvres frôlant mon oreille. Pour que je puisse te souhaiter bonne nuit, je veux que tu me rendes un service. Immédiatement. Ici, sur le canapé.
Il me relâche de ses bras, mais attrape la braguette de son pantalon.
-Je veux que tu démontres à quel point tu as aimé être pénétré cet après-midi, à quel point tu as apprécié de me prendre en fond de gorge. Je veux que tu mettes tes mains sur moi, que tu me déshabilles, et que tu me fasses monter au ciel. Tout de suite. Et sans faire de bruit.
Il tire sur sa fermeture éclair, exposant son slip et le début de son érection.
-C’est mon baiser de bonne nuit, Mathieu. Et je veux que ce soit le meilleur que tu m’aies jamais donné. Est-ce que tu es disponible pour ce dernier coaching de la journée ?
Je n’ai pas hésité une seule seconde.
-Oui, Bradley. Tout ce que tu veux.
Je me suis agenouillé immédiatement sur le tapis en face du canapé puis je pose mes mains sur sa braguette ouverte et tire le zip jusqu’en bas. Je passe mes doigts sous le tissu de son slip, le poussant vers le bas pour libérer sa grosse érection déjà dure et impatiente. Il n’y a plus d’hésitation, plus de jeu d’allusions. J’ai pris sa queue dans mes deux mains, la caressant, la léchant, puis l’emprisonnant dans ma bouche.
Bradley, s’allonge sur le canapé, posant une main sur le dossier et l’autre sur ma tête. Chaque pression de sa main sur mon crâne demandant plus de profondeur, plus de vitesse et plus de passion.
Me souvenant de la leçon de gorge profonde de tout à l’heure, je m’efforce d’aller au-delà de mes limites, poussé par la seule volonté de le satisfaire en remplissant ma bouche.
Son souffle devient saccadé, ses hanches se soulèvent du canapé. Son orgasme approche. Il m’attrape par les cheveux, forçant ma tête à rester en place pour l’impact imminent.
-Tiens-toi, Mathieu, dit-il en haletant. Tiens bon !
Il jouit avec une intensité bruyante dans ma bouche, me remplissant d’une vague de sperme chaud et épais. Obéissant jusqu’au bout, j’essaie d’avaler le maximum, les larmes aux yeux à la quantité et à la profondeur.
Quand il a terminé, il se détend sur le canapé, le visage rayonnant de satisfaction. Il retire son sexe de ma bouche et me redresse.
-Voilà. C’est ça, un vrai « bonne nuit », dit Bradley avec un sourire épuisé mais satisfait.
Il se lève et se tourne vers la porte en lançant un dernier ordre :
-Va te coucher, Mathieu. Et prépare-toi. J’ai de nombreuses autres leçons de « coaching » à te donner cette semaine.
Il ajuste ses vêtements, puis se dirige vers les escaliers, me laissant seul dans le salon.
Le lendemain (le samedi) fut la journée la plus risquée et la plus tendue pour moi car Sandy ne travaille pas et décide de rester à la maison pour profiter de sa famille, et surtout de s’occuper de son fils.
-J’ai envie d’être une maman normale pour une journée ! Je m’occupe de Jimmy ce matin, Mathieu et à midi, je le dépose chez mes parents jusqu’à demain soir. Repose-toi, tu as bien mérité une pause ce week-end.
J’ai passé la matinée à m’occuper de moi, d’aller marcher un peu en ville, faire quelques courses et lorsque je suis à la maison, Bradley me regarde souvent avec insistance.
Lorsque je suis rentré à la maison rangé les courses dans la cuisine, Bradley s’approche de moi sous prétexte de chercher de l’eau. Il se pose juste derrière moi et laisse sa main traîner sur ma hanche pendant un long moment.
Quand il est dans le salon avec sa femme, il me demande de lui donner un verre d’eau et à chaque passage, il attrape furtivement ma main, glissant un pouce sur ma paume.
Sandy a déposé son fils chez ses parents et en début d’après-midi, elle nous propose d’aller à la piscine ensemble. Nous nous sommes retrouvés au bord du bassin avec Bradley tandis que Sandy s’étale sur une chaise longue pour bronzer.
-Je crois que je vais faire une petite sieste. La semaine a été longue.
Quelques minutes plus tard, profitant de la chaleur, elle s’endort sur la chaise longue, sa respiration devenant lente et régulière.
Bradley jette un coup d’œil à sa femme, puis vers moi qui suis à quelques mètres. Il s’approche de moi doucement.
-Elle est partie pour un moment, me murmure-t-il avec un sourire démonique aux lèvres. Il faut que tu recharges les batteries pour le week-end, non ?
Il commence à me caresser sous l’eau. Sa main puissante glisse sur ma jambe puis remonte directement vers mon short de bain, prenant mon érection en main, sans la moindre hésitation.
Il ne s’arrête pas à la caresse. Il presse mon corps contre le sien.
-Dis-moi, tu veux que ce soit rapide et silencieux ? me chuchote-t-il.
Je suis incapable de parler. Je hoche la tête en fixant Sandy.
Et avec son audace folle, il baisse son slip de bain juste assez pour libérer sa grosse queue en érection ? Il m’ajuste un peu, en me positionnant sur lui en m’enfonçant son sexe bien en moi. La pénétration se faisant sous la surface de l’eau à quelques mètres de sa femme endormie.
Pour étouffer mes cris, je pose ma bouche sur son épaule. Il n’a pas été long car au bout de dix grands coups de reins vigoureux et rapides, il jouit en moi silencieusement, puis se retire aussi vite qu’il est entré, redressant son slip de bain.
-Ca, c’est un vrai secret de famille, me siffla-t-il à mon oreille.
Il me fait un grand sourire et part faire quelques longueurs, me laissant tremblant, la semence chaude se dissipant dans l’eau chlorée de la piscine.
La tête de Sandy se soulève lentement de la chaise longue, retire ses lunettes de soleil et nous regarde.
-Oh, j’ai dû dormir une bonne heure ! J’ai une bonne nouvelle ! J’ai invité les Pearson, tu sais, mon ami agent immobilier de San-Francisco. Ils sont là pour le week-end, ils devraient arriver en fin d’après-midi. C’est un couple super, dans la quarantaine, et leur fils Owen, est de ton âge, Mathieu. Je suis sûr que vous allez vous entendre.
Ils sont arrivés vers 18h. Je dois faire bonne impression.
Owen est effectivement du même âge, brun, avec une assurance décontractée. Dès les premières poignées de main, il se montre tout de suite intéressé. Il n’a pas hésité une seconde à me faire savoir qu’il est gay lui aussi.
-Salut Mathieu. Je suis Owen. Sandy m’a dit que tu es français. C’est marrant, on dirait que tu as bien pris la chaleur californienne.
Bradley, observe la scène de l’autre côté du salon, sent la colère monter. Son contrôle absolu sur moi est menacé par cette nouvelle présence. Il affiche un regard mauvais et jaloux, un pli de possessivité se marquant au coin des lèvres. Il essaie d’intervenir, posant une main lourde sur mon épaule sous prétexte de m’offrir un verre.
-Mathieu a été très occupé ces derniers jours, Owen. Il a eu un coaching intensif pour s’adapter à nos exigences. Il est un peu fatigué, je crois, lui lance Bradley.
Owen sourit, un sourire qui montre qu’il a très bien compris le sous-texte.
-Je vois. Mais tout le monde a besoin de se détendre, non ? Je suis très doué pour aider les gens à se relâcher.
Owen ne supportant plus cette ambiance se rapproche de moi me dit :
-Ecoute Mathieu, il y a trop de monde ici, en posant sa main sur mon bras. Viens me montrer là où tu te reposes. On pourrait parler plus tranquillement.
Je ne pouvais pas refuser pour ne pas être impoli devant Sandy mais par contre je pense que Bradley, va le prendre comme un acte de défi.
-Oui, bien sûr. Suis-moi, Owen.
Nous nous sommes dirigés vers ma chambre au rez-de-chaussée. Avant de franchir le seuil, je n’ai pas pu m’empêcher de jeter un regard en arrière. Bradley est figé. Son regard de jalousie s’est transformé en une fureur glaciale.
Nous sommes tout de même entrés dans ma chambre en refermant la porte derrière nous. La porte vient juste d’être fermée, Owen n’a pas attendu une seule seconde pour passer à l’attaque. Il me pousse contre la porte dans un bruit sourd et étouffé. Mais avant que je ne puisse réagir ou protester, il m’embrasse fougueusement, sa bouche cherchant la mienne avec une urgence et une passion débordante.
Son baiser est inattendu qui me déstabilise. Je réussis à me dégager, la panique et le désir se mêlant dans ma tête.
-Attends, Owen ! Je… je ne peux pas, avec le souffle court. Je suis déjà avec quelqu’un.
-Oh, je crois que j’ai déjà tout compris quand j’ai vu le regard de Bradley sur toi. Ce n’est pas de la jalousie, mon pote, mais c’est plutôt de la possession.
Il se penche sur moi et me murmure :
-ne t’inquiètes pas. Je ne suis pas du genre à juger l’arrangement que tu as avec lui. Et je peux te garantir que je ne dirai rien non plus à Sandy. Mais j’ai vu comment tu me regardais aussi. Et franchement, j’ai furieusement envie de te baiser tout de suite.
Il prend ma main avec assurance et la pose sur son entrejambe que je sens déjà bien dure.
-Alors, ton boss possessif est là-haut. Nous, on est là. C’est oui ou non ?
-Ok, soufflais-je tout doucement.
Nous nous sommes déshabillés rapidement, les vêtements tombant au sol dans la hâte. La baise est bestiale, un exutoire rapide et furieux à la tension accumulée. Il me pousse sur le lit, me plaçant à quatre pattes, la position la plus instinctives pour une rencontre urgente. Il cracha rapidement sur sa main, lubrifiant l’entrée de mon trou, avant de s’introduire en moi sans plus d’avertissement.
Il m’encule avec vigueur et avec une rage sensuelle, les bruits de peau claquant contre le bois du lit, les gémissements de plaisir à peine étouffés. Et c’est à cet instant précis que la porte s’est ouverte. J’ai attrapé les couvertures pour nous cacher et là, je vois Bradley. Il est probablement descendu sous un faux prétexte et il se trouve maintenant face à cette scène où Owen et moi sommes nus, en pleine action.
Il ne dit rien. Son air est un mélange de choc, de fureur et de désir trahi. Il est figé, les yeux sur nous, absorbant chaque détail de la trahison. Puis, étrangement, il n’a même pas explosé sa fureur. Au lieu de cela, il referme doucement la porte, presque religieusement. Il se touche rapidement l’entrejambe, son regard brûlant de fureur et de désir.
Owen conscient de ce qui se passe ne bouge pas mais reste ancré en moi. Il ne débande même pas malgré ce qui se passe.
Bradley se rapproche du lit, se penche vers moi, tremblant de peur, de honte et d’excitation par sa présence. Il se rapproche de mon oreille et, avec une voix d’une froideur mortelle, il me susurre une seule phrase, une sentence :
-C’est bien, Mathieu. Profite de ton petit moment de liberté. Mais tu as fait une erreur. Et je te promets que tu ne paies rien pour attendre.
Il se redresse, lance un regard des plus noir à Owen et quitte la chambre sans un bruit, refermant la porte.
Son départ ne relâche pas la tension, il l’a juste multiplié. Je suis tout de même terrifié par les conséquences de sa phrase, mais l’excitation de l’interdit est encore à son comble. Owen reprend immédiatement son rythme, plus violent encore après l’interruption. Le bruit des coups de rein résonne dans ma chambre.
Il atteint l’orgasme en jutant sur mon petit trou avec une éjaculation violente. Sans un mot, il replante sa queue d’un coup sec puis une deuxième fois pour y faire rentrer son jus encore chaud. J’ai eu l’impression qu’il voulait lui aussi marquer son territoire.
Nous nous sommes ensuite rhabillés rapidement en reprenant nos vêtements sur le sol. Nous sommes remontés au salon, l’air faussement décontracté, rejoignant les invités et Sandy.
Bradley se trouve au centre de l’attention, racontant une anecdote professionnelle à monsieur Pearson, mais son masque reste tendu.
Il trouve par la suite plusieurs prétextes pour me garder près de lui en me demandant par exemple de m’asseoir à ses côtés sur le canapé, sous prétexte de me parler de mon planning de la semaine suivante. Sa main se pose sur mon genou dans un avertissement silencieux.
Owen lui, n’a pas envie de s’effacer du tableau non plus. Il s’installe sur le fauteuil en face du canapé, d’où il peut avoir une vue parfaite sur moi.
Pendant que Sandy est monsieur Pearson parle des prix de l’immobilier, Owen se dans une provocation visuelle à l’encontre de Bradley. Il me fait de grands sourires suggestifs en se léchant les lèvres avec ostentation. Il mima de sa main le mouvement de la fellation, puis l’érection, toujours son regard fixé sur moi dont le visage devient écarlate. Il se touche même rapidement son entrejambe en souriant.
Bradley voit tout ce qui se passe. Son regard de jalousie s’intensifie à chaque geste d’Owen. Il serre ma main sur mon genou, ce qui est un message non verbal d’avertissement et de menace.
La soirée se termine enfin. Sandy, épuisée, raccompagne les invités jusqu’à la porte. Bradley leur dit aussi aurevoir sans me quitter.
Au moment de me dire aurevoir, Owen vient vers moi. Bradley se place juste derrière moi pour montrer que je lui appartiens.
-C’était un plaisir, Mathieu.
Il me tend la main pour un adieu amical mais il glisse un petit morceau de papier plié dans la paume de ma main.
-N’oublie pas, si tu as besoin d’un vrai break de ton coaching, en regardant Bradley, San6francisco n’est qu’à trente minutes en BART.
Il me laisse son numéro de téléphone sur ce petit papier et part.
Sandy referme la porte. Quant à Bradley, il se tourne vers moi immédiatement et attrape le morceau de papier de ma main et le déchire en petits morceaux qu’il laisse tomber au sol.
-On fait le ménage, dit-il d’une vois dangereusement basse, en contenant sa fureur.
Sandy se met à bailler et dit :
-Je monte mon chéri. Je n’en peux plus. Bonne nuit à vous deux.
Bradley attend que le bruit de la douche de Sandy commence, puis que la porte de leur chambre se referme. Il attend encore une dizaine de minutes puis se redresse du canapé, le visage sombre et sans aucune trace de tendresse et se dirige vers moi.
-Dans ta chambre, Mathieu, m’ordonne-t-il. Tu ne paies rien pour attendre. Tu viens de me montrer que tu apprécie les hommes qui aiment prendre des risques. Je crois qu’il est temps de te montrer la différence entre un amateur rapide et celui qui est vraiment en charge ici.
Fin du chapitre 4
Vers 23h, elle se met à bailler à plusieurs reprises.
-Je suis épuisée. Je vais me coucher, annonce-t-elle, embrassant son mari et me souhaitant une bonne nuit.
J’ai encore le corps en ébullition à cause du doigt de Bradley mais je me lève car la fatigue se fait ressentir pour moi aussi. Je me tourne vers lui :
-Bonne nuit, Bradley.
Il ne bouge pas du canapé. Il m’attrape par le bras avant que je ne puisse m’éloigner et me tire vers lui.
-Tu crois que c’est fini, Mathieu ? Après une journée si intense ? me demande-t-il avec son regard bleu foncé et brûlant. Je ne désire pas un simple « bonne nuit ».
Il me tire entre ses jambes, son visage tout près.
-Ce soir, tu vas me montrer à quel point tu as apprécié mon coaching intensif. Je veux quelque chose de plus… torride.
Il me tira contre lui, me retenant prisonnier entre ses jambes, sa présence imposante remplissant l’espace. Le ton est clair : la nuit ne fait que commencer, et le « bonne nuit » n’est qu’une formalité après l’accomplissement d’un désir précis.
-Tu t’es bien comporté aujourd’hui, Mathieu. Tu as été un jeune homme Au Pair exemplaire, discret et disponible, dit-il avec un ton plein d’une satisfaction perverse.
Il pose ses mains sur ma taille, me tirant encore plus près.
-Mais tu as aussi un travail de coaché à finir. Ce soir, je suis fatigué. Et j’ai besoin que tu me remercies pour la qualité de l’entraînement que je t’ai donné, me chuchote-t-il, ses lèvres frôlant mon oreille. Pour que je puisse te souhaiter bonne nuit, je veux que tu me rendes un service. Immédiatement. Ici, sur le canapé.
Il me relâche de ses bras, mais attrape la braguette de son pantalon.
-Je veux que tu démontres à quel point tu as aimé être pénétré cet après-midi, à quel point tu as apprécié de me prendre en fond de gorge. Je veux que tu mettes tes mains sur moi, que tu me déshabilles, et que tu me fasses monter au ciel. Tout de suite. Et sans faire de bruit.
Il tire sur sa fermeture éclair, exposant son slip et le début de son érection.
-C’est mon baiser de bonne nuit, Mathieu. Et je veux que ce soit le meilleur que tu m’aies jamais donné. Est-ce que tu es disponible pour ce dernier coaching de la journée ?
Je n’ai pas hésité une seule seconde.
-Oui, Bradley. Tout ce que tu veux.
Je me suis agenouillé immédiatement sur le tapis en face du canapé puis je pose mes mains sur sa braguette ouverte et tire le zip jusqu’en bas. Je passe mes doigts sous le tissu de son slip, le poussant vers le bas pour libérer sa grosse érection déjà dure et impatiente. Il n’y a plus d’hésitation, plus de jeu d’allusions. J’ai pris sa queue dans mes deux mains, la caressant, la léchant, puis l’emprisonnant dans ma bouche.
Bradley, s’allonge sur le canapé, posant une main sur le dossier et l’autre sur ma tête. Chaque pression de sa main sur mon crâne demandant plus de profondeur, plus de vitesse et plus de passion.
Me souvenant de la leçon de gorge profonde de tout à l’heure, je m’efforce d’aller au-delà de mes limites, poussé par la seule volonté de le satisfaire en remplissant ma bouche.
Son souffle devient saccadé, ses hanches se soulèvent du canapé. Son orgasme approche. Il m’attrape par les cheveux, forçant ma tête à rester en place pour l’impact imminent.
-Tiens-toi, Mathieu, dit-il en haletant. Tiens bon !
Il jouit avec une intensité bruyante dans ma bouche, me remplissant d’une vague de sperme chaud et épais. Obéissant jusqu’au bout, j’essaie d’avaler le maximum, les larmes aux yeux à la quantité et à la profondeur.
Quand il a terminé, il se détend sur le canapé, le visage rayonnant de satisfaction. Il retire son sexe de ma bouche et me redresse.
-Voilà. C’est ça, un vrai « bonne nuit », dit Bradley avec un sourire épuisé mais satisfait.
Il se lève et se tourne vers la porte en lançant un dernier ordre :
-Va te coucher, Mathieu. Et prépare-toi. J’ai de nombreuses autres leçons de « coaching » à te donner cette semaine.
Il ajuste ses vêtements, puis se dirige vers les escaliers, me laissant seul dans le salon.
Le lendemain (le samedi) fut la journée la plus risquée et la plus tendue pour moi car Sandy ne travaille pas et décide de rester à la maison pour profiter de sa famille, et surtout de s’occuper de son fils.
-J’ai envie d’être une maman normale pour une journée ! Je m’occupe de Jimmy ce matin, Mathieu et à midi, je le dépose chez mes parents jusqu’à demain soir. Repose-toi, tu as bien mérité une pause ce week-end.
J’ai passé la matinée à m’occuper de moi, d’aller marcher un peu en ville, faire quelques courses et lorsque je suis à la maison, Bradley me regarde souvent avec insistance.
Lorsque je suis rentré à la maison rangé les courses dans la cuisine, Bradley s’approche de moi sous prétexte de chercher de l’eau. Il se pose juste derrière moi et laisse sa main traîner sur ma hanche pendant un long moment.
Quand il est dans le salon avec sa femme, il me demande de lui donner un verre d’eau et à chaque passage, il attrape furtivement ma main, glissant un pouce sur ma paume.
Sandy a déposé son fils chez ses parents et en début d’après-midi, elle nous propose d’aller à la piscine ensemble. Nous nous sommes retrouvés au bord du bassin avec Bradley tandis que Sandy s’étale sur une chaise longue pour bronzer.
-Je crois que je vais faire une petite sieste. La semaine a été longue.
Quelques minutes plus tard, profitant de la chaleur, elle s’endort sur la chaise longue, sa respiration devenant lente et régulière.
Bradley jette un coup d’œil à sa femme, puis vers moi qui suis à quelques mètres. Il s’approche de moi doucement.
-Elle est partie pour un moment, me murmure-t-il avec un sourire démonique aux lèvres. Il faut que tu recharges les batteries pour le week-end, non ?
Il commence à me caresser sous l’eau. Sa main puissante glisse sur ma jambe puis remonte directement vers mon short de bain, prenant mon érection en main, sans la moindre hésitation.
Il ne s’arrête pas à la caresse. Il presse mon corps contre le sien.
-Dis-moi, tu veux que ce soit rapide et silencieux ? me chuchote-t-il.
Je suis incapable de parler. Je hoche la tête en fixant Sandy.
Et avec son audace folle, il baisse son slip de bain juste assez pour libérer sa grosse queue en érection ? Il m’ajuste un peu, en me positionnant sur lui en m’enfonçant son sexe bien en moi. La pénétration se faisant sous la surface de l’eau à quelques mètres de sa femme endormie.
Pour étouffer mes cris, je pose ma bouche sur son épaule. Il n’a pas été long car au bout de dix grands coups de reins vigoureux et rapides, il jouit en moi silencieusement, puis se retire aussi vite qu’il est entré, redressant son slip de bain.
-Ca, c’est un vrai secret de famille, me siffla-t-il à mon oreille.
Il me fait un grand sourire et part faire quelques longueurs, me laissant tremblant, la semence chaude se dissipant dans l’eau chlorée de la piscine.
La tête de Sandy se soulève lentement de la chaise longue, retire ses lunettes de soleil et nous regarde.
-Oh, j’ai dû dormir une bonne heure ! J’ai une bonne nouvelle ! J’ai invité les Pearson, tu sais, mon ami agent immobilier de San-Francisco. Ils sont là pour le week-end, ils devraient arriver en fin d’après-midi. C’est un couple super, dans la quarantaine, et leur fils Owen, est de ton âge, Mathieu. Je suis sûr que vous allez vous entendre.
Ils sont arrivés vers 18h. Je dois faire bonne impression.
Owen est effectivement du même âge, brun, avec une assurance décontractée. Dès les premières poignées de main, il se montre tout de suite intéressé. Il n’a pas hésité une seconde à me faire savoir qu’il est gay lui aussi.
-Salut Mathieu. Je suis Owen. Sandy m’a dit que tu es français. C’est marrant, on dirait que tu as bien pris la chaleur californienne.
Bradley, observe la scène de l’autre côté du salon, sent la colère monter. Son contrôle absolu sur moi est menacé par cette nouvelle présence. Il affiche un regard mauvais et jaloux, un pli de possessivité se marquant au coin des lèvres. Il essaie d’intervenir, posant une main lourde sur mon épaule sous prétexte de m’offrir un verre.
-Mathieu a été très occupé ces derniers jours, Owen. Il a eu un coaching intensif pour s’adapter à nos exigences. Il est un peu fatigué, je crois, lui lance Bradley.
Owen sourit, un sourire qui montre qu’il a très bien compris le sous-texte.
-Je vois. Mais tout le monde a besoin de se détendre, non ? Je suis très doué pour aider les gens à se relâcher.
Owen ne supportant plus cette ambiance se rapproche de moi me dit :
-Ecoute Mathieu, il y a trop de monde ici, en posant sa main sur mon bras. Viens me montrer là où tu te reposes. On pourrait parler plus tranquillement.
Je ne pouvais pas refuser pour ne pas être impoli devant Sandy mais par contre je pense que Bradley, va le prendre comme un acte de défi.
-Oui, bien sûr. Suis-moi, Owen.
Nous nous sommes dirigés vers ma chambre au rez-de-chaussée. Avant de franchir le seuil, je n’ai pas pu m’empêcher de jeter un regard en arrière. Bradley est figé. Son regard de jalousie s’est transformé en une fureur glaciale.
Nous sommes tout de même entrés dans ma chambre en refermant la porte derrière nous. La porte vient juste d’être fermée, Owen n’a pas attendu une seule seconde pour passer à l’attaque. Il me pousse contre la porte dans un bruit sourd et étouffé. Mais avant que je ne puisse réagir ou protester, il m’embrasse fougueusement, sa bouche cherchant la mienne avec une urgence et une passion débordante.
Son baiser est inattendu qui me déstabilise. Je réussis à me dégager, la panique et le désir se mêlant dans ma tête.
-Attends, Owen ! Je… je ne peux pas, avec le souffle court. Je suis déjà avec quelqu’un.
-Oh, je crois que j’ai déjà tout compris quand j’ai vu le regard de Bradley sur toi. Ce n’est pas de la jalousie, mon pote, mais c’est plutôt de la possession.
Il se penche sur moi et me murmure :
-ne t’inquiètes pas. Je ne suis pas du genre à juger l’arrangement que tu as avec lui. Et je peux te garantir que je ne dirai rien non plus à Sandy. Mais j’ai vu comment tu me regardais aussi. Et franchement, j’ai furieusement envie de te baiser tout de suite.
Il prend ma main avec assurance et la pose sur son entrejambe que je sens déjà bien dure.
-Alors, ton boss possessif est là-haut. Nous, on est là. C’est oui ou non ?
-Ok, soufflais-je tout doucement.
Nous nous sommes déshabillés rapidement, les vêtements tombant au sol dans la hâte. La baise est bestiale, un exutoire rapide et furieux à la tension accumulée. Il me pousse sur le lit, me plaçant à quatre pattes, la position la plus instinctives pour une rencontre urgente. Il cracha rapidement sur sa main, lubrifiant l’entrée de mon trou, avant de s’introduire en moi sans plus d’avertissement.
Il m’encule avec vigueur et avec une rage sensuelle, les bruits de peau claquant contre le bois du lit, les gémissements de plaisir à peine étouffés. Et c’est à cet instant précis que la porte s’est ouverte. J’ai attrapé les couvertures pour nous cacher et là, je vois Bradley. Il est probablement descendu sous un faux prétexte et il se trouve maintenant face à cette scène où Owen et moi sommes nus, en pleine action.
Il ne dit rien. Son air est un mélange de choc, de fureur et de désir trahi. Il est figé, les yeux sur nous, absorbant chaque détail de la trahison. Puis, étrangement, il n’a même pas explosé sa fureur. Au lieu de cela, il referme doucement la porte, presque religieusement. Il se touche rapidement l’entrejambe, son regard brûlant de fureur et de désir.
Owen conscient de ce qui se passe ne bouge pas mais reste ancré en moi. Il ne débande même pas malgré ce qui se passe.
Bradley se rapproche du lit, se penche vers moi, tremblant de peur, de honte et d’excitation par sa présence. Il se rapproche de mon oreille et, avec une voix d’une froideur mortelle, il me susurre une seule phrase, une sentence :
-C’est bien, Mathieu. Profite de ton petit moment de liberté. Mais tu as fait une erreur. Et je te promets que tu ne paies rien pour attendre.
Il se redresse, lance un regard des plus noir à Owen et quitte la chambre sans un bruit, refermant la porte.
Son départ ne relâche pas la tension, il l’a juste multiplié. Je suis tout de même terrifié par les conséquences de sa phrase, mais l’excitation de l’interdit est encore à son comble. Owen reprend immédiatement son rythme, plus violent encore après l’interruption. Le bruit des coups de rein résonne dans ma chambre.
Il atteint l’orgasme en jutant sur mon petit trou avec une éjaculation violente. Sans un mot, il replante sa queue d’un coup sec puis une deuxième fois pour y faire rentrer son jus encore chaud. J’ai eu l’impression qu’il voulait lui aussi marquer son territoire.
Nous nous sommes ensuite rhabillés rapidement en reprenant nos vêtements sur le sol. Nous sommes remontés au salon, l’air faussement décontracté, rejoignant les invités et Sandy.
Bradley se trouve au centre de l’attention, racontant une anecdote professionnelle à monsieur Pearson, mais son masque reste tendu.
Il trouve par la suite plusieurs prétextes pour me garder près de lui en me demandant par exemple de m’asseoir à ses côtés sur le canapé, sous prétexte de me parler de mon planning de la semaine suivante. Sa main se pose sur mon genou dans un avertissement silencieux.
Owen lui, n’a pas envie de s’effacer du tableau non plus. Il s’installe sur le fauteuil en face du canapé, d’où il peut avoir une vue parfaite sur moi.
Pendant que Sandy est monsieur Pearson parle des prix de l’immobilier, Owen se dans une provocation visuelle à l’encontre de Bradley. Il me fait de grands sourires suggestifs en se léchant les lèvres avec ostentation. Il mima de sa main le mouvement de la fellation, puis l’érection, toujours son regard fixé sur moi dont le visage devient écarlate. Il se touche même rapidement son entrejambe en souriant.
Bradley voit tout ce qui se passe. Son regard de jalousie s’intensifie à chaque geste d’Owen. Il serre ma main sur mon genou, ce qui est un message non verbal d’avertissement et de menace.
La soirée se termine enfin. Sandy, épuisée, raccompagne les invités jusqu’à la porte. Bradley leur dit aussi aurevoir sans me quitter.
Au moment de me dire aurevoir, Owen vient vers moi. Bradley se place juste derrière moi pour montrer que je lui appartiens.
-C’était un plaisir, Mathieu.
Il me tend la main pour un adieu amical mais il glisse un petit morceau de papier plié dans la paume de ma main.
-N’oublie pas, si tu as besoin d’un vrai break de ton coaching, en regardant Bradley, San6francisco n’est qu’à trente minutes en BART.
Il me laisse son numéro de téléphone sur ce petit papier et part.
Sandy referme la porte. Quant à Bradley, il se tourne vers moi immédiatement et attrape le morceau de papier de ma main et le déchire en petits morceaux qu’il laisse tomber au sol.
-On fait le ménage, dit-il d’une vois dangereusement basse, en contenant sa fureur.
Sandy se met à bailler et dit :
-Je monte mon chéri. Je n’en peux plus. Bonne nuit à vous deux.
Bradley attend que le bruit de la douche de Sandy commence, puis que la porte de leur chambre se referme. Il attend encore une dizaine de minutes puis se redresse du canapé, le visage sombre et sans aucune trace de tendresse et se dirige vers moi.
-Dans ta chambre, Mathieu, m’ordonne-t-il. Tu ne paies rien pour attendre. Tu viens de me montrer que tu apprécie les hommes qui aiment prendre des risques. Je crois qu’il est temps de te montrer la différence entre un amateur rapide et celui qui est vraiment en charge ici.
Fin du chapitre 4
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