Le secret (4)
Récit érotique écrit par Tounet39270 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Le secret (4)
Chapitre 4
Il a hoché la tête, un petit sourire tremblant se dessinant.
Nous nous sommes levés. Je l'ai entouré de mes bras, le guidant vers la cuisine. Il y a eu des gestes très tendres entre nous. Je lui caressais le dos, lui frottais les épaules. Je ne cherchais plus le désir, juste le réconfort.
Alors qu'il se lavait le visage, je me suis approché de lui et lui ai donné un bisou simple sur la joue. Un autre sur le coin des lèvres. Ces caresses et ces bisous simples étaient une ancre dans l'amitié, un baume sur la blessure qu'il m'avait infligée.
Après la confession douloureuse de Louis, l'atmosphère s'est transformée. Le silence n'était plus celui du déni, mais une attente fébrile. J'ai terminé de le réconforter dans mes bras, puis nous sommes passés à table.
Le repas s'est déroulé dans une ambiance totalement inédite. Louis mangeait à peine, mais il regardait tout le temps. Ses yeux étaient fixés sur moi avec une intensité que je ne lui connaissais pas. Ce n'était pas le regard moqueur, ni le regard honteux, mais quelque chose de plus profond, de plus direct, presque une admiration.
Je devenais de plus en plus mal à l'aise sous cette surveillance constante.
« Louis, qu’est-ce qu’il y a ? » ai-je fini par demander, ma voix plus fragile que prévu. « Qu’est-ce que ce regard veut dire ? »
Il a souri doucement, tendant la main par-dessus la table pour attraper la mienne.
« Rien, petit prince. Ça va. Je te regarde comme avant. Comme avant. »
Sa main a serré la mienne, un geste doux, mais qui contredisait le regard brûlant. Il essayait de jouer la carte de la normalité, mais l'électricité entre nous était trop forte.
Nous avons terminé de manger. Mon cœur cognait de plus en plus fort. C'était l'heure de débarrasser.
Je me suis levé et j'ai commencé à empiler les assiettes. Louis s'est levé à son tour et, au lieu de m'aider à porter, il s'est collé contre moi pendant que je me dirigeais vers l'évier. Son torse chaud pressait mon dos.
Nous étions de nouveau l'un contre l'autre, comme en boîte, mais cette fois sans la foule ni l'alcool pour nous excuser.
Nous nous fixâmes droit dans les yeux sans rien dire. La vaisselle oubliée. L'air était pesant, chargé d'une tension qui menaçait d'exploser. Ses yeux scrutaient les miens, me demandant une permission silencieuse.
Louis a levé sa main, et avec une infinie lenteur, il a passé sa main sur mon visage, du front à ma joue. Sa paume était chaude.
Je n'ai pas pu m'en empêcher. J'ai fermé les yeux en tendant un peu la tête, me délectant de ce contact simple, de cette validation tactile. C'était ma façon de lui dire : Oui, je suis là.
Il a retiré sa main, ses doigts effleurant le lobe de mon oreille.
« On fait quoi maintenant ? » a-t-il murmuré.
« Le film ? » ai-je répondu, la voix faible.
Louis a souri, son regard se faisant joueur.
« C'est ça. On va dans la chambre pour regarder les films de Noël. »
Nous sommes partis dans la chambre. C'était un rituel, mais chaque étape était chargée d'un nouveau sens.
Louis s'est d'abord déshabillé. Il a gardé seulement son boxer blanc. Le tissu était fin, laissant entrevoir ses formes puissantes. Il s'est glissé sous la couette, puis ouvrant la couette pour moi, m'invitant sans aucune ambiguïté.
De mon côté, j'ai enlevé mon jean et mon pull. Je me suis mis en boxer et j'ai gardé mon T-shirt, cette dernière barrière symbolique.
Je me suis glissé sous la couette. Louis a immédiatement ouvert les bras grands, un geste d'accueil que je n'avais pas vu depuis la Saint-Sylvestre.
Je me suis blotti contre lui. Ma tête s'est nichée dans le creux de son cou et mon corps s'est calé contre le sien, comme si des aimants nous attiraient. Nos jambes se sont entrelacées.
Louis a mis un film de Noël, mais je ne voyais que l'écran de mon esprit, obsédé par la proximité de son corps chaud et nu.
Nous sommes restés ainsi une bonne demi-heure de film, immobiles, juste pour apaiser le cœur et profiter de l'apaisement d'être ensemble.
Puis, Louis a recommencé son jeu.
Il a commencé doucement ses caresses dans le dos. Sa main, lourde et chaleureuse, traçait des cercles lents sur mon T-shirt, le long de ma colonne vertébrale, envoyant des vagues de chaleur et de plaisir. Il faisait semblant de regarder le film, mais je savais que chaque mouvement était calculé.
Les caresses sont devenues plus insistantes. Tout doucement, ses caresses descendirent de plus en plus bas. Sa main est passée sous mon T-shirt, puis, sans aucune hésitation, a glissé sous l'élastique de mon boxer.
Ses doigts ont alors commencé à masser doucement contre mes fesses, caressant la peau nue de mes fessiers. La caresse était intime, possessive.
L'effet a été immédiat et puissant. J'ai pressé mon corps contre lui, mon désir se réveillant brutalement.
Je n'ai pu m'empêcher de gémir contre le torse de Louis. C'était un son bas, de pur plaisir, qui s'est perdu dans le tissu de son T-shirt invisible.
Louis a stoppé son mouvement. Son corps entier s'est tendu. Il a posé son menton sur ma tête, et sa voix, basse et rauque, a brisé le silence de la pièce.
« Shhh... Dis-moi, petit prince, tu... aimes ces caresses ? »
Mon corps était en fusion. Mon cœur battait si fort que j'entendais le sang cogner dans mes oreilles. Je voulais crier "OUI !", mais tout ce qui est sorti fut un bégaiement sans substance. J'étais pris entre l'envie folle et la peur de la transgression finale.
J'ai tourné la tête vers Louis. Il souriait. Pas un sourire moqueur, mais un sourire confiant, d'un homme qui savait qu'il n'avait plus besoin de jouer.
D'un mouvement lent, Louis s'est redressé un peu. Il a posé ses mains sur ma taille et m'a fait basculer. Il me fit se relever pour que je vienne m'asseoir devant lui, à califourchon sur ses jambes. J'étais en boxer et T-shirt, lui en boxer, sa dureté se pressant contre ma chair.
Il a répété, ses mains se posant sur mes hanches : « On fait quoi maintenant ? »
Je ne disais rien. Le mot était le seul danger. Louis a souri à mon silence, me le prenant comme une autorisation. Il a doucement caressé ma joue tendrement.
Puis, sans me quitter des yeux, il a retiré mon T-shirt par la tête, pour admirer mon corps. Il a passé ses mains sur mes épaules, ma poitrine, mes abdos. Il m'a caressé lentement, me faisant sentir sa dévotion.
Il m'a attiré contre lui, nos torses nus se collant. Il a commencé à m'embrasser doucement au départ, un baiser tendre, puis plus profond avec la langue, immédiatement plus intense que tout ce que nous avions fait auparavant.
J'étais assis sur son bassin, je sentais l'érection de Louis sous mes fesses, épaisse et brûlante, prête à exploser. Il caressait mon dos, mes fesses, et a commencé à baisser mon boxer.
Il s'est agrippé à mes fesses fermement, ses doigts s'enfonçant dans ma chair. Il a parlé entre deux respirations coupées, le baiser devenant de plus en plus fougueux.
« Je sais que c'est ça que tu veux depuis longtemps, » a-t-il murmuré contre mes lèvres. « Et ça fait un an que je ne pense qu'à toi aussi. »
Cette validation, cette symétrie du désir, a brisé mes dernières résistances. Le baiser reprit avec plus d'intensité.
Louis a tiré mon boxer, le tissu glissant le long de mes cuisses. Il retira le boxer complètement. J'étais nu, à califourchon sur lui.
J'ai pris le contrôle pour la première fois. Je me suis relevé à mon tour et me suis mis à genoux sur le lit, face à lui. J'ai commencé à embrasser son torse musclé, les lèvres et la langue explorant chaque parcelle de sa peau chaude, descendant doucement jusqu'au niveau de son boxer blanc bien tendu.
Sa bosse était monumentale. J'ai attrapé le rebord de son boxer, regardant droit dans les yeux Louis pour chercher son approbation finale. Il m'a regardé, sa bouche entrouverte, le désir pur. Il a dit oui de la tête en ouvrant la bouche.
J'ai tiré son boxer. La queue de Louis tapa violemment mon ventre. Elle était massive, lourde, et perlant de précum.
J'ai ignoré mon ventre et je l'ai regardée. J'ai caressé doucement la tige de ma main. J'ai commencé mon adoration : j'ai fait plusieurs baisers sur la longueur, léchant le bout du gland avec une dévotion que je lui devais. J'ai embrassé ses couilles bien lisses, les prenant doucement en bouche, léchant cette tige très dure.
Puis, j'ai tout pris. Je l'ai prise en bouche, ce qui fit pousser un petit cri aigu à Louis. Un son de pur plaisir que je n'oublierai jamais.
J'ai commencé à sucer, et Louis caressait mes cheveux en me poussant légèrement. Je le prenais en fond de gorge à plusieurs reprises et je suçais de plus en plus vite. Louis ne faisait qu'émettre des sons de plaisir. Il gémissait comme jamais, son corps se cambrait sous l'intensité.
La pipe dura presque 45 minutes de pur plaisir. Louis se tenait à ma tête, guidant le rythme et la profondeur. J'étais à genoux sur le côté pour que Louis me caresse et malaxe mon cul que je cambrais pour lui, l'offrant comme prix de sa jouissance.
Louis a commencé à haleter de plus en plus rapidement, signe de l'approche du paroxysme. Il a voulu retirer ma bouche de sa queue, me tirant par les cheveux, mais je l'ai gardé bien profond. Je voulais le recevoir entièrement.
Louis s'est déversé tout au fond de ma gorge en plusieurs jets de sperme onctueux et chaud. J'ai sucé jusqu'à la dernière goute, avalant le fluide chaud et sucré.
Louis n'arrivait pas encore à s'en remettre. Il était allongé, la bouche toujours ouverte, le souffle saccadé, les yeux embués.
Après quelques secondes, il a réussi à me faire des compliments inarticulés sur ma performance. Il m'a attrapé par le cou et m'a tiré sur son torse. Il m'attrapa pour m'embrasser à pleine bouche, un baiser qui mêlait nos souffles, l'alcool et le goût de son propre sperme.
Après le déluge de la fellation, le calme qui s'est installé était étonnant. Louis, encore haletant, m'a tiré doucement de l'oreiller. Il me fit asseoir à nouveau sur ses genoux, ma peau nue contre sa peau chaude et ses muscles puissants. Louis était nu, sa chaleur m'enveloppant totalement.
Il m'embrassait sans cesse. Des baisers profonds, tendres, qui n'avaient plus rien de la provocation. C'était de l'appartenance.
Nos yeux se toisaient, nos bouches toujours près l'une de l'autre. Je sentais mon cœur battre contre son torse.
« Mon Gaël, » murmurait-il, ses mains encadrant mon visage. Louis disait beaucoup de choses tendres : « C'était... putain, c'était le plus beau moment de ma vie. Tout ce que je rêvais. Tu es incroyable. »
« Je ne regrette rien, Louis, » ai-je réussi à articuler, mes lèvres encore engourdies.
« Bien sûr que non ! » a-t-il affirmé. « Je ne regrette pas ce moment, bien au contraire. Je regrette juste cette année gâchée, ce vide que j'ai créé. »
Nous nous sommes parlés longuement, la tête dans les étoiles. C'était la conversation qui validait enfin nos actions, la raison derrière le déni et l'absence.
Je lui ai expliqué, ma voix redevenant ferme : « Quand tu es parti, je n'ai pas insisté, parce que je me disais que pour toi, c'était juste... un dérapage. Je t'ai toujours considéré comme hétéro. Je ne voulais pas gâcher notre amitié, Louis. Tu es tout pour moi. Je préfère te garder comme ami, même en souffrant, plutôt que de te perdre. »
Il a soupiré, me serrant plus fort. « J'ai failli tout perdre à cause de ma propre panique. Mais on est là. »
Pendant cette conversation à cœur ouvert, le corps de Louis s'est remis en marche. Sa queue bandait toujours contre mes fesses, épaisse et pressante. Ses mains me parcouraient encore partout, sur mon dos, mes hanches, ne s'arrêtant jamais, des caresses possessives qui ponctuaient chaque aveu.
De temps en autre, Louis s'arrêtait de parler pour me donner des baisers dans le cou, des baisers qui m'arrachaient des gémissements involontaires, amplifiés par la pression de son érection nue sous moi.
La conversation était la raison, mais le corps reprenait le contrôle. Louis a poussé un soupir de satisfaction, puis a décidé de passer à la vitesse supérieure.
Il a cessé de caresser mon dos. Ses mains sont descendues lentement.
« Tu es prêt, mon Gaël ? » a-t-il murmuré.
Avant que je ne puisse répondre, ses mains commençaient à descendre sous mes fesses.
Il m'a soulevé légèrement. J'ai senti la chaleur de sa bouche. Il a déposé quelques baisers humides sur la peau sensible de mes fessiers, juste sous le sillon.
Puis, il a salivé ses doigts. Un doigt était chaud et glissant, prêt.
Il a commencé à me doigter pour me préparer, insérant son index doucement, fermement.
La surprise et la sensation m'ont coupé le souffle. Je me suis agrippé à ses épaules, mon corps s'est tendu.
Louis a continué à discuter pour m'aider à me détendre, malgré la présence de son doigt :
« Dis-moi, ça va ? C'est bon ? Faut se détendre, on a toute la nuit pour ça. Je t'ai fait mal ? »
« Non... non, ça va, » ai-je répondu, ma voix étranglée, ma hanche se levant instinctivement.
« C'est ça que j'aime, » me disait-il, sa voix grave et enivrante. « Que tu sois à moi, petit prince. Que tu me laisses te faire ça. Tu as l'air tellement bien... »
Un deuxième doigt a rejoint le premier, écartant doucement l'ouverture. Mon corps s'est habitué à la pression, et la douleur s'est muée en un plaisir intense.
Je devais répondre en gémissant de plus en plus sous l'assaut des doigts de Louis.
« Oh... Louis... Hmm... Plus vite... »
Louis prenait du plaisir à ce qu'il voyait. Il riait doucement, un rire profond et satisfait. Il penchait la tête pour me voir. Mes yeux étaient fermés, mes lèvres entrouvertes, mon corps s'abandonnant aux mouvements réguliers et experts de ses doigts. Il me préparait sans aucune précipitation, savourant chaque gémissement que j'émettais. La pression de ses doigts était une promesse de ce qui allait suivre.
Il s'est penché, m'embrassant tendrement sur l'épaule, son souffle chaud.
« Tu es parfait, mon Gaël, » a-t-il murmuré. « Tu es prêt pour moi. »
Je sentais son érection nue se frotter contre ma peau, chaude et implacable, le désir au maximum.
Fin du chapitre 4.
Il a hoché la tête, un petit sourire tremblant se dessinant.
Nous nous sommes levés. Je l'ai entouré de mes bras, le guidant vers la cuisine. Il y a eu des gestes très tendres entre nous. Je lui caressais le dos, lui frottais les épaules. Je ne cherchais plus le désir, juste le réconfort.
Alors qu'il se lavait le visage, je me suis approché de lui et lui ai donné un bisou simple sur la joue. Un autre sur le coin des lèvres. Ces caresses et ces bisous simples étaient une ancre dans l'amitié, un baume sur la blessure qu'il m'avait infligée.
Après la confession douloureuse de Louis, l'atmosphère s'est transformée. Le silence n'était plus celui du déni, mais une attente fébrile. J'ai terminé de le réconforter dans mes bras, puis nous sommes passés à table.
Le repas s'est déroulé dans une ambiance totalement inédite. Louis mangeait à peine, mais il regardait tout le temps. Ses yeux étaient fixés sur moi avec une intensité que je ne lui connaissais pas. Ce n'était pas le regard moqueur, ni le regard honteux, mais quelque chose de plus profond, de plus direct, presque une admiration.
Je devenais de plus en plus mal à l'aise sous cette surveillance constante.
« Louis, qu’est-ce qu’il y a ? » ai-je fini par demander, ma voix plus fragile que prévu. « Qu’est-ce que ce regard veut dire ? »
Il a souri doucement, tendant la main par-dessus la table pour attraper la mienne.
« Rien, petit prince. Ça va. Je te regarde comme avant. Comme avant. »
Sa main a serré la mienne, un geste doux, mais qui contredisait le regard brûlant. Il essayait de jouer la carte de la normalité, mais l'électricité entre nous était trop forte.
Nous avons terminé de manger. Mon cœur cognait de plus en plus fort. C'était l'heure de débarrasser.
Je me suis levé et j'ai commencé à empiler les assiettes. Louis s'est levé à son tour et, au lieu de m'aider à porter, il s'est collé contre moi pendant que je me dirigeais vers l'évier. Son torse chaud pressait mon dos.
Nous étions de nouveau l'un contre l'autre, comme en boîte, mais cette fois sans la foule ni l'alcool pour nous excuser.
Nous nous fixâmes droit dans les yeux sans rien dire. La vaisselle oubliée. L'air était pesant, chargé d'une tension qui menaçait d'exploser. Ses yeux scrutaient les miens, me demandant une permission silencieuse.
Louis a levé sa main, et avec une infinie lenteur, il a passé sa main sur mon visage, du front à ma joue. Sa paume était chaude.
Je n'ai pas pu m'en empêcher. J'ai fermé les yeux en tendant un peu la tête, me délectant de ce contact simple, de cette validation tactile. C'était ma façon de lui dire : Oui, je suis là.
Il a retiré sa main, ses doigts effleurant le lobe de mon oreille.
« On fait quoi maintenant ? » a-t-il murmuré.
« Le film ? » ai-je répondu, la voix faible.
Louis a souri, son regard se faisant joueur.
« C'est ça. On va dans la chambre pour regarder les films de Noël. »
Nous sommes partis dans la chambre. C'était un rituel, mais chaque étape était chargée d'un nouveau sens.
Louis s'est d'abord déshabillé. Il a gardé seulement son boxer blanc. Le tissu était fin, laissant entrevoir ses formes puissantes. Il s'est glissé sous la couette, puis ouvrant la couette pour moi, m'invitant sans aucune ambiguïté.
De mon côté, j'ai enlevé mon jean et mon pull. Je me suis mis en boxer et j'ai gardé mon T-shirt, cette dernière barrière symbolique.
Je me suis glissé sous la couette. Louis a immédiatement ouvert les bras grands, un geste d'accueil que je n'avais pas vu depuis la Saint-Sylvestre.
Je me suis blotti contre lui. Ma tête s'est nichée dans le creux de son cou et mon corps s'est calé contre le sien, comme si des aimants nous attiraient. Nos jambes se sont entrelacées.
Louis a mis un film de Noël, mais je ne voyais que l'écran de mon esprit, obsédé par la proximité de son corps chaud et nu.
Nous sommes restés ainsi une bonne demi-heure de film, immobiles, juste pour apaiser le cœur et profiter de l'apaisement d'être ensemble.
Puis, Louis a recommencé son jeu.
Il a commencé doucement ses caresses dans le dos. Sa main, lourde et chaleureuse, traçait des cercles lents sur mon T-shirt, le long de ma colonne vertébrale, envoyant des vagues de chaleur et de plaisir. Il faisait semblant de regarder le film, mais je savais que chaque mouvement était calculé.
Les caresses sont devenues plus insistantes. Tout doucement, ses caresses descendirent de plus en plus bas. Sa main est passée sous mon T-shirt, puis, sans aucune hésitation, a glissé sous l'élastique de mon boxer.
Ses doigts ont alors commencé à masser doucement contre mes fesses, caressant la peau nue de mes fessiers. La caresse était intime, possessive.
L'effet a été immédiat et puissant. J'ai pressé mon corps contre lui, mon désir se réveillant brutalement.
Je n'ai pu m'empêcher de gémir contre le torse de Louis. C'était un son bas, de pur plaisir, qui s'est perdu dans le tissu de son T-shirt invisible.
Louis a stoppé son mouvement. Son corps entier s'est tendu. Il a posé son menton sur ma tête, et sa voix, basse et rauque, a brisé le silence de la pièce.
« Shhh... Dis-moi, petit prince, tu... aimes ces caresses ? »
Mon corps était en fusion. Mon cœur battait si fort que j'entendais le sang cogner dans mes oreilles. Je voulais crier "OUI !", mais tout ce qui est sorti fut un bégaiement sans substance. J'étais pris entre l'envie folle et la peur de la transgression finale.
J'ai tourné la tête vers Louis. Il souriait. Pas un sourire moqueur, mais un sourire confiant, d'un homme qui savait qu'il n'avait plus besoin de jouer.
D'un mouvement lent, Louis s'est redressé un peu. Il a posé ses mains sur ma taille et m'a fait basculer. Il me fit se relever pour que je vienne m'asseoir devant lui, à califourchon sur ses jambes. J'étais en boxer et T-shirt, lui en boxer, sa dureté se pressant contre ma chair.
Il a répété, ses mains se posant sur mes hanches : « On fait quoi maintenant ? »
Je ne disais rien. Le mot était le seul danger. Louis a souri à mon silence, me le prenant comme une autorisation. Il a doucement caressé ma joue tendrement.
Puis, sans me quitter des yeux, il a retiré mon T-shirt par la tête, pour admirer mon corps. Il a passé ses mains sur mes épaules, ma poitrine, mes abdos. Il m'a caressé lentement, me faisant sentir sa dévotion.
Il m'a attiré contre lui, nos torses nus se collant. Il a commencé à m'embrasser doucement au départ, un baiser tendre, puis plus profond avec la langue, immédiatement plus intense que tout ce que nous avions fait auparavant.
J'étais assis sur son bassin, je sentais l'érection de Louis sous mes fesses, épaisse et brûlante, prête à exploser. Il caressait mon dos, mes fesses, et a commencé à baisser mon boxer.
Il s'est agrippé à mes fesses fermement, ses doigts s'enfonçant dans ma chair. Il a parlé entre deux respirations coupées, le baiser devenant de plus en plus fougueux.
« Je sais que c'est ça que tu veux depuis longtemps, » a-t-il murmuré contre mes lèvres. « Et ça fait un an que je ne pense qu'à toi aussi. »
Cette validation, cette symétrie du désir, a brisé mes dernières résistances. Le baiser reprit avec plus d'intensité.
Louis a tiré mon boxer, le tissu glissant le long de mes cuisses. Il retira le boxer complètement. J'étais nu, à califourchon sur lui.
J'ai pris le contrôle pour la première fois. Je me suis relevé à mon tour et me suis mis à genoux sur le lit, face à lui. J'ai commencé à embrasser son torse musclé, les lèvres et la langue explorant chaque parcelle de sa peau chaude, descendant doucement jusqu'au niveau de son boxer blanc bien tendu.
Sa bosse était monumentale. J'ai attrapé le rebord de son boxer, regardant droit dans les yeux Louis pour chercher son approbation finale. Il m'a regardé, sa bouche entrouverte, le désir pur. Il a dit oui de la tête en ouvrant la bouche.
J'ai tiré son boxer. La queue de Louis tapa violemment mon ventre. Elle était massive, lourde, et perlant de précum.
J'ai ignoré mon ventre et je l'ai regardée. J'ai caressé doucement la tige de ma main. J'ai commencé mon adoration : j'ai fait plusieurs baisers sur la longueur, léchant le bout du gland avec une dévotion que je lui devais. J'ai embrassé ses couilles bien lisses, les prenant doucement en bouche, léchant cette tige très dure.
Puis, j'ai tout pris. Je l'ai prise en bouche, ce qui fit pousser un petit cri aigu à Louis. Un son de pur plaisir que je n'oublierai jamais.
J'ai commencé à sucer, et Louis caressait mes cheveux en me poussant légèrement. Je le prenais en fond de gorge à plusieurs reprises et je suçais de plus en plus vite. Louis ne faisait qu'émettre des sons de plaisir. Il gémissait comme jamais, son corps se cambrait sous l'intensité.
La pipe dura presque 45 minutes de pur plaisir. Louis se tenait à ma tête, guidant le rythme et la profondeur. J'étais à genoux sur le côté pour que Louis me caresse et malaxe mon cul que je cambrais pour lui, l'offrant comme prix de sa jouissance.
Louis a commencé à haleter de plus en plus rapidement, signe de l'approche du paroxysme. Il a voulu retirer ma bouche de sa queue, me tirant par les cheveux, mais je l'ai gardé bien profond. Je voulais le recevoir entièrement.
Louis s'est déversé tout au fond de ma gorge en plusieurs jets de sperme onctueux et chaud. J'ai sucé jusqu'à la dernière goute, avalant le fluide chaud et sucré.
Louis n'arrivait pas encore à s'en remettre. Il était allongé, la bouche toujours ouverte, le souffle saccadé, les yeux embués.
Après quelques secondes, il a réussi à me faire des compliments inarticulés sur ma performance. Il m'a attrapé par le cou et m'a tiré sur son torse. Il m'attrapa pour m'embrasser à pleine bouche, un baiser qui mêlait nos souffles, l'alcool et le goût de son propre sperme.
Après le déluge de la fellation, le calme qui s'est installé était étonnant. Louis, encore haletant, m'a tiré doucement de l'oreiller. Il me fit asseoir à nouveau sur ses genoux, ma peau nue contre sa peau chaude et ses muscles puissants. Louis était nu, sa chaleur m'enveloppant totalement.
Il m'embrassait sans cesse. Des baisers profonds, tendres, qui n'avaient plus rien de la provocation. C'était de l'appartenance.
Nos yeux se toisaient, nos bouches toujours près l'une de l'autre. Je sentais mon cœur battre contre son torse.
« Mon Gaël, » murmurait-il, ses mains encadrant mon visage. Louis disait beaucoup de choses tendres : « C'était... putain, c'était le plus beau moment de ma vie. Tout ce que je rêvais. Tu es incroyable. »
« Je ne regrette rien, Louis, » ai-je réussi à articuler, mes lèvres encore engourdies.
« Bien sûr que non ! » a-t-il affirmé. « Je ne regrette pas ce moment, bien au contraire. Je regrette juste cette année gâchée, ce vide que j'ai créé. »
Nous nous sommes parlés longuement, la tête dans les étoiles. C'était la conversation qui validait enfin nos actions, la raison derrière le déni et l'absence.
Je lui ai expliqué, ma voix redevenant ferme : « Quand tu es parti, je n'ai pas insisté, parce que je me disais que pour toi, c'était juste... un dérapage. Je t'ai toujours considéré comme hétéro. Je ne voulais pas gâcher notre amitié, Louis. Tu es tout pour moi. Je préfère te garder comme ami, même en souffrant, plutôt que de te perdre. »
Il a soupiré, me serrant plus fort. « J'ai failli tout perdre à cause de ma propre panique. Mais on est là. »
Pendant cette conversation à cœur ouvert, le corps de Louis s'est remis en marche. Sa queue bandait toujours contre mes fesses, épaisse et pressante. Ses mains me parcouraient encore partout, sur mon dos, mes hanches, ne s'arrêtant jamais, des caresses possessives qui ponctuaient chaque aveu.
De temps en autre, Louis s'arrêtait de parler pour me donner des baisers dans le cou, des baisers qui m'arrachaient des gémissements involontaires, amplifiés par la pression de son érection nue sous moi.
La conversation était la raison, mais le corps reprenait le contrôle. Louis a poussé un soupir de satisfaction, puis a décidé de passer à la vitesse supérieure.
Il a cessé de caresser mon dos. Ses mains sont descendues lentement.
« Tu es prêt, mon Gaël ? » a-t-il murmuré.
Avant que je ne puisse répondre, ses mains commençaient à descendre sous mes fesses.
Il m'a soulevé légèrement. J'ai senti la chaleur de sa bouche. Il a déposé quelques baisers humides sur la peau sensible de mes fessiers, juste sous le sillon.
Puis, il a salivé ses doigts. Un doigt était chaud et glissant, prêt.
Il a commencé à me doigter pour me préparer, insérant son index doucement, fermement.
La surprise et la sensation m'ont coupé le souffle. Je me suis agrippé à ses épaules, mon corps s'est tendu.
Louis a continué à discuter pour m'aider à me détendre, malgré la présence de son doigt :
« Dis-moi, ça va ? C'est bon ? Faut se détendre, on a toute la nuit pour ça. Je t'ai fait mal ? »
« Non... non, ça va, » ai-je répondu, ma voix étranglée, ma hanche se levant instinctivement.
« C'est ça que j'aime, » me disait-il, sa voix grave et enivrante. « Que tu sois à moi, petit prince. Que tu me laisses te faire ça. Tu as l'air tellement bien... »
Un deuxième doigt a rejoint le premier, écartant doucement l'ouverture. Mon corps s'est habitué à la pression, et la douleur s'est muée en un plaisir intense.
Je devais répondre en gémissant de plus en plus sous l'assaut des doigts de Louis.
« Oh... Louis... Hmm... Plus vite... »
Louis prenait du plaisir à ce qu'il voyait. Il riait doucement, un rire profond et satisfait. Il penchait la tête pour me voir. Mes yeux étaient fermés, mes lèvres entrouvertes, mon corps s'abandonnant aux mouvements réguliers et experts de ses doigts. Il me préparait sans aucune précipitation, savourant chaque gémissement que j'émettais. La pression de ses doigts était une promesse de ce qui allait suivre.
Il s'est penché, m'embrassant tendrement sur l'épaule, son souffle chaud.
« Tu es parfait, mon Gaël, » a-t-il murmuré. « Tu es prêt pour moi. »
Je sentais son érection nue se frotter contre ma peau, chaude et implacable, le désir au maximum.
Fin du chapitre 4.
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