Mon bourreau, mon amour (4)

- Par l'auteur HDS Tounet39270 -
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Récit libertin : Mon bourreau, mon amour (4) Histoire érotique Publiée sur HDS le 27-12-2025 dans la catégorie Entre-nous, les hommes
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Mon bourreau, mon amour (4)
Chapitre 4

Je me retrouve donc coincé entre son corps et le métal froid des casiers. Cette proximité est étouffante. Il garde sa main sur mon épaule pour m’immobiliser. Son autre main, sous prétexte de ma montrer son papier de SVT, glisse discrètement dans mon dos. Et là, au lieu de s’arrêter à ma taille, sa main continue son chemin. Il caresse doucement, lentement, au niveau de mes reins, puis remonte jusque vers mes fesses, serrant un instant ma fesse gauche, dans un geste de possession totalement privé. Ce contact intime et possessif, caché aux yeux de tous, m’envoie un frisson brûlant, annulant toute l’humiliation publique.
Alors que Paul retire sa main, il laisse tomber un petit morceau de papier plié dans ma poche intérieure de blouson.
-Allez, va te rhabiller, Périscope. Et bosse tes notes, t’en as besoin, conclut-il en me repoussant le dégoût apparent.

Il rejoint ensuite ses amis, le visage fermé et moqueur. J’attends, les jambes flageolantes, d’être seul pour me précipiter dans les toilettes. Je n’ouvre pas le papier immédiatement. Je passe mes doigts sur mon dos, là où sa main m’a caressé. Ce geste, cette propriété secrète, était la preuve que la nuit dernière n’était pas un simple cauchemar.
Je sors enfin le petit bout de papier et lis
« Ce soir. 19h30. Tu sais où. La porte sera ouverte, je serais à mon entrainement. Tu seras nu quand j’arriverai. Ne me déçois pas. »
La matinée a été un calvaire sans fin. Paul maintient la façade avec une cruauté calculée. A chaque cours en commun, ou dans les couloirs, il me lance des remarques assassines sur ma « tension », ma « rigidité », et mon besoin d’être « détendu ». Le double sens pervers, évident pour moi, faisait rire ses amis et renforce l’image publique de mon harceleur et de sa victime, donc de moi.
A l’heure du déjeuner, j’ai juste envie de m’isoler. Je n’ai pas faim et donc je me dirige vers le gymnase, espérant que le bruit des matchs et des activités couvre ma solitude. Je me réfugie dans le fond, là où est entreposées les vieilles caisses d’équipements et la grande pile de tapis de sol usagés. C’est un endroit sombre et poussiéreux, à l’abri des regards.
Je n’ai pas été longtemps seul. Un bruit de pas lourd me fait sursauter. C’est Paul.

Paul porte seulement son maillot de natation avec une veste de survêtement, sans chaussures et a l’air tendu, le visage fermé non pas en colère, mais d’une impatience féroce. Il ne dit rien de tous ses harcèlements matinaux. Il me bloque le chemin de sortie, les mains sur les hanches.
-T’es con de te cacher là, murmure-t-il, sa voix à peine audible. J’ai très peu de temps. J’ai entraînement dans dix minutes.

Il se rapproche, son corps exhalant une odeur de chlore frais et de sueur déjà présente.
-Maintenant, je veux un baiser, Enzo. Tout de suite.

J’hésite, les yeux fixés sur sa bouche. La peur du public, la lumière crue du gymnase et la vitesse de l’ordre me paralysant.
-Paul, on est…
-Je m’en fou ! me coupe-t-il.

Paul se jette sur moi, me prenant dans ses bras dans une étreinte puissante. Il me soulève sans effort et me fait m’asseoir sur le sommet mou et instable de la pile de vieux tapis de sol. Il se colle à moi en dézippant sa veste (il ne porte rien en dessous), pressant son corps à moitié nu contre le mien. Il passe ses bras autour de ma taille, puis ses mains se posent sur mon cou. Nos visages sont à un souffle l’un de l’autre.
-J’attends que tu le fasses, murmure-t-il, ses lèvres effleurant les miennes.

Et puis, je craque. Je ne peux plus résister à cette proximité, à cette urgence. Je ferme les yeux et me jette sur sa bouche. Le baiser est instantanément torride. Paul répond avec une ferveur gourmande, sa bouche s’ouvrant, sa langue s’imposant. Il n’y a aucune douceur, seulement la faim, la rage du désir refoulé. Il agrippe fermement le bas de mon dos, me tirant contre son entrejambe, confirmant physiquement le statut de la veille. Après une quinzaine de secondes d’intimité brûlante, il rompt le contact aussi vite qu’il l’a initié. Il se recule, le souffle court.
-Bien. C’est tout ce que je voulais, dit-il, son ton retrouvant son efficacité habituelle.

Il tapote mon genou et dit :
-N’oublie pas ce soir, 19h30. Tu seras prêt.

Il me tourne le dos et part en courant, me laissant seul, désorienté, assis sur la pile de tapis. Le corps encore vibrant du contact et du baiser, je ne réalise ma solitude que quelques secondes plus tard. Je touche mes lèvres, enflées et humides. Ma queue se redresse doucement mais je n’en ai pas honte.

Durant l’après-midi, je n’ai rien écouté des cours, mes yeux fixant le tableau sans rien voir ni comprendre. Je n’ai fait que penser au baiser dans le gymnase, à la pression du corps de Paul, à la sensation de ses lèvres. Ses remarques sarcastiques en classe ricochant contre le mur de mon obsession, n’étant plus que de douces piqûres me rappelant ma raison de mon bonheur.
Dès que la sonnerie retentit enfin, je pars presque en courant. Je rentre chez moi, me lave, ma peau cherchant à retrouver la sensation de la main de Paul. Je m’habille avec des vêtements simples et me dirigent vers l’appartement de Paul à l’heure convenue.
L’appartement est silencieux, plongé dans une lumière de fin de journée. J’entre et me dirige directement vers la chambre. Sans hésitation, je suis ses ordres : « Tu seras nu quand j’arriverai ».
Je me déshabille entièrement, mes vêtements tombant en un tas discret. Je me sens incroyablement vulnérable mais, étrangement, excité par cette obéissance totale. Je me glisse sur le grand lit de Paul et m’allonge sur le ventre, le visage dans l’oreiller qui sent son parfum. J’attends, le cœur battant dans un mélange de peur et d’impatience ardente.

La porte d’entrée s’ouvre et se referme. Ça y est, Paul est là. J’entend le bruit des clés sur la table, le bruit d’un sec jeté. Puis, le silence. Paul est entré dans la chambre et s’est arrêté. Il n’y a aucun mot, aucun ordre. Il reste un long moment, debout, le regard posé sur mon corps nu, allongé, attendant. C’est une torture silencieuse, une affirmation de propriété.
Puis, Paul fait un pas. Je sens enfin sa présence se rapprocher du lit. Une main chaude, la sienne, effleure mon dos. Un contact incroyablement léger, à peine une caresse, glissant le long de ma colonne vertébrale.
Je sursaute, mes muscles se contractant sous le toucher inattendu. Je me tourne brusquement me retrouvant face à Paul. Il porte tout comme la veille son short et son débardeur. Mais cette fois, ses yeux sont remplis d’une faim animale et irrépressible.
Il n’attend pas, se jette sur ma bouche dans un baiser d’une intensité folle. Ce n’est plus une question de chantage ou de jeu. C’est la consommation d’un désir longuement refoulé. Il prend mon visage entre ses mains, le baiser est profond, vorace, me forçant à répondre avec la même urgence.
Il rompt ensuite le baiser et commence à me dévorer le corps. Ses lèvres brûlantes passent sur mon cou, mon épaule, puis descendent sur ma poitrine, sa langue taquinant mes tétons. Paul embrasse, mord légèrement et lèche chaque parcelle de peau à sa portée. Je ne peux m’empêcher de gémir tellement c’est excitant.
Il se relève juste assez pour retirer son débardeur, puis son short, ses mouvements rapides, brusques. Nu, il se laisse tomber sur moi, son érection puissante et chaude pressée contre mon corps. Il agrippe mes hanches et m’attire contre lui, pressant nos sexes l’un contre l’autre, peau contre peau, muscle contre muscle.
-Enfin, souffle-t-il, dans un cri de victoire.

Il recommence à m’embrasser sur la bouche, me tirant par les cheveux pour intensifier le baiser, s’assurant que je sente toute la puissance de son corps contre le mien. Paul presse son corps nu contre moi, nos bouches unies dans un baiser sauvage. Il se stoppe et se redresse, s’appuyant sur ses avant-bras. Il me regarde dans les yeux, son visage sombre de désir.
-J’ai envie de te prendre, Enzo. Mais j’ai besoin de t’entendre. J’ai besoin de savoir que tu ne peux plus attendre, ordonne-t-il avec sa voix pleine d’une autorité érotique.
« Dis-moi que t’as envie de ma grosse queue… » - un baiser.
« Dis-moi que t’as envie que je te nique… » - un baiser.
« Dis-moi que tu es chaud comme de la braise et que t’en peux plus… » - un baiser.

Je suis au bord de la rupture. Je me balance sur le lit, le désir me tordant. J’attrape ses hanches, mes yeux suppliants.
-OUI ! OUI, Paul. J’ai… j’ai envie de toi. J’ai envie que tu me prennes ! dis-je en criant d’une voix brisant en sanglots de désir.

Paul sourit, un sourire triomphant et satisfait et dit : « Je le savais ».
Il s’allonge à mes côtés, son corps se collant au mien. Il commence à m’embrasser doucement, descendant de mon cou à mon torse.
-J’ai fait en sorte que tu aies cette envie Enzo. J’ai fait exprès de te faire attendre, de te frustrer, de te faire fantasmer. J’ai créé cette bête en toi. Maintenant, je vais te la nourrir.
-J’ai peur d’avoir mal, lui dis-je très doucement et en tremblant.
-T’auras pas mal. Je te fais confiance, tu vas me faire confiance. Je suis patient. Mais d’abord, tu vas finir ce que tu as commencé, avoue-t-il en me serrant fort.

Il se redresse et me tire pour me placer à califourchon sur lui. Il s’assure que je sente son érection contre mon ventre.
-Montre-moi à quel point tu me désire. Je veux que tu goûtes à ce que tu vas recevoir.

Je me penche en avant et commence à embrasser le bout de son gland qui commence à perler de son précum. Ma langue hésitante, puis de plus en plus assurée. Paul me guide d’une main ferme. Je suce avec ferveur et inexpérimenté mais je m’applique sur sa grosse queue. Je n’arrive pas à toute la prendre. Ma bouche est déformée par cette bite que je savoure et que j’ai tant attendu. J’entends Paul gémir mélanger au bruit de succion. Ses mains se placent dans mes cheveux. Au bout d’un moment, il coupe court :
-Stop ! Tu vas me faire jouir trop vite.

Paul me renverse sur le dos, me caresse sur tout le corps, me préparant à l’acte. Il descend, explorant mon cul avec sa bouche en me léchant et pénétrant sa langue le plus profond possible ce qui me fait gémir comme la pucelle que je suis. Il me mit un, puis deux, puis trois doigts pour bien me préparer puis me lécha à nouveau pour s’assurer que je sois bien détendu et suffisamment excité pour recevoir sa queue en moi. Je gémis encore et encore.
Il se redresse ensuite et tend la main vers sa table de chevet pour en sortir un tube de lubrifiant.
-On va faire ça bien, dit-il, son ton à la fois dominateur et légèrement protecteur.

Il ouvre le tube et prend une dose généreuse qu’il s’applique le long de sa queue puis en enduit au niveau de mon petit trou. Puis, il se positionne. Il prend une grande inspiration, me regardant droit dans les yeux.
-Maintenant, tu es à moi, murmure-t-il.

Il pousse doucement pour faire rentrer son gland et je crie très fort ma douleur. Le contact est serré, chaud et putain, qu’il est douloureux, puis cette douleur se transforme en une pression forte une fois que je m’y suis habitué. Je laisse échapper un cri étouffé, mes ongles s’enfonçant dans le dos musclé de Paul qui s’immobilise.
-Putain, ouai ! C’est trop bon. Je t’ai enfin ! Accroche-toi, m’ordonne-t-il.

Après plusieurs secondes, il commence à bouger, ses hanches trouvant un rythme lent, contrôlé, profond. Le plaisir remplace rapidement la douleur. Je crie mon plaisir, mes pensées s’éloignant de tout ce qui s’était passé avant.
Paul me possède, littéralement et figurativement. Sa patience est plutôt limitée. Lentement, il augmente le rythme, puis passe à des coups de reins plus forts, plus durs, plus profonds et quelques fois plus violents.
Le lit commence à grincer. La respiration de Paul devient un grognement bas et continu. Dépassé par la violence du plaisir, je me mets à hurler, mes mains agrippant son dos, lui laissant des marques.
Paul a envie que ce moment soit gravé dans ma chair.
-Tes à moi ! Tu es à moi ! rugit-il à voix basse en serrant les dents, ses hanches martelant un rythme effréné.

Je sens que j’attends le point de non-retour. D’un coup, sans même me toucher, j’éjacule une grosse quantité de jus dans une explosion chaotique, mes muscles se contractant violemment autour de la queue de Paul. Cette contraction est le signal qu’il attend. Le resserrement de mon trou a été le déclencheur. Paul gémit, un cri de victoire et de plaisir animal. Il se vide puissamment et profondément au fond de mon cul, me remplissant bien.
Nous nous sommes ensuite effondrés sur le lit, l’énergie de nos corps épuisée. La sueur et le désordre dominent la chambre.
Paul ne reste pas longtemps immobile. Il roule sur le côté et m’enserre immédiatement dans ses bras, me serrant si fort que je sens le poids de tout son corps. Il commence à m’embrasser, non pas avec la faim violente de l’acte, mais dans un baiser long, profond et possessif. Quelques minutes après, il se détache de moi, se remet sur le dos, ses yeux fixant le plafond.

Son ton est devenu immédiatement froid et pragmatique, un retour brutal à la réalité.
-Maintenant, écoute-moi bien. Au lycée, rien ne change, me dit-il en me pressant doucement. Je te hais. Tu me dégoûtes. Je suis le sportif qui à la cote, tu es le geek. Tu me suis ? Je vais continuer à te chercher. Je vais continuer à t’humilier. Tu ne diras rien à personne. Tu es mon putain de secret.

Il fait une pause puis reprend :
-Mais de temps en temps, quand j’en aurai envie, je t’enverrai un message. Tu devras être prêt. On se retrouvera au gymnase, là où on ne nous voit pas. Et tu ne me feras pas attendre.

Il se redresse pour fouiller dans le désordre sur sa table de chevet. Il en sort un stylo et une feuille. Il écrit ensuite rapidement cinq, puis dix chiffres, et me le donne.
-Tiens. Mon numéro de téléphone. Tu l’enregistre sous un faux nom. Tu ne m’appelles jamais. Tu ne m’envoies pas de message que pour confirmer que tu viens quand je te le demande. C’est clair ?

Epuisé, brisé, mais le corps encore vibrant, j’ai dit oui.
-Bien. Reste dormir.
-Non. Je… je dois rentrer chez mes parents et en plus je n’ai pas mes affaires.

Paul hausse les épaules et dis ok.
Il se tourne sur le côté, signalant que la conversation et la soirée sont terminées. Je me relève, ramasse mes affaires, m’habille et quitte l’appartement, le laissant sur le lit défait.

Fin du chapitre 4.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
j'adore,je voudrai etre a sa place et etre dominer comme çà



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