PetitBlondinet 28
Récit érotique écrit par Justin78 [→ Accès à sa fiche auteur]
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PetitBlondinet 28
Bonjour mes chers lecteurs, je suis désolé pour mon absence très longue, trop longue pour certains ;), j'ai été très occupé dans ma vie, mais maintenant je suis en vacances alors j'aurais le temps d'écrire de nouvelles aventures...si les mecs me laissent un peu de temps pour moi ;).
Bisous.
Le mariage de ma cousine :
On est sur la route en voiture avec ma mère pour aller en Bretagne afin d’assister demain au mariage de ma cousine Bérangère, on est partie ce vendredi matin et là on fait un arrêt dans une aire d’autoroute pour déjeuner, ma mère se gare au parking et on se dirige vers le restaurant, quand on croise un groupe de jeunes sportifs devant leur bus, et évidemment ça n’a pas loupé, je me suis fait siffler avec des remarques sexistes et grivoises, moi ça ne m’a pas offusqué, j’avais l’habitude mais ma mère a réagis et avec autorité leur a dit.
- En voilà des manières de se comporter, vous vous croyez ou jeunes gens ?
Sans se démonter un des garçons lui a répondu avec une certaine arrogance et sans complexe.
- Oh c’est pas méchant madame, on a rien fait de mal, on est juste éblouie par la beauté de votre fille, on croise pas souvent une beauté comme elle, et en passant, elle a de qui tenir vous êtes très belle aussi.
- N’empêche, ce n’est pas des façons d’aborder les gens.
A ce moment, un adulte descend du bus et s’excuse de l’attitude de ses jeunes et l’incident prend fin, on reprend notre chemin, en marchant je dis à ma mère que c’est pas grave, que ça m’arrivait souvent.
- Le plus drôle c’est qu’ils pensaient siffler une fille.
Ma mère me regarde avec un petit sourire.
- Ceci dit, qu’ils t’ont pris pour une fille, ça ne m’étonne pas, surtout que tu laisses pousser tes cheveux très longs, ils t’arrivent au niveau des omoplates maintenant.
- T’aimes pas ?
- Si, si, je trouve que ça te va très bien, tu fais de plus en plus fille, et avec les hormones que tu prends, ton corps se féminise, je vais devoir te renommer Justine ma chérie, hihihihihi.
- Hihihihi, et pourquoi pas, tu sais très bien que j’assume totalement ma féminité ma chère maman, si tu veux m’appeler Justine ça me dérange pas.
On c’est mis à rire tout les deux ou devrais-je dire toutes les deux.
Chez ma grand mère, j’ai retrouvé ma cousine Bérangère bien sur, ses frères jumeaux Benoit et Baptiste qui sont des petits cons prétentieux, ils sont un an plus jeunes que moi mais bien plus grand et fort, environ 1m85 pour 70kg de muscles, c’est vrai que je fais puce face à eux, c’est pour ça qu’ils me considèrent comme une fille depuis toujours, vous comprenez pourquoi je les aime pas trop et que leur présence est insupportable pour moi, j’ai toujours préféré la compagnie de ma grande cousine Bérangère.
La grande villa de Mamy est en effervescence à cause des préparatifs du mariage, une ruche de personnes qui s’activent de partout, après avoir déposé mes affaires dans ma chambre, comme tout les adultes sont occupés, je décide de trainer dans le jardin, parmi les employés je croise un beau jeune homme qui s’affaire derrière un stand qui fait office de bar, je décide d’aller l’aborder pour discuter.
- Bonjour.
- Bonjour mademoiselle.
Bien sur lui aussi m’a pris pour une fille, je ne le contredit pas et joue le jeu.
- Tu es le barman pour le mariage ?
- Oui, enfin un des barman, on est trois.
Je le regarde attentivement, beau gosse le mec, brun, grand, yeux noisettes, un beau sourire, je continue mon numéro de blond.
- Et ils sont tous aussi mignon que toi ?
- Ahahahah, je sais pas mademoiselle, c’est pas moi de le dire, vous pourrez constater de vous même, ils seront là demain.
- Ok, mais tu peux me tutoyer, on a à peu près le même âge.
- Désolé mademoiselle, mais je dois vouvoyer les clients…même si la cliente est jeune.
- Dommage mais je comprends, en tout cas moi je continuerai à te dire tu.
- Comme vous voudrez mademoiselle, ça me dérange pas.
- Je peux te demander ton prénom ?
- Bien sûr, je m’appelle Marco.
- Ok sympa comme prénom, je vais te laisser travailler Marco, on se voit demain alors.
- Merci mademoiselle à demain.
Avant de partir, tout en jouant avec ma longue chevelure blonde, je lui dis avec un petit sourire.
- Au fait mon prénom c’est Justin et je ne suis pas une demoiselle.
Je vois l’étonnement sur son visage, avant de me répondre.
- Jolie prénom…et ça ne me dérange pas que vous ne soyez pas une demoiselle…bien au contraire.
Là c’est moi qui suis étonné par sa dernière phrase et pars continuer ma petite ballade.
Le lendemain, c’est le jour du mariage, ça commence vers 15 heure à l’église, tout le monde avait mis ses plus beaux atours, pour ma part j’ai opté pour un costume écru style tailleur féminin, cintré à la taille, chemise rose pâle et veste boléro, chaussure noire ballerine plate vernis, coté coiffure j’ai hésité à laisser libre ma chevelure mais je me suis décidé à les attacher en une queue de cheval classique, très sage.
La cérémonie à l’église était une réussite, le marié était très élégant, la mariée, avec une splendide robe, rayonnait de bonheur et ce bonheur avait
contaminé tous les invités, la maman avait les larmes aux yeux devant le bonheur de sa fille. Comme d’habitude, le mariage avait fait flotter dans
l’air un petit air coquin qui affectait tout le monde, les célibataires qui tentaient de remédier à cet état de fait et les couples pas encore mariés à qui
ça a donné des idées et un aperçu de ce que pourrait être leur futur.
Dans l’église j’étais assis au sein de la famille de la mariée, à coté de mes cousins, de l’autre coté de la travée il y avait la famille du marié, un
moment en me retournant vers eux j’ai remarqué qu’il y avait un groupe de trois garçons de mon âge qui n’arrêtaient de me mater tout en
chuchotant, j’étais sur qu’ils parlaient de moi.
Après l’église, on c’est tous retrouvé dans les jardins de la villa pour l’apéritif, j’ai retrouvé mon beau barman Marco à son poste avec ses collègues,
je ne pouvais m’empêcher d’aller me faire servir un verre de champagne.
- Bonjour Justin, me permettez-vous de vous complimenter, vous êtes tout en beauté, votre tenu vous va à merveille.
- Merci Marco, c’est très gentil et moi aussi je vais me permettre de te dire que tu es bien plus mignon que tes collègues…et de loin.
Je lui fais mon plus beau sourire d’allumeuse puis je repart discuter avec ma famille.
Après un moment, pendant l’apéritif, je me suis posé seul dans un coin quand une petite fille est venu me parler.
- Bonjour.
- Bonjour, tu t’appelles comment ?
- Je m’appelle Emilie et je viens d’avoir six ans, je peux te poser une question ?
- Bien sûr.
- C’est vrai que tu n’es pas une fille ?
- Euh, pourquoi tu me poses la question ?
- Bah j’ai entendu mon frère discuter avec mes cousins qui disaient que tu n’étais pas une fille.
- Oh il a dit ça ton frère et toi tu crois que je suis une fille ?
- Oui moi je crois que tu es une fille et que je te trouve super belle.
- Oh merci ma puce, t’es trop chou…mais ton frère a raison je ne suis pas une fille, je m’appelle Justin.
- Ah, mais ça change rien, je te trouve vraiment trop belle.
- Hihihihi, toi aussi t’es choupinette tout plein.
- Mes cousins ont dit que tu étais surement une tapette, c’est quoi une tapette ?
- Oups, ok, et bien comment t’expliquer ? Une tapette c’est comme ça que certains garçons appellent un garçon comme moi qui ressemble à une
fille mais c’est pas très gentil comme remarque, voila.
- Ooooh, c’est méchant alors, c’est pas bien.
- Oui mais c’est pas grave tu sais, c’est juste des mots.
- Mon frère a dit à mes cousins qu’il allait te pécho avant la fin du mariage, c’est quoi pécho ? C’est méchant aussi ?
- Il a dit ça ton frère ? il est ou ?
- Il est là-bas avec mes cousins, c’est celui qui a la chemise bleue.
Elle me montre le même groupe de garçons que j’ai remarqué à l’église en train de me regarder, maintenant cela confirme qu’ils parlaient de moi,
son frère est vraiment beau gosse, grand, châtain, une belle carrure de sportif et une gueule bien virile, le type même du macho qui se la pète grave,
jamais j’aurais pensé que ce genre de garçon pouvait être bi et vouloir se taper un mec.
- Ecoutes Emilie, pour répondre à ta question, je te conseille d’aller directement la poser à ton frère et tu lui diras aussi que s’il veut me pécho, il n’a
qu’à venir m’en parler, ok ?
La petite fillette part en sautillant vers son frère et ses cousins, avant de rejoindre ma famille j’ai le temps de jeter un coup d’oeil et de voir Emilie
parler à son frère, j’imagine la tête qu’il doit faire et je me demande quelle sera sa réaction.
Comme par hasard une demi heure plus tard, le frère d’Emilie vient vers moi pour m’aborder.
- Bonjour, je m’appelle Luca, je crois que tu as pu faire la connaissance de ma petite soeur Emilie.
- En effet, j’ai pu discuter avec elle, une discussion très interessante d’ailleurs.
- Oui…euh…je peux te parler en privé ?
- Bien sûr.
On va dans un coin isolé s’assoir sur des chaises.
- Bon d’abord, je voulais m’excuser pour ma soeur, c’est une petite peste et très curieuse.
- Moi je trouve au contraire que c’est une petite fille super gentille et agréable.
- Je sais pas ce qu’elle t’as dit mais faut pas faire attention, elle peut dire n’importe quoi.
- Ah bon ? Elle m’a juste raconté ce qu’elle a entendu sur moi, pas plus.
- Justement, ça lui arrive de raconter des bêtises et aussi mentir.
- Elle m’a juste demandé si j’étais une fille, une tapette et que son grand frère voulait me pécho, elle a menti ?
- Non mais faut pas le prendre mal, c’était pas méchant, on discutait avec mes cousins, ils ne me croyaient pas que tu n’étais pas une meuf, même si
c’est vrai que tu ressembles à une gonzesse, moi j’ai vu tout de suite que t’étais une ta… euh désolé un gay.
- Et pour ce qui est de me pécho ? T’es gay ?
- Ahahahah, non désolé, c’était une blague entre mecs, tu sais ce que c’est, on a le même âge, quand on est entre potes on peut dire n’importe quoi
pour faire le malin, et pour répondre à ta question, je ne suis pas gay mais bon j’avoue que je te trouve super canon et bandant, je dirais pas non si
t’acceptais qu’on passe un petit moment ensemble pour te montrer ma virilité de mâle alpha, ahahahah.
- Ah ok carrément, bonjour la drague directe, j’ai à faire à un vrai petit macho qui se la pète grave.
- Bah pas petit, je peux te l’assurer, d’abord je fais 1m85 et coté virilité aucune meuf ne c’est plainte, bien au contraire, ahahahah.
- Lol, je vois le genre et c’est avec cette technique que tu comptes me pécho ?
- Pas seulement mais si tu veux bien me laisser une chance, j’ai plusieurs tours dans mon sac.
- Ça peut être amusant, pourquoi pas, mais je te signale que tu vas devoir te donner à fond, je ne suis pas une meuf facile, hihihihi.
- Ahahahah, en plus t’as de l’humour, je peux commencer maintenant à essayer de te séduire ?
- Je crois que tu as déjà commencer mais là je dois te laisser, on se reparle plus tard.
Je pars, le laissant en plan, il faut qu’il sache que la petite tapette blonde va pas être si facile à pécho. Je me dirige vers le bar de Marco pour
reprendre mon quatrième verre de champagne et aussi pour pouvoir parler avec mon beau gosse, en me voyant arrivé il me fait un grand sourire
carnassier, mon dieu comme il est beau, je craque comme une midinette, plus je le regarde plus j’ai envi d’être dans ses bras et plus encore.
- Ah vous revoilà cher Justin, que puis-je pour vous ?
- Oui apparemment je ne peux me passer de tes services, verse-moi un verre de champagne pour commencer.
- Avec plaisir.
- J’avais envi de discuter avec toi, tu peux prendre une pause, on pourrais aller dans un endroit plus discret, j’ai envi de mieux te connaitre.
Je lui ai dit ça en le regardant d’une façon sans équivoque, s’il ne se rend pas compte que je suis en train de l’allumer, c’est soit qu’il est aveugle, soit
je ne lui plais pas, heureusement c’est ni l’un ni l’autre, il me toise d’un air sûr de lui et me dit.
- Ça tombe bien, moi j’aimerai mieux vous connaitre…Steph tu peux prendre ma place, je vais faire une pause…venez mademoiselle Justin, je
connais un endroit très discret pour faire connaissance.
Je suivis Marco à l’intérieur de la maison, il m’entraine dans une pièce du rez de chaussée qui fait office de vestiaire, à peine entrés dans la pièce, il
ferme la porte derrière nous, on se retrouve dans une semi obscurité recoin sombre il me colle directement contre le mur, m’enlace et m’embrasse
directement, je réponds instinctivement à son baiser ma langue fait connaissance avec la sienne, ses mains descendent sur mes hanches, ses jambes
s’incrustent entre les miennes, frottant sa virilité contre mon ventre. Je gémis quand une de ses mains s’attaque à mon petit cul, ses doigts palpant
mes globes fessiers, il se décolle de ma bouche et me regarde intensément.
- Désolé bébé, mais j’en avais tellement envi de t’embrasser depuis que je t’ai vu hier.
- Huumm, ne soit pas désolé, moi aussi j’en avais envi, être dans tes bras, me laisser aller à ton baiser et sentir ta virilité, que je sens déjà bien dure.
- Ahahahah, c’est de ta faute, t’es tellement bandante ma belle.
Je place mes bras autour de son cou et je le laisse me reprendre la bouche, imposant sa langue impérieuse, me soumettant à sa puissance de mâle.
Ses mains sont de plus en plus entreprenantes, tripotant avec insistance mon petit cul, un doigt me massant la rondelle à travers le fin tissu de mon pantalon, mes gémissements étouffés par la bouche qui me possède virilement, les cuisses ouvertes, totalement soumis, sentant la queue de mon mâle durcir de plus en plus, l’instant est intense d’érotisme, Marco est de plus en plus chaud, je ne sais comment il a fait mais mon pantalon est défait et glisse sur mes chevilles me retrouvant les fesses offertes, mettant à jour mon petit trou sans défense à peine caché par mon string blanc, cette situation décuple mon excitation, me sentant femelle troublée et offerte à ce jeune homme qui profitant de ma docilité enfonce un doigt dans ma fente, je miaule et m’ouvre davantage, soupirant de plaisir, Marco me croyant prête à succomber, me retourne face au mur, me cambre, baisse mon string à mi-cuisses et sort sa queue qui tâtonne en cherchant mon puit d’amour, il va me crucifier sur place, je reprends mes esprits et ma lucidité, je le repousse en lui disant.
- Mais qu’est-ce que tu fais ?
- Hé bien je vais te baiser, c’est pas ce que tu veux ?
- Bien sûr que non, je ne veux pas que tu me baises ici et maintenant, en plein milieu de l’après-midi, je vais avoir le cul défoncé, tout le monde va se rendre compte que je viens de me faire baiser.
- Excuses-moi mais je pensais que toi aussi, tu voulais qu’on baise.
- Moi aussi j’ai envi qu’on baise ensemble mais pas maintenant, c’est trop tôt mon chéri, on aura le temps pendant la soirée.
- Ok bébé mais là tu m’as mis dans un état, regardes ma bite est toute dure et rouge, elle va exploser, je peux pas rester comme ça.
- Je vois ça mon pauvre, je ne peux pas te laisser comme ça…surtout que c’est un peu de ma faute.
- Un peu ? beaucoup oui, c’est toi qui me fait bander comme un âne ma belle.
Pour toute réponse, je lui prends la queue avec mes deux mains et commence à le branler doucement en le regardant dans les yeux comme la petite salope que je suis, puis je me met à genoux, me retrouvant la bouche face à son engin, tout en continuant à le branler, j’ai l’impression que sa queue grossissait encore avec mon travail manuel, elle était tellement grosse qu’il me fallait mes deux mains pour en faire le tour, bon c’est vrai que j’ai de petites mains mais comme même, de son coté, il ne resta pas inactif, en bon mâle il pose une main sur ma nuque et me pousse vers son bâton de chair.
- Suce-moi ma belle.
J’ouvre la bouche en grand et gobe le gland qui suinte d’une perle translucide, je me démène à fond sur ce membre tout en cajolant ses grosses couilles poilues, je suis tellement dilaté que ma bave coule dans mon cou, pour accélérer sa jouissance je le branle énergiquement.
- Vas-y poupée, continue comme ça, putain tu suces trop bien, ça se voit que t’as l’habitude de sucer des queues, petite salope.
- Mmuuuumm…gloup…honnn…hoonn.
Je m’active comme une affamée sur cette belle queue, je me délecte de sa texture et de son goût musqué, Marco est tellement excité que je sens qu’il ne va pas tarder à jouir, quelques instants après, je sens sa queue frémir et avoir des soubresauts, signe que l’explosion est imminente, ses mains crispées, agrippées à ma queue de cheval, il lance un cri rauque du fauve fécondant sa femelle.
- Aaaarrrggg… putain, je vais décharger… ooooohhhhh… aaaaaahhhhhh… oooouuuuiiiiiiii.
Un raz de marée acre envahi mon palais, en bonne salope, j’avale tout ce qui sort de sa queue jusqu'à la dernière goutte.
- Waouh, et bien ma belle, pour un jeune minet bourgeois tu caches bien ton jeu, tu t’y prends trop bien, une bonne suceuse, j’ai grave kiffé et en plus tu avales, puisque tu y es, nettoies bien ma queue, rends là toute propre bébé.
Je ne me fais pas prié et je m’exécute avec plaisir en bonne femelle, après lui avoir rendu sa queue toute propre on remet de l’ordre dans nos vêtements et on s’apprête à sortir discrètement de la pièce, quand il me prend dans ses bras et m’embrassa tendrement.
- Merci ma belle, t’as grave assuré, j’ai trop kiffé cette façon de faire connaissance, j’ai hâte de te baiser parce que si ton petit cul est aussi bon que ta bouche, je vais te faire crier comme une folle.
- Moi aussi j’ai aimé et franchement vu ce que j’ai eu dans ma bouche, j’ai aucun doute sur ta capacité à me faire crier et jouir mon chéri.
Je lui fais un petit bisou coquin sur la bouche et nous sortons de la pièce, avant de rejoindre les autres, je passe par ma chambre pour rectifier ma coiffure qui a été mise à mal par les mains de Marco pendant ma fellation et aussi pour un lavement de bouche pour enlevé le goût et l’odeur du sperme de mon mâle, hihihihi.
En fin d’après-midi, on a eu droit aux traditionnelles photos avec les mariés et une grande photo de groupe, je commençais à être un peu pompette, le soleil et les nombreuses coupes de champagne ont fait que j’étais totalement désinhibé et guilleret, Luca ne me lâchait pas, il me draguait ouvertement et moi je jouais le jeu, m’amusant de ses efforts pour me séduire, son regard était plongé dans mes yeux en permanence, pour lui faire comprendre que je n’étais pas insensible à son charme, je n’arrêtais pas de lui toucher les bras dès que j’en avais l’occasion et de rigoler bêtement comme une midinette dès qu’il disait quelque chose de drôle ou faisait une blague plus ou moins fine, je jouais aussi avec mes cheveux en caressant ma longue queue de cheval blonde.
Ensuite, il y a eu le repas, je me suis retrouvé à la table des jeunes de notre âge, avec mes cousins, quelques filles et bien sûr Luca et ses cousins, j’étais assis, comme par hasard entre Luca à ma gauche et un de mes cousins de l’autre coté. Globalement le repas c’est bien passé, la nourriture était délicieuse, les vins très bons, la discussion entre nous était joyeuse et agréable et surtout Luca devenait de plus en plus entreprenant avec moi, me chuchotant des mots doux à l’oreille, il était très tactile, mettant son bras sur mon dossier, effleurant mon épaule, jouant avec ma longue queue de cheval en plaisantant, jusqu’à ce qu’il passe un cap en me caressant la cuisse sous la table. Pour le principe, je lui lançais un regard réprobateur pour lui dire qu’il allait trop loin, je ne voulais pas que les autres s’aperçoivent de son manège, sous la table je pose ma main sur la sienne pour la décoller de ma cuisse, mais au lieu de la retirer, tout en me regardant d’un air narquois, c’est lui qui me prend la main pour la diriger vers son entrejambe me faisant sentir sa virilité qui a grandis et durcis. Sur le coup je devais être tout rouge, en le fusillant du regard je lui fais comprendre d’arrêter, il me sourit et s’approche de mon oreille pour me dire.
- Tu sens comment elle est toute dure, je bande pour toi, c’est toi qui me met dans cet état, tu vas kiffer l’avoir en bouche et dans ton petit cul de tapette.
Heureusement personne n’a entendu ces paroles, mais mon cousin à ma droite se rendant compte que j’étais bizarre et voyant nos messes basses avec Luca, me dit.
- Ça va Justin ? T’es tout rouge, c’est la chaleur, le vin ou alors c’est Luca qui te chuchote des mots crus ? Bon Luca t’arrêtes de brancher ma petite cousine ahahahah.
Tout le monde c’est mis à rire à sa blague et Luca pour rester dans le même ton lui a répondu.
- T’inquiète mec, c’est pas ce que je lui dis qui le fait rougir, c’est surement le vin, il doit être trop fort pour lui, mais j’avoue que si Justin était une Justine, je l’aurais brancher sans aucun problème tellement elle est mignonne ta cousine.
De nouveau des rires et des remarques sur mon physique de fille, je devais être encore plus rouge maintenant.
- Trop drôle les garçons, ah vous êtes pas très fins.
- Aller on plaisante, fais pas ta coincée cousine ahahahah.
La discussion passe à autre chose, mais moi j’ai toujours la main bien calé sur la bosse de Luca et je la sens grossir de plus en plus, un moment je me rends compte qu’il ne me tient plus et malgré tout j’ai laissé ma main sur son sexe, il me le fait remarquer à l’oreille.
- On dirait que tu prends goût à ma bite ma chérie.
Il m’énerve avec son assurance de mâle alpha, je décide de retourner la situation, tout en lui souriant je me mets à baisser la braguette de son pantalon et à sortir son sexe à l’air, je me mets alors à le branler doucement, je vois son visage commencer à changer et à devenir rouge, je le masturbe de plus en plus fort, sa queue est maintenant très dure et longue, j’avoue qu’il a un bel engin.
- Bah alors Luca, je ne suis pas le seul à ne pas tenir l’alcool, tu es tout rouge, t’as chaud ?
Je sens bien que Luca a du mal à se retenir et soudain il me prend la main pour la retirer de son sexe, il était tout proche d’éjaculer, c’est à mon tour de lui lancer un sourire de vainqueur, son égo en a prit un coup et il me dit sur un ton peu aimable.
- Petite salope, tu perds rien pour attendre.
Je ne relève même pas et je me retourne pour rejoindre une conversation avec mes cousins et des filles.
Pendant le repas nous avons eu droit à quelques animations, des questions pour les mariés, un peu karaoké et bien sûr aux discours plus ou moins drôles des parents, des témoins des mariés. Après le fromage, il y eu une pause avant le moment de la pièce montée, j’en profitais pour m’éclipser et aller rejoindre Marco qui était dans les cuisines, au début je ne le trouvais pas et en passant devant la pièce qui servait de vestiaire, je fus attiré par des voix dedans, je pousse la porte et là je reste stupéfait devant la scène que j’ai devant les yeux, Marco en train de sodomiser bestialement debout un jeune minet invité au mariage, il se fait carrément défoncer par Marco. De surprise je n’ai pas pu retenir un petit cri qui a fait ce retourner les deux amants vers ma direction, Marco croise mon regard, il parait paniqué et le petit minet se met à pleurnicher comme une fillette apeurée, tout penaud la queue entre les jambes, c’est le cas e le dire, Marco me dit.
- Attends Justin, je vais t’expliquer.
- Mais il n’y a rien à expliquer, tu ne me dois aucun compte, tu te fais plaisir, je vois que tu étais trop pressé pour m’attendre, dommage on aurait pu bien s’amuser.
- Non mais ça change rien bébé, je finis mon boulot à 1h du mat, on pourra baiser après.
- Ah non Marco, je suis pas du genre à passer en deuxième position, t’as raté ta chance, je te souhaite une bonne soirée et vous inquiétez pas je dirais rien de ce que je viens de voir.
Je me retourne et quitte la pièce, j’ai à peine eu le temps d’être dans le couloir que Marco tout essoufflé me prend par le bras et me met face à lui.
- Et pour qui tu prends ? Pour une princesse ? Tu faisais moins la fière quand t’avais ma queue en bouche, tu ressemblais plus à une salope de suceuse.
- Lâches moi, tu me fais mal.
C’est à ce moment là que je vois Luca arriver vers nous d’un air décidé.
- Eh oh mec, il t’a dit de le lâcher.
Marco me lâche et se retourne pour voir celui qui vient de l’interrompre, il y eu un moment de tension entre les deux mâles puis Marco me regarde avec mépris et s’en va en grognant, Luca me prend alors dans ses bras protecteurs.
- Ça va Justin ? qui c’est ce mec ? pourquoi il t’embétait ?
- C’est rien, juste une petite engueulade, merci d’être intervenu.
- De rien bébé, je te cherchais pour m’excuser de ce qui c’est passé à table et j’ai vu ce mec te serrer le bras.
- Bon on retourne à table, le dessert va être servi.
La pièce montée représentant les deux mariés était magnifique, accompagné d’une coupe de champagne, on a tous apprécié ce moment avant d’attaquer la soirée dansante, pour ma part ma relation avec Luca a pris une nouvelle tournure, je me comportais en « meuf » prête à succomber aux avances de son mec, en bon mâle alpha il l’a bien remarqué et lui aussi a passé la vitesse supérieur dans sa drague, plus direct, plus de compliments sur mon physique, une attitude plus possessive et surtout plus proche physiquement, il ne manquait pas une occasion de me peloter plus ou moins discrètement.
Le DJ mettait le feu sur la piste de danse, Luca était bien sûr à mes cotés, dansant presque collé à moi, je me trémoussais en mode allumeuse, jouant avec ma chevelure que je venais de libérer en retirant le chouchou qui retenait ma queue de cheval tout en lançant des regards très succestifs à mon cavalier, dans l’obscurité de la piste de danse, notre manège commun est resté discret, seul ses cousins, les miens et les filles de notre table qui dansaient avec nous l’ont remarqué, j’étais déchainé faisant la folle, chantant et criant avec les autres, en plus du champagne j’avais bu quelques verres de vin et du coup je commençais à avoir beaucoup de difficultés à retenir mes pulsions sexuelles, je voulais juste me coller à lui fesses contre queue et c’est ce que j’ai fait pendant plusieurs morceaux, j’ai sentis sa virilité grossir et devenir très dure, le pauvre était au supplice.
Quand il a commencé à y avoir pas mal de monde sur la piste, j’ai proposé à Luca de faire une pause et de boire un verre, on s’est retrouvé seuls à notre table, il a continué sa drague en me complimentant sur ma belle et longue chevelure blonde qu’il n’arrêtait pas de toucher, de mon coté je ne restais pas inactif, j’ai posé une main sur ses cuisses musclées puis sur la bosse que formait sa bite dans son pantalon, et cette fois il ne s’en plaignait pas, bien au contraire, on a discuté les yeux dans les yeux, on aurait cru un couple d’amoureux garçon et fille.
Nous avons été faire encore quelques danses pendant lesquelles je me suis montré encore plus audacieux en me frottant à lui, posant ma tête sur son torse puissant et en l’obligeant à me toucher et à me caresser, ça commençait à devenir très chaud entre nous, le désir montait pour nous deux, lui se lâchait carrément, oubliant que j’étais un garçon, j’ai rapidement constaté dans son regard, ses sourires et ses gestes que la situation lui plaisait.
A un moment, il c’est approché de mon oreille.
- J’en peux plus bébé, j’ai grave envie de toi.
- Ça tombe bien moi aussi, j’ai l’impression que tu vas gagner ton pari de me pécho, hihihi, qu’est-ce que tu proposes ?
- Je prends la clé du 4x4 de mon père, on aura de la place.
- T’es fou, on risque de nous surprendre au parking et en plus même s’il y a de l’espace on ne sera pas très à l’aise, j’ai ma chambre à l’étage, on sera plus tranquille, rejoins-moi en bas de l’escalier, je pars en premier.
Quelques minutes après, il me retrouve et tout en vérifiant qu’il n’y avait personne, je l’ai pris par la main, montant l’escalier vers ma chambre, une fois dedans je me suis approché de lui pour l’embrasser, d’abord surpris par mon initiative, il a voulu reprendre l’avantage en me serrant fort contre son corps et en enfonçant sa langue dans un baiser très viril et possessif, il voulait me montrer qui était l’homme, j’ai bien sûr accepté mon rôle de fille en me laissant dominer, mes mains autour de son cou et les siennes me pelotant les fesses.
Je sentais ses effluves de parfum masculin et d'alcool, il me pris par la taille, me souleva comme une plume et me jeta sur mon lit, me retrouvant allongé sur mon dos, il me toisa de ses 1m85 en mode mâle dominant et me dit.
- Aller ma belle, on a pas beaucoup de temps, à poil.
Je m’exécute, enlevant tout mes vêtements ne gardant juste que mon string blanc en dentelle, Luca se retrouve très vite tout nu, waooohhh quel homme, non seulement il est grand mais en plus super musclé, taillé en V sans oublier ta belle longue queue déjà au garde à vous, j’avais eu l’occasion de la toucher mais pas encore de la voir, je ne suis pas déçu par l’engin et je me régale déjà de l’avoir en moi, lui me mange carrément des yeux comme un fauve prêt à se jeter sur sa proie et voyant mon string, il me dit.
- Tu mets un string ? t’es grave une gonzesse en fait, enlève-le, je te veux tout nu.
- viens me l’enlever mon mâle.
- Putain, comment tu m’excites, je vais grave te défoncer petite tapette.
Il me rejoint sur le lit, écarte mes jambes et viens se caler sur moi, ses bras posés de chaque coté de ma tête, il me domine de toute sa puissance de mec, sa grosse queue posée sur mon ventre, son visage près du mien, il m’embrasse tendrement au début pour ensuite enfoncer sa langue profondément dans ma bouche dans un baisé fougueux et viril, mes bras entourant son dos je me sens à ma place de femelle contre ce mâle plein de testotérones. Après un moment collé l’un à l’autre, il se redresse, se met à genoux toujours entre mes cuisses écartées et s’applique à m’enlever mon string dévoilant ma minuscule vergette et mes petites noisettes, paraissant ridicule face à son énorme bâton et ses grosses sacoches, il eut un petit sourire narquois.
- Et bien, avec le clito que t’as entre les jambes, je comprends que tu soit une petite tapette, t’es faite pour être baisé comme une femelle, je vais te montrer ce que c’est qu’un mâle, un vrai, à quatre pattes beauté et fais voir comment tu suces.
En bonne soumise, très excité de goûter sa belle queue, j’obéis et me mets face à l’objet de mes désirs de femelle, mon dieu son engin est plus grand que ma petite tête, je commence par le prendre en main et le masturber, puis penchant ma tête vers son pénis, je lèche son pubis et ses cuisses avant de laisser aller ma langue sur ses testicules, tout en continuant à masturber son sexe, je jouais avec lui, je sentais qu’il était pressé que je le prenne en bouche pour lui faire une fellation, chaque geste laissait croire que j’allais le prendre dans ma bouche mais à chaque fois je redescendais pour embrasser une autre partie de son corps, mais Luca a vite perdu patience et son coté mâle dominant a pris le dessus et tout en me prenant par ma longue chevelure blonde, il m’imposa d’avaler littéralement son sexe, le logeant dans ma bouche chaude et humide, je ne pouvais prendre que la moitié de sa queue et me maintenait ainsi sans effectuer de mouvement.
- Oooohhh putain quelle bouche, je kiffe.
Son pénis était pris de petits spasmes dans ma bouche, toujours agrippé à ma chevelure, il commença alors à faire des aller-retours, je le pompais avec avidité, un peu de salive coulant le long de sa verge que j’effaçais à chaque passage avec ma bouche.
Il était brûlant, haletant et déjà dur comme le roc, ses mains me tenant toujours par les cheveux, au bord de sa jouissance, il retira de ma bouche sa queue toute luisante de ma salive, mon visage était rouge, j’haletais d'excitation, il me regarda de son air de mâle alpha dominant sa femelle.
- Tu suces trop bien, mieux que toutes les meufs que j’ai eu, si tu continues je vais te remplir la bouche et c’est pas le but, en position bébé je vais te baiser.
Il allait me prendre en levrette, ma tête penchée sur l’oreiller, mon cul tendu et offert vers sa virilité masculine, il me maintenait contre lui en plaquant une main sur ma hanche et l'autre sur mon épaule repoussant mes cheveux sur le coté pour lui permettre de me faire des bisous sur mon cou et mon dos, venant d’un mec hétéro, j’étais surpris par tant de tendresse.
- De dos comme ça, j’ai l’impression d’être avec une meuf, tu es si fine, si belle, si distinguée, une vraie princesse, je vais grave te pilonner sur ton lit ma belle.
Ses mains me caressaient les fesses et il s’est hasardé à frôler mon anus avec un doigt, l'insérant peu à peu au fond de mon petit trou rose, les aller-retour de son doigt dans mon anus suffisaient à me faire mouiller fortement du cul et à me faire couiner, j’étais de plus en plus humide, cela dura environ cinq minutes avant que je ne craque et le supplie en gloussant.
- Ooooh mon dieu, tu me rends folle, viens prends-moi maintenant, prends-moi vite, baises-moi.
- Tes désirs sont des ordres belle blonde, mais attends-toi à morfler.
Mon impatience et ma position de femelle soumise devait l’exciter, il plaça sa queue devant ma fente, j’étais prêt à être pourfendu en levrette comme une chienne, d’une main il guida son sexe vers ma petite chatte, posa son gland vers mon entrée et il me pénétra doucement et lentement sans difficulté tant j’étais humide et ouvert, malgré qu’il y ai été avec délicatesse, la largeur de son sexe a fait que j’ai eu une sensation de brûlure et de chaleur intense quand il a élargi mon petit trou, quand j’ai senti son ventre écraser mes fesses, j’ai su qu’il était totalement en moi, j’ai laissé échappé un cri aigu de douleur vite suivi de gémissements de plaisir d’être si bien pris, Luca resta un moment bien à fond sans bouger.
- Putain, quelle chatte tu as, c’est chaud et serré, tu mouilles comme une meuf, je suis trop bien dedans.
- Oooohhh ouiiiii, c’est trop bon, ta queue est si grosse, elle me remplit totalement.
- Ahahahah, tu vois ce que c’est un homme, un vrai, petite tapette.
Sans le voir, j’imagine son sourire de vainqueur, fier de me soumettre à sa virilité triomphante, pour bien montrer sa domination, il m’a donné quelques claques sur mes fesses. Bien agrippé des deux mains sur mes hanches, il commença à me limer par de petits vas-et-viens, assez lents qui me faisaient couiner comme une petite souris, ma matrice bien élargie et humide laissait coulisser sa hampe sans aucune difficulté, petit à petit il accélère le rythme de ses coups de boutoirs devenant de plus en plus rapide et violent, tapant avec virilité sur mes fesses bouillantes, j’enfonçais ma tête contre mon oreiller pour étouffer mes gémissements de plaisir et mes cris de femelle.
- Ah t’aimes ça petite salope, tu kiffes te faire défoncer par un vrai mâle virile sale tapette, et c’est que le début je vais te casser le cul, tu vas marcher comme une pute, les jambes arquées.
Il devint vraiment violent, une main jouant avec mes cheveux, il les empoignait me tirant la tête en arrière à me faire mal et il se mis à me défoncer façon marteau piqueur à une vitesse folle, j’hurlais comme une folle, pour me faire taire il me retourna la tête et m’embrassa vigoureusement, goûtant avidement mes lèvres, ma langue, ma bouche, sous son emprise je me contentais de serrer mon cul rebondi afin de masser la tige qui me labourait.
Ma chatte était trempée, sa longue queue allait et venait à un rythme soutenu, se retirant avant de disparaître profondément et violemment dans mes entrailles, aspiré dans mon antre anal, une bouffée de violence sexuelle montait en lui, je subissais sa virilité sous les coups de boutoirs et les allées et venues de Luca agrippant mes hanches avec force en imprimant la cadence.
Je gémissais de bonheur et je pleurais de douleur, la bouche ouverte, il me prenait à la hussarde, à grands coups de reins puissants, il me labourait tout en gardant le contrôle de son plaisir, ce qui m’arracha des petits cris très aigus, j’accusais le coup mais j’en voulais encore.
- Tu la sens bien ma bite te défoncer la chatte, hein petite salope, t’es une vraie chienne en chaleur toi.
- Ooooh que oui, prends-moi comme une chienne.
- T’es qu’une pute petite tapette, t’aimes ça te faire tringler comme une sale chienne, t’es trop bonne…une vraie salope comme je les aime.
- Ooooohhh ouiiiii, je suis ta salope, ta pute fais-moi ce que tu veux.
Je ne pus retenir mes râles de plaisir, je le sentais profondément en moi, j’étais en extase, je voulais vraiment qu’il me prenne comme une chienne,
Luca donnait la cadence, comme je l’avais imploré, il me prenait sauvagement. Mon corps se dandinait au rythme de ses poussées, j’étais son objet, sa poupée, il finit par me faire jouir une première fois du cul me faisant hurler bruyamment.
- Ooooohhhhh…ooouuuiiiiiiiii…
Cela faisait longtemps que je n'avais pas été sauté avec autant de force, il me baisait sans aucune retenue, il se comportait en vrai macho ne cherchant que son plaisir, il m’a lâché les cheveux, je me suis écroulé, épuisé, les mains accrochées aux draps, la tête enfoncée dans mon oreiller,
- Alors poupée satisfaite ? T’as pris ton pied on dirait, ahahahah, mais j’en ai pas fini avec toi, moi je bande toujours aussi dur et je compte bien profiter encore de ton petit cul.
Ouuuffff…quel feu d’artifice, je suis terrassé, je m’écroule, agité de nombreux soubresauts,
- Bon, maintenant que tu as eu ton compte à moi de prendre mon plaisir, je vais te ramoner la chatte comme la salope que tu es, tiens-toi aux branches ma belle, ça va secouer.
Pour être secoué, je suis secoué, le mot est même faible, ma longue chevelure volait en tous sens, couvrant en totalité mon visage, ma tête dandinant de gauche à droite comme une possédée.
Il entreprit de me ramoner sans pitié, enchainant les coups de reins brutaux, son bassin claquait contre mon cul rougi qui ondulait, il m’assénait de belles fessées tandis que je gémissais de plus belle et couvrais mes cris dans les draps, il reprit mes cheveux à pleine mains, me tirant en arrière, j’exultais, il m’a baisé ainsi quelques minutes en donnant des coups plus amples et plus profonds tout en serrant mon corps redressé contre lui.
Comme c’était bon de me faire prendre de la sorte, quant à Luca, il savourait pleinement sa possession et sa victoire, sa cadence était lente mais ample, les yeux fermés, je gémissais de bonheur, je feulais comme une chatte, serrant et desserrant mes doigts dans les draps, au rythme de mon plaisir.
- Huumm…que ta chatte est bonne et elle est trempée comme une meuf, c’est trop bon petite salope.
Il accélérait le rythme de ses pénétrations, il ahanait tel un bucheron, mes râles devenaient bien plus bruyants, j'en oubliais où nous nous trouvions, seul le plaisir que je prenais comptait, les mouvements de son bassin faisaient claquer ses testicules contre mon fessier rebondi, ma respiration devenait bien plus rapide et rauque, je me suis mis à crier.
- Aaaaaahhh…oooohhh…ouiiiii…tu me défonces, vas-y, plus fort encore.
Il alternait des séries de pénétrations amples, lentes, profondes, plus rapides et plus violentes, je mouillais abondamment, je prenais mon plaisir dans des petits clapotis que faisait son sexe dans ma chatte, il augmenta la cadence de son bassin puis retira sa bite dégoulinante de ma mouille anale pour à nouveau perforer d'une traite mon anus dilaté, me faisant hurler mon plaisir.
- Aaaaahhh…oooooh ouiiii…encore, plus fort, j’adore ça.
Me voyant de dos, femelle offerte se faisant enculer profondément, une nouvelle bouffée de chaleur traversa tout son corps, j’avais l’impression que son sexe durcissait encore, comme si cela était possible.
- Tu me baises trop bien, je sens bien ta queue qui me lime, tu vas me faire jouir encore, c’est bon, ouiiiiiiiiii.
Il a su trouver les points sensibles qui me font sursauter à son passage, celui qui me fait le plus kiffer c’est quand il remonte de bas en haut juste à l’entrée de mon petit trou, ce qui devait arriver, arriva, après quelques coups de queue bien sentis, je succombe une nouvelle fois et je laisse éclater ma jouissance, faisant couler ma vergette d’un liquide séminal très liquide.
Mon orgasme fut démentiel aussi bien physique que cérébral, je jouis encore plus fort que la fois précédente et pourtant Luca n’avait toujours pas jouis, quelle endurance, après m’avoir laissé quelques secondes de répit il reprit sa chevauchée sauvage et quelques va et viens supplémentaires suffirent à mon cavalier à rendre les armes ne pouvant plus se retenir davantage, dans un cri rauque du mâle fécondant sa femelle il m’a rempli de tout son sperme, je sentis ce liquide chaud, brulant et abondant se déverser en plusieurs jets dans ma chatte accompagné d'un.
- Aaaarrrggg…je jouis, la pute, tu me fais partir, je vais te balancer la purée dans ta chatte, je vais t’engrosser, aaaahhhh tiens prends ça, saaaaalope.
Je perçois ce qu’il voulait dire, après la baise que je venais de subir et les propos tenus par Luca, je compris que plus j’étais humilié, plus mon orgasme était puissant, je me sens tellement remplie de son jus de mâle, mon deuxième orgasme a été encore plus ravageur que le précédent, accru par la puissante décharge qu’il lâche au fond de mon ventre, Luca épuisé se couche sur moi de tout son poids, mêlant nos sueurs, toujours enfoncé en moi, nos respirations s’apaisent peu à peu, dans un souffle il me dit …
- Putain, waooohhh, t’es vraiment trop bonne, ma petite tapette, j’ai pris un pied d’enfer, merci ma chérie, c’était un super kiffe.
- Merci mon chéri, moi aussi j’ai kiffé.
Il se retira doucement de ma chatte laissant échappé un flop ridicule et un peu humiliant, je sentis immédiatement comme un vide, mon trou ne devait plus être aussi petit qu’en début de soirée, je n’en avais pas fini avec son sexe, il a présenté son pieu maculé de son sperme et de ma mouille anale, tout en me prenant par les cheveux, il me tendait son bâton à nettoyer, en bonne soumise heureuse d’avoir été aussi bien comblée, je me donnais à fond pour rendre sa propreté à ce magnifique sexe qui commençait à perdre de sa superbe, une fois bien propre, il me caressa la tête et les cheveux en signe de reconnaissance.
- Aller bébé rhabilles-toi, on doit retourner au mariage, notre absence a dû être remarqué et faire parler grave, ahahahah.
- Ça c’est sûr, mais je m’en fout, quand ils vont s’apercevoir de ma démarche, ils sauront que tu m’as pécho et bien démonté, hihihihihi.
Quand je me suis levé, très difficilement, j’ai remarqué que mon trou laissait couler sur mes cuisses le trop plein de sperme.
- Oups, je crois que tu m’as mis la dose, vas-y devant, je te rejoindrais une fois que j’aurais évacué ton sperme et faire un brin de toilettes pour être présentable.
- Ahahahahah, c’est sûr que là vu comment je t’ai engrossé, faudrait pas que ton beau pantalon blanc soit taché, ne tardes pas trop bébé.
Il s’est habillé et avant de sortir de la chambre, dans un geste de mâle propriétaire, il m’a embrassé en me mettant une petite claque sur les fesses.
Resté seul, je suis allé dans la salle de bain pour me remettre de cette formidable partie de jambes en l’air, vider mon cul du jus d’homme que m’a laissé Luca et aussi pour me recoiffer. Dix minutes plus tard, je retrouvais le groupe qui était installé à notre table, Luca était à sa place et je viens m’assoir à ses cotés, tout le monde me regardait avec un petit sourire entendu, Luca a mis immédiatement son bras autour de ma chaise et m’a sourit, je me suis penché à son oreille.
- Tu leur as dit ?
- Même pas besoin, ils l’ont tous deviné, ils ont fait des remarques bien sûr mais rien de méchant t’inquiètes, juste j’ai sentis tes cousins un peu énervés mais bon.
- Pas grave, j’assume totalement ce qu’on a fait, t’as été un merveilleux amant et pour un hétéro tu t’es bien débrouillé avec un garçon.
- Bah en fait, oui je suis hétéro mais je dois t’avouer que tu n’es pas mon premier pédé, au lycée j’ai enculé quelques petits minets efféminés dans ton genre.
- Je m’en doutais un peu.
- Mais j’avoue que tu es la plus belle tapette que j’ai baisé et même plus belle que pas mal de fille, ahahahah.
- Je le prends comme un compliment.
- Tu le peux bébé, c’en est un.
A un moment, un de ses cousins a proposé d’aller sur la piste danser et a ajouté en ma direction.
- Enfin, Justin, si t’es encore capable de bouger tes petites fesses, ahahahahah.
Cela a fait rire tout le monde sauf Benoit, un de mes cousins.
- Hé mec, qu’est-ce que tu veux dire par là, tu trouves ça drôle ?
- Attends mec, c’est juste une blague, c’est pas méchant.
- Bah gardes tes blagues pour toi connard.
- Oula, tu me traites pas de connard, c’est pas de ma faute si ton cousin ou devrais-je dire ta cousine vient de se faire baiser par mon cousin.
Oups ça commence à dégénérer et ça va beaucoup trop loin, ils sont proche de se battre, j’essaye de calmer les choses.
- Arrêtes Benoit, c’est pas grave, laisses tombé, moi ça me touche pas.
Il me regarde furieux et me dit.
- Oh toi, tu la ramènes pas, tu fais honte à notre famille sale pédale, tu viens de te faite sauter par ce mec en plein mariage de ma soeur, tu me dégoûtes.
Je suis tout rouge, totalement sous le choc de ce que je viens d’entendre, les larmes aux yeux, je pars en courant vers le jardin pour me calmer, une fois dehors je suis rejoins par Luca qui me prend dans ses bras pour me réconforter, ma tête contre son torse, je craque et je me mets à pleurer comme un enfant.
- Tout doux ma belle, ça va aller, je suis là, viens on va faire un tour.
Le bras autour de mon épaule, il m’emmène au fond du parc, une fois à l’écart, il me place face à lui, d’une main il me prend le menton et m’embrasse tendrement, je lui rends son baiser en ouvrant la bouche pour qu’il pénètre sa langue dans ma gorge dans un baiser plus viril et fougueux, une fois que nos bouches se sont séparées, on est resté un moment unis, ses bras puissants m’entourant doucement.
- Aller bébé, on retourne à l’intérieur, on va pas laisser nos cousins nous empêcher de continuer de nous amuser, viens on va danser.
- T’as raison chéri, on y retourne.
La fête a continué jusqu’à tard dans la nuit et vers 4 h du mat, la famille de Luca décida de partir, on s’est quitté sans oublier d’échanger nos 06 et en se promettant de garder contact, je suis resté encore un moment à faire la fête avec les autres jeunes avant de monter dans ma chambre pour me coucher, je me suis endormi en repensant avec plaisir de ma baise avec le beau Luca.
Le lendemain, je me suis réveillé tard, avec ma mère qui apparemment à eu elle aussi une nuit agitée, les chattes ne font pas des chiennes, enfin ça dépend de quelle chienne on parle, hihihihi, on a pris la route en fin d’après-midi pour rentrer à la maison, après avoir saluer toute la famille mon cousin Benoit y compris qui semblait toujours m’en vouloir, mais ça m’était égal, j’assume totalement ce que j’ai fait, que ça plaise ou non.
A Suivre…
Bisous.
Le mariage de ma cousine :
On est sur la route en voiture avec ma mère pour aller en Bretagne afin d’assister demain au mariage de ma cousine Bérangère, on est partie ce vendredi matin et là on fait un arrêt dans une aire d’autoroute pour déjeuner, ma mère se gare au parking et on se dirige vers le restaurant, quand on croise un groupe de jeunes sportifs devant leur bus, et évidemment ça n’a pas loupé, je me suis fait siffler avec des remarques sexistes et grivoises, moi ça ne m’a pas offusqué, j’avais l’habitude mais ma mère a réagis et avec autorité leur a dit.
- En voilà des manières de se comporter, vous vous croyez ou jeunes gens ?
Sans se démonter un des garçons lui a répondu avec une certaine arrogance et sans complexe.
- Oh c’est pas méchant madame, on a rien fait de mal, on est juste éblouie par la beauté de votre fille, on croise pas souvent une beauté comme elle, et en passant, elle a de qui tenir vous êtes très belle aussi.
- N’empêche, ce n’est pas des façons d’aborder les gens.
A ce moment, un adulte descend du bus et s’excuse de l’attitude de ses jeunes et l’incident prend fin, on reprend notre chemin, en marchant je dis à ma mère que c’est pas grave, que ça m’arrivait souvent.
- Le plus drôle c’est qu’ils pensaient siffler une fille.
Ma mère me regarde avec un petit sourire.
- Ceci dit, qu’ils t’ont pris pour une fille, ça ne m’étonne pas, surtout que tu laisses pousser tes cheveux très longs, ils t’arrivent au niveau des omoplates maintenant.
- T’aimes pas ?
- Si, si, je trouve que ça te va très bien, tu fais de plus en plus fille, et avec les hormones que tu prends, ton corps se féminise, je vais devoir te renommer Justine ma chérie, hihihihihi.
- Hihihihi, et pourquoi pas, tu sais très bien que j’assume totalement ma féminité ma chère maman, si tu veux m’appeler Justine ça me dérange pas.
On c’est mis à rire tout les deux ou devrais-je dire toutes les deux.
Chez ma grand mère, j’ai retrouvé ma cousine Bérangère bien sur, ses frères jumeaux Benoit et Baptiste qui sont des petits cons prétentieux, ils sont un an plus jeunes que moi mais bien plus grand et fort, environ 1m85 pour 70kg de muscles, c’est vrai que je fais puce face à eux, c’est pour ça qu’ils me considèrent comme une fille depuis toujours, vous comprenez pourquoi je les aime pas trop et que leur présence est insupportable pour moi, j’ai toujours préféré la compagnie de ma grande cousine Bérangère.
La grande villa de Mamy est en effervescence à cause des préparatifs du mariage, une ruche de personnes qui s’activent de partout, après avoir déposé mes affaires dans ma chambre, comme tout les adultes sont occupés, je décide de trainer dans le jardin, parmi les employés je croise un beau jeune homme qui s’affaire derrière un stand qui fait office de bar, je décide d’aller l’aborder pour discuter.
- Bonjour.
- Bonjour mademoiselle.
Bien sur lui aussi m’a pris pour une fille, je ne le contredit pas et joue le jeu.
- Tu es le barman pour le mariage ?
- Oui, enfin un des barman, on est trois.
Je le regarde attentivement, beau gosse le mec, brun, grand, yeux noisettes, un beau sourire, je continue mon numéro de blond.
- Et ils sont tous aussi mignon que toi ?
- Ahahahah, je sais pas mademoiselle, c’est pas moi de le dire, vous pourrez constater de vous même, ils seront là demain.
- Ok, mais tu peux me tutoyer, on a à peu près le même âge.
- Désolé mademoiselle, mais je dois vouvoyer les clients…même si la cliente est jeune.
- Dommage mais je comprends, en tout cas moi je continuerai à te dire tu.
- Comme vous voudrez mademoiselle, ça me dérange pas.
- Je peux te demander ton prénom ?
- Bien sûr, je m’appelle Marco.
- Ok sympa comme prénom, je vais te laisser travailler Marco, on se voit demain alors.
- Merci mademoiselle à demain.
Avant de partir, tout en jouant avec ma longue chevelure blonde, je lui dis avec un petit sourire.
- Au fait mon prénom c’est Justin et je ne suis pas une demoiselle.
Je vois l’étonnement sur son visage, avant de me répondre.
- Jolie prénom…et ça ne me dérange pas que vous ne soyez pas une demoiselle…bien au contraire.
Là c’est moi qui suis étonné par sa dernière phrase et pars continuer ma petite ballade.
Le lendemain, c’est le jour du mariage, ça commence vers 15 heure à l’église, tout le monde avait mis ses plus beaux atours, pour ma part j’ai opté pour un costume écru style tailleur féminin, cintré à la taille, chemise rose pâle et veste boléro, chaussure noire ballerine plate vernis, coté coiffure j’ai hésité à laisser libre ma chevelure mais je me suis décidé à les attacher en une queue de cheval classique, très sage.
La cérémonie à l’église était une réussite, le marié était très élégant, la mariée, avec une splendide robe, rayonnait de bonheur et ce bonheur avait
contaminé tous les invités, la maman avait les larmes aux yeux devant le bonheur de sa fille. Comme d’habitude, le mariage avait fait flotter dans
l’air un petit air coquin qui affectait tout le monde, les célibataires qui tentaient de remédier à cet état de fait et les couples pas encore mariés à qui
ça a donné des idées et un aperçu de ce que pourrait être leur futur.
Dans l’église j’étais assis au sein de la famille de la mariée, à coté de mes cousins, de l’autre coté de la travée il y avait la famille du marié, un
moment en me retournant vers eux j’ai remarqué qu’il y avait un groupe de trois garçons de mon âge qui n’arrêtaient de me mater tout en
chuchotant, j’étais sur qu’ils parlaient de moi.
Après l’église, on c’est tous retrouvé dans les jardins de la villa pour l’apéritif, j’ai retrouvé mon beau barman Marco à son poste avec ses collègues,
je ne pouvais m’empêcher d’aller me faire servir un verre de champagne.
- Bonjour Justin, me permettez-vous de vous complimenter, vous êtes tout en beauté, votre tenu vous va à merveille.
- Merci Marco, c’est très gentil et moi aussi je vais me permettre de te dire que tu es bien plus mignon que tes collègues…et de loin.
Je lui fais mon plus beau sourire d’allumeuse puis je repart discuter avec ma famille.
Après un moment, pendant l’apéritif, je me suis posé seul dans un coin quand une petite fille est venu me parler.
- Bonjour.
- Bonjour, tu t’appelles comment ?
- Je m’appelle Emilie et je viens d’avoir six ans, je peux te poser une question ?
- Bien sûr.
- C’est vrai que tu n’es pas une fille ?
- Euh, pourquoi tu me poses la question ?
- Bah j’ai entendu mon frère discuter avec mes cousins qui disaient que tu n’étais pas une fille.
- Oh il a dit ça ton frère et toi tu crois que je suis une fille ?
- Oui moi je crois que tu es une fille et que je te trouve super belle.
- Oh merci ma puce, t’es trop chou…mais ton frère a raison je ne suis pas une fille, je m’appelle Justin.
- Ah, mais ça change rien, je te trouve vraiment trop belle.
- Hihihihi, toi aussi t’es choupinette tout plein.
- Mes cousins ont dit que tu étais surement une tapette, c’est quoi une tapette ?
- Oups, ok, et bien comment t’expliquer ? Une tapette c’est comme ça que certains garçons appellent un garçon comme moi qui ressemble à une
fille mais c’est pas très gentil comme remarque, voila.
- Ooooh, c’est méchant alors, c’est pas bien.
- Oui mais c’est pas grave tu sais, c’est juste des mots.
- Mon frère a dit à mes cousins qu’il allait te pécho avant la fin du mariage, c’est quoi pécho ? C’est méchant aussi ?
- Il a dit ça ton frère ? il est ou ?
- Il est là-bas avec mes cousins, c’est celui qui a la chemise bleue.
Elle me montre le même groupe de garçons que j’ai remarqué à l’église en train de me regarder, maintenant cela confirme qu’ils parlaient de moi,
son frère est vraiment beau gosse, grand, châtain, une belle carrure de sportif et une gueule bien virile, le type même du macho qui se la pète grave,
jamais j’aurais pensé que ce genre de garçon pouvait être bi et vouloir se taper un mec.
- Ecoutes Emilie, pour répondre à ta question, je te conseille d’aller directement la poser à ton frère et tu lui diras aussi que s’il veut me pécho, il n’a
qu’à venir m’en parler, ok ?
La petite fillette part en sautillant vers son frère et ses cousins, avant de rejoindre ma famille j’ai le temps de jeter un coup d’oeil et de voir Emilie
parler à son frère, j’imagine la tête qu’il doit faire et je me demande quelle sera sa réaction.
Comme par hasard une demi heure plus tard, le frère d’Emilie vient vers moi pour m’aborder.
- Bonjour, je m’appelle Luca, je crois que tu as pu faire la connaissance de ma petite soeur Emilie.
- En effet, j’ai pu discuter avec elle, une discussion très interessante d’ailleurs.
- Oui…euh…je peux te parler en privé ?
- Bien sûr.
On va dans un coin isolé s’assoir sur des chaises.
- Bon d’abord, je voulais m’excuser pour ma soeur, c’est une petite peste et très curieuse.
- Moi je trouve au contraire que c’est une petite fille super gentille et agréable.
- Je sais pas ce qu’elle t’as dit mais faut pas faire attention, elle peut dire n’importe quoi.
- Ah bon ? Elle m’a juste raconté ce qu’elle a entendu sur moi, pas plus.
- Justement, ça lui arrive de raconter des bêtises et aussi mentir.
- Elle m’a juste demandé si j’étais une fille, une tapette et que son grand frère voulait me pécho, elle a menti ?
- Non mais faut pas le prendre mal, c’était pas méchant, on discutait avec mes cousins, ils ne me croyaient pas que tu n’étais pas une meuf, même si
c’est vrai que tu ressembles à une gonzesse, moi j’ai vu tout de suite que t’étais une ta… euh désolé un gay.
- Et pour ce qui est de me pécho ? T’es gay ?
- Ahahahah, non désolé, c’était une blague entre mecs, tu sais ce que c’est, on a le même âge, quand on est entre potes on peut dire n’importe quoi
pour faire le malin, et pour répondre à ta question, je ne suis pas gay mais bon j’avoue que je te trouve super canon et bandant, je dirais pas non si
t’acceptais qu’on passe un petit moment ensemble pour te montrer ma virilité de mâle alpha, ahahahah.
- Ah ok carrément, bonjour la drague directe, j’ai à faire à un vrai petit macho qui se la pète grave.
- Bah pas petit, je peux te l’assurer, d’abord je fais 1m85 et coté virilité aucune meuf ne c’est plainte, bien au contraire, ahahahah.
- Lol, je vois le genre et c’est avec cette technique que tu comptes me pécho ?
- Pas seulement mais si tu veux bien me laisser une chance, j’ai plusieurs tours dans mon sac.
- Ça peut être amusant, pourquoi pas, mais je te signale que tu vas devoir te donner à fond, je ne suis pas une meuf facile, hihihihi.
- Ahahahah, en plus t’as de l’humour, je peux commencer maintenant à essayer de te séduire ?
- Je crois que tu as déjà commencer mais là je dois te laisser, on se reparle plus tard.
Je pars, le laissant en plan, il faut qu’il sache que la petite tapette blonde va pas être si facile à pécho. Je me dirige vers le bar de Marco pour
reprendre mon quatrième verre de champagne et aussi pour pouvoir parler avec mon beau gosse, en me voyant arrivé il me fait un grand sourire
carnassier, mon dieu comme il est beau, je craque comme une midinette, plus je le regarde plus j’ai envi d’être dans ses bras et plus encore.
- Ah vous revoilà cher Justin, que puis-je pour vous ?
- Oui apparemment je ne peux me passer de tes services, verse-moi un verre de champagne pour commencer.
- Avec plaisir.
- J’avais envi de discuter avec toi, tu peux prendre une pause, on pourrais aller dans un endroit plus discret, j’ai envi de mieux te connaitre.
Je lui ai dit ça en le regardant d’une façon sans équivoque, s’il ne se rend pas compte que je suis en train de l’allumer, c’est soit qu’il est aveugle, soit
je ne lui plais pas, heureusement c’est ni l’un ni l’autre, il me toise d’un air sûr de lui et me dit.
- Ça tombe bien, moi j’aimerai mieux vous connaitre…Steph tu peux prendre ma place, je vais faire une pause…venez mademoiselle Justin, je
connais un endroit très discret pour faire connaissance.
Je suivis Marco à l’intérieur de la maison, il m’entraine dans une pièce du rez de chaussée qui fait office de vestiaire, à peine entrés dans la pièce, il
ferme la porte derrière nous, on se retrouve dans une semi obscurité recoin sombre il me colle directement contre le mur, m’enlace et m’embrasse
directement, je réponds instinctivement à son baiser ma langue fait connaissance avec la sienne, ses mains descendent sur mes hanches, ses jambes
s’incrustent entre les miennes, frottant sa virilité contre mon ventre. Je gémis quand une de ses mains s’attaque à mon petit cul, ses doigts palpant
mes globes fessiers, il se décolle de ma bouche et me regarde intensément.
- Désolé bébé, mais j’en avais tellement envi de t’embrasser depuis que je t’ai vu hier.
- Huumm, ne soit pas désolé, moi aussi j’en avais envi, être dans tes bras, me laisser aller à ton baiser et sentir ta virilité, que je sens déjà bien dure.
- Ahahahah, c’est de ta faute, t’es tellement bandante ma belle.
Je place mes bras autour de son cou et je le laisse me reprendre la bouche, imposant sa langue impérieuse, me soumettant à sa puissance de mâle.
Ses mains sont de plus en plus entreprenantes, tripotant avec insistance mon petit cul, un doigt me massant la rondelle à travers le fin tissu de mon pantalon, mes gémissements étouffés par la bouche qui me possède virilement, les cuisses ouvertes, totalement soumis, sentant la queue de mon mâle durcir de plus en plus, l’instant est intense d’érotisme, Marco est de plus en plus chaud, je ne sais comment il a fait mais mon pantalon est défait et glisse sur mes chevilles me retrouvant les fesses offertes, mettant à jour mon petit trou sans défense à peine caché par mon string blanc, cette situation décuple mon excitation, me sentant femelle troublée et offerte à ce jeune homme qui profitant de ma docilité enfonce un doigt dans ma fente, je miaule et m’ouvre davantage, soupirant de plaisir, Marco me croyant prête à succomber, me retourne face au mur, me cambre, baisse mon string à mi-cuisses et sort sa queue qui tâtonne en cherchant mon puit d’amour, il va me crucifier sur place, je reprends mes esprits et ma lucidité, je le repousse en lui disant.
- Mais qu’est-ce que tu fais ?
- Hé bien je vais te baiser, c’est pas ce que tu veux ?
- Bien sûr que non, je ne veux pas que tu me baises ici et maintenant, en plein milieu de l’après-midi, je vais avoir le cul défoncé, tout le monde va se rendre compte que je viens de me faire baiser.
- Excuses-moi mais je pensais que toi aussi, tu voulais qu’on baise.
- Moi aussi j’ai envi qu’on baise ensemble mais pas maintenant, c’est trop tôt mon chéri, on aura le temps pendant la soirée.
- Ok bébé mais là tu m’as mis dans un état, regardes ma bite est toute dure et rouge, elle va exploser, je peux pas rester comme ça.
- Je vois ça mon pauvre, je ne peux pas te laisser comme ça…surtout que c’est un peu de ma faute.
- Un peu ? beaucoup oui, c’est toi qui me fait bander comme un âne ma belle.
Pour toute réponse, je lui prends la queue avec mes deux mains et commence à le branler doucement en le regardant dans les yeux comme la petite salope que je suis, puis je me met à genoux, me retrouvant la bouche face à son engin, tout en continuant à le branler, j’ai l’impression que sa queue grossissait encore avec mon travail manuel, elle était tellement grosse qu’il me fallait mes deux mains pour en faire le tour, bon c’est vrai que j’ai de petites mains mais comme même, de son coté, il ne resta pas inactif, en bon mâle il pose une main sur ma nuque et me pousse vers son bâton de chair.
- Suce-moi ma belle.
J’ouvre la bouche en grand et gobe le gland qui suinte d’une perle translucide, je me démène à fond sur ce membre tout en cajolant ses grosses couilles poilues, je suis tellement dilaté que ma bave coule dans mon cou, pour accélérer sa jouissance je le branle énergiquement.
- Vas-y poupée, continue comme ça, putain tu suces trop bien, ça se voit que t’as l’habitude de sucer des queues, petite salope.
- Mmuuuumm…gloup…honnn…hoonn.
Je m’active comme une affamée sur cette belle queue, je me délecte de sa texture et de son goût musqué, Marco est tellement excité que je sens qu’il ne va pas tarder à jouir, quelques instants après, je sens sa queue frémir et avoir des soubresauts, signe que l’explosion est imminente, ses mains crispées, agrippées à ma queue de cheval, il lance un cri rauque du fauve fécondant sa femelle.
- Aaaarrrggg… putain, je vais décharger… ooooohhhhh… aaaaaahhhhhh… oooouuuuiiiiiiii.
Un raz de marée acre envahi mon palais, en bonne salope, j’avale tout ce qui sort de sa queue jusqu'à la dernière goutte.
- Waouh, et bien ma belle, pour un jeune minet bourgeois tu caches bien ton jeu, tu t’y prends trop bien, une bonne suceuse, j’ai grave kiffé et en plus tu avales, puisque tu y es, nettoies bien ma queue, rends là toute propre bébé.
Je ne me fais pas prié et je m’exécute avec plaisir en bonne femelle, après lui avoir rendu sa queue toute propre on remet de l’ordre dans nos vêtements et on s’apprête à sortir discrètement de la pièce, quand il me prend dans ses bras et m’embrassa tendrement.
- Merci ma belle, t’as grave assuré, j’ai trop kiffé cette façon de faire connaissance, j’ai hâte de te baiser parce que si ton petit cul est aussi bon que ta bouche, je vais te faire crier comme une folle.
- Moi aussi j’ai aimé et franchement vu ce que j’ai eu dans ma bouche, j’ai aucun doute sur ta capacité à me faire crier et jouir mon chéri.
Je lui fais un petit bisou coquin sur la bouche et nous sortons de la pièce, avant de rejoindre les autres, je passe par ma chambre pour rectifier ma coiffure qui a été mise à mal par les mains de Marco pendant ma fellation et aussi pour un lavement de bouche pour enlevé le goût et l’odeur du sperme de mon mâle, hihihihi.
En fin d’après-midi, on a eu droit aux traditionnelles photos avec les mariés et une grande photo de groupe, je commençais à être un peu pompette, le soleil et les nombreuses coupes de champagne ont fait que j’étais totalement désinhibé et guilleret, Luca ne me lâchait pas, il me draguait ouvertement et moi je jouais le jeu, m’amusant de ses efforts pour me séduire, son regard était plongé dans mes yeux en permanence, pour lui faire comprendre que je n’étais pas insensible à son charme, je n’arrêtais pas de lui toucher les bras dès que j’en avais l’occasion et de rigoler bêtement comme une midinette dès qu’il disait quelque chose de drôle ou faisait une blague plus ou moins fine, je jouais aussi avec mes cheveux en caressant ma longue queue de cheval blonde.
Ensuite, il y a eu le repas, je me suis retrouvé à la table des jeunes de notre âge, avec mes cousins, quelques filles et bien sûr Luca et ses cousins, j’étais assis, comme par hasard entre Luca à ma gauche et un de mes cousins de l’autre coté. Globalement le repas c’est bien passé, la nourriture était délicieuse, les vins très bons, la discussion entre nous était joyeuse et agréable et surtout Luca devenait de plus en plus entreprenant avec moi, me chuchotant des mots doux à l’oreille, il était très tactile, mettant son bras sur mon dossier, effleurant mon épaule, jouant avec ma longue queue de cheval en plaisantant, jusqu’à ce qu’il passe un cap en me caressant la cuisse sous la table. Pour le principe, je lui lançais un regard réprobateur pour lui dire qu’il allait trop loin, je ne voulais pas que les autres s’aperçoivent de son manège, sous la table je pose ma main sur la sienne pour la décoller de ma cuisse, mais au lieu de la retirer, tout en me regardant d’un air narquois, c’est lui qui me prend la main pour la diriger vers son entrejambe me faisant sentir sa virilité qui a grandis et durcis. Sur le coup je devais être tout rouge, en le fusillant du regard je lui fais comprendre d’arrêter, il me sourit et s’approche de mon oreille pour me dire.
- Tu sens comment elle est toute dure, je bande pour toi, c’est toi qui me met dans cet état, tu vas kiffer l’avoir en bouche et dans ton petit cul de tapette.
Heureusement personne n’a entendu ces paroles, mais mon cousin à ma droite se rendant compte que j’étais bizarre et voyant nos messes basses avec Luca, me dit.
- Ça va Justin ? T’es tout rouge, c’est la chaleur, le vin ou alors c’est Luca qui te chuchote des mots crus ? Bon Luca t’arrêtes de brancher ma petite cousine ahahahah.
Tout le monde c’est mis à rire à sa blague et Luca pour rester dans le même ton lui a répondu.
- T’inquiète mec, c’est pas ce que je lui dis qui le fait rougir, c’est surement le vin, il doit être trop fort pour lui, mais j’avoue que si Justin était une Justine, je l’aurais brancher sans aucun problème tellement elle est mignonne ta cousine.
De nouveau des rires et des remarques sur mon physique de fille, je devais être encore plus rouge maintenant.
- Trop drôle les garçons, ah vous êtes pas très fins.
- Aller on plaisante, fais pas ta coincée cousine ahahahah.
La discussion passe à autre chose, mais moi j’ai toujours la main bien calé sur la bosse de Luca et je la sens grossir de plus en plus, un moment je me rends compte qu’il ne me tient plus et malgré tout j’ai laissé ma main sur son sexe, il me le fait remarquer à l’oreille.
- On dirait que tu prends goût à ma bite ma chérie.
Il m’énerve avec son assurance de mâle alpha, je décide de retourner la situation, tout en lui souriant je me mets à baisser la braguette de son pantalon et à sortir son sexe à l’air, je me mets alors à le branler doucement, je vois son visage commencer à changer et à devenir rouge, je le masturbe de plus en plus fort, sa queue est maintenant très dure et longue, j’avoue qu’il a un bel engin.
- Bah alors Luca, je ne suis pas le seul à ne pas tenir l’alcool, tu es tout rouge, t’as chaud ?
Je sens bien que Luca a du mal à se retenir et soudain il me prend la main pour la retirer de son sexe, il était tout proche d’éjaculer, c’est à mon tour de lui lancer un sourire de vainqueur, son égo en a prit un coup et il me dit sur un ton peu aimable.
- Petite salope, tu perds rien pour attendre.
Je ne relève même pas et je me retourne pour rejoindre une conversation avec mes cousins et des filles.
Pendant le repas nous avons eu droit à quelques animations, des questions pour les mariés, un peu karaoké et bien sûr aux discours plus ou moins drôles des parents, des témoins des mariés. Après le fromage, il y eu une pause avant le moment de la pièce montée, j’en profitais pour m’éclipser et aller rejoindre Marco qui était dans les cuisines, au début je ne le trouvais pas et en passant devant la pièce qui servait de vestiaire, je fus attiré par des voix dedans, je pousse la porte et là je reste stupéfait devant la scène que j’ai devant les yeux, Marco en train de sodomiser bestialement debout un jeune minet invité au mariage, il se fait carrément défoncer par Marco. De surprise je n’ai pas pu retenir un petit cri qui a fait ce retourner les deux amants vers ma direction, Marco croise mon regard, il parait paniqué et le petit minet se met à pleurnicher comme une fillette apeurée, tout penaud la queue entre les jambes, c’est le cas e le dire, Marco me dit.
- Attends Justin, je vais t’expliquer.
- Mais il n’y a rien à expliquer, tu ne me dois aucun compte, tu te fais plaisir, je vois que tu étais trop pressé pour m’attendre, dommage on aurait pu bien s’amuser.
- Non mais ça change rien bébé, je finis mon boulot à 1h du mat, on pourra baiser après.
- Ah non Marco, je suis pas du genre à passer en deuxième position, t’as raté ta chance, je te souhaite une bonne soirée et vous inquiétez pas je dirais rien de ce que je viens de voir.
Je me retourne et quitte la pièce, j’ai à peine eu le temps d’être dans le couloir que Marco tout essoufflé me prend par le bras et me met face à lui.
- Et pour qui tu prends ? Pour une princesse ? Tu faisais moins la fière quand t’avais ma queue en bouche, tu ressemblais plus à une salope de suceuse.
- Lâches moi, tu me fais mal.
C’est à ce moment là que je vois Luca arriver vers nous d’un air décidé.
- Eh oh mec, il t’a dit de le lâcher.
Marco me lâche et se retourne pour voir celui qui vient de l’interrompre, il y eu un moment de tension entre les deux mâles puis Marco me regarde avec mépris et s’en va en grognant, Luca me prend alors dans ses bras protecteurs.
- Ça va Justin ? qui c’est ce mec ? pourquoi il t’embétait ?
- C’est rien, juste une petite engueulade, merci d’être intervenu.
- De rien bébé, je te cherchais pour m’excuser de ce qui c’est passé à table et j’ai vu ce mec te serrer le bras.
- Bon on retourne à table, le dessert va être servi.
La pièce montée représentant les deux mariés était magnifique, accompagné d’une coupe de champagne, on a tous apprécié ce moment avant d’attaquer la soirée dansante, pour ma part ma relation avec Luca a pris une nouvelle tournure, je me comportais en « meuf » prête à succomber aux avances de son mec, en bon mâle alpha il l’a bien remarqué et lui aussi a passé la vitesse supérieur dans sa drague, plus direct, plus de compliments sur mon physique, une attitude plus possessive et surtout plus proche physiquement, il ne manquait pas une occasion de me peloter plus ou moins discrètement.
Le DJ mettait le feu sur la piste de danse, Luca était bien sûr à mes cotés, dansant presque collé à moi, je me trémoussais en mode allumeuse, jouant avec ma chevelure que je venais de libérer en retirant le chouchou qui retenait ma queue de cheval tout en lançant des regards très succestifs à mon cavalier, dans l’obscurité de la piste de danse, notre manège commun est resté discret, seul ses cousins, les miens et les filles de notre table qui dansaient avec nous l’ont remarqué, j’étais déchainé faisant la folle, chantant et criant avec les autres, en plus du champagne j’avais bu quelques verres de vin et du coup je commençais à avoir beaucoup de difficultés à retenir mes pulsions sexuelles, je voulais juste me coller à lui fesses contre queue et c’est ce que j’ai fait pendant plusieurs morceaux, j’ai sentis sa virilité grossir et devenir très dure, le pauvre était au supplice.
Quand il a commencé à y avoir pas mal de monde sur la piste, j’ai proposé à Luca de faire une pause et de boire un verre, on s’est retrouvé seuls à notre table, il a continué sa drague en me complimentant sur ma belle et longue chevelure blonde qu’il n’arrêtait pas de toucher, de mon coté je ne restais pas inactif, j’ai posé une main sur ses cuisses musclées puis sur la bosse que formait sa bite dans son pantalon, et cette fois il ne s’en plaignait pas, bien au contraire, on a discuté les yeux dans les yeux, on aurait cru un couple d’amoureux garçon et fille.
Nous avons été faire encore quelques danses pendant lesquelles je me suis montré encore plus audacieux en me frottant à lui, posant ma tête sur son torse puissant et en l’obligeant à me toucher et à me caresser, ça commençait à devenir très chaud entre nous, le désir montait pour nous deux, lui se lâchait carrément, oubliant que j’étais un garçon, j’ai rapidement constaté dans son regard, ses sourires et ses gestes que la situation lui plaisait.
A un moment, il c’est approché de mon oreille.
- J’en peux plus bébé, j’ai grave envie de toi.
- Ça tombe bien moi aussi, j’ai l’impression que tu vas gagner ton pari de me pécho, hihihi, qu’est-ce que tu proposes ?
- Je prends la clé du 4x4 de mon père, on aura de la place.
- T’es fou, on risque de nous surprendre au parking et en plus même s’il y a de l’espace on ne sera pas très à l’aise, j’ai ma chambre à l’étage, on sera plus tranquille, rejoins-moi en bas de l’escalier, je pars en premier.
Quelques minutes après, il me retrouve et tout en vérifiant qu’il n’y avait personne, je l’ai pris par la main, montant l’escalier vers ma chambre, une fois dedans je me suis approché de lui pour l’embrasser, d’abord surpris par mon initiative, il a voulu reprendre l’avantage en me serrant fort contre son corps et en enfonçant sa langue dans un baiser très viril et possessif, il voulait me montrer qui était l’homme, j’ai bien sûr accepté mon rôle de fille en me laissant dominer, mes mains autour de son cou et les siennes me pelotant les fesses.
Je sentais ses effluves de parfum masculin et d'alcool, il me pris par la taille, me souleva comme une plume et me jeta sur mon lit, me retrouvant allongé sur mon dos, il me toisa de ses 1m85 en mode mâle dominant et me dit.
- Aller ma belle, on a pas beaucoup de temps, à poil.
Je m’exécute, enlevant tout mes vêtements ne gardant juste que mon string blanc en dentelle, Luca se retrouve très vite tout nu, waooohhh quel homme, non seulement il est grand mais en plus super musclé, taillé en V sans oublier ta belle longue queue déjà au garde à vous, j’avais eu l’occasion de la toucher mais pas encore de la voir, je ne suis pas déçu par l’engin et je me régale déjà de l’avoir en moi, lui me mange carrément des yeux comme un fauve prêt à se jeter sur sa proie et voyant mon string, il me dit.
- Tu mets un string ? t’es grave une gonzesse en fait, enlève-le, je te veux tout nu.
- viens me l’enlever mon mâle.
- Putain, comment tu m’excites, je vais grave te défoncer petite tapette.
Il me rejoint sur le lit, écarte mes jambes et viens se caler sur moi, ses bras posés de chaque coté de ma tête, il me domine de toute sa puissance de mec, sa grosse queue posée sur mon ventre, son visage près du mien, il m’embrasse tendrement au début pour ensuite enfoncer sa langue profondément dans ma bouche dans un baisé fougueux et viril, mes bras entourant son dos je me sens à ma place de femelle contre ce mâle plein de testotérones. Après un moment collé l’un à l’autre, il se redresse, se met à genoux toujours entre mes cuisses écartées et s’applique à m’enlever mon string dévoilant ma minuscule vergette et mes petites noisettes, paraissant ridicule face à son énorme bâton et ses grosses sacoches, il eut un petit sourire narquois.
- Et bien, avec le clito que t’as entre les jambes, je comprends que tu soit une petite tapette, t’es faite pour être baisé comme une femelle, je vais te montrer ce que c’est qu’un mâle, un vrai, à quatre pattes beauté et fais voir comment tu suces.
En bonne soumise, très excité de goûter sa belle queue, j’obéis et me mets face à l’objet de mes désirs de femelle, mon dieu son engin est plus grand que ma petite tête, je commence par le prendre en main et le masturber, puis penchant ma tête vers son pénis, je lèche son pubis et ses cuisses avant de laisser aller ma langue sur ses testicules, tout en continuant à masturber son sexe, je jouais avec lui, je sentais qu’il était pressé que je le prenne en bouche pour lui faire une fellation, chaque geste laissait croire que j’allais le prendre dans ma bouche mais à chaque fois je redescendais pour embrasser une autre partie de son corps, mais Luca a vite perdu patience et son coté mâle dominant a pris le dessus et tout en me prenant par ma longue chevelure blonde, il m’imposa d’avaler littéralement son sexe, le logeant dans ma bouche chaude et humide, je ne pouvais prendre que la moitié de sa queue et me maintenait ainsi sans effectuer de mouvement.
- Oooohhh putain quelle bouche, je kiffe.
Son pénis était pris de petits spasmes dans ma bouche, toujours agrippé à ma chevelure, il commença alors à faire des aller-retours, je le pompais avec avidité, un peu de salive coulant le long de sa verge que j’effaçais à chaque passage avec ma bouche.
Il était brûlant, haletant et déjà dur comme le roc, ses mains me tenant toujours par les cheveux, au bord de sa jouissance, il retira de ma bouche sa queue toute luisante de ma salive, mon visage était rouge, j’haletais d'excitation, il me regarda de son air de mâle alpha dominant sa femelle.
- Tu suces trop bien, mieux que toutes les meufs que j’ai eu, si tu continues je vais te remplir la bouche et c’est pas le but, en position bébé je vais te baiser.
Il allait me prendre en levrette, ma tête penchée sur l’oreiller, mon cul tendu et offert vers sa virilité masculine, il me maintenait contre lui en plaquant une main sur ma hanche et l'autre sur mon épaule repoussant mes cheveux sur le coté pour lui permettre de me faire des bisous sur mon cou et mon dos, venant d’un mec hétéro, j’étais surpris par tant de tendresse.
- De dos comme ça, j’ai l’impression d’être avec une meuf, tu es si fine, si belle, si distinguée, une vraie princesse, je vais grave te pilonner sur ton lit ma belle.
Ses mains me caressaient les fesses et il s’est hasardé à frôler mon anus avec un doigt, l'insérant peu à peu au fond de mon petit trou rose, les aller-retour de son doigt dans mon anus suffisaient à me faire mouiller fortement du cul et à me faire couiner, j’étais de plus en plus humide, cela dura environ cinq minutes avant que je ne craque et le supplie en gloussant.
- Ooooh mon dieu, tu me rends folle, viens prends-moi maintenant, prends-moi vite, baises-moi.
- Tes désirs sont des ordres belle blonde, mais attends-toi à morfler.
Mon impatience et ma position de femelle soumise devait l’exciter, il plaça sa queue devant ma fente, j’étais prêt à être pourfendu en levrette comme une chienne, d’une main il guida son sexe vers ma petite chatte, posa son gland vers mon entrée et il me pénétra doucement et lentement sans difficulté tant j’étais humide et ouvert, malgré qu’il y ai été avec délicatesse, la largeur de son sexe a fait que j’ai eu une sensation de brûlure et de chaleur intense quand il a élargi mon petit trou, quand j’ai senti son ventre écraser mes fesses, j’ai su qu’il était totalement en moi, j’ai laissé échappé un cri aigu de douleur vite suivi de gémissements de plaisir d’être si bien pris, Luca resta un moment bien à fond sans bouger.
- Putain, quelle chatte tu as, c’est chaud et serré, tu mouilles comme une meuf, je suis trop bien dedans.
- Oooohhh ouiiiii, c’est trop bon, ta queue est si grosse, elle me remplit totalement.
- Ahahahah, tu vois ce que c’est un homme, un vrai, petite tapette.
Sans le voir, j’imagine son sourire de vainqueur, fier de me soumettre à sa virilité triomphante, pour bien montrer sa domination, il m’a donné quelques claques sur mes fesses. Bien agrippé des deux mains sur mes hanches, il commença à me limer par de petits vas-et-viens, assez lents qui me faisaient couiner comme une petite souris, ma matrice bien élargie et humide laissait coulisser sa hampe sans aucune difficulté, petit à petit il accélère le rythme de ses coups de boutoirs devenant de plus en plus rapide et violent, tapant avec virilité sur mes fesses bouillantes, j’enfonçais ma tête contre mon oreiller pour étouffer mes gémissements de plaisir et mes cris de femelle.
- Ah t’aimes ça petite salope, tu kiffes te faire défoncer par un vrai mâle virile sale tapette, et c’est que le début je vais te casser le cul, tu vas marcher comme une pute, les jambes arquées.
Il devint vraiment violent, une main jouant avec mes cheveux, il les empoignait me tirant la tête en arrière à me faire mal et il se mis à me défoncer façon marteau piqueur à une vitesse folle, j’hurlais comme une folle, pour me faire taire il me retourna la tête et m’embrassa vigoureusement, goûtant avidement mes lèvres, ma langue, ma bouche, sous son emprise je me contentais de serrer mon cul rebondi afin de masser la tige qui me labourait.
Ma chatte était trempée, sa longue queue allait et venait à un rythme soutenu, se retirant avant de disparaître profondément et violemment dans mes entrailles, aspiré dans mon antre anal, une bouffée de violence sexuelle montait en lui, je subissais sa virilité sous les coups de boutoirs et les allées et venues de Luca agrippant mes hanches avec force en imprimant la cadence.
Je gémissais de bonheur et je pleurais de douleur, la bouche ouverte, il me prenait à la hussarde, à grands coups de reins puissants, il me labourait tout en gardant le contrôle de son plaisir, ce qui m’arracha des petits cris très aigus, j’accusais le coup mais j’en voulais encore.
- Tu la sens bien ma bite te défoncer la chatte, hein petite salope, t’es une vraie chienne en chaleur toi.
- Ooooh que oui, prends-moi comme une chienne.
- T’es qu’une pute petite tapette, t’aimes ça te faire tringler comme une sale chienne, t’es trop bonne…une vraie salope comme je les aime.
- Ooooohhh ouiiiii, je suis ta salope, ta pute fais-moi ce que tu veux.
Je ne pus retenir mes râles de plaisir, je le sentais profondément en moi, j’étais en extase, je voulais vraiment qu’il me prenne comme une chienne,
Luca donnait la cadence, comme je l’avais imploré, il me prenait sauvagement. Mon corps se dandinait au rythme de ses poussées, j’étais son objet, sa poupée, il finit par me faire jouir une première fois du cul me faisant hurler bruyamment.
- Ooooohhhhh…ooouuuiiiiiiiii…
Cela faisait longtemps que je n'avais pas été sauté avec autant de force, il me baisait sans aucune retenue, il se comportait en vrai macho ne cherchant que son plaisir, il m’a lâché les cheveux, je me suis écroulé, épuisé, les mains accrochées aux draps, la tête enfoncée dans mon oreiller,
- Alors poupée satisfaite ? T’as pris ton pied on dirait, ahahahah, mais j’en ai pas fini avec toi, moi je bande toujours aussi dur et je compte bien profiter encore de ton petit cul.
Ouuuffff…quel feu d’artifice, je suis terrassé, je m’écroule, agité de nombreux soubresauts,
- Bon, maintenant que tu as eu ton compte à moi de prendre mon plaisir, je vais te ramoner la chatte comme la salope que tu es, tiens-toi aux branches ma belle, ça va secouer.
Pour être secoué, je suis secoué, le mot est même faible, ma longue chevelure volait en tous sens, couvrant en totalité mon visage, ma tête dandinant de gauche à droite comme une possédée.
Il entreprit de me ramoner sans pitié, enchainant les coups de reins brutaux, son bassin claquait contre mon cul rougi qui ondulait, il m’assénait de belles fessées tandis que je gémissais de plus belle et couvrais mes cris dans les draps, il reprit mes cheveux à pleine mains, me tirant en arrière, j’exultais, il m’a baisé ainsi quelques minutes en donnant des coups plus amples et plus profonds tout en serrant mon corps redressé contre lui.
Comme c’était bon de me faire prendre de la sorte, quant à Luca, il savourait pleinement sa possession et sa victoire, sa cadence était lente mais ample, les yeux fermés, je gémissais de bonheur, je feulais comme une chatte, serrant et desserrant mes doigts dans les draps, au rythme de mon plaisir.
- Huumm…que ta chatte est bonne et elle est trempée comme une meuf, c’est trop bon petite salope.
Il accélérait le rythme de ses pénétrations, il ahanait tel un bucheron, mes râles devenaient bien plus bruyants, j'en oubliais où nous nous trouvions, seul le plaisir que je prenais comptait, les mouvements de son bassin faisaient claquer ses testicules contre mon fessier rebondi, ma respiration devenait bien plus rapide et rauque, je me suis mis à crier.
- Aaaaaahhh…oooohhh…ouiiiii…tu me défonces, vas-y, plus fort encore.
Il alternait des séries de pénétrations amples, lentes, profondes, plus rapides et plus violentes, je mouillais abondamment, je prenais mon plaisir dans des petits clapotis que faisait son sexe dans ma chatte, il augmenta la cadence de son bassin puis retira sa bite dégoulinante de ma mouille anale pour à nouveau perforer d'une traite mon anus dilaté, me faisant hurler mon plaisir.
- Aaaaahhh…oooooh ouiiii…encore, plus fort, j’adore ça.
Me voyant de dos, femelle offerte se faisant enculer profondément, une nouvelle bouffée de chaleur traversa tout son corps, j’avais l’impression que son sexe durcissait encore, comme si cela était possible.
- Tu me baises trop bien, je sens bien ta queue qui me lime, tu vas me faire jouir encore, c’est bon, ouiiiiiiiiii.
Il a su trouver les points sensibles qui me font sursauter à son passage, celui qui me fait le plus kiffer c’est quand il remonte de bas en haut juste à l’entrée de mon petit trou, ce qui devait arriver, arriva, après quelques coups de queue bien sentis, je succombe une nouvelle fois et je laisse éclater ma jouissance, faisant couler ma vergette d’un liquide séminal très liquide.
Mon orgasme fut démentiel aussi bien physique que cérébral, je jouis encore plus fort que la fois précédente et pourtant Luca n’avait toujours pas jouis, quelle endurance, après m’avoir laissé quelques secondes de répit il reprit sa chevauchée sauvage et quelques va et viens supplémentaires suffirent à mon cavalier à rendre les armes ne pouvant plus se retenir davantage, dans un cri rauque du mâle fécondant sa femelle il m’a rempli de tout son sperme, je sentis ce liquide chaud, brulant et abondant se déverser en plusieurs jets dans ma chatte accompagné d'un.
- Aaaarrrggg…je jouis, la pute, tu me fais partir, je vais te balancer la purée dans ta chatte, je vais t’engrosser, aaaahhhh tiens prends ça, saaaaalope.
Je perçois ce qu’il voulait dire, après la baise que je venais de subir et les propos tenus par Luca, je compris que plus j’étais humilié, plus mon orgasme était puissant, je me sens tellement remplie de son jus de mâle, mon deuxième orgasme a été encore plus ravageur que le précédent, accru par la puissante décharge qu’il lâche au fond de mon ventre, Luca épuisé se couche sur moi de tout son poids, mêlant nos sueurs, toujours enfoncé en moi, nos respirations s’apaisent peu à peu, dans un souffle il me dit …
- Putain, waooohhh, t’es vraiment trop bonne, ma petite tapette, j’ai pris un pied d’enfer, merci ma chérie, c’était un super kiffe.
- Merci mon chéri, moi aussi j’ai kiffé.
Il se retira doucement de ma chatte laissant échappé un flop ridicule et un peu humiliant, je sentis immédiatement comme un vide, mon trou ne devait plus être aussi petit qu’en début de soirée, je n’en avais pas fini avec son sexe, il a présenté son pieu maculé de son sperme et de ma mouille anale, tout en me prenant par les cheveux, il me tendait son bâton à nettoyer, en bonne soumise heureuse d’avoir été aussi bien comblée, je me donnais à fond pour rendre sa propreté à ce magnifique sexe qui commençait à perdre de sa superbe, une fois bien propre, il me caressa la tête et les cheveux en signe de reconnaissance.
- Aller bébé rhabilles-toi, on doit retourner au mariage, notre absence a dû être remarqué et faire parler grave, ahahahah.
- Ça c’est sûr, mais je m’en fout, quand ils vont s’apercevoir de ma démarche, ils sauront que tu m’as pécho et bien démonté, hihihihihi.
Quand je me suis levé, très difficilement, j’ai remarqué que mon trou laissait couler sur mes cuisses le trop plein de sperme.
- Oups, je crois que tu m’as mis la dose, vas-y devant, je te rejoindrais une fois que j’aurais évacué ton sperme et faire un brin de toilettes pour être présentable.
- Ahahahahah, c’est sûr que là vu comment je t’ai engrossé, faudrait pas que ton beau pantalon blanc soit taché, ne tardes pas trop bébé.
Il s’est habillé et avant de sortir de la chambre, dans un geste de mâle propriétaire, il m’a embrassé en me mettant une petite claque sur les fesses.
Resté seul, je suis allé dans la salle de bain pour me remettre de cette formidable partie de jambes en l’air, vider mon cul du jus d’homme que m’a laissé Luca et aussi pour me recoiffer. Dix minutes plus tard, je retrouvais le groupe qui était installé à notre table, Luca était à sa place et je viens m’assoir à ses cotés, tout le monde me regardait avec un petit sourire entendu, Luca a mis immédiatement son bras autour de ma chaise et m’a sourit, je me suis penché à son oreille.
- Tu leur as dit ?
- Même pas besoin, ils l’ont tous deviné, ils ont fait des remarques bien sûr mais rien de méchant t’inquiètes, juste j’ai sentis tes cousins un peu énervés mais bon.
- Pas grave, j’assume totalement ce qu’on a fait, t’as été un merveilleux amant et pour un hétéro tu t’es bien débrouillé avec un garçon.
- Bah en fait, oui je suis hétéro mais je dois t’avouer que tu n’es pas mon premier pédé, au lycée j’ai enculé quelques petits minets efféminés dans ton genre.
- Je m’en doutais un peu.
- Mais j’avoue que tu es la plus belle tapette que j’ai baisé et même plus belle que pas mal de fille, ahahahah.
- Je le prends comme un compliment.
- Tu le peux bébé, c’en est un.
A un moment, un de ses cousins a proposé d’aller sur la piste danser et a ajouté en ma direction.
- Enfin, Justin, si t’es encore capable de bouger tes petites fesses, ahahahahah.
Cela a fait rire tout le monde sauf Benoit, un de mes cousins.
- Hé mec, qu’est-ce que tu veux dire par là, tu trouves ça drôle ?
- Attends mec, c’est juste une blague, c’est pas méchant.
- Bah gardes tes blagues pour toi connard.
- Oula, tu me traites pas de connard, c’est pas de ma faute si ton cousin ou devrais-je dire ta cousine vient de se faire baiser par mon cousin.
Oups ça commence à dégénérer et ça va beaucoup trop loin, ils sont proche de se battre, j’essaye de calmer les choses.
- Arrêtes Benoit, c’est pas grave, laisses tombé, moi ça me touche pas.
Il me regarde furieux et me dit.
- Oh toi, tu la ramènes pas, tu fais honte à notre famille sale pédale, tu viens de te faite sauter par ce mec en plein mariage de ma soeur, tu me dégoûtes.
Je suis tout rouge, totalement sous le choc de ce que je viens d’entendre, les larmes aux yeux, je pars en courant vers le jardin pour me calmer, une fois dehors je suis rejoins par Luca qui me prend dans ses bras pour me réconforter, ma tête contre son torse, je craque et je me mets à pleurer comme un enfant.
- Tout doux ma belle, ça va aller, je suis là, viens on va faire un tour.
Le bras autour de mon épaule, il m’emmène au fond du parc, une fois à l’écart, il me place face à lui, d’une main il me prend le menton et m’embrasse tendrement, je lui rends son baiser en ouvrant la bouche pour qu’il pénètre sa langue dans ma gorge dans un baiser plus viril et fougueux, une fois que nos bouches se sont séparées, on est resté un moment unis, ses bras puissants m’entourant doucement.
- Aller bébé, on retourne à l’intérieur, on va pas laisser nos cousins nous empêcher de continuer de nous amuser, viens on va danser.
- T’as raison chéri, on y retourne.
La fête a continué jusqu’à tard dans la nuit et vers 4 h du mat, la famille de Luca décida de partir, on s’est quitté sans oublier d’échanger nos 06 et en se promettant de garder contact, je suis resté encore un moment à faire la fête avec les autres jeunes avant de monter dans ma chambre pour me coucher, je me suis endormi en repensant avec plaisir de ma baise avec le beau Luca.
Le lendemain, je me suis réveillé tard, avec ma mère qui apparemment à eu elle aussi une nuit agitée, les chattes ne font pas des chiennes, enfin ça dépend de quelle chienne on parle, hihihihi, on a pris la route en fin d’après-midi pour rentrer à la maison, après avoir saluer toute la famille mon cousin Benoit y compris qui semblait toujours m’en vouloir, mais ça m’était égal, j’assume totalement ce que j’ai fait, que ça plaise ou non.
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