Petites culottes 4
Récit érotique écrit par Soumicaviar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-10-2026 dans la catégorie Fétichisme
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L'odeur l'enveloppe comme une onde tiède dans l'air froid du studio. Thomas ferme les yeux à mi-hauteur, les cils effleurant la peau blanche du bas-ventre d'Aöna. Le coton du string est tiède, humide contre son nez, collé contre la fente par une pellicule de cyprine qui a imbibé les fibres. Il inspire, un filet d'air lent, contrôlé, qui remonte des narines jusqu'au fond de la gorge. Le parfum le prend aux tripes. Acidité lactée, sueur fraîche encastrée dans le pli de l'aine, son odeur intime, celle qui a macéré toute la journée dans le coton tendu contre sa chair. Ses narines frémissent. Il ouvre la bouche, pose ses lèvres sur le tissu mouillé, et sa langue sort lente, plate, traçant une ligne du bas du string jusqu'à l'élastique.
L'odeur l'enveloppe comme une onde tiède dans l'air froid du studio. Thomas ferme les yeux à mi-hauteur, les cils effleurant la peau blanche du bas-ventre d'Aöna. Le coton du string est tiède, humide contre son nez, collé contre la fente par une pellicule de cyprine qui a imbibé les fibres. Il inspire, un filet d'air lent, contrôlé, qui remonte des narines jusqu'au fond de la gorge. Le parfum le prend aux tripes. Acidité lactée, sueur fraîche encastrée dans le pli de l'aine, son odeur intime, celle qui a macéré toute la journée dans le coton tendu contre sa chair. Ses narines frémissent. Il ouvre la bouche, pose ses lèvres sur le tissu mouillé, et sa langue sort lente, plate, traçant une ligne du bas du string jusqu'à l'élastique.
Le goût envahit son palais. Salé d'abord, métallique, puis une douceur acide qui persiste sur le bout de la langue. Il lèche à nouveau, appuyant plus fort, et sent sous le coton la fente chaude se dessiner, les grandes lèvres gonflées qui écartent le tissu, le clitoris dur qui bombe contre son menton quand il descend. Le string est si mince, si détrempé, qu'il sent presque la chair nue à travers. Il presse la langue contre la fente, pousse le coton entre les lèvres, et un filet de cyprine coule à travers les fibres directement sur sa langue. Il avale, gorgé du goût d'elle, et un gémissement sourd vibre dans sa gorge, un son qu'il ne contrôle pas.
La main d'Aöna se crispe sur sa nuque. Pas pour le repousser. Pour le maintenir plus près. Ses doigts osseux s'enfoncent dans les muscles trapèzes, les ongles courts laissant des croissants blanchâtres sur la peau. Elle ne dit rien pendant de longues secondes. Thomas lèche encore, dessinant des cercles avec la pointe de la langue sur le tissu imbibé, cherchant le clitoris sous le coton, le trouvant, un petit point dur qui tressaille sous la pression. Le clic-clac grince légèrement. Aöna écarte ses genoux d'un centimètre de plus.
— Plus fort, dit-elle.
Sa voix est plate, monocorde, sans montée d'intonation. Comme si elle demandait du pain à la boulangerie. Thomas obéit. Il applique sa bouche entière contre le string, engloutit le mont pubien sous ses lèvres, et lèche avec la langue entière, large, épaisse, traçant de longs coups de bas en haut qui font clapoter le coton trempé contre la chair. Le bruit est obscène. Un suçonnement humide, régulier, qui résonne dans le studio silencieux entre les rafales de vent contre les fenêtres. Il suce le tissu, tire la cyprine des fibres, et sent le goût s'intensifier — plus concentré maintenant, plus acide, comme si le fait de la lécher la faisait couler davantage.
— Renifle, ordonne Aöna.
Il lève la tête d'un centimètre. Son nez est collé contre le coton. Il inspire profondément, et l'odeur le frappe à nouveau, pleine, dense, chargée de l'excitation qui a mouillé le string depuis des heures. Il ferme les yeux. Ses narines se dilatent. Il inspire encore, tirant l'air à travers le tissu humide, et l'odeur remplit ses sinus, sa gorge, ses poumons. C'est celle de sa chatte, acide, chaude, vivante. Mais il y a autre chose, en dessous. Une note plus sombre, plus terreuse, qui provient du tissu plaqué contre son anus. Le string est si fin, si bas, qu'il couvre les deux orifices, et l'odeur du cul d'Aöna se mêle à celle de sa chatte dans un mélange qui fait tourner la tête de Thomas.
— Le trou aussi, dit-elle. Sens-le. Sens comme ça sent.
Il descend. Son nez glisse le long du string jusqu'à la partie la plus étroite, coincée entre ses fesses. Le coton est plus sec ici, mais une odeur s'en dégage, musquée, dense, animale. Pas de matière, rien de scato. Juste l'odeur pure de la peau chauffée, de la sueur logée dans le pli, du cul qui a transpiré toute la journée dans le string. Il inspire et un frisson lui parcourt l'échine. Son sexe durcit encore plus contre le tissu de son jean, tendu douloureusement, et une goutte de pré-sémence mouille le coton de son slip.
— Tu sens comme je sens, dit Aöna. Sa voix ne change pas de ton. Pas de roucoulade, pas de soupir. Les mots tombent comme des billes sur du carrelage. Tu sens ma chatte. Tu sens mon trou.
Il hoche la tête, le nez encore collé au string.
— Imagine, continue-t-elle. Imagine comment tu vas me baiser.
Ses doigts desserrent leur prise sur sa nuque. Elle recule légèrement, s'appuie sur le clic-clac, et ses genoux s'écartent plus largement. Le manteau gris glisse de ses épaules, tombe derrière elle sur le drap gris. Elle est là, menue, pâle, les seins pointus aux aréoles pâles qui durcissent dans l'air froid, le ventre plat creusé au-dessus du pubis, le mandala tatoué sur ses côtes qui ondule quand elle respire. Le string blanc, trempé, plaqué contre sa chatte comme une seconde peau.
— Tu vas me mettre ta bite dans la chatte, dit-elle. Calmement. Comme elle dirait tu vas ranger les courses. Lentement. Pas comme un animal. Tu vas rentrer dedans millimètre par millimètre et tu vas attendre que je sois habituée. Ma chatte est serrée. Il faut que je sente tout.
Thomas la regarde. Ses yeux sont vitreux, les pupilles dilatées. Sa bouche est mouillée de sa cyprine. Il hoche la tête.
— Et après, dit-elle, tu vas me baiser le cul.
Le silence qui suit dure trois secondes. Le néon bourdonne. Le vent pousse contre la fenêtre.
— Mon cul est plus serré que ma chatte, dit-elle. Beaucoup plus serré. Tu vas devoir y aller encore plus lentement. Je veux sentir ta bite qui m'ouvre, qui écarte le sphincter, qui rentre dans le rectum centimètre par centimètre. Et tu n'as pas le droit de jouir. Pas avant que je te le dise. Si tu jouis avant, c'est fini. Tu me raccompagnes à la porte et on en parle plus.
Thomas déglutit. Son sexe pulse contre la braguette de son jean. La sueur perle à ses tempes. Il hoche la tête encore, un mouvement saccadé, presque involontaire.
— Lève-toi, dit Aöna.
Il se lève. Ses genoux craquent sur le linoléum dur. Elle le regarde — les yeux cernés qui descendent de son visage à sa braguette, au renflement dur qui tend le tissu. D'un geste du menton, elle lui indique le jean. Il déboutonne, tire la braguette, fait tomber le pantalon et le slip d'un mouvement. Son sexe se redresse, dur, rouge, laissant perler du liquide pré-séminal au bout du gland.
Aöna le regarde sans expression. Ses yeux clairs examinent la queue dressée comme elle examinerait un produit sur une étagère. Elle ne dit rien. Puis elle tend la main, attrape le string blanc à la taille, et le tire vers le bas. Le coton trempé se décolle de sa chatte avec un bruit humide, un petit claquement de chair mouillée. Elle le fait glisser le long de ses cuisses blanches, le passe au-dessus de ses chevilles, et le jette sur le drap à côté d'elle. Le string atterrit face visible, la tache sombre et humide exposée sous le néon.
Elle est nue. Les petites lèvres dépassent légèrement des grandes, gonflées, rosées, luisantes de cyprine. Son clitoris est dur, décapuchonné, rouge sous le pli de la chair. Le trou de sa chatte est visible, une fente étroite, serrée, qui cligne sous la lumière crue du néon. Plus bas, entre les fesses menues, l'anus est plissé, rose pâle, fermé.
— Viens, dit-elle.
Il s'avance. Elle écarte les jambes, pose les pieds nus sur le linoléum de chaque côté du clic-clac, et se penche en arrière sur les coudes. La chatte s'ouvre légèrement, les lèvres s'écartent, révélant l'entrée rose et mouillée du vagin. Thomas prend son sexe en main, guide le gland vers la fente, et pose le bout contre l'entrée.
— Lentement, dit Aöna.
Il pousse. Le gland s'enfonce dans la chaleur, un anneau de chair vivante qui serre, qui résiste, puis qui cède centimètre par centimètre. La cyprine coule autour du gland, facilitant le passage. Le vagin d'Aöna est étroit, un conduit serré qui épouse chaque millimètre de sa queue, qui palpite autour de la chair intrusive. Il sent les parois se contracter, le relief des muqueuses contre son gland. Il pousse encore, et la queue s'enfonce jusqu'à la moitié. Aöna ne bronche pas. Son visage est calme, plat, les yeux cernés fixés sur le point de jonction où le sexe de Thomas disparaît dans le sien.
— Plus, dit-elle.
Il pousse encore. La base de sa queue vient buter contre la chatte. Il est entièrement en elle. La chaleur est écrasante. Le vagin serre comme un poing mouillé, et il sent le col de l'utérus contre le bout de son gland. Aöna respire, un souffle lent, contrôlé, qui fait onduler le mandala sur ses côtes. Ses petits seins pointus ne bougent presque pas.
— Bouge, dit-elle. Lentement. Retire-toi presque complètement et rentre doucement. Chaque coup je veux sentir ton gland qui passe l'entrée.
Il retire. Le vagin résiste, les lèvres s'étirent autour de la queue, s'accrochent au gland comme pour le retenir. Le bout sort presque entièrement, l'anneau de l'entrée se contractant autour de la couronne du gland. Puis il pousse à nouveau, lentement, régulièrement, sentant l'entrée s'ouvrir et se refermer autour de la chair. Aöna laisse échapper un souffle, pas un gémissement, juste une expiration plus profonde. Ses doigts s'accrochent au drap gris.
Il recommence. Retrait lent, entrée lente. Chaque fois, le vagin serre un peu plus, la cyprine coule un peu plus librement, et le bruit humide de la pénétration, un clapotis obscène, régulier, emplit le studio. Le clic-clac grince sous les mouvements. Thomas a les mains posées sur les hanches d'Aöna, ses doigts enfoncés dans la chair blanche des hanches, laissant des empreintes rouges sur la peau pâle. Il regarde sa queue entrer et sortir de la chatte, le rose vif des lèvres autour de la chair, le liquide blanchâtre qui s'accumule à la base du sexe, qui mousse légèrement à chaque va-et-vient.
— Plus vite, dit Aöna.
Il accélère. Les coups de reins deviennent plus courts, plus pressés. La chatte d'Aöna clappe à chaque pénétration, un bruit de chair humide frappée, un frou-frou de cyprine qui éclabousse le bas-ventre de Thomas, le mont pubien d'Aöna, les draps gris. Les lèvres gonflent, deviennent plus rouges, plus charnues. Le clitoris durcit encore, un petit bouton érectile qui frotte contre la base de la queue à chaque coup. Aöna ferme les yeux à demi. Ses lèvres s'entrouvrent. Sa respiration s'accélère, pas un halètement, juste un rythme plus court, plus superficiel. Le mandala ondule plus vite sur ses côtes.
— Là, dit-elle. Reste là. Continue comme ça.
Il maintient le rythme. Des coups réguliers, profonds, le gland qui bute contre le col à chaque pénétration. La chatte se contracte autour de lui, des vagues de contraction qui parcourent le conduit vaginal, qui serrent la queue comme des anneaux successifs. Le ventre plat d'Aöna se soulève plus vite. Ses doigts s'enfoncent dans le drap. Le néon bourdonne au-dessus d'eux.
— Plus fort. Frappe-moi le col. Je veux le sentir dans le ventre.
Il accélère encore. Les coups deviennent des chocs, le bassin qui vient claquer contre les fesses d'Aöna, la queue qui s'enfonce à fond, le gland qui tape le col de l'utérus à chaque mouvement. Le bruit est obscène, claps réguliers, souffles courts, clapotis de cyprine. Le lit grince fort. Aöna ouvre la bouche plus largement. Un son sort, un gémissement bas, qui ne ressemble pas à sa voix plate. Ses seins pointus ballotent à chaque coup. Le mandala se déforme sur ses côtes.
— Putain, dit-elle. C'est ça. Reste.
Le vagin se contracte violemment. Un spasme qui parcourt tout le conduit, qui écrase la queue de Thomas dans un étau de chair chaude. Aöna cambre le dos, le ventre plat se tend, les côtes saillent, le mandala s'étire. Ses cuisses se referment sur les hanches de Thomas, ses talons s'enfoncent dans le bas de son dos. Elle jouit. Un orgasme qui la traverse en silence, pas de cri, pas de hurlement, juste un tremblement profond du corps entier, une contraction du vagin qui pulse en ondes successives autour de la queue, et un filet de cyprine qui coule entre leurs chairs jointes, qui dégouline sur le drap gris.
Thomas s'immobilise. Sa queue est enfoncée à fond, prisonnière du vagin qui pulse encore. Il sent les contractions, chacune serre la base de son gland, pompant la chair, et l'envie de jouir monte comme une vague dans son bas-ventre. Il serre les dents. Il ne jouit pas. Les contractions s'espacent, diminuent. Le vagin se détend légèrement. Aöna rouvre les yeux — clairs, cernés, calmes.
— Retire-toi, dit-elle.
Il retire. Sa queue sort de la chatte avec un bruit humide. Le gland est luisant, couvert de cyprine blanchâtre. La chatte d'Aöna est ouverte, les lèvres gonflées, rouges, la fente qui ne se referme pas immédiatement, l'entrée du vagin qui cligne, mouillée, béante. Un filet de cyprine coule entre les fesses.
— Nettoie-moi, dit Aöna. Pas avec tes mains. Avec ta bouche.
Thomas s'agenouille. Le linoléum est dur sous ses genoux. Il approche son visage de la chatte ouverte. L'odeur est plus forte maintenant, l'odeur de l'orgasme, de la chair chauffée, de la cyprine fraîche. Il pose la bouche contre la fente et lèche. Le goût est intense, acide, salé, plus concentré qu'avant. Il recueille la cyprine qui coule, l'avale, retourne lécher les lèvres, le pli de l'aine, le mont pubien. Il nettoie chaque repli, les grandes lèvres, les petites lèvres, le capuchon du clitoris. Il descend vers le périnée, récupère le filet qui a coulé entre les fesses. Sa langue est méthodique, patiente. Il nettoie comme on essuie un objet précieux. Aöna le laisse faire, immobile, les cuisses écartées, le regard fixé sur le plafond.
— Bien, dit-elle quand il a fini. Maintenant le cul.
Thomas lève la tête. Sa queue est toujours dure, plus dure même, rouge vif, le gland gonflé. Le pré-sémence coule du bout et tombe sur le linoléum. Aöna le regarde. Puis elle se retourne. Elle se met à quatre pattes sur le clic-clac, les genoux écartés, le dos plat, le visage tourné vers le mur. Le manteau gris est tombé par terre. Ses fesses blanches, menues, s'offrent à la lumière du néon. Entre les fesses, l'anus est visible, plissé, rose pâle, serré. La chatte encore humide pend légèrement entre les cuisses, les lèvres gonflées qui dépassent.
— D'abord ta langue, dit-elle. Prépare-moi. Mouille-moi.
Thomas approche son visage. Il pose les mains sur les fesses d'Aöna, la peau est froide, pâle, les muscles tendus sous ses paumes. Il écarte les fesses, révélant l'anus en entier. Le pli est propre — juste la peau, la sueur séchée, l'odeur musquée qu'il a sentie à travers le string. Il approche sa bouche et pose la langue contre l'anus. Le goût est neutre, la peau, légèrement salée, légèrement acide. Il lèche en rond, mouillant le pli, et sent le sphincter tressaillir sous la pression. Il appuie avec la pointe de la langue, et l'anus cède légèrement — un millimètre, deux. La langue entre dans la chaleur du conduit, et il lèche l'intérieur, mouillant la chair. Aöna ne bouge pas. Mais son souffle s'accélère, une inspiration plus profonde quand la langue pénètre.
— Suffit, dit-elle. Maintenant ta bite. Doucement. Comme je t'ai dit.
Il se redresse. Prend sa queue en main. Guide le gland contre l'anus mouillé. Pose le bout contre le pli serré. L'anneau résiste, un point de chair contractée qui ne veut pas s'ouvrir.
— Pousse doucement, dit Aöna. Millimètre par millimètre. Je veux le sentir qui m'ouvre.
Il pousse. Le gland s'aplatit contre l'anus, et l'anneau cède, lentement, très lentement. Le bout du gland entre. Le sphincter se referme autour de la couronne, et Aöna inspire, un sifflement entre les dents. Le premier son de douleur qu'elle émet. Thomas s'arrête.
— Continue, dit-elle. Doucement.
Il pousse encore. Le gland s'enfonce, la couronne passe l'anneau, et le sphincter se referme derrière, emprisonnant le bout de la queue dans la chaleur étroite du conduit anal. C'est serré, plus serré que le vagin, beaucoup plus. La chair enserrante presse de tous les côtés, et Thomas sent chaque contraction du sphincter comme un anneau qui glisse le long de son gland. Il pousse encore. La queue s'enfonce centimètre par centimètre dans le rectum, la chaleur est différente ici, plus sèche, plus intense. Les parois rectales épousent la queue comme un gant, et chaque millimètre de progression arrache un frémissement aux fesses d'Aöna.
— Arrête, dit-elle quand il est à moitié enfoncé.
Il s'immobilise. Le rectum pulse autour de sa queue, des contractions involontaires, des vagues de chair qui serrent et relâchent. Aöna respire. Son dos plat se soulève et s'abaisse. Le mandala est invisible depuis cette position, mais les côtes saillent sous la peau laiteuse.
— Encore, dit-elle. Un centimètre. Arrête. Encore. Un centimètre.
Il obéit. Centimètre par centimètre, la queue s'enfonce dans le rectum. Chaque pause est une épreuve, Thomas sent l'envie de jouir monter dans son bas-ventre, une pression qui s'accumule derrière ses couilles. Il serre les dents, contrôle sa respiration, fixe le point de jonction où sa queue disparaît dans l'anus d'Aöna, la chair rose étirée autour de la base de son sexe, l'anneau du sphincter qui s'est ajusté, qui serre comme un garrot. Il est presque entièrement en elle. Il ne reste que deux centimètres.
— Tout, dit-elle. Mets tout.
Il pousse une dernière fois. La base de sa queue vient s'écraser contre les fesses. Il est entièrement dans le rectum d'Aöna. La chaleur est écrasante. Le sphincter pulse autour de la base, et le rectum enveloppe la queue dans une gaine de chair brûlante. Thomas ferme les yeux. La sueur coule sur ses tempes, sur son dos. Ses mains tremblent sur les hanches d'Aöna.
— Bouge, dit-elle. Lentement. Retire-toi presque complètement et rentre.
Il retire. Le rectum résiste, la chair s'accroche à la queue, le sphincter s'étire autour du gland qui se rapproche de la sortie. Il retire presque entièrement, seul le bout du gland reste dans l'anneau. Puis il pousse à nouveau, lentement, sentant le conduit s'ouvrir devant sa queue, les parois se lisser sous la pression. Aöna émet un son, un gémissement bas, guttural, qui vibre dans sa gorge. Ses doigts s'enfoncent dans le drap gris.
Il recommence. Retrait lent, entrée lente. Chaque coup est une épreuve de patience. Le rectum se détend progressivement, devient plus souple, et la queue glisse plus facilement, mais reste toujours serré, toujours chaud. Le bruit est différent de la pénétration vaginale, plus sec, plus profond. Le clap des hanches contre les fesses résonne dans le studio. Aöna commence à bouger, elle pousse son bassin en arrière à chaque pénétration, prenant la queue plus profondément, et un rythme s'installe entre eux.
— Plus vite, dit-elle.
Il accélère. Les coups deviennent plus courts, plus pressés. Le sphincter claque autour de la base de la queue à chaque mouvement, un anneau de chair qui serre et relâche, qui pompe la queue. Le rectum s'habitue, s'ouvre, et la queue glisse avec moins de résistance. La cyprine de la chatte coule encore entre les cuisses d'Aöna, mouille l'entrée du vagin, et le liquide s'étale sur la base de la queue de Thomas à chaque pénétration, facilitant le mouvement.
— Plus fort.
Les coups deviennent des chocs. Le bassin de Thomas claque contre les fesses d'Aöna, un bruit de chair frappée, sec, régulier. Le clic-clac grince fort. Les ressorts protestent sous les mouvements. Le rectum pulse autour de la queue, et Thomas sent l'envie de jouir monter — une vague de chaleur qui part de la base de sa queue, qui remonte le long de la tige, qui envahit son bas-ventre.
— Je suis proche, dit-il. C'est le premier mot qu'il prononce depuis le début. Sa voix est rauque, étranglée.
— Attends, dit Aöna.
Il s'arrête. Sa queue est enfoncée à fond dans le rectum. Le sphincter pulse autour de la base. L'envie de jouir est là, immense, pressante, douloureuse. Thomas ferme les yeux. Sa mâchoire est serrée. Ses doigts laissent des marques blanches sur les hanches d'Aöna. Il respire — profondément, lentement, essayant de reprendre le contrôle.
— Bouge encore, dit Aöna. Lentement. Juste un peu.
Il bouge. De petits mouvements, la queue qui ne sort presque pas, qui glisse d'un centimètre en avant, un centimètre en arrière. Le rectum masse le gland. Aöna pousse un gémissement.
— un vrai, cette fois, un son humide qui sort de sa gorge. Sa chatte dégouline. Le liquide coule entre ses cuisses, mouille le drap gris, forme une tache sombre sous ses genoux.
— Plus, dit-elle. Un peu plus.
Il accélère légèrement. Les coups sont plus longs maintenant, la queue sort à moitié, rentre à fond. Le rectum s'est adapté, le sphincter est souple, et la queue glisse avec un mouvement fluide. Aöna cambre le dos, le dos plat se creuse, les fesses se soulèvent, et le mandala devient visible sur ses côtes, ondulant avec chaque mouvement. Elle glisse une main entre ses cuisses, ses doigts trouvent le clitoris, et elle se caresse en rythme avec les coups de queue.
— Putain, dit-elle. Sa voix n'est plus plate. C'est un murmure rauque, étranglé. C'est ça. Reste là. Continue.
Les contractions du rectum s'intensifient. Le sphincter pulse en ondes successives, et Thomas sent la vague revenir, plus forte, plus pressante. Ses couilles se contractent. La sueur coule dans ses yeux. Le néon bourdonne.
— Je vais, commence-t-il.
— Attends, dit Aöna. Pas encore.
Il serre les dents. Il ralentit. Chaque coup est une torture, la friction du rectum sur sa queue, la chaleur, la pression. Il sent le sperme qui veut sortir, qui pousse contre la base, qui demande à être libéré. Ses cuisses tremblent.
Les doigts d'Aöna accélèrent sur son clitoris. Le bruit de sa masturbation est obscène, un frottement régulier, un clapotis de cyprine. Le rectum se contracte autour de la queue, des spasmes profonds, involontaires, qui serrent la chair comme un poing.
— Maintenant, dit-elle. Jouis.
Thomas ne se fait pas dire deux fois. Il pousse à fond, la queue s'enfonce jusqu'à la base dans le rectum, le gland bute contre le fond, et le sperme jaillit. Un jet chaud, épais, qui inonde le rectum. Il jouit, un orgasme qui le traverse comme un courant électrique, qui fait contracter tous les muscles de son bassin, qui envoie des vagues de sperme dans le conduit serré. Le sphincter pompe la queue, chaque contraction aspire une nouvelle goutte de sperme. Thomas gémit, un son guttural, animal, qui sort de sa gorge sans qu'il le contrôle. Le sperme remplit le rectum, coule autour de la base de la queue, déborde de l'anus étiré, coule entre les fesses blanches.
Aöna jouit en même temps. L'orgasme la traverse, un spasme qui part du clitoris, qui envahit le vagin, qui se propage au rectum. Le sphincter se contracte violemment autour de la queue encore dure, et le rectum pulse, des vagues de contraction qui pompent les dernières gouttes de sperme. Elle gémit, un son long, bas, qui ne ressemble pas à sa voix plate. Son corps entier tremble. Le mandala ondule rapidement sur ses côtes. La cyprine gicle de sa chatte, un filet de liquide qui coule entre ses doigts, qui dégouline sur le drap, qui forme une flaque sombre sur le tissu gris.
Le silence qui suit est peuplé de souffles. Thomas est immobile, sa queue encore enfoncée dans le rectum, encore semi-dure. Le sperme coule autour de la base, forme des gouttes blanches sur le linoléum. Aöna est à quatre pattes, la tête baissée, les cheveux blonds collés à ses tempes. Ses doigts sont toujours entre ses cuisses, immobiles maintenant.
— Retire-toi, dit-elle après une longue minute. Sa voix est revenue, plate, monocorde, comme si de rien n'était.
Il retire. La queue sort du rectum avec un bruit humide. Le gland est couvert de sperme, blanchâtre, épais, luisant sous le néon. L'anus d'Aöna ne se referme pas immédiatement, il reste entrouvert, plissé, rose vif, et un filet de sperme coule de l'ouverture, glisse entre les fesses, tombe sur le drap.
— Nettoie-moi, dit-elle. Comme tout à l'heure. Avec ta bouche.
Thomas s'agenouille. Le linoléum est dur, froid sous ses genoux mouillés de sueur. Il approche son visage des fesses d'Aöna. L'odeur est différente maintenant, l'odeur du cul ouvert, du sperme frais, de la chair chauffée. Il pose la bouche contre l'anus, et sa langue sort. Il lèche, lentement, méthodiquement. Le sperme a un goût âcre, salé, mélangé à la saveur musquée de la peau. Il recueille le liquide qui coule, l'avale, retourne lécher l'ouverture. L'anus tressaille sous sa langue, le sphincter réagit à la pression, se contracte légèrement, puis se relâche. Il pousse la langue à l'intérieur, et sent le rectum, chaud, lisse, encore humide de sperme. Il lèche l'intérieur, nettoie les parois, recueille chaque goutte. Sa langue est patiente, minutieuse.
Il nettoie l'ouverture externe d'abord, les plis de l'anus, la peau autour, le périnée. Puis il retourne à l'intérieur, poussant la langue aussi profondément qu'il le peut, léchant le conduit rectal. Le sperme a coulé haut, il le sent sur sa langue, âcre et chaud. Il avale, recommence, jusqu'à ce que l'anus soit propre. Il descend vers la chatte, encore humide, les lèvres gonflées, la cyprine qui a coulé pendant l'orgasme. Il nettoie la fente, les lèvres, le clitoris, le mont pubien. Il récupère le liquide qui a coulé sur les cuisses, derrière les genoux, sur le drap.
Quand il a fini, il recule d'un pas. Aöna se redresse lentement. Elle attrape le string blanc trempé sur le drap, l'enfile, le coton froid et mouillé se plaque contre sa chatte nettoyée. Elle ramasse son manteau gris, le pose sur ses épaules nues. Ses pieds nus se posent sur le linoléum froid. Elle ne le regarde pas. Elle enfile ses chaussures plates d'un geste mécanique.
Le néon bourdonne. Le vent pousse contre la fenêtre. L'air sent le sperme, la sueur, la cyprine et la javel, en dessous, presque imperceptible maintenant.
Aöna ouvre la porte. Le couloir crache une râpe de lumière jaune dans le studio. Elle sort sans un mot. La porte se referme avec un déclic.
Le goût envahit son palais. Salé d'abord, métallique, puis une douceur acide qui persiste sur le bout de la langue. Il lèche à nouveau, appuyant plus fort, et sent sous le coton la fente chaude se dessiner, les grandes lèvres gonflées qui écartent le tissu, le clitoris dur qui bombe contre son menton quand il descend. Le string est si mince, si détrempé, qu'il sent presque la chair nue à travers. Il presse la langue contre la fente, pousse le coton entre les lèvres, et un filet de cyprine coule à travers les fibres directement sur sa langue. Il avale, gorgé du goût d'elle, et un gémissement sourd vibre dans sa gorge, un son qu'il ne contrôle pas.
La main d'Aöna se crispe sur sa nuque. Pas pour le repousser. Pour le maintenir plus près. Ses doigts osseux s'enfoncent dans les muscles trapèzes, les ongles courts laissant des croissants blanchâtres sur la peau. Elle ne dit rien pendant de longues secondes. Thomas lèche encore, dessinant des cercles avec la pointe de la langue sur le tissu imbibé, cherchant le clitoris sous le coton, le trouvant, un petit point dur qui tressaille sous la pression. Le clic-clac grince légèrement. Aöna écarte ses genoux d'un centimètre de plus.
— Plus fort, dit-elle.
Sa voix est plate, monocorde, sans montée d'intonation. Comme si elle demandait du pain à la boulangerie. Thomas obéit. Il applique sa bouche entière contre le string, engloutit le mont pubien sous ses lèvres, et lèche avec la langue entière, large, épaisse, traçant de longs coups de bas en haut qui font clapoter le coton trempé contre la chair. Le bruit est obscène. Un suçonnement humide, régulier, qui résonne dans le studio silencieux entre les rafales de vent contre les fenêtres. Il suce le tissu, tire la cyprine des fibres, et sent le goût s'intensifier — plus concentré maintenant, plus acide, comme si le fait de la lécher la faisait couler davantage.
— Renifle, ordonne Aöna.
Il lève la tête d'un centimètre. Son nez est collé contre le coton. Il inspire profondément, et l'odeur le frappe à nouveau, pleine, dense, chargée de l'excitation qui a mouillé le string depuis des heures. Il ferme les yeux. Ses narines se dilatent. Il inspire encore, tirant l'air à travers le tissu humide, et l'odeur remplit ses sinus, sa gorge, ses poumons. C'est celle de sa chatte, acide, chaude, vivante. Mais il y a autre chose, en dessous. Une note plus sombre, plus terreuse, qui provient du tissu plaqué contre son anus. Le string est si fin, si bas, qu'il couvre les deux orifices, et l'odeur du cul d'Aöna se mêle à celle de sa chatte dans un mélange qui fait tourner la tête de Thomas.
— Le trou aussi, dit-elle. Sens-le. Sens comme ça sent.
Il descend. Son nez glisse le long du string jusqu'à la partie la plus étroite, coincée entre ses fesses. Le coton est plus sec ici, mais une odeur s'en dégage, musquée, dense, animale. Pas de matière, rien de scato. Juste l'odeur pure de la peau chauffée, de la sueur logée dans le pli, du cul qui a transpiré toute la journée dans le string. Il inspire et un frisson lui parcourt l'échine. Son sexe durcit encore plus contre le tissu de son jean, tendu douloureusement, et une goutte de pré-sémence mouille le coton de son slip.
— Tu sens comme je sens, dit Aöna. Sa voix ne change pas de ton. Pas de roucoulade, pas de soupir. Les mots tombent comme des billes sur du carrelage. Tu sens ma chatte. Tu sens mon trou.
Il hoche la tête, le nez encore collé au string.
— Imagine, continue-t-elle. Imagine comment tu vas me baiser.
Ses doigts desserrent leur prise sur sa nuque. Elle recule légèrement, s'appuie sur le clic-clac, et ses genoux s'écartent plus largement. Le manteau gris glisse de ses épaules, tombe derrière elle sur le drap gris. Elle est là, menue, pâle, les seins pointus aux aréoles pâles qui durcissent dans l'air froid, le ventre plat creusé au-dessus du pubis, le mandala tatoué sur ses côtes qui ondule quand elle respire. Le string blanc, trempé, plaqué contre sa chatte comme une seconde peau.
— Tu vas me mettre ta bite dans la chatte, dit-elle. Calmement. Comme elle dirait tu vas ranger les courses. Lentement. Pas comme un animal. Tu vas rentrer dedans millimètre par millimètre et tu vas attendre que je sois habituée. Ma chatte est serrée. Il faut que je sente tout.
Thomas la regarde. Ses yeux sont vitreux, les pupilles dilatées. Sa bouche est mouillée de sa cyprine. Il hoche la tête.
— Et après, dit-elle, tu vas me baiser le cul.
Le silence qui suit dure trois secondes. Le néon bourdonne. Le vent pousse contre la fenêtre.
— Mon cul est plus serré que ma chatte, dit-elle. Beaucoup plus serré. Tu vas devoir y aller encore plus lentement. Je veux sentir ta bite qui m'ouvre, qui écarte le sphincter, qui rentre dans le rectum centimètre par centimètre. Et tu n'as pas le droit de jouir. Pas avant que je te le dise. Si tu jouis avant, c'est fini. Tu me raccompagnes à la porte et on en parle plus.
Thomas déglutit. Son sexe pulse contre la braguette de son jean. La sueur perle à ses tempes. Il hoche la tête encore, un mouvement saccadé, presque involontaire.
— Lève-toi, dit Aöna.
Il se lève. Ses genoux craquent sur le linoléum dur. Elle le regarde — les yeux cernés qui descendent de son visage à sa braguette, au renflement dur qui tend le tissu. D'un geste du menton, elle lui indique le jean. Il déboutonne, tire la braguette, fait tomber le pantalon et le slip d'un mouvement. Son sexe se redresse, dur, rouge, laissant perler du liquide pré-séminal au bout du gland.
Aöna le regarde sans expression. Ses yeux clairs examinent la queue dressée comme elle examinerait un produit sur une étagère. Elle ne dit rien. Puis elle tend la main, attrape le string blanc à la taille, et le tire vers le bas. Le coton trempé se décolle de sa chatte avec un bruit humide, un petit claquement de chair mouillée. Elle le fait glisser le long de ses cuisses blanches, le passe au-dessus de ses chevilles, et le jette sur le drap à côté d'elle. Le string atterrit face visible, la tache sombre et humide exposée sous le néon.
Elle est nue. Les petites lèvres dépassent légèrement des grandes, gonflées, rosées, luisantes de cyprine. Son clitoris est dur, décapuchonné, rouge sous le pli de la chair. Le trou de sa chatte est visible, une fente étroite, serrée, qui cligne sous la lumière crue du néon. Plus bas, entre les fesses menues, l'anus est plissé, rose pâle, fermé.
— Viens, dit-elle.
Il s'avance. Elle écarte les jambes, pose les pieds nus sur le linoléum de chaque côté du clic-clac, et se penche en arrière sur les coudes. La chatte s'ouvre légèrement, les lèvres s'écartent, révélant l'entrée rose et mouillée du vagin. Thomas prend son sexe en main, guide le gland vers la fente, et pose le bout contre l'entrée.
— Lentement, dit Aöna.
Il pousse. Le gland s'enfonce dans la chaleur, un anneau de chair vivante qui serre, qui résiste, puis qui cède centimètre par centimètre. La cyprine coule autour du gland, facilitant le passage. Le vagin d'Aöna est étroit, un conduit serré qui épouse chaque millimètre de sa queue, qui palpite autour de la chair intrusive. Il sent les parois se contracter, le relief des muqueuses contre son gland. Il pousse encore, et la queue s'enfonce jusqu'à la moitié. Aöna ne bronche pas. Son visage est calme, plat, les yeux cernés fixés sur le point de jonction où le sexe de Thomas disparaît dans le sien.
— Plus, dit-elle.
Il pousse encore. La base de sa queue vient buter contre la chatte. Il est entièrement en elle. La chaleur est écrasante. Le vagin serre comme un poing mouillé, et il sent le col de l'utérus contre le bout de son gland. Aöna respire, un souffle lent, contrôlé, qui fait onduler le mandala sur ses côtes. Ses petits seins pointus ne bougent presque pas.
— Bouge, dit-elle. Lentement. Retire-toi presque complètement et rentre doucement. Chaque coup je veux sentir ton gland qui passe l'entrée.
Il retire. Le vagin résiste, les lèvres s'étirent autour de la queue, s'accrochent au gland comme pour le retenir. Le bout sort presque entièrement, l'anneau de l'entrée se contractant autour de la couronne du gland. Puis il pousse à nouveau, lentement, régulièrement, sentant l'entrée s'ouvrir et se refermer autour de la chair. Aöna laisse échapper un souffle, pas un gémissement, juste une expiration plus profonde. Ses doigts s'accrochent au drap gris.
Il recommence. Retrait lent, entrée lente. Chaque fois, le vagin serre un peu plus, la cyprine coule un peu plus librement, et le bruit humide de la pénétration, un clapotis obscène, régulier, emplit le studio. Le clic-clac grince sous les mouvements. Thomas a les mains posées sur les hanches d'Aöna, ses doigts enfoncés dans la chair blanche des hanches, laissant des empreintes rouges sur la peau pâle. Il regarde sa queue entrer et sortir de la chatte, le rose vif des lèvres autour de la chair, le liquide blanchâtre qui s'accumule à la base du sexe, qui mousse légèrement à chaque va-et-vient.
— Plus vite, dit Aöna.
Il accélère. Les coups de reins deviennent plus courts, plus pressés. La chatte d'Aöna clappe à chaque pénétration, un bruit de chair humide frappée, un frou-frou de cyprine qui éclabousse le bas-ventre de Thomas, le mont pubien d'Aöna, les draps gris. Les lèvres gonflent, deviennent plus rouges, plus charnues. Le clitoris durcit encore, un petit bouton érectile qui frotte contre la base de la queue à chaque coup. Aöna ferme les yeux à demi. Ses lèvres s'entrouvrent. Sa respiration s'accélère, pas un halètement, juste un rythme plus court, plus superficiel. Le mandala ondule plus vite sur ses côtes.
— Là, dit-elle. Reste là. Continue comme ça.
Il maintient le rythme. Des coups réguliers, profonds, le gland qui bute contre le col à chaque pénétration. La chatte se contracte autour de lui, des vagues de contraction qui parcourent le conduit vaginal, qui serrent la queue comme des anneaux successifs. Le ventre plat d'Aöna se soulève plus vite. Ses doigts s'enfoncent dans le drap. Le néon bourdonne au-dessus d'eux.
— Plus fort. Frappe-moi le col. Je veux le sentir dans le ventre.
Il accélère encore. Les coups deviennent des chocs, le bassin qui vient claquer contre les fesses d'Aöna, la queue qui s'enfonce à fond, le gland qui tape le col de l'utérus à chaque mouvement. Le bruit est obscène, claps réguliers, souffles courts, clapotis de cyprine. Le lit grince fort. Aöna ouvre la bouche plus largement. Un son sort, un gémissement bas, qui ne ressemble pas à sa voix plate. Ses seins pointus ballotent à chaque coup. Le mandala se déforme sur ses côtes.
— Putain, dit-elle. C'est ça. Reste.
Le vagin se contracte violemment. Un spasme qui parcourt tout le conduit, qui écrase la queue de Thomas dans un étau de chair chaude. Aöna cambre le dos, le ventre plat se tend, les côtes saillent, le mandala s'étire. Ses cuisses se referment sur les hanches de Thomas, ses talons s'enfoncent dans le bas de son dos. Elle jouit. Un orgasme qui la traverse en silence, pas de cri, pas de hurlement, juste un tremblement profond du corps entier, une contraction du vagin qui pulse en ondes successives autour de la queue, et un filet de cyprine qui coule entre leurs chairs jointes, qui dégouline sur le drap gris.
Thomas s'immobilise. Sa queue est enfoncée à fond, prisonnière du vagin qui pulse encore. Il sent les contractions, chacune serre la base de son gland, pompant la chair, et l'envie de jouir monte comme une vague dans son bas-ventre. Il serre les dents. Il ne jouit pas. Les contractions s'espacent, diminuent. Le vagin se détend légèrement. Aöna rouvre les yeux — clairs, cernés, calmes.
— Retire-toi, dit-elle.
Il retire. Sa queue sort de la chatte avec un bruit humide. Le gland est luisant, couvert de cyprine blanchâtre. La chatte d'Aöna est ouverte, les lèvres gonflées, rouges, la fente qui ne se referme pas immédiatement, l'entrée du vagin qui cligne, mouillée, béante. Un filet de cyprine coule entre les fesses.
— Nettoie-moi, dit Aöna. Pas avec tes mains. Avec ta bouche.
Thomas s'agenouille. Le linoléum est dur sous ses genoux. Il approche son visage de la chatte ouverte. L'odeur est plus forte maintenant, l'odeur de l'orgasme, de la chair chauffée, de la cyprine fraîche. Il pose la bouche contre la fente et lèche. Le goût est intense, acide, salé, plus concentré qu'avant. Il recueille la cyprine qui coule, l'avale, retourne lécher les lèvres, le pli de l'aine, le mont pubien. Il nettoie chaque repli, les grandes lèvres, les petites lèvres, le capuchon du clitoris. Il descend vers le périnée, récupère le filet qui a coulé entre les fesses. Sa langue est méthodique, patiente. Il nettoie comme on essuie un objet précieux. Aöna le laisse faire, immobile, les cuisses écartées, le regard fixé sur le plafond.
— Bien, dit-elle quand il a fini. Maintenant le cul.
Thomas lève la tête. Sa queue est toujours dure, plus dure même, rouge vif, le gland gonflé. Le pré-sémence coule du bout et tombe sur le linoléum. Aöna le regarde. Puis elle se retourne. Elle se met à quatre pattes sur le clic-clac, les genoux écartés, le dos plat, le visage tourné vers le mur. Le manteau gris est tombé par terre. Ses fesses blanches, menues, s'offrent à la lumière du néon. Entre les fesses, l'anus est visible, plissé, rose pâle, serré. La chatte encore humide pend légèrement entre les cuisses, les lèvres gonflées qui dépassent.
— D'abord ta langue, dit-elle. Prépare-moi. Mouille-moi.
Thomas approche son visage. Il pose les mains sur les fesses d'Aöna, la peau est froide, pâle, les muscles tendus sous ses paumes. Il écarte les fesses, révélant l'anus en entier. Le pli est propre — juste la peau, la sueur séchée, l'odeur musquée qu'il a sentie à travers le string. Il approche sa bouche et pose la langue contre l'anus. Le goût est neutre, la peau, légèrement salée, légèrement acide. Il lèche en rond, mouillant le pli, et sent le sphincter tressaillir sous la pression. Il appuie avec la pointe de la langue, et l'anus cède légèrement — un millimètre, deux. La langue entre dans la chaleur du conduit, et il lèche l'intérieur, mouillant la chair. Aöna ne bouge pas. Mais son souffle s'accélère, une inspiration plus profonde quand la langue pénètre.
— Suffit, dit-elle. Maintenant ta bite. Doucement. Comme je t'ai dit.
Il se redresse. Prend sa queue en main. Guide le gland contre l'anus mouillé. Pose le bout contre le pli serré. L'anneau résiste, un point de chair contractée qui ne veut pas s'ouvrir.
— Pousse doucement, dit Aöna. Millimètre par millimètre. Je veux le sentir qui m'ouvre.
Il pousse. Le gland s'aplatit contre l'anus, et l'anneau cède, lentement, très lentement. Le bout du gland entre. Le sphincter se referme autour de la couronne, et Aöna inspire, un sifflement entre les dents. Le premier son de douleur qu'elle émet. Thomas s'arrête.
— Continue, dit-elle. Doucement.
Il pousse encore. Le gland s'enfonce, la couronne passe l'anneau, et le sphincter se referme derrière, emprisonnant le bout de la queue dans la chaleur étroite du conduit anal. C'est serré, plus serré que le vagin, beaucoup plus. La chair enserrante presse de tous les côtés, et Thomas sent chaque contraction du sphincter comme un anneau qui glisse le long de son gland. Il pousse encore. La queue s'enfonce centimètre par centimètre dans le rectum, la chaleur est différente ici, plus sèche, plus intense. Les parois rectales épousent la queue comme un gant, et chaque millimètre de progression arrache un frémissement aux fesses d'Aöna.
— Arrête, dit-elle quand il est à moitié enfoncé.
Il s'immobilise. Le rectum pulse autour de sa queue, des contractions involontaires, des vagues de chair qui serrent et relâchent. Aöna respire. Son dos plat se soulève et s'abaisse. Le mandala est invisible depuis cette position, mais les côtes saillent sous la peau laiteuse.
— Encore, dit-elle. Un centimètre. Arrête. Encore. Un centimètre.
Il obéit. Centimètre par centimètre, la queue s'enfonce dans le rectum. Chaque pause est une épreuve, Thomas sent l'envie de jouir monter dans son bas-ventre, une pression qui s'accumule derrière ses couilles. Il serre les dents, contrôle sa respiration, fixe le point de jonction où sa queue disparaît dans l'anus d'Aöna, la chair rose étirée autour de la base de son sexe, l'anneau du sphincter qui s'est ajusté, qui serre comme un garrot. Il est presque entièrement en elle. Il ne reste que deux centimètres.
— Tout, dit-elle. Mets tout.
Il pousse une dernière fois. La base de sa queue vient s'écraser contre les fesses. Il est entièrement dans le rectum d'Aöna. La chaleur est écrasante. Le sphincter pulse autour de la base, et le rectum enveloppe la queue dans une gaine de chair brûlante. Thomas ferme les yeux. La sueur coule sur ses tempes, sur son dos. Ses mains tremblent sur les hanches d'Aöna.
— Bouge, dit-elle. Lentement. Retire-toi presque complètement et rentre.
Il retire. Le rectum résiste, la chair s'accroche à la queue, le sphincter s'étire autour du gland qui se rapproche de la sortie. Il retire presque entièrement, seul le bout du gland reste dans l'anneau. Puis il pousse à nouveau, lentement, sentant le conduit s'ouvrir devant sa queue, les parois se lisser sous la pression. Aöna émet un son, un gémissement bas, guttural, qui vibre dans sa gorge. Ses doigts s'enfoncent dans le drap gris.
Il recommence. Retrait lent, entrée lente. Chaque coup est une épreuve de patience. Le rectum se détend progressivement, devient plus souple, et la queue glisse plus facilement, mais reste toujours serré, toujours chaud. Le bruit est différent de la pénétration vaginale, plus sec, plus profond. Le clap des hanches contre les fesses résonne dans le studio. Aöna commence à bouger, elle pousse son bassin en arrière à chaque pénétration, prenant la queue plus profondément, et un rythme s'installe entre eux.
— Plus vite, dit-elle.
Il accélère. Les coups deviennent plus courts, plus pressés. Le sphincter claque autour de la base de la queue à chaque mouvement, un anneau de chair qui serre et relâche, qui pompe la queue. Le rectum s'habitue, s'ouvre, et la queue glisse avec moins de résistance. La cyprine de la chatte coule encore entre les cuisses d'Aöna, mouille l'entrée du vagin, et le liquide s'étale sur la base de la queue de Thomas à chaque pénétration, facilitant le mouvement.
— Plus fort.
Les coups deviennent des chocs. Le bassin de Thomas claque contre les fesses d'Aöna, un bruit de chair frappée, sec, régulier. Le clic-clac grince fort. Les ressorts protestent sous les mouvements. Le rectum pulse autour de la queue, et Thomas sent l'envie de jouir monter — une vague de chaleur qui part de la base de sa queue, qui remonte le long de la tige, qui envahit son bas-ventre.
— Je suis proche, dit-il. C'est le premier mot qu'il prononce depuis le début. Sa voix est rauque, étranglée.
— Attends, dit Aöna.
Il s'arrête. Sa queue est enfoncée à fond dans le rectum. Le sphincter pulse autour de la base. L'envie de jouir est là, immense, pressante, douloureuse. Thomas ferme les yeux. Sa mâchoire est serrée. Ses doigts laissent des marques blanches sur les hanches d'Aöna. Il respire — profondément, lentement, essayant de reprendre le contrôle.
— Bouge encore, dit Aöna. Lentement. Juste un peu.
Il bouge. De petits mouvements, la queue qui ne sort presque pas, qui glisse d'un centimètre en avant, un centimètre en arrière. Le rectum masse le gland. Aöna pousse un gémissement.
— un vrai, cette fois, un son humide qui sort de sa gorge. Sa chatte dégouline. Le liquide coule entre ses cuisses, mouille le drap gris, forme une tache sombre sous ses genoux.
— Plus, dit-elle. Un peu plus.
Il accélère légèrement. Les coups sont plus longs maintenant, la queue sort à moitié, rentre à fond. Le rectum s'est adapté, le sphincter est souple, et la queue glisse avec un mouvement fluide. Aöna cambre le dos, le dos plat se creuse, les fesses se soulèvent, et le mandala devient visible sur ses côtes, ondulant avec chaque mouvement. Elle glisse une main entre ses cuisses, ses doigts trouvent le clitoris, et elle se caresse en rythme avec les coups de queue.
— Putain, dit-elle. Sa voix n'est plus plate. C'est un murmure rauque, étranglé. C'est ça. Reste là. Continue.
Les contractions du rectum s'intensifient. Le sphincter pulse en ondes successives, et Thomas sent la vague revenir, plus forte, plus pressante. Ses couilles se contractent. La sueur coule dans ses yeux. Le néon bourdonne.
— Je vais, commence-t-il.
— Attends, dit Aöna. Pas encore.
Il serre les dents. Il ralentit. Chaque coup est une torture, la friction du rectum sur sa queue, la chaleur, la pression. Il sent le sperme qui veut sortir, qui pousse contre la base, qui demande à être libéré. Ses cuisses tremblent.
Les doigts d'Aöna accélèrent sur son clitoris. Le bruit de sa masturbation est obscène, un frottement régulier, un clapotis de cyprine. Le rectum se contracte autour de la queue, des spasmes profonds, involontaires, qui serrent la chair comme un poing.
— Maintenant, dit-elle. Jouis.
Thomas ne se fait pas dire deux fois. Il pousse à fond, la queue s'enfonce jusqu'à la base dans le rectum, le gland bute contre le fond, et le sperme jaillit. Un jet chaud, épais, qui inonde le rectum. Il jouit, un orgasme qui le traverse comme un courant électrique, qui fait contracter tous les muscles de son bassin, qui envoie des vagues de sperme dans le conduit serré. Le sphincter pompe la queue, chaque contraction aspire une nouvelle goutte de sperme. Thomas gémit, un son guttural, animal, qui sort de sa gorge sans qu'il le contrôle. Le sperme remplit le rectum, coule autour de la base de la queue, déborde de l'anus étiré, coule entre les fesses blanches.
Aöna jouit en même temps. L'orgasme la traverse, un spasme qui part du clitoris, qui envahit le vagin, qui se propage au rectum. Le sphincter se contracte violemment autour de la queue encore dure, et le rectum pulse, des vagues de contraction qui pompent les dernières gouttes de sperme. Elle gémit, un son long, bas, qui ne ressemble pas à sa voix plate. Son corps entier tremble. Le mandala ondule rapidement sur ses côtes. La cyprine gicle de sa chatte, un filet de liquide qui coule entre ses doigts, qui dégouline sur le drap, qui forme une flaque sombre sur le tissu gris.
Le silence qui suit est peuplé de souffles. Thomas est immobile, sa queue encore enfoncée dans le rectum, encore semi-dure. Le sperme coule autour de la base, forme des gouttes blanches sur le linoléum. Aöna est à quatre pattes, la tête baissée, les cheveux blonds collés à ses tempes. Ses doigts sont toujours entre ses cuisses, immobiles maintenant.
— Retire-toi, dit-elle après une longue minute. Sa voix est revenue, plate, monocorde, comme si de rien n'était.
Il retire. La queue sort du rectum avec un bruit humide. Le gland est couvert de sperme, blanchâtre, épais, luisant sous le néon. L'anus d'Aöna ne se referme pas immédiatement, il reste entrouvert, plissé, rose vif, et un filet de sperme coule de l'ouverture, glisse entre les fesses, tombe sur le drap.
— Nettoie-moi, dit-elle. Comme tout à l'heure. Avec ta bouche.
Thomas s'agenouille. Le linoléum est dur, froid sous ses genoux mouillés de sueur. Il approche son visage des fesses d'Aöna. L'odeur est différente maintenant, l'odeur du cul ouvert, du sperme frais, de la chair chauffée. Il pose la bouche contre l'anus, et sa langue sort. Il lèche, lentement, méthodiquement. Le sperme a un goût âcre, salé, mélangé à la saveur musquée de la peau. Il recueille le liquide qui coule, l'avale, retourne lécher l'ouverture. L'anus tressaille sous sa langue, le sphincter réagit à la pression, se contracte légèrement, puis se relâche. Il pousse la langue à l'intérieur, et sent le rectum, chaud, lisse, encore humide de sperme. Il lèche l'intérieur, nettoie les parois, recueille chaque goutte. Sa langue est patiente, minutieuse.
Il nettoie l'ouverture externe d'abord, les plis de l'anus, la peau autour, le périnée. Puis il retourne à l'intérieur, poussant la langue aussi profondément qu'il le peut, léchant le conduit rectal. Le sperme a coulé haut, il le sent sur sa langue, âcre et chaud. Il avale, recommence, jusqu'à ce que l'anus soit propre. Il descend vers la chatte, encore humide, les lèvres gonflées, la cyprine qui a coulé pendant l'orgasme. Il nettoie la fente, les lèvres, le clitoris, le mont pubien. Il récupère le liquide qui a coulé sur les cuisses, derrière les genoux, sur le drap.
Quand il a fini, il recule d'un pas. Aöna se redresse lentement. Elle attrape le string blanc trempé sur le drap, l'enfile, le coton froid et mouillé se plaque contre sa chatte nettoyée. Elle ramasse son manteau gris, le pose sur ses épaules nues. Ses pieds nus se posent sur le linoléum froid. Elle ne le regarde pas. Elle enfile ses chaussures plates d'un geste mécanique.
Le néon bourdonne. Le vent pousse contre la fenêtre. L'air sent le sperme, la sueur, la cyprine et la javel, en dessous, presque imperceptible maintenant.
Aöna ouvre la porte. Le couloir crache une râpe de lumière jaune dans le studio. Elle sort sans un mot. La porte se referme avec un déclic.
L'odeur l'enveloppe comme une onde tiède dans l'air froid du studio. Thomas ferme les yeux à mi-hauteur, les cils effleurant la peau blanche du bas-ventre d'Aöna. Le coton du string est tiède, humide contre son nez, collé contre la fente par une pellicule de cyprine qui a imbibé les fibres. Il inspire, un filet d'air lent, contrôlé, qui remonte des narines jusqu'au fond de la gorge. Le parfum le prend aux tripes. Acidité lactée, sueur fraîche encastrée dans le pli de l'aine, son odeur intime, celle qui a macéré toute la journée dans le coton tendu contre sa chair. Ses narines frémissent. Il ouvre la bouche, pose ses lèvres sur le tissu mouillé, et sa langue sort lente, plate, traçant une ligne du bas du string jusqu'à l'élastique.
Le goût envahit son palais. Salé d'abord, métallique, puis une douceur acide qui persiste sur le bout de la langue. Il lèche à nouveau, appuyant plus fort, et sent sous le coton la fente chaude se dessiner, les grandes lèvres gonflées qui écartent le tissu, le clitoris dur qui bombe contre son menton quand il descend. Le string est si mince, si détrempé, qu'il sent presque la chair nue à travers. Il presse la langue contre la fente, pousse le coton entre les lèvres, et un filet de cyprine coule à travers les fibres directement sur sa langue. Il avale, gorgé du goût d'elle, et un gémissement sourd vibre dans sa gorge, un son qu'il ne contrôle pas.
La main d'Aöna se crispe sur sa nuque. Pas pour le repousser. Pour le maintenir plus près. Ses doigts osseux s'enfoncent dans les muscles trapèzes, les ongles courts laissant des croissants blanchâtres sur la peau. Elle ne dit rien pendant de longues secondes. Thomas lèche encore, dessinant des cercles avec la pointe de la langue sur le tissu imbibé, cherchant le clitoris sous le coton, le trouvant, un petit point dur qui tressaille sous la pression. Le clic-clac grince légèrement. Aöna écarte ses genoux d'un centimètre de plus.
— Plus fort, dit-elle.
Sa voix est plate, monocorde, sans montée d'intonation. Comme si elle demandait du pain à la boulangerie. Thomas obéit. Il applique sa bouche entière contre le string, engloutit le mont pubien sous ses lèvres, et lèche avec la langue entière, large, épaisse, traçant de longs coups de bas en haut qui font clapoter le coton trempé contre la chair. Le bruit est obscène. Un suçonnement humide, régulier, qui résonne dans le studio silencieux entre les rafales de vent contre les fenêtres. Il suce le tissu, tire la cyprine des fibres, et sent le goût s'intensifier — plus concentré maintenant, plus acide, comme si le fait de la lécher la faisait couler davantage.
— Renifle, ordonne Aöna.
Il lève la tête d'un centimètre. Son nez est collé contre le coton. Il inspire profondément, et l'odeur le frappe à nouveau, pleine, dense, chargée de l'excitation qui a mouillé le string depuis des heures. Il ferme les yeux. Ses narines se dilatent. Il inspire encore, tirant l'air à travers le tissu humide, et l'odeur remplit ses sinus, sa gorge, ses poumons. C'est celle de sa chatte, acide, chaude, vivante. Mais il y a autre chose, en dessous. Une note plus sombre, plus terreuse, qui provient du tissu plaqué contre son anus. Le string est si fin, si bas, qu'il couvre les deux orifices, et l'odeur du cul d'Aöna se mêle à celle de sa chatte dans un mélange qui fait tourner la tête de Thomas.
— Le trou aussi, dit-elle. Sens-le. Sens comme ça sent.
Il descend. Son nez glisse le long du string jusqu'à la partie la plus étroite, coincée entre ses fesses. Le coton est plus sec ici, mais une odeur s'en dégage, musquée, dense, animale. Pas de matière, rien de scato. Juste l'odeur pure de la peau chauffée, de la sueur logée dans le pli, du cul qui a transpiré toute la journée dans le string. Il inspire et un frisson lui parcourt l'échine. Son sexe durcit encore plus contre le tissu de son jean, tendu douloureusement, et une goutte de pré-sémence mouille le coton de son slip.
— Tu sens comme je sens, dit Aöna. Sa voix ne change pas de ton. Pas de roucoulade, pas de soupir. Les mots tombent comme des billes sur du carrelage. Tu sens ma chatte. Tu sens mon trou.
Il hoche la tête, le nez encore collé au string.
— Imagine, continue-t-elle. Imagine comment tu vas me baiser.
Ses doigts desserrent leur prise sur sa nuque. Elle recule légèrement, s'appuie sur le clic-clac, et ses genoux s'écartent plus largement. Le manteau gris glisse de ses épaules, tombe derrière elle sur le drap gris. Elle est là, menue, pâle, les seins pointus aux aréoles pâles qui durcissent dans l'air froid, le ventre plat creusé au-dessus du pubis, le mandala tatoué sur ses côtes qui ondule quand elle respire. Le string blanc, trempé, plaqué contre sa chatte comme une seconde peau.
— Tu vas me mettre ta bite dans la chatte, dit-elle. Calmement. Comme elle dirait tu vas ranger les courses. Lentement. Pas comme un animal. Tu vas rentrer dedans millimètre par millimètre et tu vas attendre que je sois habituée. Ma chatte est serrée. Il faut que je sente tout.
Thomas la regarde. Ses yeux sont vitreux, les pupilles dilatées. Sa bouche est mouillée de sa cyprine. Il hoche la tête.
— Et après, dit-elle, tu vas me baiser le cul.
Le silence qui suit dure trois secondes. Le néon bourdonne. Le vent pousse contre la fenêtre.
— Mon cul est plus serré que ma chatte, dit-elle. Beaucoup plus serré. Tu vas devoir y aller encore plus lentement. Je veux sentir ta bite qui m'ouvre, qui écarte le sphincter, qui rentre dans le rectum centimètre par centimètre. Et tu n'as pas le droit de jouir. Pas avant que je te le dise. Si tu jouis avant, c'est fini. Tu me raccompagnes à la porte et on en parle plus.
Thomas déglutit. Son sexe pulse contre la braguette de son jean. La sueur perle à ses tempes. Il hoche la tête encore, un mouvement saccadé, presque involontaire.
— Lève-toi, dit Aöna.
Il se lève. Ses genoux craquent sur le linoléum dur. Elle le regarde — les yeux cernés qui descendent de son visage à sa braguette, au renflement dur qui tend le tissu. D'un geste du menton, elle lui indique le jean. Il déboutonne, tire la braguette, fait tomber le pantalon et le slip d'un mouvement. Son sexe se redresse, dur, rouge, laissant perler du liquide pré-séminal au bout du gland.
Aöna le regarde sans expression. Ses yeux clairs examinent la queue dressée comme elle examinerait un produit sur une étagère. Elle ne dit rien. Puis elle tend la main, attrape le string blanc à la taille, et le tire vers le bas. Le coton trempé se décolle de sa chatte avec un bruit humide, un petit claquement de chair mouillée. Elle le fait glisser le long de ses cuisses blanches, le passe au-dessus de ses chevilles, et le jette sur le drap à côté d'elle. Le string atterrit face visible, la tache sombre et humide exposée sous le néon.
Elle est nue. Les petites lèvres dépassent légèrement des grandes, gonflées, rosées, luisantes de cyprine. Son clitoris est dur, décapuchonné, rouge sous le pli de la chair. Le trou de sa chatte est visible, une fente étroite, serrée, qui cligne sous la lumière crue du néon. Plus bas, entre les fesses menues, l'anus est plissé, rose pâle, fermé.
— Viens, dit-elle.
Il s'avance. Elle écarte les jambes, pose les pieds nus sur le linoléum de chaque côté du clic-clac, et se penche en arrière sur les coudes. La chatte s'ouvre légèrement, les lèvres s'écartent, révélant l'entrée rose et mouillée du vagin. Thomas prend son sexe en main, guide le gland vers la fente, et pose le bout contre l'entrée.
— Lentement, dit Aöna.
Il pousse. Le gland s'enfonce dans la chaleur, un anneau de chair vivante qui serre, qui résiste, puis qui cède centimètre par centimètre. La cyprine coule autour du gland, facilitant le passage. Le vagin d'Aöna est étroit, un conduit serré qui épouse chaque millimètre de sa queue, qui palpite autour de la chair intrusive. Il sent les parois se contracter, le relief des muqueuses contre son gland. Il pousse encore, et la queue s'enfonce jusqu'à la moitié. Aöna ne bronche pas. Son visage est calme, plat, les yeux cernés fixés sur le point de jonction où le sexe de Thomas disparaît dans le sien.
— Plus, dit-elle.
Il pousse encore. La base de sa queue vient buter contre la chatte. Il est entièrement en elle. La chaleur est écrasante. Le vagin serre comme un poing mouillé, et il sent le col de l'utérus contre le bout de son gland. Aöna respire, un souffle lent, contrôlé, qui fait onduler le mandala sur ses côtes. Ses petits seins pointus ne bougent presque pas.
— Bouge, dit-elle. Lentement. Retire-toi presque complètement et rentre doucement. Chaque coup je veux sentir ton gland qui passe l'entrée.
Il retire. Le vagin résiste, les lèvres s'étirent autour de la queue, s'accrochent au gland comme pour le retenir. Le bout sort presque entièrement, l'anneau de l'entrée se contractant autour de la couronne du gland. Puis il pousse à nouveau, lentement, régulièrement, sentant l'entrée s'ouvrir et se refermer autour de la chair. Aöna laisse échapper un souffle, pas un gémissement, juste une expiration plus profonde. Ses doigts s'accrochent au drap gris.
Il recommence. Retrait lent, entrée lente. Chaque fois, le vagin serre un peu plus, la cyprine coule un peu plus librement, et le bruit humide de la pénétration, un clapotis obscène, régulier, emplit le studio. Le clic-clac grince sous les mouvements. Thomas a les mains posées sur les hanches d'Aöna, ses doigts enfoncés dans la chair blanche des hanches, laissant des empreintes rouges sur la peau pâle. Il regarde sa queue entrer et sortir de la chatte, le rose vif des lèvres autour de la chair, le liquide blanchâtre qui s'accumule à la base du sexe, qui mousse légèrement à chaque va-et-vient.
— Plus vite, dit Aöna.
Il accélère. Les coups de reins deviennent plus courts, plus pressés. La chatte d'Aöna clappe à chaque pénétration, un bruit de chair humide frappée, un frou-frou de cyprine qui éclabousse le bas-ventre de Thomas, le mont pubien d'Aöna, les draps gris. Les lèvres gonflent, deviennent plus rouges, plus charnues. Le clitoris durcit encore, un petit bouton érectile qui frotte contre la base de la queue à chaque coup. Aöna ferme les yeux à demi. Ses lèvres s'entrouvrent. Sa respiration s'accélère, pas un halètement, juste un rythme plus court, plus superficiel. Le mandala ondule plus vite sur ses côtes.
— Là, dit-elle. Reste là. Continue comme ça.
Il maintient le rythme. Des coups réguliers, profonds, le gland qui bute contre le col à chaque pénétration. La chatte se contracte autour de lui, des vagues de contraction qui parcourent le conduit vaginal, qui serrent la queue comme des anneaux successifs. Le ventre plat d'Aöna se soulève plus vite. Ses doigts s'enfoncent dans le drap. Le néon bourdonne au-dessus d'eux.
— Plus fort. Frappe-moi le col. Je veux le sentir dans le ventre.
Il accélère encore. Les coups deviennent des chocs, le bassin qui vient claquer contre les fesses d'Aöna, la queue qui s'enfonce à fond, le gland qui tape le col de l'utérus à chaque mouvement. Le bruit est obscène, claps réguliers, souffles courts, clapotis de cyprine. Le lit grince fort. Aöna ouvre la bouche plus largement. Un son sort, un gémissement bas, qui ne ressemble pas à sa voix plate. Ses seins pointus ballotent à chaque coup. Le mandala se déforme sur ses côtes.
— Putain, dit-elle. C'est ça. Reste.
Le vagin se contracte violemment. Un spasme qui parcourt tout le conduit, qui écrase la queue de Thomas dans un étau de chair chaude. Aöna cambre le dos, le ventre plat se tend, les côtes saillent, le mandala s'étire. Ses cuisses se referment sur les hanches de Thomas, ses talons s'enfoncent dans le bas de son dos. Elle jouit. Un orgasme qui la traverse en silence, pas de cri, pas de hurlement, juste un tremblement profond du corps entier, une contraction du vagin qui pulse en ondes successives autour de la queue, et un filet de cyprine qui coule entre leurs chairs jointes, qui dégouline sur le drap gris.
Thomas s'immobilise. Sa queue est enfoncée à fond, prisonnière du vagin qui pulse encore. Il sent les contractions, chacune serre la base de son gland, pompant la chair, et l'envie de jouir monte comme une vague dans son bas-ventre. Il serre les dents. Il ne jouit pas. Les contractions s'espacent, diminuent. Le vagin se détend légèrement. Aöna rouvre les yeux — clairs, cernés, calmes.
— Retire-toi, dit-elle.
Il retire. Sa queue sort de la chatte avec un bruit humide. Le gland est luisant, couvert de cyprine blanchâtre. La chatte d'Aöna est ouverte, les lèvres gonflées, rouges, la fente qui ne se referme pas immédiatement, l'entrée du vagin qui cligne, mouillée, béante. Un filet de cyprine coule entre les fesses.
— Nettoie-moi, dit Aöna. Pas avec tes mains. Avec ta bouche.
Thomas s'agenouille. Le linoléum est dur sous ses genoux. Il approche son visage de la chatte ouverte. L'odeur est plus forte maintenant, l'odeur de l'orgasme, de la chair chauffée, de la cyprine fraîche. Il pose la bouche contre la fente et lèche. Le goût est intense, acide, salé, plus concentré qu'avant. Il recueille la cyprine qui coule, l'avale, retourne lécher les lèvres, le pli de l'aine, le mont pubien. Il nettoie chaque repli, les grandes lèvres, les petites lèvres, le capuchon du clitoris. Il descend vers le périnée, récupère le filet qui a coulé entre les fesses. Sa langue est méthodique, patiente. Il nettoie comme on essuie un objet précieux. Aöna le laisse faire, immobile, les cuisses écartées, le regard fixé sur le plafond.
— Bien, dit-elle quand il a fini. Maintenant le cul.
Thomas lève la tête. Sa queue est toujours dure, plus dure même, rouge vif, le gland gonflé. Le pré-sémence coule du bout et tombe sur le linoléum. Aöna le regarde. Puis elle se retourne. Elle se met à quatre pattes sur le clic-clac, les genoux écartés, le dos plat, le visage tourné vers le mur. Le manteau gris est tombé par terre. Ses fesses blanches, menues, s'offrent à la lumière du néon. Entre les fesses, l'anus est visible, plissé, rose pâle, serré. La chatte encore humide pend légèrement entre les cuisses, les lèvres gonflées qui dépassent.
— D'abord ta langue, dit-elle. Prépare-moi. Mouille-moi.
Thomas approche son visage. Il pose les mains sur les fesses d'Aöna, la peau est froide, pâle, les muscles tendus sous ses paumes. Il écarte les fesses, révélant l'anus en entier. Le pli est propre — juste la peau, la sueur séchée, l'odeur musquée qu'il a sentie à travers le string. Il approche sa bouche et pose la langue contre l'anus. Le goût est neutre, la peau, légèrement salée, légèrement acide. Il lèche en rond, mouillant le pli, et sent le sphincter tressaillir sous la pression. Il appuie avec la pointe de la langue, et l'anus cède légèrement — un millimètre, deux. La langue entre dans la chaleur du conduit, et il lèche l'intérieur, mouillant la chair. Aöna ne bouge pas. Mais son souffle s'accélère, une inspiration plus profonde quand la langue pénètre.
— Suffit, dit-elle. Maintenant ta bite. Doucement. Comme je t'ai dit.
Il se redresse. Prend sa queue en main. Guide le gland contre l'anus mouillé. Pose le bout contre le pli serré. L'anneau résiste, un point de chair contractée qui ne veut pas s'ouvrir.
— Pousse doucement, dit Aöna. Millimètre par millimètre. Je veux le sentir qui m'ouvre.
Il pousse. Le gland s'aplatit contre l'anus, et l'anneau cède, lentement, très lentement. Le bout du gland entre. Le sphincter se referme autour de la couronne, et Aöna inspire, un sifflement entre les dents. Le premier son de douleur qu'elle émet. Thomas s'arrête.
— Continue, dit-elle. Doucement.
Il pousse encore. Le gland s'enfonce, la couronne passe l'anneau, et le sphincter se referme derrière, emprisonnant le bout de la queue dans la chaleur étroite du conduit anal. C'est serré, plus serré que le vagin, beaucoup plus. La chair enserrante presse de tous les côtés, et Thomas sent chaque contraction du sphincter comme un anneau qui glisse le long de son gland. Il pousse encore. La queue s'enfonce centimètre par centimètre dans le rectum, la chaleur est différente ici, plus sèche, plus intense. Les parois rectales épousent la queue comme un gant, et chaque millimètre de progression arrache un frémissement aux fesses d'Aöna.
— Arrête, dit-elle quand il est à moitié enfoncé.
Il s'immobilise. Le rectum pulse autour de sa queue, des contractions involontaires, des vagues de chair qui serrent et relâchent. Aöna respire. Son dos plat se soulève et s'abaisse. Le mandala est invisible depuis cette position, mais les côtes saillent sous la peau laiteuse.
— Encore, dit-elle. Un centimètre. Arrête. Encore. Un centimètre.
Il obéit. Centimètre par centimètre, la queue s'enfonce dans le rectum. Chaque pause est une épreuve, Thomas sent l'envie de jouir monter dans son bas-ventre, une pression qui s'accumule derrière ses couilles. Il serre les dents, contrôle sa respiration, fixe le point de jonction où sa queue disparaît dans l'anus d'Aöna, la chair rose étirée autour de la base de son sexe, l'anneau du sphincter qui s'est ajusté, qui serre comme un garrot. Il est presque entièrement en elle. Il ne reste que deux centimètres.
— Tout, dit-elle. Mets tout.
Il pousse une dernière fois. La base de sa queue vient s'écraser contre les fesses. Il est entièrement dans le rectum d'Aöna. La chaleur est écrasante. Le sphincter pulse autour de la base, et le rectum enveloppe la queue dans une gaine de chair brûlante. Thomas ferme les yeux. La sueur coule sur ses tempes, sur son dos. Ses mains tremblent sur les hanches d'Aöna.
— Bouge, dit-elle. Lentement. Retire-toi presque complètement et rentre.
Il retire. Le rectum résiste, la chair s'accroche à la queue, le sphincter s'étire autour du gland qui se rapproche de la sortie. Il retire presque entièrement, seul le bout du gland reste dans l'anneau. Puis il pousse à nouveau, lentement, sentant le conduit s'ouvrir devant sa queue, les parois se lisser sous la pression. Aöna émet un son, un gémissement bas, guttural, qui vibre dans sa gorge. Ses doigts s'enfoncent dans le drap gris.
Il recommence. Retrait lent, entrée lente. Chaque coup est une épreuve de patience. Le rectum se détend progressivement, devient plus souple, et la queue glisse plus facilement, mais reste toujours serré, toujours chaud. Le bruit est différent de la pénétration vaginale, plus sec, plus profond. Le clap des hanches contre les fesses résonne dans le studio. Aöna commence à bouger, elle pousse son bassin en arrière à chaque pénétration, prenant la queue plus profondément, et un rythme s'installe entre eux.
— Plus vite, dit-elle.
Il accélère. Les coups deviennent plus courts, plus pressés. Le sphincter claque autour de la base de la queue à chaque mouvement, un anneau de chair qui serre et relâche, qui pompe la queue. Le rectum s'habitue, s'ouvre, et la queue glisse avec moins de résistance. La cyprine de la chatte coule encore entre les cuisses d'Aöna, mouille l'entrée du vagin, et le liquide s'étale sur la base de la queue de Thomas à chaque pénétration, facilitant le mouvement.
— Plus fort.
Les coups deviennent des chocs. Le bassin de Thomas claque contre les fesses d'Aöna, un bruit de chair frappée, sec, régulier. Le clic-clac grince fort. Les ressorts protestent sous les mouvements. Le rectum pulse autour de la queue, et Thomas sent l'envie de jouir monter — une vague de chaleur qui part de la base de sa queue, qui remonte le long de la tige, qui envahit son bas-ventre.
— Je suis proche, dit-il. C'est le premier mot qu'il prononce depuis le début. Sa voix est rauque, étranglée.
— Attends, dit Aöna.
Il s'arrête. Sa queue est enfoncée à fond dans le rectum. Le sphincter pulse autour de la base. L'envie de jouir est là, immense, pressante, douloureuse. Thomas ferme les yeux. Sa mâchoire est serrée. Ses doigts laissent des marques blanches sur les hanches d'Aöna. Il respire — profondément, lentement, essayant de reprendre le contrôle.
— Bouge encore, dit Aöna. Lentement. Juste un peu.
Il bouge. De petits mouvements, la queue qui ne sort presque pas, qui glisse d'un centimètre en avant, un centimètre en arrière. Le rectum masse le gland. Aöna pousse un gémissement.
— un vrai, cette fois, un son humide qui sort de sa gorge. Sa chatte dégouline. Le liquide coule entre ses cuisses, mouille le drap gris, forme une tache sombre sous ses genoux.
— Plus, dit-elle. Un peu plus.
Il accélère légèrement. Les coups sont plus longs maintenant, la queue sort à moitié, rentre à fond. Le rectum s'est adapté, le sphincter est souple, et la queue glisse avec un mouvement fluide. Aöna cambre le dos, le dos plat se creuse, les fesses se soulèvent, et le mandala devient visible sur ses côtes, ondulant avec chaque mouvement. Elle glisse une main entre ses cuisses, ses doigts trouvent le clitoris, et elle se caresse en rythme avec les coups de queue.
— Putain, dit-elle. Sa voix n'est plus plate. C'est un murmure rauque, étranglé. C'est ça. Reste là. Continue.
Les contractions du rectum s'intensifient. Le sphincter pulse en ondes successives, et Thomas sent la vague revenir, plus forte, plus pressante. Ses couilles se contractent. La sueur coule dans ses yeux. Le néon bourdonne.
— Je vais, commence-t-il.
— Attends, dit Aöna. Pas encore.
Il serre les dents. Il ralentit. Chaque coup est une torture, la friction du rectum sur sa queue, la chaleur, la pression. Il sent le sperme qui veut sortir, qui pousse contre la base, qui demande à être libéré. Ses cuisses tremblent.
Les doigts d'Aöna accélèrent sur son clitoris. Le bruit de sa masturbation est obscène, un frottement régulier, un clapotis de cyprine. Le rectum se contracte autour de la queue, des spasmes profonds, involontaires, qui serrent la chair comme un poing.
— Maintenant, dit-elle. Jouis.
Thomas ne se fait pas dire deux fois. Il pousse à fond, la queue s'enfonce jusqu'à la base dans le rectum, le gland bute contre le fond, et le sperme jaillit. Un jet chaud, épais, qui inonde le rectum. Il jouit, un orgasme qui le traverse comme un courant électrique, qui fait contracter tous les muscles de son bassin, qui envoie des vagues de sperme dans le conduit serré. Le sphincter pompe la queue, chaque contraction aspire une nouvelle goutte de sperme. Thomas gémit, un son guttural, animal, qui sort de sa gorge sans qu'il le contrôle. Le sperme remplit le rectum, coule autour de la base de la queue, déborde de l'anus étiré, coule entre les fesses blanches.
Aöna jouit en même temps. L'orgasme la traverse, un spasme qui part du clitoris, qui envahit le vagin, qui se propage au rectum. Le sphincter se contracte violemment autour de la queue encore dure, et le rectum pulse, des vagues de contraction qui pompent les dernières gouttes de sperme. Elle gémit, un son long, bas, qui ne ressemble pas à sa voix plate. Son corps entier tremble. Le mandala ondule rapidement sur ses côtes. La cyprine gicle de sa chatte, un filet de liquide qui coule entre ses doigts, qui dégouline sur le drap, qui forme une flaque sombre sur le tissu gris.
Le silence qui suit est peuplé de souffles. Thomas est immobile, sa queue encore enfoncée dans le rectum, encore semi-dure. Le sperme coule autour de la base, forme des gouttes blanches sur le linoléum. Aöna est à quatre pattes, la tête baissée, les cheveux blonds collés à ses tempes. Ses doigts sont toujours entre ses cuisses, immobiles maintenant.
— Retire-toi, dit-elle après une longue minute. Sa voix est revenue, plate, monocorde, comme si de rien n'était.
Il retire. La queue sort du rectum avec un bruit humide. Le gland est couvert de sperme, blanchâtre, épais, luisant sous le néon. L'anus d'Aöna ne se referme pas immédiatement, il reste entrouvert, plissé, rose vif, et un filet de sperme coule de l'ouverture, glisse entre les fesses, tombe sur le drap.
— Nettoie-moi, dit-elle. Comme tout à l'heure. Avec ta bouche.
Thomas s'agenouille. Le linoléum est dur, froid sous ses genoux mouillés de sueur. Il approche son visage des fesses d'Aöna. L'odeur est différente maintenant, l'odeur du cul ouvert, du sperme frais, de la chair chauffée. Il pose la bouche contre l'anus, et sa langue sort. Il lèche, lentement, méthodiquement. Le sperme a un goût âcre, salé, mélangé à la saveur musquée de la peau. Il recueille le liquide qui coule, l'avale, retourne lécher l'ouverture. L'anus tressaille sous sa langue, le sphincter réagit à la pression, se contracte légèrement, puis se relâche. Il pousse la langue à l'intérieur, et sent le rectum, chaud, lisse, encore humide de sperme. Il lèche l'intérieur, nettoie les parois, recueille chaque goutte. Sa langue est patiente, minutieuse.
Il nettoie l'ouverture externe d'abord, les plis de l'anus, la peau autour, le périnée. Puis il retourne à l'intérieur, poussant la langue aussi profondément qu'il le peut, léchant le conduit rectal. Le sperme a coulé haut, il le sent sur sa langue, âcre et chaud. Il avale, recommence, jusqu'à ce que l'anus soit propre. Il descend vers la chatte, encore humide, les lèvres gonflées, la cyprine qui a coulé pendant l'orgasme. Il nettoie la fente, les lèvres, le clitoris, le mont pubien. Il récupère le liquide qui a coulé sur les cuisses, derrière les genoux, sur le drap.
Quand il a fini, il recule d'un pas. Aöna se redresse lentement. Elle attrape le string blanc trempé sur le drap, l'enfile, le coton froid et mouillé se plaque contre sa chatte nettoyée. Elle ramasse son manteau gris, le pose sur ses épaules nues. Ses pieds nus se posent sur le linoléum froid. Elle ne le regarde pas. Elle enfile ses chaussures plates d'un geste mécanique.
Le néon bourdonne. Le vent pousse contre la fenêtre. L'air sent le sperme, la sueur, la cyprine et la javel, en dessous, presque imperceptible maintenant.
Aöna ouvre la porte. Le couloir crache une râpe de lumière jaune dans le studio. Elle sort sans un mot. La porte se referme avec un déclic.
Le goût envahit son palais. Salé d'abord, métallique, puis une douceur acide qui persiste sur le bout de la langue. Il lèche à nouveau, appuyant plus fort, et sent sous le coton la fente chaude se dessiner, les grandes lèvres gonflées qui écartent le tissu, le clitoris dur qui bombe contre son menton quand il descend. Le string est si mince, si détrempé, qu'il sent presque la chair nue à travers. Il presse la langue contre la fente, pousse le coton entre les lèvres, et un filet de cyprine coule à travers les fibres directement sur sa langue. Il avale, gorgé du goût d'elle, et un gémissement sourd vibre dans sa gorge, un son qu'il ne contrôle pas.
La main d'Aöna se crispe sur sa nuque. Pas pour le repousser. Pour le maintenir plus près. Ses doigts osseux s'enfoncent dans les muscles trapèzes, les ongles courts laissant des croissants blanchâtres sur la peau. Elle ne dit rien pendant de longues secondes. Thomas lèche encore, dessinant des cercles avec la pointe de la langue sur le tissu imbibé, cherchant le clitoris sous le coton, le trouvant, un petit point dur qui tressaille sous la pression. Le clic-clac grince légèrement. Aöna écarte ses genoux d'un centimètre de plus.
— Plus fort, dit-elle.
Sa voix est plate, monocorde, sans montée d'intonation. Comme si elle demandait du pain à la boulangerie. Thomas obéit. Il applique sa bouche entière contre le string, engloutit le mont pubien sous ses lèvres, et lèche avec la langue entière, large, épaisse, traçant de longs coups de bas en haut qui font clapoter le coton trempé contre la chair. Le bruit est obscène. Un suçonnement humide, régulier, qui résonne dans le studio silencieux entre les rafales de vent contre les fenêtres. Il suce le tissu, tire la cyprine des fibres, et sent le goût s'intensifier — plus concentré maintenant, plus acide, comme si le fait de la lécher la faisait couler davantage.
— Renifle, ordonne Aöna.
Il lève la tête d'un centimètre. Son nez est collé contre le coton. Il inspire profondément, et l'odeur le frappe à nouveau, pleine, dense, chargée de l'excitation qui a mouillé le string depuis des heures. Il ferme les yeux. Ses narines se dilatent. Il inspire encore, tirant l'air à travers le tissu humide, et l'odeur remplit ses sinus, sa gorge, ses poumons. C'est celle de sa chatte, acide, chaude, vivante. Mais il y a autre chose, en dessous. Une note plus sombre, plus terreuse, qui provient du tissu plaqué contre son anus. Le string est si fin, si bas, qu'il couvre les deux orifices, et l'odeur du cul d'Aöna se mêle à celle de sa chatte dans un mélange qui fait tourner la tête de Thomas.
— Le trou aussi, dit-elle. Sens-le. Sens comme ça sent.
Il descend. Son nez glisse le long du string jusqu'à la partie la plus étroite, coincée entre ses fesses. Le coton est plus sec ici, mais une odeur s'en dégage, musquée, dense, animale. Pas de matière, rien de scato. Juste l'odeur pure de la peau chauffée, de la sueur logée dans le pli, du cul qui a transpiré toute la journée dans le string. Il inspire et un frisson lui parcourt l'échine. Son sexe durcit encore plus contre le tissu de son jean, tendu douloureusement, et une goutte de pré-sémence mouille le coton de son slip.
— Tu sens comme je sens, dit Aöna. Sa voix ne change pas de ton. Pas de roucoulade, pas de soupir. Les mots tombent comme des billes sur du carrelage. Tu sens ma chatte. Tu sens mon trou.
Il hoche la tête, le nez encore collé au string.
— Imagine, continue-t-elle. Imagine comment tu vas me baiser.
Ses doigts desserrent leur prise sur sa nuque. Elle recule légèrement, s'appuie sur le clic-clac, et ses genoux s'écartent plus largement. Le manteau gris glisse de ses épaules, tombe derrière elle sur le drap gris. Elle est là, menue, pâle, les seins pointus aux aréoles pâles qui durcissent dans l'air froid, le ventre plat creusé au-dessus du pubis, le mandala tatoué sur ses côtes qui ondule quand elle respire. Le string blanc, trempé, plaqué contre sa chatte comme une seconde peau.
— Tu vas me mettre ta bite dans la chatte, dit-elle. Calmement. Comme elle dirait tu vas ranger les courses. Lentement. Pas comme un animal. Tu vas rentrer dedans millimètre par millimètre et tu vas attendre que je sois habituée. Ma chatte est serrée. Il faut que je sente tout.
Thomas la regarde. Ses yeux sont vitreux, les pupilles dilatées. Sa bouche est mouillée de sa cyprine. Il hoche la tête.
— Et après, dit-elle, tu vas me baiser le cul.
Le silence qui suit dure trois secondes. Le néon bourdonne. Le vent pousse contre la fenêtre.
— Mon cul est plus serré que ma chatte, dit-elle. Beaucoup plus serré. Tu vas devoir y aller encore plus lentement. Je veux sentir ta bite qui m'ouvre, qui écarte le sphincter, qui rentre dans le rectum centimètre par centimètre. Et tu n'as pas le droit de jouir. Pas avant que je te le dise. Si tu jouis avant, c'est fini. Tu me raccompagnes à la porte et on en parle plus.
Thomas déglutit. Son sexe pulse contre la braguette de son jean. La sueur perle à ses tempes. Il hoche la tête encore, un mouvement saccadé, presque involontaire.
— Lève-toi, dit Aöna.
Il se lève. Ses genoux craquent sur le linoléum dur. Elle le regarde — les yeux cernés qui descendent de son visage à sa braguette, au renflement dur qui tend le tissu. D'un geste du menton, elle lui indique le jean. Il déboutonne, tire la braguette, fait tomber le pantalon et le slip d'un mouvement. Son sexe se redresse, dur, rouge, laissant perler du liquide pré-séminal au bout du gland.
Aöna le regarde sans expression. Ses yeux clairs examinent la queue dressée comme elle examinerait un produit sur une étagère. Elle ne dit rien. Puis elle tend la main, attrape le string blanc à la taille, et le tire vers le bas. Le coton trempé se décolle de sa chatte avec un bruit humide, un petit claquement de chair mouillée. Elle le fait glisser le long de ses cuisses blanches, le passe au-dessus de ses chevilles, et le jette sur le drap à côté d'elle. Le string atterrit face visible, la tache sombre et humide exposée sous le néon.
Elle est nue. Les petites lèvres dépassent légèrement des grandes, gonflées, rosées, luisantes de cyprine. Son clitoris est dur, décapuchonné, rouge sous le pli de la chair. Le trou de sa chatte est visible, une fente étroite, serrée, qui cligne sous la lumière crue du néon. Plus bas, entre les fesses menues, l'anus est plissé, rose pâle, fermé.
— Viens, dit-elle.
Il s'avance. Elle écarte les jambes, pose les pieds nus sur le linoléum de chaque côté du clic-clac, et se penche en arrière sur les coudes. La chatte s'ouvre légèrement, les lèvres s'écartent, révélant l'entrée rose et mouillée du vagin. Thomas prend son sexe en main, guide le gland vers la fente, et pose le bout contre l'entrée.
— Lentement, dit Aöna.
Il pousse. Le gland s'enfonce dans la chaleur, un anneau de chair vivante qui serre, qui résiste, puis qui cède centimètre par centimètre. La cyprine coule autour du gland, facilitant le passage. Le vagin d'Aöna est étroit, un conduit serré qui épouse chaque millimètre de sa queue, qui palpite autour de la chair intrusive. Il sent les parois se contracter, le relief des muqueuses contre son gland. Il pousse encore, et la queue s'enfonce jusqu'à la moitié. Aöna ne bronche pas. Son visage est calme, plat, les yeux cernés fixés sur le point de jonction où le sexe de Thomas disparaît dans le sien.
— Plus, dit-elle.
Il pousse encore. La base de sa queue vient buter contre la chatte. Il est entièrement en elle. La chaleur est écrasante. Le vagin serre comme un poing mouillé, et il sent le col de l'utérus contre le bout de son gland. Aöna respire, un souffle lent, contrôlé, qui fait onduler le mandala sur ses côtes. Ses petits seins pointus ne bougent presque pas.
— Bouge, dit-elle. Lentement. Retire-toi presque complètement et rentre doucement. Chaque coup je veux sentir ton gland qui passe l'entrée.
Il retire. Le vagin résiste, les lèvres s'étirent autour de la queue, s'accrochent au gland comme pour le retenir. Le bout sort presque entièrement, l'anneau de l'entrée se contractant autour de la couronne du gland. Puis il pousse à nouveau, lentement, régulièrement, sentant l'entrée s'ouvrir et se refermer autour de la chair. Aöna laisse échapper un souffle, pas un gémissement, juste une expiration plus profonde. Ses doigts s'accrochent au drap gris.
Il recommence. Retrait lent, entrée lente. Chaque fois, le vagin serre un peu plus, la cyprine coule un peu plus librement, et le bruit humide de la pénétration, un clapotis obscène, régulier, emplit le studio. Le clic-clac grince sous les mouvements. Thomas a les mains posées sur les hanches d'Aöna, ses doigts enfoncés dans la chair blanche des hanches, laissant des empreintes rouges sur la peau pâle. Il regarde sa queue entrer et sortir de la chatte, le rose vif des lèvres autour de la chair, le liquide blanchâtre qui s'accumule à la base du sexe, qui mousse légèrement à chaque va-et-vient.
— Plus vite, dit Aöna.
Il accélère. Les coups de reins deviennent plus courts, plus pressés. La chatte d'Aöna clappe à chaque pénétration, un bruit de chair humide frappée, un frou-frou de cyprine qui éclabousse le bas-ventre de Thomas, le mont pubien d'Aöna, les draps gris. Les lèvres gonflent, deviennent plus rouges, plus charnues. Le clitoris durcit encore, un petit bouton érectile qui frotte contre la base de la queue à chaque coup. Aöna ferme les yeux à demi. Ses lèvres s'entrouvrent. Sa respiration s'accélère, pas un halètement, juste un rythme plus court, plus superficiel. Le mandala ondule plus vite sur ses côtes.
— Là, dit-elle. Reste là. Continue comme ça.
Il maintient le rythme. Des coups réguliers, profonds, le gland qui bute contre le col à chaque pénétration. La chatte se contracte autour de lui, des vagues de contraction qui parcourent le conduit vaginal, qui serrent la queue comme des anneaux successifs. Le ventre plat d'Aöna se soulève plus vite. Ses doigts s'enfoncent dans le drap. Le néon bourdonne au-dessus d'eux.
— Plus fort. Frappe-moi le col. Je veux le sentir dans le ventre.
Il accélère encore. Les coups deviennent des chocs, le bassin qui vient claquer contre les fesses d'Aöna, la queue qui s'enfonce à fond, le gland qui tape le col de l'utérus à chaque mouvement. Le bruit est obscène, claps réguliers, souffles courts, clapotis de cyprine. Le lit grince fort. Aöna ouvre la bouche plus largement. Un son sort, un gémissement bas, qui ne ressemble pas à sa voix plate. Ses seins pointus ballotent à chaque coup. Le mandala se déforme sur ses côtes.
— Putain, dit-elle. C'est ça. Reste.
Le vagin se contracte violemment. Un spasme qui parcourt tout le conduit, qui écrase la queue de Thomas dans un étau de chair chaude. Aöna cambre le dos, le ventre plat se tend, les côtes saillent, le mandala s'étire. Ses cuisses se referment sur les hanches de Thomas, ses talons s'enfoncent dans le bas de son dos. Elle jouit. Un orgasme qui la traverse en silence, pas de cri, pas de hurlement, juste un tremblement profond du corps entier, une contraction du vagin qui pulse en ondes successives autour de la queue, et un filet de cyprine qui coule entre leurs chairs jointes, qui dégouline sur le drap gris.
Thomas s'immobilise. Sa queue est enfoncée à fond, prisonnière du vagin qui pulse encore. Il sent les contractions, chacune serre la base de son gland, pompant la chair, et l'envie de jouir monte comme une vague dans son bas-ventre. Il serre les dents. Il ne jouit pas. Les contractions s'espacent, diminuent. Le vagin se détend légèrement. Aöna rouvre les yeux — clairs, cernés, calmes.
— Retire-toi, dit-elle.
Il retire. Sa queue sort de la chatte avec un bruit humide. Le gland est luisant, couvert de cyprine blanchâtre. La chatte d'Aöna est ouverte, les lèvres gonflées, rouges, la fente qui ne se referme pas immédiatement, l'entrée du vagin qui cligne, mouillée, béante. Un filet de cyprine coule entre les fesses.
— Nettoie-moi, dit Aöna. Pas avec tes mains. Avec ta bouche.
Thomas s'agenouille. Le linoléum est dur sous ses genoux. Il approche son visage de la chatte ouverte. L'odeur est plus forte maintenant, l'odeur de l'orgasme, de la chair chauffée, de la cyprine fraîche. Il pose la bouche contre la fente et lèche. Le goût est intense, acide, salé, plus concentré qu'avant. Il recueille la cyprine qui coule, l'avale, retourne lécher les lèvres, le pli de l'aine, le mont pubien. Il nettoie chaque repli, les grandes lèvres, les petites lèvres, le capuchon du clitoris. Il descend vers le périnée, récupère le filet qui a coulé entre les fesses. Sa langue est méthodique, patiente. Il nettoie comme on essuie un objet précieux. Aöna le laisse faire, immobile, les cuisses écartées, le regard fixé sur le plafond.
— Bien, dit-elle quand il a fini. Maintenant le cul.
Thomas lève la tête. Sa queue est toujours dure, plus dure même, rouge vif, le gland gonflé. Le pré-sémence coule du bout et tombe sur le linoléum. Aöna le regarde. Puis elle se retourne. Elle se met à quatre pattes sur le clic-clac, les genoux écartés, le dos plat, le visage tourné vers le mur. Le manteau gris est tombé par terre. Ses fesses blanches, menues, s'offrent à la lumière du néon. Entre les fesses, l'anus est visible, plissé, rose pâle, serré. La chatte encore humide pend légèrement entre les cuisses, les lèvres gonflées qui dépassent.
— D'abord ta langue, dit-elle. Prépare-moi. Mouille-moi.
Thomas approche son visage. Il pose les mains sur les fesses d'Aöna, la peau est froide, pâle, les muscles tendus sous ses paumes. Il écarte les fesses, révélant l'anus en entier. Le pli est propre — juste la peau, la sueur séchée, l'odeur musquée qu'il a sentie à travers le string. Il approche sa bouche et pose la langue contre l'anus. Le goût est neutre, la peau, légèrement salée, légèrement acide. Il lèche en rond, mouillant le pli, et sent le sphincter tressaillir sous la pression. Il appuie avec la pointe de la langue, et l'anus cède légèrement — un millimètre, deux. La langue entre dans la chaleur du conduit, et il lèche l'intérieur, mouillant la chair. Aöna ne bouge pas. Mais son souffle s'accélère, une inspiration plus profonde quand la langue pénètre.
— Suffit, dit-elle. Maintenant ta bite. Doucement. Comme je t'ai dit.
Il se redresse. Prend sa queue en main. Guide le gland contre l'anus mouillé. Pose le bout contre le pli serré. L'anneau résiste, un point de chair contractée qui ne veut pas s'ouvrir.
— Pousse doucement, dit Aöna. Millimètre par millimètre. Je veux le sentir qui m'ouvre.
Il pousse. Le gland s'aplatit contre l'anus, et l'anneau cède, lentement, très lentement. Le bout du gland entre. Le sphincter se referme autour de la couronne, et Aöna inspire, un sifflement entre les dents. Le premier son de douleur qu'elle émet. Thomas s'arrête.
— Continue, dit-elle. Doucement.
Il pousse encore. Le gland s'enfonce, la couronne passe l'anneau, et le sphincter se referme derrière, emprisonnant le bout de la queue dans la chaleur étroite du conduit anal. C'est serré, plus serré que le vagin, beaucoup plus. La chair enserrante presse de tous les côtés, et Thomas sent chaque contraction du sphincter comme un anneau qui glisse le long de son gland. Il pousse encore. La queue s'enfonce centimètre par centimètre dans le rectum, la chaleur est différente ici, plus sèche, plus intense. Les parois rectales épousent la queue comme un gant, et chaque millimètre de progression arrache un frémissement aux fesses d'Aöna.
— Arrête, dit-elle quand il est à moitié enfoncé.
Il s'immobilise. Le rectum pulse autour de sa queue, des contractions involontaires, des vagues de chair qui serrent et relâchent. Aöna respire. Son dos plat se soulève et s'abaisse. Le mandala est invisible depuis cette position, mais les côtes saillent sous la peau laiteuse.
— Encore, dit-elle. Un centimètre. Arrête. Encore. Un centimètre.
Il obéit. Centimètre par centimètre, la queue s'enfonce dans le rectum. Chaque pause est une épreuve, Thomas sent l'envie de jouir monter dans son bas-ventre, une pression qui s'accumule derrière ses couilles. Il serre les dents, contrôle sa respiration, fixe le point de jonction où sa queue disparaît dans l'anus d'Aöna, la chair rose étirée autour de la base de son sexe, l'anneau du sphincter qui s'est ajusté, qui serre comme un garrot. Il est presque entièrement en elle. Il ne reste que deux centimètres.
— Tout, dit-elle. Mets tout.
Il pousse une dernière fois. La base de sa queue vient s'écraser contre les fesses. Il est entièrement dans le rectum d'Aöna. La chaleur est écrasante. Le sphincter pulse autour de la base, et le rectum enveloppe la queue dans une gaine de chair brûlante. Thomas ferme les yeux. La sueur coule sur ses tempes, sur son dos. Ses mains tremblent sur les hanches d'Aöna.
— Bouge, dit-elle. Lentement. Retire-toi presque complètement et rentre.
Il retire. Le rectum résiste, la chair s'accroche à la queue, le sphincter s'étire autour du gland qui se rapproche de la sortie. Il retire presque entièrement, seul le bout du gland reste dans l'anneau. Puis il pousse à nouveau, lentement, sentant le conduit s'ouvrir devant sa queue, les parois se lisser sous la pression. Aöna émet un son, un gémissement bas, guttural, qui vibre dans sa gorge. Ses doigts s'enfoncent dans le drap gris.
Il recommence. Retrait lent, entrée lente. Chaque coup est une épreuve de patience. Le rectum se détend progressivement, devient plus souple, et la queue glisse plus facilement, mais reste toujours serré, toujours chaud. Le bruit est différent de la pénétration vaginale, plus sec, plus profond. Le clap des hanches contre les fesses résonne dans le studio. Aöna commence à bouger, elle pousse son bassin en arrière à chaque pénétration, prenant la queue plus profondément, et un rythme s'installe entre eux.
— Plus vite, dit-elle.
Il accélère. Les coups deviennent plus courts, plus pressés. Le sphincter claque autour de la base de la queue à chaque mouvement, un anneau de chair qui serre et relâche, qui pompe la queue. Le rectum s'habitue, s'ouvre, et la queue glisse avec moins de résistance. La cyprine de la chatte coule encore entre les cuisses d'Aöna, mouille l'entrée du vagin, et le liquide s'étale sur la base de la queue de Thomas à chaque pénétration, facilitant le mouvement.
— Plus fort.
Les coups deviennent des chocs. Le bassin de Thomas claque contre les fesses d'Aöna, un bruit de chair frappée, sec, régulier. Le clic-clac grince fort. Les ressorts protestent sous les mouvements. Le rectum pulse autour de la queue, et Thomas sent l'envie de jouir monter — une vague de chaleur qui part de la base de sa queue, qui remonte le long de la tige, qui envahit son bas-ventre.
— Je suis proche, dit-il. C'est le premier mot qu'il prononce depuis le début. Sa voix est rauque, étranglée.
— Attends, dit Aöna.
Il s'arrête. Sa queue est enfoncée à fond dans le rectum. Le sphincter pulse autour de la base. L'envie de jouir est là, immense, pressante, douloureuse. Thomas ferme les yeux. Sa mâchoire est serrée. Ses doigts laissent des marques blanches sur les hanches d'Aöna. Il respire — profondément, lentement, essayant de reprendre le contrôle.
— Bouge encore, dit Aöna. Lentement. Juste un peu.
Il bouge. De petits mouvements, la queue qui ne sort presque pas, qui glisse d'un centimètre en avant, un centimètre en arrière. Le rectum masse le gland. Aöna pousse un gémissement.
— un vrai, cette fois, un son humide qui sort de sa gorge. Sa chatte dégouline. Le liquide coule entre ses cuisses, mouille le drap gris, forme une tache sombre sous ses genoux.
— Plus, dit-elle. Un peu plus.
Il accélère légèrement. Les coups sont plus longs maintenant, la queue sort à moitié, rentre à fond. Le rectum s'est adapté, le sphincter est souple, et la queue glisse avec un mouvement fluide. Aöna cambre le dos, le dos plat se creuse, les fesses se soulèvent, et le mandala devient visible sur ses côtes, ondulant avec chaque mouvement. Elle glisse une main entre ses cuisses, ses doigts trouvent le clitoris, et elle se caresse en rythme avec les coups de queue.
— Putain, dit-elle. Sa voix n'est plus plate. C'est un murmure rauque, étranglé. C'est ça. Reste là. Continue.
Les contractions du rectum s'intensifient. Le sphincter pulse en ondes successives, et Thomas sent la vague revenir, plus forte, plus pressante. Ses couilles se contractent. La sueur coule dans ses yeux. Le néon bourdonne.
— Je vais, commence-t-il.
— Attends, dit Aöna. Pas encore.
Il serre les dents. Il ralentit. Chaque coup est une torture, la friction du rectum sur sa queue, la chaleur, la pression. Il sent le sperme qui veut sortir, qui pousse contre la base, qui demande à être libéré. Ses cuisses tremblent.
Les doigts d'Aöna accélèrent sur son clitoris. Le bruit de sa masturbation est obscène, un frottement régulier, un clapotis de cyprine. Le rectum se contracte autour de la queue, des spasmes profonds, involontaires, qui serrent la chair comme un poing.
— Maintenant, dit-elle. Jouis.
Thomas ne se fait pas dire deux fois. Il pousse à fond, la queue s'enfonce jusqu'à la base dans le rectum, le gland bute contre le fond, et le sperme jaillit. Un jet chaud, épais, qui inonde le rectum. Il jouit, un orgasme qui le traverse comme un courant électrique, qui fait contracter tous les muscles de son bassin, qui envoie des vagues de sperme dans le conduit serré. Le sphincter pompe la queue, chaque contraction aspire une nouvelle goutte de sperme. Thomas gémit, un son guttural, animal, qui sort de sa gorge sans qu'il le contrôle. Le sperme remplit le rectum, coule autour de la base de la queue, déborde de l'anus étiré, coule entre les fesses blanches.
Aöna jouit en même temps. L'orgasme la traverse, un spasme qui part du clitoris, qui envahit le vagin, qui se propage au rectum. Le sphincter se contracte violemment autour de la queue encore dure, et le rectum pulse, des vagues de contraction qui pompent les dernières gouttes de sperme. Elle gémit, un son long, bas, qui ne ressemble pas à sa voix plate. Son corps entier tremble. Le mandala ondule rapidement sur ses côtes. La cyprine gicle de sa chatte, un filet de liquide qui coule entre ses doigts, qui dégouline sur le drap, qui forme une flaque sombre sur le tissu gris.
Le silence qui suit est peuplé de souffles. Thomas est immobile, sa queue encore enfoncée dans le rectum, encore semi-dure. Le sperme coule autour de la base, forme des gouttes blanches sur le linoléum. Aöna est à quatre pattes, la tête baissée, les cheveux blonds collés à ses tempes. Ses doigts sont toujours entre ses cuisses, immobiles maintenant.
— Retire-toi, dit-elle après une longue minute. Sa voix est revenue, plate, monocorde, comme si de rien n'était.
Il retire. La queue sort du rectum avec un bruit humide. Le gland est couvert de sperme, blanchâtre, épais, luisant sous le néon. L'anus d'Aöna ne se referme pas immédiatement, il reste entrouvert, plissé, rose vif, et un filet de sperme coule de l'ouverture, glisse entre les fesses, tombe sur le drap.
— Nettoie-moi, dit-elle. Comme tout à l'heure. Avec ta bouche.
Thomas s'agenouille. Le linoléum est dur, froid sous ses genoux mouillés de sueur. Il approche son visage des fesses d'Aöna. L'odeur est différente maintenant, l'odeur du cul ouvert, du sperme frais, de la chair chauffée. Il pose la bouche contre l'anus, et sa langue sort. Il lèche, lentement, méthodiquement. Le sperme a un goût âcre, salé, mélangé à la saveur musquée de la peau. Il recueille le liquide qui coule, l'avale, retourne lécher l'ouverture. L'anus tressaille sous sa langue, le sphincter réagit à la pression, se contracte légèrement, puis se relâche. Il pousse la langue à l'intérieur, et sent le rectum, chaud, lisse, encore humide de sperme. Il lèche l'intérieur, nettoie les parois, recueille chaque goutte. Sa langue est patiente, minutieuse.
Il nettoie l'ouverture externe d'abord, les plis de l'anus, la peau autour, le périnée. Puis il retourne à l'intérieur, poussant la langue aussi profondément qu'il le peut, léchant le conduit rectal. Le sperme a coulé haut, il le sent sur sa langue, âcre et chaud. Il avale, recommence, jusqu'à ce que l'anus soit propre. Il descend vers la chatte, encore humide, les lèvres gonflées, la cyprine qui a coulé pendant l'orgasme. Il nettoie la fente, les lèvres, le clitoris, le mont pubien. Il récupère le liquide qui a coulé sur les cuisses, derrière les genoux, sur le drap.
Quand il a fini, il recule d'un pas. Aöna se redresse lentement. Elle attrape le string blanc trempé sur le drap, l'enfile, le coton froid et mouillé se plaque contre sa chatte nettoyée. Elle ramasse son manteau gris, le pose sur ses épaules nues. Ses pieds nus se posent sur le linoléum froid. Elle ne le regarde pas. Elle enfile ses chaussures plates d'un geste mécanique.
Le néon bourdonne. Le vent pousse contre la fenêtre. L'air sent le sperme, la sueur, la cyprine et la javel, en dessous, presque imperceptible maintenant.
Aöna ouvre la porte. Le couloir crache une râpe de lumière jaune dans le studio. Elle sort sans un mot. La porte se referme avec un déclic.
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