Petites culottes 6
Récit érotique écrit par Soumicaviar [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur homme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 20-10-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Le téléphone vibre sur la table de nuit, à côté du demi-litre d'eau plate. Thomas l'attrape sans regarder l'écran, le pouce glissant sur la notification. Le nom d'Aöna s'affiche en lettres blanches sur fond sombre. Pas un message. Un appel.
Il décroche.
— Ouais.
La voix d'Aöna traverse le haut-parleur, plate, monotone, comme si elle dictait une liste de courses. Pas de bonjour, pas de préambule.
— Clito est prêt.
Thomas s'assoit sur le bord du clic-clac, le drap froissé sous lui sent encore l’odeur d’ Aöna de la dernière fois. Il ne dit rien. Il attend. Il connaît ce ton. Quand Aöna parle comme ça, les phrases s'enchaînent comme des étapes d'un mode d'emploi.
— Un mois complet en cage. Sans jouir. Pas une seule fois. Il a tenu.
Un silence. Thomas entend le souffle régulier d'Aöna de l'autre côté, puis un bruit de fond faible, peut-être une chaise qui grince. Peut-être Clito qui bouge.
— Je lui ai mis un plug plus large la semaine dernière. Taille au-dessus de son habituel. Il l'a porté tous les soirs. Il est dilaté. L'anus s'ouvre sans forcer.
Thomas passe la main dans ses cheveux courts. Son cœur bat un coup plus vite, mais son visage ne bouge pas. Aöna ne raconte pas pour l'exciter. Elle raconte parce que c'est comme ça que ça se passe.
— Il va te demander lui-même, dit-elle. C'est important qu'il le dise à voix haute. Il a besoin de le formuler.
— D'accord, dit Thomas.
— Prépare-toi. On arrive dans une heure.
La ligne coupe. Pas d’au revoir. Jamais. Thomas pose le téléphone sur la table de nuit et reste assis une minute, les pieds nus sur le linoléum froid. Il regarde le studio. Le néon bleuâtre au-dessus de l'évier grésille par intermittence, projetant sa lumière crue sur les murs jaunis. Le clic-clac aux draps froissés avec cette odeur de cyprine séchée.
Il se lève. Défait son jean, le jette sur le dossier de la chaise de cuisine. Enfile un jogging gris, large. Pas de slip. Un t-shirt blanc. Pieds nus. Il n'a pas besoin de plus.
Il attend.
Les coups sur la porte sont sec. Deux tapes. Thomas tourne la clé et tire.
Aöna entre la première. Elle porte un manteau gris ouvert sur un string en coton blanc, minimaliste, qui descend à peine sur son pubis. Ses pieds nus sur le parquet. Le manteau tombe sur la chaise. Elle est telle qu'il la connaît, silhouette menue, peau laiteuse presque translucide sous le néon bleu, le tatouage mandala sur ses côtes droites qui suit sa respiration. Ses yeux clairs cernés balayent le studio sans expression.
Jean entre derrière elle. Nu, Il porte seulement la cage en argent compacte sur son sexe, le métal terne qui attrape la lumière du néon. Ses testicules sont gonflés, compressés, la peau tendue et rosée sous le métal. Ses épaules sont légèrement voûtées, sa tête inclinée vers le sol. Il ne regarde pas Thomas.
Aöna referme la porte derrière eux. La clé tourne.
— Clito, dit-elle. Dis à Thomas ce que tu veux.
Jean reste immobile. Ses mains pendent le long de ses cuisses. Puis il relève la tête. Ses yeux rencontrent ceux de Thomas. Son visage est neutre, docile, mais quelque chose dans la tension de sa mâchoire trahit l'effort.
— Je veux que tu m'encules, dit-il. Avec ta bite.
Sa voix est plate, monocorde, mais le timbre tremble légèrement sur le dernier mot. Aöna hoche la tête, à peine.
— D'abord tu le suces, dit-elle. Tu le prépares. Et tu gardes le plug jusqu'à ce que je te dise de l'enlever.
Jean s'avance vers le clic-clac. Thomas s'assoit sur le bord, les jambes écartées. Le jogging est tendu sur son sexe à demi-dur. Jean s'agenouille entre ses genoux, le linoléum froid sous ses rotules. Ses mains remontent et saisissent la ceinture du jogging. Il tire. Le tissu glisse sur les cuisses de Thomas, libérant sa bite qui repose lourde contre sa cuisse droite, à moitié raide, la peau du prépuce qui recouvre encore le gland.
Jean penche la tête. Sa bouche s'ouvre. Sa langue sort et lèche le gland à travers le prépuce. Thomas ne bouge pas. Il pose ses mains de chaque côté de lui sur le drap et regarde en bas. La langue de Jean dégage le prépuce, découvre le gland luisant déjà de pré-semence. Jean prend le gland entre ses lèvres, suce doucement, puis descend sur la tige. Sa bouche est chaude, humide. Il avance centimètre par centimètre, la bite de Thomas qui durcit contre sa langue, qui gonfle contre ses joues. Il ne touche pas avec ses mains. Seulement sa bouche.
Aöna observe, debout à côté de la porte, les bras croisés. Son string blanc est tendu sur son pubis, une petite tache sombre au niveau de la fente. Elle ne dit rien. Elle regarde.
Jean accélère. Sa tête pompe la bite de Thomas, maintenant raide, la veine dorsale gonflée contre la langue de Jean. Des fils de salive coulent entre ses lèvres et la tige, brillent sous le néon bleu. Thomas rejette la tête en arrière, les yeux mi-clos. Sa respiration s'épaissit.
— Assez, dit Aöna.
Jean se retire immédiatement. Sa bouche quitte la bite avec un bruit mouillé. Il reste à genoux, les mains sur les cuisses, la bouche entrouverte, la salive qui brille sur son menton.
Aöna s'avance. Elle attrape la mâchoire de Jean et tourne sa tête vers Thomas.
— Dis-lui encore. Ce que tu veux.
Jean regarde Thomas. Ses yeux sont vitreux, la pupille dilatée.
— Encule-moi, dit-il. S'il te plaît. Prends-moi l'anus.
Aöna lâche sa mâchoire.
— Retire ton plug, dit-elle.
Jean se penche en avant, ses mains atteignent son propre anus. Le plug noir dépasse de son trou, la base large qui serre la peau rosée de son périnée. Il attrape la base et tire lentement. Le plug glisse centimètre par centimètre, l'anus qui s'étire autour du silicone noir, puis le corps du plug émerge, épais, luisant de lubrifiant. Le trou reste ouvert, béant un instant, la couronne rosée qui ne se referme pas complètement. Un filet de gel transparent coule sur ses couilles comprimées dans la cage.
Thomas se lève. Il enlève son t-shirt, son jogging. Il est nu, sa bite raide qui pointe vers Jean, le gland décalotté, luisant de salive.
Aöna ouvre son sac en toile posé sur la chaise. Elle en sort un sachet de lubrifiant et une capote pas une capote normale. Elle est plus large, transparente, le rouleau épais. Elle la pose sur le drap.
— Mets du gel, dit-elle à Thomas. Beaucoup. Et vas-y doucement au début.
Thomas prend le sachet. Déchire l'angle. Verse du gel sur ses doigts. Il en enduit sa bite de la base au gland, la peau brillante, glissante. Puis il enduit l'anus de Jean, le gel froid qui coule entre ses fesses, qui dégouline sur la cage. L'anus de Jean est déjà ouvert, le sphincter relâché par le port prolongé du plug. Thomas présente son gland contre l'entrée.
— Pousse, dit Aöna.
Thomas pousse. Le gland s'engage dans l'anus de Jean, la couronne rosée qui s'étire autour du gland, qui glisse, qui se referme sur la tige. Jean émet un son, pas un cri, un souffle court, un grincement entre ses dents. Ses doigts s'accrochent au drap. Sa cage cogne contre le matelas du clic-clac.
Thomas avance. Centimètre par centimètre. La chaleur de l'intestin de Jean serre sa bite, le glissement du gel qui fait un bruit mouillé à chaque poussée. Il s'enfonce jusqu'à la base. Ses couilles touchent les fesses de Jean. Jean gémit, un son grave, étouffé. L'anus pulse autour de la tige de Thomas.
— Comment c'est, Clito ? dit Aöna. Toujours debout.
— Ca remplit bien, dit Jean. Sa voix est étranglée. C’est bon et ça fait bizarre.
— C'est normal. Continue, Thomas.
Thomas commence à bouger. Lentement d'abord. Des va-et-vient courts qui s'allongent à chaque retrait. L'anus de Jean suit le mouvement, la peau qui se replie légèrement vers l'intérieur à chaque poussée, qui s'étire à chaque retrait. Le gel fait des fils entre les corps. Le clic-clac grince sous le mouvement.
Thomas accélère. Ses hanches claquent contre les fesses de Jean, le bruit de chair mouillée qui résonne dans le studio. Jean gémit à chaque poussée, un son aigu, presque féminin, qui sort de sa gorge sans qu'il le contrôle. Sa cage balance entre ses jambes, le métal qui cogne contre le matelas, ses couilles gonflées et bleutées qui tremblent à chaque impact.
— Oh putain, lâche Thomas. C'est serré. C'est chaud.
— Plus fort, dit Aöna. Elle s'est assise sur la chaise de cuisine, les jambes croisées. Une main a glissé sous l'élastique de son string, ses doigts qui frottent lentement sa fente à travers le coton trempé. Ses yeux clairs ne quittent pas la scène.
Thomas attrape les hanches de Jean et se met à pilonner. Des coups de reins secs, profonds, la bite qui se retire presque entièrement avant de se renfoncer d'un coup. Jean crie à chaque impact, un cri aigu qui se transforme en gémissement. L'anus est rouge, le gel mousse, des bulles blanches se forment à la jonction des deux corps. La sueur perle sur le dos de Thomas, coule dans le creux de ses reins.
— Encule-moi, gémit Jean. Encule-moi fort.
Thomas serre les dents. La jouissance grimpe dans ses reins, brûlante, irrépressible. Ses couilles se contractent, pleines à craquer.
Il explose par saccades au fond de l'anus de Jean, chaque jet arrachant un grognement sourd de sa poitrine, le plaisir l'aveuglant par vagues.
Thomas se retire lentement, sa bite glissant hors de l'anus avec un bruit de succion obscène. Le trou reste béant, luisant de gel, l'anneau du sphincter qui pulse dans le vide, dégoulinant de sperme.
— Assieds-toi, dit Aöna à Thomas. C'est son tour maintenant.
Thomas s'assoit sur le bord du clic-clac, sa bite raide qui pointe vers le plafond, luisante de gel et de salive. Aöna se lève de la chaise. Elle attrape la capote trop grande sur le drap et la tend à Jean.
— Tiens, dit-elle. C'est pour toi. Enfile-la.
Jean prend la capote. Ses mains tremblent légèrement. C'est une capote XXL, le réservoir large, le latex épais et transparent. Aöna le regarde et dit.
— Tu as tenu un mois, dit-elle. Un mois sans jouir. Un mois de cage. Tu mérites ta récompense. Mais tu te branles toi-même. Devant nous.
Jean hoche la tête pour dire oui. Il s'allonge sur le dos, les jambes écartées, face à Thomas et Aöna. Il attrape la clé de la cage qu'Aöna lui tend sans un mot. Il insère la clé dans le cadenas. Tourne. Le verrou s'ouvre avec un déclic métallique. Il retire la cage.
Son sexe apparaît. Petit, rouge, le gland violet de sang accumulé. Il n'est pas dur, pas vraiment. Il est entre deux eaux, sensible au point que le simple contact de l'air le fait frissonner. Ses couilles sont énormes, gonflées d'un mois de retenue, la peau lisse et tendue, bleutée.
Jean enfile la capote trop grande autour de son sexe. C’est ridicule, le latex pend, plissé, large comme un doigt autour de sa bite minuscule même bandée à fond, on parle de 6 cm. Il commence à se masturber. Lentement. Ses doigts glissent sur le latex, la capote qui frotte contre son gland hypersensible. Il grimace, la sensation est trop forte, presque douloureuse. Un mois sans toucher. Le premier contact est électrique.
— Vas-y, dit Aöna. Laisse-toi aller.
Jean accélère. Sa main astique sa mini bite à travers le latex, les plis de la capote qui glissent sur le gland, qui frottent le frein. Il gémit, les yeux fermés, la tête rejetée en arrière. Son autre main agrippe le drap. Ses hanches ondulent. Ses couilles se contractent, remontent vers son corps.
— Putain, il va jouir, dit Thomas.
— Oui, dit Aöna. Regarde.
Jean accélère encore. Sa respiration devient haletante, saccadée. Des gouttes de sueur perlent sur son front. Ses abdominaux se contractent. Ses cuisses tremblent. Le gémissement monte, un son aigu, presque un pleur, qui sort de sa gorge.
— Je... je vais...
— Oui, dit Aöna. Jouis.
Jean jouit. La capote se remplit, pas d'un jet puissant, mais d'un lent écoulement, comme un robinet qui fuit. Le sperme est épais, jaunâtre, translucide. Il coule dans le réservoir de la capote, s'accumule dans le latex plissé. Jean continue de branler sa bite qui fuit du sperme à chaque contraction, qui recrache le sperme accumulé d'un mois. Le liquide remplit la capote. Jean gémit une dernière fois, puis s'effondre sur le drap, la main immobile, la bite qui tressaille encore.
Aöna se lève. Elle s'approche de Jean.
— Donne, dit-elle.
Jean lui tend la capote. Une bonne dose l’a rempli, le latex est collant et tiède. Aöna la tient entre deux doigts, la soulève.
— Ouvre la bouche, dit-elle.
Jean ouvre grand sa bouche et tend sa langue prête a attraper la matière visqueuse. Aöna tient la capote au-dessus de sa bouche et la retourne. Le sperme coule lentement, épais, gluant. Il forme un fil qui descend de la capote vers la langue de Jean, un fil blanc-jaune qui s'allonge, qui tremble, qui se casse enfin et tombe sur sa langue. Puis un autre. Puis un autre. Le sperme s'accumule dans la bouche de Jean, sur sa langue, entre ses dents. Aöna presse la capote, fait couler les dernières gouttes. Jean garde la bouche ouverte, le sperme qui brille sous le néon bleu.
— Avale, dit Aöna.
Jean avale. Sa gorge se contracte. Une fois. Deux fois. Il fait une grimace, le sperme est épais, gluant, il colle à sa gorge. Il tousse. Un filet de sperme coule du coin de sa lèvre, glisse sur sa joue, tombe sur le drap.
Aöna jette la capote vide sur le sol. Elle retourne à son sac en toile.
— C'est bien, dit-elle. Tu as tenu un mois. Maintenant on passe au cadeau, je te change de cage.
Elle sort une boîte noire, sobre, sans marque. Elle l'ouvre. À l'intérieur, tapis de velours noir, une cage. Plus petite que la précédente. Compacte, plate, en acier mat. Thomas la regarde. Elle est minuscule, à peine plus large qu'un pouce, les parois pleines, sans grille, sans barreaux. Le gland sera totalement invisible à l'intérieur, enfermé dans l'acier, invisible.
Aöna s'agenouille devant Jean. Elle nettoie et essuie sa bite avec des lingettes, enlève le sperme résiduel, la salive, le gel. La bite de Jean est molle maintenant, minuscule, rougeaude, rétractée après l'orgasme. Elle plaque l’acier de la nouvelle cage sur son sexe. L'acier est froid. Jean frémit au contact. La cage est si petite qu'elle plaque le sexe contre son pubis, l'aplatit totalement. La plaque se visse sur la base, qui entoure les couilles, les comprimant encore plus que la précédente. Aöna serre la vis avec une petite clé Allen. Le métal se referme. Le sexe de Jean disparaît totalement sous la coque plate. On ne voit plus rien. Plus de gland, plus de sexe. Juste une surface lisse d'acier mat, comme un pubis lissé, aseptisé.
Aöna passe un doigt sur la surface.
— Parfait, dit-elle. On ne voit plus rien. C'est propre.
Jean se redresse. Il regarde vers le bas. La cage plate brille sous le néon bleu. Il ne peut plus rien voir de son sexe, juste la pression du métal, la vis qui serre. Il ne dit rien. Aona se tourne vers Clito.
— Nettoie la bite de Thomas avant de partir.
Clito s'agenouille, prend le sexe dans sa bouche, lèche chaque centimètre avec application. Thomas soupire, flatte Clito.
— Tu es une bonne suceuse. Je te garderais bien une semaine à mon service.
Aona semble y réfléchir, hoche lentement la tête. Mais c'est l'heure du départ.
Aöna range la clé Allen dans son sac. Elle se lève, enfile son manteau gris. Jean se lève aussi. Il est nu, la cage plate qui reflète la lumière bleue du néon.
— C'est fait, dit Aöna à Thomas. Tu as bien enculé mon copain. Maintenant il est avec une cage plate. Tu l'as une semaine complète, quand tu veux. On part.
Elle ramasse le sac en toile, attrape la capote vide par terre, la jette dans la poubelle sous l'évier. Jean enfile ses vêtements. Un jean, un t-shirt, des baskets. Il ne met pas de slip. Le jean plaque la cage plate contre son pubis, invisible sous le tissu.
Aöna ouvre la porte. Jean sort en premier. Aöna se retourne vers Thomas, le regarde une seconde. Ses yeux clairs cernés, son visage impassible. Puis son regard descend vers la bite de Thomas, à moitié raide, maculée de salive séchée.
— Je réfléchi pour ta semaine de sauterie.
Elle sort. En refermant la porte. Thomas la verrouille et plonge sur le clic clac la tête pleine de rêve.
Il décroche.
— Ouais.
La voix d'Aöna traverse le haut-parleur, plate, monotone, comme si elle dictait une liste de courses. Pas de bonjour, pas de préambule.
— Clito est prêt.
Thomas s'assoit sur le bord du clic-clac, le drap froissé sous lui sent encore l’odeur d’ Aöna de la dernière fois. Il ne dit rien. Il attend. Il connaît ce ton. Quand Aöna parle comme ça, les phrases s'enchaînent comme des étapes d'un mode d'emploi.
— Un mois complet en cage. Sans jouir. Pas une seule fois. Il a tenu.
Un silence. Thomas entend le souffle régulier d'Aöna de l'autre côté, puis un bruit de fond faible, peut-être une chaise qui grince. Peut-être Clito qui bouge.
— Je lui ai mis un plug plus large la semaine dernière. Taille au-dessus de son habituel. Il l'a porté tous les soirs. Il est dilaté. L'anus s'ouvre sans forcer.
Thomas passe la main dans ses cheveux courts. Son cœur bat un coup plus vite, mais son visage ne bouge pas. Aöna ne raconte pas pour l'exciter. Elle raconte parce que c'est comme ça que ça se passe.
— Il va te demander lui-même, dit-elle. C'est important qu'il le dise à voix haute. Il a besoin de le formuler.
— D'accord, dit Thomas.
— Prépare-toi. On arrive dans une heure.
La ligne coupe. Pas d’au revoir. Jamais. Thomas pose le téléphone sur la table de nuit et reste assis une minute, les pieds nus sur le linoléum froid. Il regarde le studio. Le néon bleuâtre au-dessus de l'évier grésille par intermittence, projetant sa lumière crue sur les murs jaunis. Le clic-clac aux draps froissés avec cette odeur de cyprine séchée.
Il se lève. Défait son jean, le jette sur le dossier de la chaise de cuisine. Enfile un jogging gris, large. Pas de slip. Un t-shirt blanc. Pieds nus. Il n'a pas besoin de plus.
Il attend.
Les coups sur la porte sont sec. Deux tapes. Thomas tourne la clé et tire.
Aöna entre la première. Elle porte un manteau gris ouvert sur un string en coton blanc, minimaliste, qui descend à peine sur son pubis. Ses pieds nus sur le parquet. Le manteau tombe sur la chaise. Elle est telle qu'il la connaît, silhouette menue, peau laiteuse presque translucide sous le néon bleu, le tatouage mandala sur ses côtes droites qui suit sa respiration. Ses yeux clairs cernés balayent le studio sans expression.
Jean entre derrière elle. Nu, Il porte seulement la cage en argent compacte sur son sexe, le métal terne qui attrape la lumière du néon. Ses testicules sont gonflés, compressés, la peau tendue et rosée sous le métal. Ses épaules sont légèrement voûtées, sa tête inclinée vers le sol. Il ne regarde pas Thomas.
Aöna referme la porte derrière eux. La clé tourne.
— Clito, dit-elle. Dis à Thomas ce que tu veux.
Jean reste immobile. Ses mains pendent le long de ses cuisses. Puis il relève la tête. Ses yeux rencontrent ceux de Thomas. Son visage est neutre, docile, mais quelque chose dans la tension de sa mâchoire trahit l'effort.
— Je veux que tu m'encules, dit-il. Avec ta bite.
Sa voix est plate, monocorde, mais le timbre tremble légèrement sur le dernier mot. Aöna hoche la tête, à peine.
— D'abord tu le suces, dit-elle. Tu le prépares. Et tu gardes le plug jusqu'à ce que je te dise de l'enlever.
Jean s'avance vers le clic-clac. Thomas s'assoit sur le bord, les jambes écartées. Le jogging est tendu sur son sexe à demi-dur. Jean s'agenouille entre ses genoux, le linoléum froid sous ses rotules. Ses mains remontent et saisissent la ceinture du jogging. Il tire. Le tissu glisse sur les cuisses de Thomas, libérant sa bite qui repose lourde contre sa cuisse droite, à moitié raide, la peau du prépuce qui recouvre encore le gland.
Jean penche la tête. Sa bouche s'ouvre. Sa langue sort et lèche le gland à travers le prépuce. Thomas ne bouge pas. Il pose ses mains de chaque côté de lui sur le drap et regarde en bas. La langue de Jean dégage le prépuce, découvre le gland luisant déjà de pré-semence. Jean prend le gland entre ses lèvres, suce doucement, puis descend sur la tige. Sa bouche est chaude, humide. Il avance centimètre par centimètre, la bite de Thomas qui durcit contre sa langue, qui gonfle contre ses joues. Il ne touche pas avec ses mains. Seulement sa bouche.
Aöna observe, debout à côté de la porte, les bras croisés. Son string blanc est tendu sur son pubis, une petite tache sombre au niveau de la fente. Elle ne dit rien. Elle regarde.
Jean accélère. Sa tête pompe la bite de Thomas, maintenant raide, la veine dorsale gonflée contre la langue de Jean. Des fils de salive coulent entre ses lèvres et la tige, brillent sous le néon bleu. Thomas rejette la tête en arrière, les yeux mi-clos. Sa respiration s'épaissit.
— Assez, dit Aöna.
Jean se retire immédiatement. Sa bouche quitte la bite avec un bruit mouillé. Il reste à genoux, les mains sur les cuisses, la bouche entrouverte, la salive qui brille sur son menton.
Aöna s'avance. Elle attrape la mâchoire de Jean et tourne sa tête vers Thomas.
— Dis-lui encore. Ce que tu veux.
Jean regarde Thomas. Ses yeux sont vitreux, la pupille dilatée.
— Encule-moi, dit-il. S'il te plaît. Prends-moi l'anus.
Aöna lâche sa mâchoire.
— Retire ton plug, dit-elle.
Jean se penche en avant, ses mains atteignent son propre anus. Le plug noir dépasse de son trou, la base large qui serre la peau rosée de son périnée. Il attrape la base et tire lentement. Le plug glisse centimètre par centimètre, l'anus qui s'étire autour du silicone noir, puis le corps du plug émerge, épais, luisant de lubrifiant. Le trou reste ouvert, béant un instant, la couronne rosée qui ne se referme pas complètement. Un filet de gel transparent coule sur ses couilles comprimées dans la cage.
Thomas se lève. Il enlève son t-shirt, son jogging. Il est nu, sa bite raide qui pointe vers Jean, le gland décalotté, luisant de salive.
Aöna ouvre son sac en toile posé sur la chaise. Elle en sort un sachet de lubrifiant et une capote pas une capote normale. Elle est plus large, transparente, le rouleau épais. Elle la pose sur le drap.
— Mets du gel, dit-elle à Thomas. Beaucoup. Et vas-y doucement au début.
Thomas prend le sachet. Déchire l'angle. Verse du gel sur ses doigts. Il en enduit sa bite de la base au gland, la peau brillante, glissante. Puis il enduit l'anus de Jean, le gel froid qui coule entre ses fesses, qui dégouline sur la cage. L'anus de Jean est déjà ouvert, le sphincter relâché par le port prolongé du plug. Thomas présente son gland contre l'entrée.
— Pousse, dit Aöna.
Thomas pousse. Le gland s'engage dans l'anus de Jean, la couronne rosée qui s'étire autour du gland, qui glisse, qui se referme sur la tige. Jean émet un son, pas un cri, un souffle court, un grincement entre ses dents. Ses doigts s'accrochent au drap. Sa cage cogne contre le matelas du clic-clac.
Thomas avance. Centimètre par centimètre. La chaleur de l'intestin de Jean serre sa bite, le glissement du gel qui fait un bruit mouillé à chaque poussée. Il s'enfonce jusqu'à la base. Ses couilles touchent les fesses de Jean. Jean gémit, un son grave, étouffé. L'anus pulse autour de la tige de Thomas.
— Comment c'est, Clito ? dit Aöna. Toujours debout.
— Ca remplit bien, dit Jean. Sa voix est étranglée. C’est bon et ça fait bizarre.
— C'est normal. Continue, Thomas.
Thomas commence à bouger. Lentement d'abord. Des va-et-vient courts qui s'allongent à chaque retrait. L'anus de Jean suit le mouvement, la peau qui se replie légèrement vers l'intérieur à chaque poussée, qui s'étire à chaque retrait. Le gel fait des fils entre les corps. Le clic-clac grince sous le mouvement.
Thomas accélère. Ses hanches claquent contre les fesses de Jean, le bruit de chair mouillée qui résonne dans le studio. Jean gémit à chaque poussée, un son aigu, presque féminin, qui sort de sa gorge sans qu'il le contrôle. Sa cage balance entre ses jambes, le métal qui cogne contre le matelas, ses couilles gonflées et bleutées qui tremblent à chaque impact.
— Oh putain, lâche Thomas. C'est serré. C'est chaud.
— Plus fort, dit Aöna. Elle s'est assise sur la chaise de cuisine, les jambes croisées. Une main a glissé sous l'élastique de son string, ses doigts qui frottent lentement sa fente à travers le coton trempé. Ses yeux clairs ne quittent pas la scène.
Thomas attrape les hanches de Jean et se met à pilonner. Des coups de reins secs, profonds, la bite qui se retire presque entièrement avant de se renfoncer d'un coup. Jean crie à chaque impact, un cri aigu qui se transforme en gémissement. L'anus est rouge, le gel mousse, des bulles blanches se forment à la jonction des deux corps. La sueur perle sur le dos de Thomas, coule dans le creux de ses reins.
— Encule-moi, gémit Jean. Encule-moi fort.
Thomas serre les dents. La jouissance grimpe dans ses reins, brûlante, irrépressible. Ses couilles se contractent, pleines à craquer.
Il explose par saccades au fond de l'anus de Jean, chaque jet arrachant un grognement sourd de sa poitrine, le plaisir l'aveuglant par vagues.
Thomas se retire lentement, sa bite glissant hors de l'anus avec un bruit de succion obscène. Le trou reste béant, luisant de gel, l'anneau du sphincter qui pulse dans le vide, dégoulinant de sperme.
— Assieds-toi, dit Aöna à Thomas. C'est son tour maintenant.
Thomas s'assoit sur le bord du clic-clac, sa bite raide qui pointe vers le plafond, luisante de gel et de salive. Aöna se lève de la chaise. Elle attrape la capote trop grande sur le drap et la tend à Jean.
— Tiens, dit-elle. C'est pour toi. Enfile-la.
Jean prend la capote. Ses mains tremblent légèrement. C'est une capote XXL, le réservoir large, le latex épais et transparent. Aöna le regarde et dit.
— Tu as tenu un mois, dit-elle. Un mois sans jouir. Un mois de cage. Tu mérites ta récompense. Mais tu te branles toi-même. Devant nous.
Jean hoche la tête pour dire oui. Il s'allonge sur le dos, les jambes écartées, face à Thomas et Aöna. Il attrape la clé de la cage qu'Aöna lui tend sans un mot. Il insère la clé dans le cadenas. Tourne. Le verrou s'ouvre avec un déclic métallique. Il retire la cage.
Son sexe apparaît. Petit, rouge, le gland violet de sang accumulé. Il n'est pas dur, pas vraiment. Il est entre deux eaux, sensible au point que le simple contact de l'air le fait frissonner. Ses couilles sont énormes, gonflées d'un mois de retenue, la peau lisse et tendue, bleutée.
Jean enfile la capote trop grande autour de son sexe. C’est ridicule, le latex pend, plissé, large comme un doigt autour de sa bite minuscule même bandée à fond, on parle de 6 cm. Il commence à se masturber. Lentement. Ses doigts glissent sur le latex, la capote qui frotte contre son gland hypersensible. Il grimace, la sensation est trop forte, presque douloureuse. Un mois sans toucher. Le premier contact est électrique.
— Vas-y, dit Aöna. Laisse-toi aller.
Jean accélère. Sa main astique sa mini bite à travers le latex, les plis de la capote qui glissent sur le gland, qui frottent le frein. Il gémit, les yeux fermés, la tête rejetée en arrière. Son autre main agrippe le drap. Ses hanches ondulent. Ses couilles se contractent, remontent vers son corps.
— Putain, il va jouir, dit Thomas.
— Oui, dit Aöna. Regarde.
Jean accélère encore. Sa respiration devient haletante, saccadée. Des gouttes de sueur perlent sur son front. Ses abdominaux se contractent. Ses cuisses tremblent. Le gémissement monte, un son aigu, presque un pleur, qui sort de sa gorge.
— Je... je vais...
— Oui, dit Aöna. Jouis.
Jean jouit. La capote se remplit, pas d'un jet puissant, mais d'un lent écoulement, comme un robinet qui fuit. Le sperme est épais, jaunâtre, translucide. Il coule dans le réservoir de la capote, s'accumule dans le latex plissé. Jean continue de branler sa bite qui fuit du sperme à chaque contraction, qui recrache le sperme accumulé d'un mois. Le liquide remplit la capote. Jean gémit une dernière fois, puis s'effondre sur le drap, la main immobile, la bite qui tressaille encore.
Aöna se lève. Elle s'approche de Jean.
— Donne, dit-elle.
Jean lui tend la capote. Une bonne dose l’a rempli, le latex est collant et tiède. Aöna la tient entre deux doigts, la soulève.
— Ouvre la bouche, dit-elle.
Jean ouvre grand sa bouche et tend sa langue prête a attraper la matière visqueuse. Aöna tient la capote au-dessus de sa bouche et la retourne. Le sperme coule lentement, épais, gluant. Il forme un fil qui descend de la capote vers la langue de Jean, un fil blanc-jaune qui s'allonge, qui tremble, qui se casse enfin et tombe sur sa langue. Puis un autre. Puis un autre. Le sperme s'accumule dans la bouche de Jean, sur sa langue, entre ses dents. Aöna presse la capote, fait couler les dernières gouttes. Jean garde la bouche ouverte, le sperme qui brille sous le néon bleu.
— Avale, dit Aöna.
Jean avale. Sa gorge se contracte. Une fois. Deux fois. Il fait une grimace, le sperme est épais, gluant, il colle à sa gorge. Il tousse. Un filet de sperme coule du coin de sa lèvre, glisse sur sa joue, tombe sur le drap.
Aöna jette la capote vide sur le sol. Elle retourne à son sac en toile.
— C'est bien, dit-elle. Tu as tenu un mois. Maintenant on passe au cadeau, je te change de cage.
Elle sort une boîte noire, sobre, sans marque. Elle l'ouvre. À l'intérieur, tapis de velours noir, une cage. Plus petite que la précédente. Compacte, plate, en acier mat. Thomas la regarde. Elle est minuscule, à peine plus large qu'un pouce, les parois pleines, sans grille, sans barreaux. Le gland sera totalement invisible à l'intérieur, enfermé dans l'acier, invisible.
Aöna s'agenouille devant Jean. Elle nettoie et essuie sa bite avec des lingettes, enlève le sperme résiduel, la salive, le gel. La bite de Jean est molle maintenant, minuscule, rougeaude, rétractée après l'orgasme. Elle plaque l’acier de la nouvelle cage sur son sexe. L'acier est froid. Jean frémit au contact. La cage est si petite qu'elle plaque le sexe contre son pubis, l'aplatit totalement. La plaque se visse sur la base, qui entoure les couilles, les comprimant encore plus que la précédente. Aöna serre la vis avec une petite clé Allen. Le métal se referme. Le sexe de Jean disparaît totalement sous la coque plate. On ne voit plus rien. Plus de gland, plus de sexe. Juste une surface lisse d'acier mat, comme un pubis lissé, aseptisé.
Aöna passe un doigt sur la surface.
— Parfait, dit-elle. On ne voit plus rien. C'est propre.
Jean se redresse. Il regarde vers le bas. La cage plate brille sous le néon bleu. Il ne peut plus rien voir de son sexe, juste la pression du métal, la vis qui serre. Il ne dit rien. Aona se tourne vers Clito.
— Nettoie la bite de Thomas avant de partir.
Clito s'agenouille, prend le sexe dans sa bouche, lèche chaque centimètre avec application. Thomas soupire, flatte Clito.
— Tu es une bonne suceuse. Je te garderais bien une semaine à mon service.
Aona semble y réfléchir, hoche lentement la tête. Mais c'est l'heure du départ.
Aöna range la clé Allen dans son sac. Elle se lève, enfile son manteau gris. Jean se lève aussi. Il est nu, la cage plate qui reflète la lumière bleue du néon.
— C'est fait, dit Aöna à Thomas. Tu as bien enculé mon copain. Maintenant il est avec une cage plate. Tu l'as une semaine complète, quand tu veux. On part.
Elle ramasse le sac en toile, attrape la capote vide par terre, la jette dans la poubelle sous l'évier. Jean enfile ses vêtements. Un jean, un t-shirt, des baskets. Il ne met pas de slip. Le jean plaque la cage plate contre son pubis, invisible sous le tissu.
Aöna ouvre la porte. Jean sort en premier. Aöna se retourne vers Thomas, le regarde une seconde. Ses yeux clairs cernés, son visage impassible. Puis son regard descend vers la bite de Thomas, à moitié raide, maculée de salive séchée.
— Je réfléchi pour ta semaine de sauterie.
Elle sort. En refermant la porte. Thomas la verrouille et plonge sur le clic clac la tête pleine de rêve.
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