Promenade à vélo
Récit érotique écrit par Léane [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Promenade à vélo
Lors de mon séjour de quelques jours en cette fin du mois de juin dans ce camping naturiste du sud de la France, il m’est arrivée plusieurs aventures. Je devrais dire, plus exactement, que j’ai provoqué plusieurs situations. A chaque nouveau défi, je m’imagine un plan, j’essai d’anticiper ce qui pourrait arriver. Il y a des fois ou tout « le plan se déroule sans accrocs » et puis il y a des fois ou je maitrise moins les choses.
Jusqu’à présent je n’ai jamais vécu de mauvaises expériences. J’espère que cela continuera ainsi. Je sais que je joue avec le feu. Souvent je me dis que je suis allée trop loin, que ça craint, que je devrais arrêter ; Mais à chaque fois qu’une occasion se présente, je ne peux résister et je finis à poil dans des lieux ou je n’ai rien a y faire: Sur des sentiers de randonnées, sur le bord d’une route, dans un couloir d’hôtel, sur une aire de repos et j’en passe.
Cela fait deux jours que je suis installée dans le camping, sous ma tente. J’ai pu brancher une glacière, mais celle ci se vide rapidement. La petite supérette du camping n’offre pas beaucoup de choix et surtout c’est hors de prix. Aussi je décide de me rendre au supermarché de la ville voisine pour y refaire quelques courses.
C’est la mort dans l’âme que je dois me rhabiller.
En prenant la route, je me retrouve à suivre un vélo. De dos, il me parait que c’est une femme, en effet de longs cheveux blonds dépassent du casque, et viennent voleter sur un long dos…nu.
En bas un short noir moulant et court. Je m’attarde à le doubler car ce dos nu m’interpelle. Serait-elle en train de pédaler tranquillement sur la route les seins à l’air?
Décidé à dépasser cette cycliste peu pudique, je me rends compte finalement qu’il s’agit d’un homme!!!
Je me moque de moi même, mais il était si chétif de dos, que le doute était permis.
Il ne me faut pas longtemps pour atteindre le supermarché. J’ai mis une robe légère arrivant juste au dessus des genoux, un soutien gorge pour ne pas trop attirer l’attention. Par contre j’ai omis de porter une culotte. Mais à moins d’un coup de vent soudain, personne ne devrait s’en apercevoir.
En sortant de la voiture je vois arriver un couple avec des vélos, se garant devant l’entrée du magasin. On se reconnait aussitôt et nous nous saluons. Ce sont des hollandais installés eux aussi au camping.
Je ne les ai pas doublés en venant et ils devaient arriver d’une autre route. Surement sont ils partis la journée en visite dans la région et font 2 ou 3 courses avant de rentrer.
C’est entre les tomates et les avocats que l’idée fait irruption dans ma tête. Juste après avoir pris de la mozzarella . A ce jour je n’ai toujours pas trouvé le lien avec cette « idée à la con » qui vient d’embrumer mon cerveau.
J’ai envie de faire du vélo… toute nue!!!
Ok, d’une je n’ai pas de vélo et de deux pour finir en garde à vue, violée et abandonnée sur le bord de la route, je n’aurai pas trouvé mieux comme idée.
Je termine mes courses et rentre au camping sans voir de nouveaux cyclistes ni habillés ni à poil.
Il est presque 19h, et je me prépare une petite salade avec mes nouvelles provisions.
Un peu plus tard alors que j’arrive dans les sanitaires pour y prendre ma douche, je me trouve nez à nez, ou seins à seins, plus exactement avec un dame. Cette dame n’est autre que la femme de ce monsieur qui m’a suivi hier matin dans la foret et devant lequel je m’étais…. Souvenez vous de mon précédent récit, ou allez vite le lire. ( Oui je me fais un peu de publicité)
Nous nous douchons l’une à coté de l’autre. Pour moi c’est une situation étrange mêlée de gêne et d’amusement. Pour elle, c’est une situation des plus normale. Elle ne doit surement pas faire attention à moi.
Je m’attends néanmoins à ce que son mari pointe le bout de son nez; pardon le bout de sa queue.
Cette idée me trouble car je ne sais pas trop comment nous réagirions autant lui que moi.
Mais il n’en sera rien et je rejoindrai ma tente sans l’avoir revu.
Le soleil est passé depuis un moment Derrière la colline. La lueur du soir est très douce, la température devient plus agréable. La nuit va arriver bientôt et j’en profite pour descendre au local poubelles, situés à l’entrée du camping. J’ai le choix entre deux chemins dont l’un me fait passer devant le camping car du fameux monsieur de hier matin.
Poussée par l’audace, je fais ce choix. En approchant, je le vois lui et sa compagne assis devant leur camping car, autour d’une table. Ils jouent au Scrabble me semble t’il.
Nue avec mon petit sac poubelle à la main je leur lance un « bonsoir » que j’estime des plus normal.
Ils me le rendent tous les deux, mais mon regard s’attarde sur le monsieur. Je me dis à voix basse:
-Si tu savais que ton mari m’a éjaculer dessus et m’en a mis plein la figure!!!
Je reprends ma petite balade. Si seulement madame savait!!!! Je n’en suis pas fière, mais cet épisode champêtre était si excitant que je n’en éprouve aucun remords.
J’aime bien aller jeter mon sac poubelle. Le local se situe vraiment à l’entrée du camping, il faut marcher sur cette allée goudronnée ou de temps en temps un véhicule entre ou sort. Ca me donne l’impression de marcher toute nue sur une route!!!
Le retour se fera par le même chemin. Ils n’ont pas bougés et j’adresse à mon coquin du matin juste un petit sourire.
De retour dans ma tente, je ne cesse de fantasmer sur mon idée de faire du vélo toute nue. A ce moment précis j’aurais aimé avoir la même poitrine que la maman que j’ai vue plus tôt à la piscine. Une famille, la seule je pense dans le camping, dont la maman était « plate » ou presque. Un peu comme l’homme que j’avais doublé sur son vélo.
Je m’imagine pédaler avec juste ce petit short moulant, la poitrine à l’air. Mais une poitrine tellement discrète que les voitures passant n’y ferait pas attention. Ne se rendrait pas compte que je serai une femme.
Mais avec mon 90E ce n’est pas la même affaire. Je me ferais remarquer immédiatement.
L’envie de le faire est malgré tout bien présente et je me rends compte que mes doigts sont déjà entre mes cuisses, m’imaginant pédalant toute nue sur mon vélo. Klaxonnée par les automobilistes.
De toute façon je n’ai pas de vélo;A moins que!!!
Il y en a surement en location, ça change la donne.
Ce qui était jusqu’a maintenant juste un fantasme pourrait devenir mon nouveau défi.
Mais il faut que j’y réfléchisse. Déjà voir si il y a des locations, et puis ensuite ou le faire, Comment m’organiser pour que je puisse pédaler un moment sans m’attirer trop d’ennuis.
Je vais vous faire grâce de toute l’organisation qui serait longue et fastidieuse. Mais j’ai trouvé un loueur de VTT électrique ( le top) . J’ai même pu avoir en plus un porte vélo moyennant mon plus joli sourire. Non je ne me suis pas foutue à poil devant lui, promis!!!
Je peux le garder 24 heures. Il m’a montré des itinéraires dans la foret. Les routes que je pouvais prendre. L’autonomie etc etc…
Bref il est 10h et je viens de retourner à mon emplacement avec ce vélo qui pese une tonne accroché derrière ma voiture.
Mon voisin de camping voyant mon désarroi vient à mon secours afin que je puisse poser ce vélo à terre sans qu’il ne m’écrase.
Pour l’heure je vais m’installer sur un transat à la piscine, munie de mon téléphone et des quelques documents que m’a fourni le loueur.
Il m’a montré sur une carte dans son magasin, une petite route passant au dessus du camping.
Je ne l’avais jamais vu. J’ignorais son existence. Grace à toutes ses indications et au plans des cartes sur mon téléphone, je commence à me rendre compte que depuis le camping, une boucle est réalisable.
Départ camping pour environ 2 kilomètres de route. Ce n’est pas une route énormément fréquentée mais quand même. Puis carrefour pour retrouver cette petite route ( celle qui passe au dessus du camping) Je devrais la suivre sur environ 3 ou 4 kilomètres. Ensuite une piste de terre au milieu de la foret me ramène à un endroit que je connais très bien. Il s’agit du carrefour sur le GR tout en haut du plateau. Si je tourne à droite à ce niveau je descends jusqu’aux champs de lavandes ou je vais souvent . De là, la piste me ramène à nouveau à la route que je devrais emprunter jusqu’au camping, environ encore 2 à 3 kilomètres.
L’idée de faire tout ce périple toute nue m’excite énormément mais je trouves cela très dangereux.
Entre deux baignades et deux bains de soleil dans la piscine, je me décide pour aller faire une reconnaissance, habillée. Faut pas deconner non plus.
Je finis par trouver un short et un t-shirt. Je peine à faire entrer ma bouteille d’eau dans la petite sacoche triangulaire située à l’intérieur du cadre. Casque sur la tête j’enfourne cet engin dont je n’ai pas l’habitude d’utiliser. Les premiers mètres sont « lunaire »
Heureusement ça descend. Je sors du camping et m’engage sur la route. Rapidement les réflexes reviennent et je prends alors toute la mesure de cette aide électrique.
-Whaou ça dépote . La route traverse de grands champs parsemés de zones boisées. Je pense reconnaitre le carrefour ou je dois tourner.C’est bon je suis sur cette petite route ou deux voitures doivent peiner pour se croiser. Ça monte pendant près de 10 minutes mais quel bonheur ce vélo électrique. Me voila dans une zone plus plate et je profite pour m’arrêter un moment.
Depuis que je roule sur cette petite route je n’ai vu aucun véhicule. C’est bon signe. Par contre au début sur l’autre route au moins 5 ou 6 voitures m’ont doublées ou croisées. Ce n’est pas non plus l’autoroute mais il y a malgré tout trop de circulation pour parcourir ces 5 minutes à poil. Aucune chance de passer à travers les mailles du filets!!!
Par contre cette petite route sinuant dans une jolie foret de chene parait vraiment déserte et me donne vraiment envie de m’y promener nue.
Je dois trouver la piste en terre à droite . Sur la carte je n’en ai vu qu’une, je reste donc vigilante. Une voiture me croise enfin. Ça doit être ici. Une piste terreuse s’enfonce dans la foret. J’attends un moment pour prendre la mesure de la fréquentation de cette route. Personne durant les quelques minutes d’attente à l’ombre d’un chene.
Il doit être midi et la chaleur me donne envie de me foutre à poil. Sans soutien gorge, j’agite mon t-shirt et le remonte plusieurs fois afin que mes seins respirent un peu.
C’est à ce moment là qu’un cycliste surgit sur la route. Je ne sais pas si il a vu mes seins mais il m’a fait sursauter ce con!!! Il disparait aussi vite qu’il n’est apparu.
Je repars. La piste descends doucement. En 5 minutes j’arrive à ce col que je reconnais.
Je suis en terrain connu. Je suis déjà venue ici depuis le camping… nue.
Nouvelle pause. L’envie d’enlever ce short dans lequel je transpire est plus forte que tout.
Je sais qu’ici je ne croise jamais personne. Et en plus en vélo, si je croise un randonneur il n’aura pas le temps de se rendre compte de ce qu’il a vu que j’aurais déjà disparu.
Allez feu!!!
Mon short glisse le long de mes jambes et je galère un peu pour l’accrocher au vélo. La sacoche étant déjà remplie du matériel anti crevaison et de ma bouteille d’eau. Je l’accroche tant bien que mal sur le dessus du guidon dans les câbles de freins.
Ne sachant ou mettre mon t-shirt je décide de le garder sur moi.
Pédaler dans la foret le cul à l’air est déjà très excitant.
Rapidement le chemin descend de manière assez raide et je dois me concentrer pour ne pas tomber.
C’est ça va te casser une jambe et on te retrouvera à moitié nue gisant par terre.
La sensation de mon entrejambes en contact avec la selle est assez étrange, Pas des plus agréable je dois l’avouer. Mais rapidement, ma chatte trempée de sueur et d’autres substances liées à l’excitation de cette nouvelle expérience, commence à glisser sur la selle. J’ai l’impression que celle ci va entrer toute entière . Partagée entre l’envie de m’y frotter et celle de me concentrer sur la conduite du vélo me fait oublier que je suis le cul à l’air et que à tout moment quelqu’un peux surgir. Lorsque le chemin est moins abrupt et moins compliqué à gérer, je me laisse aller à prendre un peu de vitesse. Aussitôt le vent ressentit sur mes jambes nues me sont agréable.
Encore quelques dizaines de mètres et me voila dans les champs. Ces champs ou je suis venue si souvent.
Je m’arrête à nouveau et finis par enlever mon t-shirt. Enfin complètement nue. C’est si agréable. Je termine ma bouteille d’eau.je peux la compresser et trouver un peu de place pour mettre mon t-shirt dans cette pochette.
Je repars toute nue sur mon fidèle destrier qui me fait mal au cul quand même.
Manquant plusieurs fois me casser la gueule le long du champs je termine les quelques mètres en poussant mon vélo.
Putain que c’est lourd. Rapidement il me vient la transpiration et je retrouve les sensations de mes balades en tenue d’Eve, le corps ruisselant de sueur.
J’y suis, il ne me reste qu’a descendre cette piste pour rejoindre la route. Celle la même qui va me ramener au camping. Elle est plus roulante que la piste précédente et prenant de plus en plus confiance en moi, je me régale à prendre de la vitesse. Sentir l’air sur mon corps est vraiment très agréable.
Le jour ou le tour de France se fera à poil, je serai la première inscrite!!!
Je reconnais la vieille barrière rouillée ou je m’étais faite sauter un jour. La route n’est plus loin, je vais devoir me rhabiller. Je la contourne et avance le plus possible en direction de la route.
Maintenant il faut vraiment me rhabiller. Je tarde avant de renfiler mon short et mon t-shirt.
Mais déjà plusieurs voitures sont passées et il n’est vraiment pas possible de rester nue.
Cela ne tiendrait qu’a moi, bien sur que je l’aurai fait. Si j’étais sure de ne déclencher que des coups de Klaxon ou quelques réactions amusées j’aurai pris un malin plaisir à arpenter nue cette route, mais évidement cela ne peux que mal finir. Quel dommage.
Il me faut quelques minutes pour rejoindre le camping.
Il m’auras fallut moins d’une heure pour faire cette boucle.
Petite douche et je rejoins la terrasse du snack pour y manger.
Je ne cesse de m’imaginer nue sur mon vélo, arpentant les chemins, croisant des gens, M’arrêtant pour discuter avec eux.. pleins de fantasmes naissent en moi. Et puis au prix de la location, il faut que je rentabilise la journée. Je dois le ramener demain matin pour l’ouverture à 8h30.
Je décide de repartir dans l’après midi en prenant le même chemin que ce matin pour me retrouver sur les pistes dans la foret. Je pourrais m’y balader nue. Tans pis pour la portion de route au début, je m’habillerai!!!
Je peste contre moi de n’avoir pas emporté ma brassière que j’utilise lors de mes footings. Je me serais sentie mieux que dans ce t-shirt. Je n’ai que ce short en lycra vert.
Il fait très chaud en cet après midi de juin et j’apprécie énormément cette aide électrique sur ce vélo. L’air passant dans mes cheveux me fait du bien.
Je viens de quitter la grande route et monte sur cette chaussée secondaire. Une seule voiture me dépasse. J’ai maintenant attends le chemin de terre qui s’enfonce dans la foret.
Je fais quelques mètres pour m’éloigner de la route. Aucun bruit alentour. Je décide de me mettre nue. Short dans la pochette et t-shirt accroché sur le guidon.
Cette route quasiment déserte m’obsède!!!
Envie d’y rouler un peu, alors c’est vers elle que je me dirige. Lorsque je m’engage sur le bitume je sens mon coeur accélérer.
-Ca craint, je suis folle!!! Allez jusqu’au virage et je fais demi tour.
Je retourne à la piste sans qu’aucune voiture ne surgisse.
Je me dis alors que si je vais à nouveau jusqu’à ce virage, je pourrais attendre qu’une voiture arrive. Il me suffirait de rejoindre le chemin de terre en quelques secondes pour disparaitre.
Chaque jour qui passe me rend un peu plus exhibitionniste!!!
Allez je me lance.
Je suis arrêtée sur mon vélo, nue sur le bord de cette route et j’attends qu’une voiture arrive pour qu’on me voie à poil… N’importe quoi!!!
Mais ça m’excite, que voulez vous.
Il aura fallut plusieurs minutes pour qu’elle arrive enfin cette voiture. J’entends le bruit du moteur derrière moi. Juste le temps de me mettre à pédaler qu’elle est là juste dans mon dos.
Elle ne me double pas, et durant les 10 secondes qui me faut pour rejoindre la foret je ressens une excitation énorme s’emparer de moi.
Je tourne en regardant enfin vers cette voiture. Il me semble voir un couple, Ils sont presque à l’arrêt et regardent vers moi.
Je continue un peu, m’arrête. Ils me semble qu’ils sont partis.
-Whaou!!!! Comme j’ai aimé. Je sens ma chatte me bruler de désir et je n’ai qu’une envie recommencer.
Demi tour et me voici à nouveau sur le goudron. Je pédale, arrive au virage et…. Continue. -Encore quelques mètres et je reviens.
Mais au moment de faire demi tour, une nouvelle voiture arrive face à moi.
Un homme seul au volant freine et me dévisage. Il avance encore et disparait derrière le virage.
-Putain, il faut que je retourne me cacher avant que ça tourne mal.
Demi tour et voila que maintenant c’est un cycliste qui me fait face.
Un gars assez vieux en tenue comme si il faisait le tour de France.
-Bonjour… Lui dis je le plus normalement possible.
Je n’aurais pas de réponse en retour.
Stuppeur!!! Le gars que je viens de croiser en voiture fait demi tour au niveau du chemin que je dois emprunter. Sa voiture engagée en arrière , il voulais surement revenir pour me suivre!!!
Pendant un instant je sens un vent de panique s’emparer de moi. Je dois absolument prendre ce chemin et donc frôler sa voiture.
Je ne peux pas m’enfuir en restant sur la route.
J’arrive à sa hauteur, sa fenêtre est baissée, je ralentit. Je remarque que j’ai un peu de place entre sa voiture et les arbres pour prendre ce chemin et m’éclipser.
-Tu vas ou comme ça toi? Me lance t’il
-Je rentre chez moi…
C’est tout ce que j’ai trouvé à dire. Je pédale le plus vite possible et disparait dans la foret.
Je ne m’arrête pas car j’ai peur qu’il me suive à pied. Le chemin est fermé par une barrière ce qui me soulage.
-Whaou, que d’émotions!!! Toi qui voulais t’exhiber tu es servie.
Je reprends peu à peu mes esprits, me rendant compte que je dois faire attention à ne pas franchir certaines limites. Souvent l’excitation que l’exhib me procure prend le dessus sur la raison. Mais j’aime tellement ça.
Je pédale toujours toute nue et décide de quitter le chemin pour faire une pause à l’ombre sous les arbres. Assise à quelques mètres du chemin, je bois un peu et en profite pour m’assurer que le monsieur ne s’approche pas. Sait on jamais.
15 minutes plus tard, toujours seule, je repars et décide de retourner au camping par le même itinéraire que ce matin.
Rapidement l’air sur ma peau nue me fait oublier cette montée d’adrénaline et je reprends vite plaisir à pédaler à poil.
Le col et me voila en train de descendre vers les champs. J’ai bien plus d’aisance que ce matin. Je commence à dompter le fauve. Mais les coups dans les pierres me font ballotter les seins dans tous les sens. Ce n’est pas des plus agréable et si j’avais eu ma brassière je me serais régalée a pédaler avec, uniquement la brassière et rien d’autre Comme quelques footing que j’ai pu faire.
Me voilà dans les champs. Je pourrais remonter au camping par le GR que j’emprunte souvent mais je ne maitriserai jamais la montée avec ce VTT. Le sentier étroit est bien trop difficile pour que je m’y aventure et j’opte pour la route.
Je réussi à traverser les champs sans mettre pied à terre, rejoins la piste, passe la barrière et me voici aux abords de la route. Déjà des voitures se font entendre.
J’ai tellement envie de continuer toute nue. C’est un vrai calvaire de me rhabiller mais je sais que je n’ai que cette option.
Le reste de la journée ne fut pas très interessant mais je prenais une décision: demain matin aux premières lueurs du jours je retournerai faire cette boucle mais toute nue cette fois.
Au moins au départ du camping, la route, le petite route qui rejoins la foret et jusqu’a la fin de la piste. Le retour par la route est trop long et il sera trop tard… enfin nous verrons!!!
Le jour se lève très tôt en juin et mon réveil sonne à 4h30. J’avais mis la batterie du vélo en charge pour être tranquille.
Je bois pas mal d’eau, range mon short dans la pochette du vélo et y glisse aussi deux préservatifs. Sait on jamais… j’ accroche mon t-shirt au guidon, comme j’ai pris l’habitude de le faire maintenant.
Mon coeur bat vite mais j’ai trop envie. De mon emplacement j’entends lorsque des voitures passent sur la route. Et je pense que ça va être quitte ou double. J’ai environ 5 minutes de vélo sur la grande route et pour l’instant il me semble ne rien avoir entendu.
Je me dis que j’ai peu de risque d’être surprise et que si je l’étais ce ne serai pas forcement par un gars comme hier qui vienne me faire chier.
J’enfourne le vélo et pars…
Je m’approche de la sortie, la dépasse. Il y a environ 200m avant que je n’arrive sur la route.
Ca monte et alors que je ne suis plus qu’a 15 ou 20 mètres j’entends un véhicule arriver la gauche.
Ca commence bien!!!
Il met du temps puis la lueur des phares éclairent la route. La voiture passe sans me voir.
J’hésite, je stoppe, j’attends, je doute.
Le calme est revenu, le silence à nouveau m’enveloppe. Je me rends compte que je n’ai pas pris le casque, merde tans pis. Je me dis:
-De toutes façon, à poil pour à poil autant l’être complètement.
J’appuie sur la pédale et aussitôt le vélo se mets en route, J’ai presque l’impression qu’il m’entraine sans mon consentement vers ma nouvelle folie.
Je ne traine pas, je pédale le plus vite possible.
Je sais que cette route n’est pas un terrain de jeu. A cette heure incertaine ou la nuit cède lentement sa place au jour, le moindre véhicule peux surgir et me rappeler brutalement la réalité. Pourtant, cette possibilité ne freine plus mon élan; Elle lui donne au contraire toute sa saveur.
J’avance, portée par cette étrange certitude que les expériences les plus intenses naissent parfois au bord de nos propres limites.
L’air frais de cette fin de nuit caresse chaque parcelle de ma peau avec une délicatesse infinie.
Je savoure ce contraste entre la fraicheur de l’aube et la chaleur qui annonce déjà la journée qui arrive, comme si le vent voulait m’offrir une liberté que rien n’égale.
Je me sens divinement bien. Portée pas la confiance qui me gagne à chaque tour de pédale, je me risque alors à lâcher le guidon, me redresse et écarte las bras. Quel pied!!!
J’allais presque relâcher l’attention que je tentais de porter au moindre signe de présence humaine pouvant rompre cette plénitude, qu’un bruit me fait sortir de mon euphorie.
Le vrombissement d’un véhicule au loin me semble plus fort que celui d’une voiture. Un camion? Je ne sais pas mais je dois réagir très vite. Le bruit vient de devant. Je traverse des champs et n’ai que peu d ‘endroits pour me cacher.
Déja les phares apparaissent au loin. C’est fataliste que je continue ma route comme une cycliste banale. Ce n’est pas un camion, mais un BUS. Éblouie par ses phares, il s’approche de moi.
Un long coup de klaxon fait tout trembler autour de moi tant il semble puissant.
Le bus me croise sans ralentir. J’ai l’impression que ce bus a réveillé toute la région. Le silence revient peu à peu. Je lâche un:
-Putain!!! Je suis folle.
Les quelques 2 ou 300 mètres qui me reste à parcourir semblent ne plus finir. Après réflexion je me dis que j’ai eu de la chance que se soit un bus. Il ne pas pas s’arrêter ou faire demi tour.
C’est moins dangereux!!!
-Encore un bus, encore un bus… me dis je à voix haute.
Je vois le croisement et la petite route que je dois emprunter quand à nouveau le silence est rompu. Une voiture arrive de derrière moi.
L’avantage du silence de cette fin de nuit, c’est que le moindre bruit est audible bien longtemps à l’avance.
Heureusement je tourne avant, et la voiture continue sa route sans me voir.
-Dommage pour toi, tu viens de rater une femme à poil…
La route monte et je suis seule sur mon vélo avec ma nudité.
Sans cette aide électrique il m’aurais fallut bien plus de temps pour venir à bout de cette montée. Mais en environ 10 minutes j’en viens à bout.
Je roule sur une portion plus plate maintenant, lorsque soudain mon t shirt accroché dans les câbles sur le guidon décide de s’en aller promener.
Je tente de l’attraper au vol mais il me glisse entre les doigts et se retrouve sur la route.
Je stoppe, pose le vélo par terre et le récupère 15 mètres plus loin.
Pourvu que personne n’arrive!!!
J’approche maintenant du chemin de terre. Mais je n’ai pas envie de quitter cette route. Certes il n’y a personne mais le coté « interdit et risqué » d’être ici toute nue m’excite terriblement.
Je prends sur moi de continuer un peu. Puis en pensant au gars d’hier je fais demi tour et m’engage sur la piste dans les bois.
Je l’ai fait!!! J’étais en vélo nue sur la route et un bus m’a vue. Combien étaient ils dedans à avoir profité du spectacle.
Je suis excitée, soulagée d’être sortie de la route mais aussi frustrée de n’avoir pas pu plus m’exhiber.
J’ai atteins le col ou plusieurs sentiers se regroupent et je descends de vélo pour faire une pause.
Le jour s’est bien levé mais il est toujours très tôt.
Narrivant pas à remixer mon t shirt correctement sur le guidon, j’essaie de le mette dans la pochette du vélo. Je sors le short que j’avais mis en vrac, roule au plus serré le t shirt et fais de même avec le short. Tout rentre.
Je fais quelques pas, m’éloigne de quelques mètres de mon vélo.
C’est alors que je me retrouve nez à nez avec une jeune femme qui fait du footing.
Elle doit avoir 20 ou 25 ans un legging noir long et un t-shirt moulant bleu. Des cheveux blonds attachés en queue de cheval.
Elle s’arrête net en me voyant.
Je me confond en excuses lui sortant mon blabla habituel:
Désolée, j’étais sure de ne rencontrer personne ici si tôt…etc etc.
-Vous promenez à poil?
-Oui C’est trop bien, je vous assure.
-Ca craint, c’est dangereux quand même
-J’ai jamais eu de soucis, et vous êtes la première que je croise.
J’ai envie de continuer à parler avec elle. Que cette rencontre s’éternise, qu’elle se jette sur moi et me viole. Qu’elle me force à lui lécher la chatte et le cul. Je voudrais qu’elle abuse de moi comme jamais, qu’elle entre ses doigts dans mon corps, qu’elle me pisse dessus….
Mais elle ne semble pas très ouverte à mes fantasmes.
Je tente un:
Je peux rester un moment avec vous sur mon vélo?
-Non merci!!! Me lâche t’elle assez froidement.
-Désolée, bonne journée à vous au revoir.
Et sans me répondre elle me tourne le dos et s’éloigne.
-Connasse!!!
Je ne m’attarde pas et reprends mon périple, mais cette rencontre a fait monter en moi un désir profond de sexe. J’ai envie d’une autre rencontre. J’ai envie de m’exhiber, de me faire peloter. J’ai envie qu’on me baise.
J’allais pour descendre vers les champs mais je fais volte face et m’engage sur une piste qui je sais après plusieurs kilomètres rejoint le village.
J’atteins un carrefour et m’arrête. Scrutant les alentours du moindre bruit, de la moindre voix, d’une présence qui pourrait s’occuper de moi.
Mais rien!!!!
-Putain c’est quoi cet endroit ou il n’y a personne. Y’a moyen de s’exhiber ou pas!!!
Le vélo posé au sol je reste debout en plein milieu de ce carrefour et commence à me masturber frénétiquement. Je me fais violence pour ne pas jouir, pour rester encore excitée. J’ enfourche mon vélo et en frottant ma chatte sur la selle je fais demi tour. J’ai une folle envie de jouir et chaque coup de pédale me rapproche un peu plus de l’orgasme.
Je prends la direction des champs de lavandes. La descente abrupte que je maîtrise maintenant. C’est presque en arrivant au niveau des champs de lavandes qui me semble entendre un bruit venant de derrière moi.
Un grincement assez aiguë, accompagné de bruits comme si on trainait quelque chose par terre.
Et puis je le vois. Un VTT déboule derrière moi alors que je roule toujours. Un nouveau grincement, les freins de son VTT et ça dérape juste derrière moi.
Je m’arrête, une jambe de chaque coté du vélo, les mains sur le guidon.
-Whaou, whaou, Qu est ce que c’est ça, on fait du VTT à poil?
-Bonjour, Beh oui je pensais être seule.
-Et beh non je suis la. Mais n’ai pas peur, ne te rhabilles pas surtout
-Me rhabiller? Je peux pas pas , j’ai rien pris.
-Tu viens d’ou comme ça?
-De la route en haut, et du camping.
-Ah ouais quand même; Putain les seins que tu as!!!
-Merci, Ils sont trop gros ça me fait un peu mal en VTT.
-Laisses moi te regarder. Je peux te toucher?
-Oui si vous voulez
- Tu es une sacré coquine toi pour venir à poil jusqu’ici.
Enfin j’allais me faire tripoter!!!
Il devait avoir une trentaine d’année, cheveux courts sous son casque. Grand dans les 1m80, Sous ses vêtements de vététiste il semblait athlétique. Lui avait des vêtements pour faire du vélo!!!
Quand ses mains se posèrent sur mes seins je sentis couler entre mes cuisses.
-Vas y descends de ton vélo. Viens par là.
Il laissa littéralement son VTT tomber par terre. Je posais le mien. Nous étions au beau milieu de cette piste, En barrant complètement le passage.
Ses mains pétrissaient mes seins, puis rapidement il descendis vers ma chatte. Sans tergiverser il alla explorer mon entrejambes.
-Mais c’est trempé par la, Laisses toi faire tu crains rien!!!
-J’ai pas l’intention de résister.
-Mmmmm c’est bon ça!!!
Il entra deux doigts dans mon vagin tellement mouillé que 4 ou plus n’auraient eu aucune difficulté à y pénétrer.
Ses doigts allaient et venaient rapidement dans mon corps. Ils poussait un peu plus profond à chaque fois.
Ses gestes me faisaient gémir et je ne faisais rien pour retenir mes gémissements.
-Tournes toi un peu, montres moi ton cul.
Il me fit tourner et me claqua la fesse.
C’est quoi cette manie qu’ont tous les hommes à mettre des claques sur le cul des femmes, expliquez moi?
J’écartais alors un peu mes pieds pour qu’il puisse explorer un peu plus facilement entre mes fesses. Ça ne se fit pas attendre et je sentais déjà un doigt chercher mon anus.
-J’étais en folie comme rarement je l’avais été. A ce moment précis je faisais encore la maline pensant maîtriser la situation…
-Mets moi des doigts, mets tes doigts partout.
-T’inquiètes pas grosse cochonne, t’avais envie de baiser hein?
-Oui j’en peux plus
Ses doigts entrèrent en même temps devant et derrière. Il me secouais comme un prunier. Ses doigts s’agitaient en moi et je pris mes seins dans mes mains.
—C’est bon c’est bon , encore, continues.
Je lâchais mes seins pour essayer d’attraper sa queue que j’apercevais gonflée au travers de son short.
Il sorti ses doigts de mon cul pour me dévoiler son sexe. Un queue épaisse et pas très longue.
Je me mis à le masturber tandis que ses doigts avaient repris leur place dans mon corps. Quand il avançais ses doigts dans mes deux orifices, ils poussait tellement qu’il manquait me faire décoller du sol.
De temps à autres ils sortaient ceux qui exploraient mon vagin pour venir jouer avec mes seins.
Puis les ayant essuyés sur ma poitrine ou mon ventre ils retournait les mouiller à l’intérieur.
- Prends moi, baises moi maintenant;
-Viens on va un peu plus loin vers le champs
-Non ici, baises moi ici au milieu du chemin, je m’en fout si du monde arrive
-T’es sure?
-Oui pourquoi tu as peur qu’on nous voit?
-Tu vas voir si j’ai peur
-Attends mets une capote..J’en ai!!!
-Tu en as? Tu avais tout prévu!!!
-Oui en me baladant à poil c’est plus prudent.
En sortant un préservatifs qu’il s’empressa d’enfiler, je fis tomber mon short de la sacoche du vélo.
- je suis tombé sur une belle salope je crois.
Je me tournais, cherchais un arbre pour m’appuyer. Ce chene à quelques mètres ferait parfaitement l’affaire. Je me baissais contre cet arbre, lui offrant mon cul. Il m’embrocha sans ménagement. Je l’accompagnais dans ses mouvements en remuant mon bassin qu’il tenait fermement.Chaque coup de queue semblait me soulever du sol. Je ne suis pas du genre à hurler quand je baise, mais aujourd’hui plus rien ne ma retenait.
Il avait lâché une main et je sentis son doigt chercher mon anus.
Me penchant un peu plus en avant je lui offrais mon cul pour que son doigt puisse y rentrer.
La sensation était divine;Quand sa queue entrait son doigt sortait. Je remuais toujours autant mon bassin pour accompagner au mieux ces pénétrations, pour trouver les mouvements parfaits qui me mèneraient à l’orgasme.
Dans un instant de lucidité je regardais autour de nous, non pas par crainte d’une visite mais par envie qu’elle se produise.
Le chemin restait désespérément vide.
-J’ai envie de t’enculer
- Oui vas y vas y
Il ramena de ses doigts toute la mouille de ma chatte entre mes fesses, Positionna sa queue devant mon anus et poussa.
Je ne pu retenir un râle en sentant cette queue épaisse avancer dans mon cul. Il n’eu aucune délicatesse et me « ramona » sans ménagement.
Au début j’avais porté une main sur mon clitoris afin de me masturber en même temps, mais ses coups de bîte étaient si violent que je ne pouvais faire autrement que de me tenir à cet arbres des deux mains!!!
Ses deux mains agrippées à mes hanches me verrouillaient à lui comme dans un étau. Moi qui voulait être baisée, j’en avais pour mon argent
C’était violent. Je me faisais sodomiser sans ménagement au milieu d’un sentier par un total inconnu.
Par moment sous la violence de ces coups de queue je me sentais ma raidir un peu et de la l douleur pointait le bout de son nez.
Je me concentrais donc pour me laisser aller complètement et profiter le plus possible.
J’essayais d’oublier la situation, la scène, le lieu et me concentrais uniquement sur les sensations au fond de mon cul. Je parvenais enfin à relâcher la tension autour de mon anus et ne pu me retenir. A chaque fois que sa queue avançait dans mon cul un jet d’urine sortait de mon corps. Un puis deux puis encore un…
-Oh putain, je me pisse dessus tellement c’est bon!!!
-Vas y pisse pisse salope.
Sa queue au plus profond, il porta une main sur ma chatte et frotta énergiquement mon clitoris ce qui déclencha un déluge de pisse dans sa main. Le salaud la porta jusqu’a mon visage et il plaqua ses doigts souillés sur ma bouche. Il introduits deux ou trois de ses doigts dans ma bouche en me disant:
-Lèche , lèches ta pisse.
Ses doigts posés sur ma langue je n’avais pas d’autres choix que de gouter à mon urine.
Sa main revenait régulièrement entre mes cuisses pour ne rien gaspiller et il la menait à chaque fois pour essuyer ses doigts sur mon visage ou dans ma bouche.
- Je vais jouir,…
Entre ses doigts devant, sa queue dans mon anus et le gout de mon urine dans la bouche, je fut secouée d’un orgasme grandiose. Tout mon corps tremblait et mes jambes avaient du mal à me porter. Il se retira, arracha le préservatif et se mit à se branler.
Je pensais avoir quelques secondes de répit mais il n’en fut rien.
-Assieds toi devant moi que je t’arrose
Au moment de venir, il passa une main derrière ma tête, avança sa queue et m’aspergea le visage. Une vraie « faciale »
Il frottait sa queue sur ma figure pour étaler sa semence, puis força ma bouche. Moi qui n’aime pas trop ça , je n’avais pas la force de lutter et j’étais bien obligée d’avaler cette bite gluante.
La tenant d’une main et me tenant par la tête, il baladait sa queue épaisse dans ma bouche à m’en faire perdre ma respiration.
-Lèches la moi, allez lèche!!!
Je manquais de m’étouffer, partagée entre cette sensation d’humiliation qui me plaisait bien et la crainte qu’il me malmène.Je sentais que je perdais le contrôle. Ses mots crus et son attitude peu galante m’inquiétait un peu.
La bouche et la figure encore pleine de sperme, je commençais à reprendre mes esprits qu’il me lança assez froidement:
-J’en ai pas encore fini avec toi.
Il ressaisit ma tête par derrière. Pas le temps de comprendre que je reçu en plein visage un jet de pisse. Puis il appuya sa queue sur ma bouche. Je n’arrivais pas à la maintenir fermer. Sa queue y pénétra et un déluge d’urine déferla. Je sentis mes mains agripper ses fesses et essayer de les griffer. Je recrachais sa pisse qui avait mauvais gout la sentant couler sur mes seins. J’étais contrainte d’en avaler afin de ne pas m’étouffer. Puis il balada sa queue sur ma figure pour y étaler toute son urine chaude.
Il relâcha enfin son étreinte, se recula un peu et continua de m’arroser. Ça n’en finissais plus. Il prenait un malin plaisir à viser ma poitrine, mes cuisses ma chatte.
Moi toujours assise par terre je me laissais pisser dessus sans réagir. Il visa une dernière fois ma tête et plus particulièrement mes cheveux.
Un moment j’eu peur de la suite, mais il se dirigea vers son VTT.
-Restes allongée par terre dans ma pisse et branles toi salope.
C’est alors qu’il se saisit de mon short, tombé au sol près de mon vélo.
-Je croyais que t’avais pas de fringues, je le garde en souvenir.
Un frisson s’empara de moi et dans ma tête je me suis dis: Pas le t-shirt surtout.
Il partit en se retournant plusieurs fois et disparut.
Je restais là allongée et souillée au milieu du chemin, hagarde. Les dernières minutes m’avaient un peu fait peur. Il venait de partir avec mon short!!! Comment rentrer maintenant?
Je parvenais finalement à me lever. J’attrapais mon vélo et le poussais sur quelques mètres sans avoir la force d’y monter dessus.
Je rejoignais les champs de lavandes, trouvais un coin à l’abri du chemin. Allongée dans les feuilles mortes d’un sous bois je reprenais mes esprits.
Je ne m’étais jamais faite autant malmenée qu’avec ce gars. Mais ce qui prédominait surtout c’est ce sentiment de satisfaction. J’avais eu ce que je voulais, bien au delà de mes attentes.
Ce n’était pas la première fois que je me faisais pisser dessus mais les fois précédentes j’en étais pleinement consentante. Je gouttais pour la première fois à une vraie humiliation. J’avais été à sa merci sans maitriser le jeu.
Je ne savais pas trop comment réagir, partagée entre le sentiment d’être passée à coté d’un évènement qui aurait pu vraiment mal finir et cette satisfaction de m’être faite baisée comme je le méritais.
L’heure était au retour. Je prenais également conscience de mon état, couverte de pisse et de sperme, sans rien pour me laver et l’anus ouvert aux quatre vents.
Et maintenant je n’avais plus que mon t-shirt pour parcourir les quelques 2 ou 3 kilomètres de route. C’est sur qu’on allait voir mon cul. J’avais l’option de rester sur le sentier mais je ne me sentais pas la force d’affronter la difficile cote de retour.
Je reprenais mon vélo et me remettais en route. Contre tout attente je n’éprouvais pas le besoin de me rhabiller, du moins jusqu’a la route.
Postée à quelques mètres du bord de la route, encore à l’abri des regards d’une éventuelle voiture, j’enfilais ce tricot. J’imaginais si il l’avait pris aussi. Je ne sais pas si j’aurais eu le courage d’affronter complètement à poil ces derniers kilomètres de route.
Tant que j’étais debout il cachait a peine le haut de mes fesses , mais je savais pertinemment qu’en pédalant, penchée en avant et avec le vent, j’allais une nouvelle fois m’offrir à la vue de tous!!!
Je jurais en repensant à ce gars: - Putain quel con, merde.
Le peu de circulation encore à cette heure me remontait un peu le moral. Je devais y aller, en finir une bonne fois pour toute.
Je me lançais sur cette route qui pour le moment descendait. Aussitôt, avec la vitesse je sentais mon t-shirt s’envoler. C’est certain j’avais le cul à l’air. J’essayais de le coincer sous la selle mais rien à faire, ça ne tenais pas…
Il faudra assumer.
La première voiture arriva face à moi ainsi que les deux suivantes. C’était moins pire, Elles passèrent sans ralentir ni klaxonner; La suivante arriva de derrière, me doubla et continua sa route.
Finalement tout se passait bien.
Progressivement je retrouvais ma sereinité, et la sensation que j’ai quand je m’exhibe refaisait doucement surface.
Nouvelle voiture en face, avec cette fois un petit coup de Klaxon.
Ah tout de même, enfin du monde qui apprécie.
Connaissant bien le coin maintenant, je savais qu’il me restait après ce virage devant moi environ 300 mètres avant d’arriver au camping.
Et si je le faisais, si j’enlevais mon t-shirt pour finir!!!
Je m’arrêtais sur le coté, à l’affut du moindre bruit. Juste le silence, Le soleil n’avait pas encore passé la colline, et le calme et la fraicheur du moment m’encouragèrent à faire voler mon seul rempart vers ma folie.
A nouveau complètement nue, je redémarrais avec le t-shirt en boule entre ma main et le guidon.
Je vous avoue que je n’ai pas trainé.
L’accès au camping était là 200 mètres devant moi. J’étais dans un état d’euphorie total et je ne sais pas par quel démon je fis une chose incroyable…
Je jetais ce bon vieux tricot dans le fossé en m’écriant:
-A poil pour à poil autant l’être jusqu’au bout!!!
Plus rien, je n’avais absolument plus rien pour m’habiller. La route resta vide jusqu’à la fin.
J’en étais presque frustrée.
Je rejoignais mon emplacement sans croiser qui que se soit.
Un coup d’oeil à l’heure:7h10
Je rejoignais les sanitaires et me regardais dans un miroir. Du sperme séché était collé dans mes cheveux. Cheveux qui sentaient la pisse. Tout mon corps sentait la vieille urine.
Je me jetais sous la douche. Tout le camping semblait encore dormir et personne n’a pu se rendre compte de mon état de souillon. Je pense que personne ne m’a vu non plus partir ni revenir.
J’imagine une personne, depuis son emplacement me voyant partir toute nue sur mon vélo et revenir 2 heures plus tard toujours nue!!!
J’avais une nouvelle fois relevé mes propres défis. Certes j’avais frisé la correctionnelle mais l’adrénaline que me procure ce genre de sorties me mets dans un tel état que je ne sais pas si je serai capable de renoncer un jour.
Bon j’avais tout de même très mal au cul…
Je serai bien retourner me coucher mais je devais ramener mon vélo sous peine de devoir payer une journée supplémentaire.
Une fois suffit.
Jusqu’à présent je n’ai jamais vécu de mauvaises expériences. J’espère que cela continuera ainsi. Je sais que je joue avec le feu. Souvent je me dis que je suis allée trop loin, que ça craint, que je devrais arrêter ; Mais à chaque fois qu’une occasion se présente, je ne peux résister et je finis à poil dans des lieux ou je n’ai rien a y faire: Sur des sentiers de randonnées, sur le bord d’une route, dans un couloir d’hôtel, sur une aire de repos et j’en passe.
Cela fait deux jours que je suis installée dans le camping, sous ma tente. J’ai pu brancher une glacière, mais celle ci se vide rapidement. La petite supérette du camping n’offre pas beaucoup de choix et surtout c’est hors de prix. Aussi je décide de me rendre au supermarché de la ville voisine pour y refaire quelques courses.
C’est la mort dans l’âme que je dois me rhabiller.
En prenant la route, je me retrouve à suivre un vélo. De dos, il me parait que c’est une femme, en effet de longs cheveux blonds dépassent du casque, et viennent voleter sur un long dos…nu.
En bas un short noir moulant et court. Je m’attarde à le doubler car ce dos nu m’interpelle. Serait-elle en train de pédaler tranquillement sur la route les seins à l’air?
Décidé à dépasser cette cycliste peu pudique, je me rends compte finalement qu’il s’agit d’un homme!!!
Je me moque de moi même, mais il était si chétif de dos, que le doute était permis.
Il ne me faut pas longtemps pour atteindre le supermarché. J’ai mis une robe légère arrivant juste au dessus des genoux, un soutien gorge pour ne pas trop attirer l’attention. Par contre j’ai omis de porter une culotte. Mais à moins d’un coup de vent soudain, personne ne devrait s’en apercevoir.
En sortant de la voiture je vois arriver un couple avec des vélos, se garant devant l’entrée du magasin. On se reconnait aussitôt et nous nous saluons. Ce sont des hollandais installés eux aussi au camping.
Je ne les ai pas doublés en venant et ils devaient arriver d’une autre route. Surement sont ils partis la journée en visite dans la région et font 2 ou 3 courses avant de rentrer.
C’est entre les tomates et les avocats que l’idée fait irruption dans ma tête. Juste après avoir pris de la mozzarella . A ce jour je n’ai toujours pas trouvé le lien avec cette « idée à la con » qui vient d’embrumer mon cerveau.
J’ai envie de faire du vélo… toute nue!!!
Ok, d’une je n’ai pas de vélo et de deux pour finir en garde à vue, violée et abandonnée sur le bord de la route, je n’aurai pas trouvé mieux comme idée.
Je termine mes courses et rentre au camping sans voir de nouveaux cyclistes ni habillés ni à poil.
Il est presque 19h, et je me prépare une petite salade avec mes nouvelles provisions.
Un peu plus tard alors que j’arrive dans les sanitaires pour y prendre ma douche, je me trouve nez à nez, ou seins à seins, plus exactement avec un dame. Cette dame n’est autre que la femme de ce monsieur qui m’a suivi hier matin dans la foret et devant lequel je m’étais…. Souvenez vous de mon précédent récit, ou allez vite le lire. ( Oui je me fais un peu de publicité)
Nous nous douchons l’une à coté de l’autre. Pour moi c’est une situation étrange mêlée de gêne et d’amusement. Pour elle, c’est une situation des plus normale. Elle ne doit surement pas faire attention à moi.
Je m’attends néanmoins à ce que son mari pointe le bout de son nez; pardon le bout de sa queue.
Cette idée me trouble car je ne sais pas trop comment nous réagirions autant lui que moi.
Mais il n’en sera rien et je rejoindrai ma tente sans l’avoir revu.
Le soleil est passé depuis un moment Derrière la colline. La lueur du soir est très douce, la température devient plus agréable. La nuit va arriver bientôt et j’en profite pour descendre au local poubelles, situés à l’entrée du camping. J’ai le choix entre deux chemins dont l’un me fait passer devant le camping car du fameux monsieur de hier matin.
Poussée par l’audace, je fais ce choix. En approchant, je le vois lui et sa compagne assis devant leur camping car, autour d’une table. Ils jouent au Scrabble me semble t’il.
Nue avec mon petit sac poubelle à la main je leur lance un « bonsoir » que j’estime des plus normal.
Ils me le rendent tous les deux, mais mon regard s’attarde sur le monsieur. Je me dis à voix basse:
-Si tu savais que ton mari m’a éjaculer dessus et m’en a mis plein la figure!!!
Je reprends ma petite balade. Si seulement madame savait!!!! Je n’en suis pas fière, mais cet épisode champêtre était si excitant que je n’en éprouve aucun remords.
J’aime bien aller jeter mon sac poubelle. Le local se situe vraiment à l’entrée du camping, il faut marcher sur cette allée goudronnée ou de temps en temps un véhicule entre ou sort. Ca me donne l’impression de marcher toute nue sur une route!!!
Le retour se fera par le même chemin. Ils n’ont pas bougés et j’adresse à mon coquin du matin juste un petit sourire.
De retour dans ma tente, je ne cesse de fantasmer sur mon idée de faire du vélo toute nue. A ce moment précis j’aurais aimé avoir la même poitrine que la maman que j’ai vue plus tôt à la piscine. Une famille, la seule je pense dans le camping, dont la maman était « plate » ou presque. Un peu comme l’homme que j’avais doublé sur son vélo.
Je m’imagine pédaler avec juste ce petit short moulant, la poitrine à l’air. Mais une poitrine tellement discrète que les voitures passant n’y ferait pas attention. Ne se rendrait pas compte que je serai une femme.
Mais avec mon 90E ce n’est pas la même affaire. Je me ferais remarquer immédiatement.
L’envie de le faire est malgré tout bien présente et je me rends compte que mes doigts sont déjà entre mes cuisses, m’imaginant pédalant toute nue sur mon vélo. Klaxonnée par les automobilistes.
De toute façon je n’ai pas de vélo;A moins que!!!
Il y en a surement en location, ça change la donne.
Ce qui était jusqu’a maintenant juste un fantasme pourrait devenir mon nouveau défi.
Mais il faut que j’y réfléchisse. Déjà voir si il y a des locations, et puis ensuite ou le faire, Comment m’organiser pour que je puisse pédaler un moment sans m’attirer trop d’ennuis.
Je vais vous faire grâce de toute l’organisation qui serait longue et fastidieuse. Mais j’ai trouvé un loueur de VTT électrique ( le top) . J’ai même pu avoir en plus un porte vélo moyennant mon plus joli sourire. Non je ne me suis pas foutue à poil devant lui, promis!!!
Je peux le garder 24 heures. Il m’a montré des itinéraires dans la foret. Les routes que je pouvais prendre. L’autonomie etc etc…
Bref il est 10h et je viens de retourner à mon emplacement avec ce vélo qui pese une tonne accroché derrière ma voiture.
Mon voisin de camping voyant mon désarroi vient à mon secours afin que je puisse poser ce vélo à terre sans qu’il ne m’écrase.
Pour l’heure je vais m’installer sur un transat à la piscine, munie de mon téléphone et des quelques documents que m’a fourni le loueur.
Il m’a montré sur une carte dans son magasin, une petite route passant au dessus du camping.
Je ne l’avais jamais vu. J’ignorais son existence. Grace à toutes ses indications et au plans des cartes sur mon téléphone, je commence à me rendre compte que depuis le camping, une boucle est réalisable.
Départ camping pour environ 2 kilomètres de route. Ce n’est pas une route énormément fréquentée mais quand même. Puis carrefour pour retrouver cette petite route ( celle qui passe au dessus du camping) Je devrais la suivre sur environ 3 ou 4 kilomètres. Ensuite une piste de terre au milieu de la foret me ramène à un endroit que je connais très bien. Il s’agit du carrefour sur le GR tout en haut du plateau. Si je tourne à droite à ce niveau je descends jusqu’aux champs de lavandes ou je vais souvent . De là, la piste me ramène à nouveau à la route que je devrais emprunter jusqu’au camping, environ encore 2 à 3 kilomètres.
L’idée de faire tout ce périple toute nue m’excite énormément mais je trouves cela très dangereux.
Entre deux baignades et deux bains de soleil dans la piscine, je me décide pour aller faire une reconnaissance, habillée. Faut pas deconner non plus.
Je finis par trouver un short et un t-shirt. Je peine à faire entrer ma bouteille d’eau dans la petite sacoche triangulaire située à l’intérieur du cadre. Casque sur la tête j’enfourne cet engin dont je n’ai pas l’habitude d’utiliser. Les premiers mètres sont « lunaire »
Heureusement ça descend. Je sors du camping et m’engage sur la route. Rapidement les réflexes reviennent et je prends alors toute la mesure de cette aide électrique.
-Whaou ça dépote . La route traverse de grands champs parsemés de zones boisées. Je pense reconnaitre le carrefour ou je dois tourner.C’est bon je suis sur cette petite route ou deux voitures doivent peiner pour se croiser. Ça monte pendant près de 10 minutes mais quel bonheur ce vélo électrique. Me voila dans une zone plus plate et je profite pour m’arrêter un moment.
Depuis que je roule sur cette petite route je n’ai vu aucun véhicule. C’est bon signe. Par contre au début sur l’autre route au moins 5 ou 6 voitures m’ont doublées ou croisées. Ce n’est pas non plus l’autoroute mais il y a malgré tout trop de circulation pour parcourir ces 5 minutes à poil. Aucune chance de passer à travers les mailles du filets!!!
Par contre cette petite route sinuant dans une jolie foret de chene parait vraiment déserte et me donne vraiment envie de m’y promener nue.
Je dois trouver la piste en terre à droite . Sur la carte je n’en ai vu qu’une, je reste donc vigilante. Une voiture me croise enfin. Ça doit être ici. Une piste terreuse s’enfonce dans la foret. J’attends un moment pour prendre la mesure de la fréquentation de cette route. Personne durant les quelques minutes d’attente à l’ombre d’un chene.
Il doit être midi et la chaleur me donne envie de me foutre à poil. Sans soutien gorge, j’agite mon t-shirt et le remonte plusieurs fois afin que mes seins respirent un peu.
C’est à ce moment là qu’un cycliste surgit sur la route. Je ne sais pas si il a vu mes seins mais il m’a fait sursauter ce con!!! Il disparait aussi vite qu’il n’est apparu.
Je repars. La piste descends doucement. En 5 minutes j’arrive à ce col que je reconnais.
Je suis en terrain connu. Je suis déjà venue ici depuis le camping… nue.
Nouvelle pause. L’envie d’enlever ce short dans lequel je transpire est plus forte que tout.
Je sais qu’ici je ne croise jamais personne. Et en plus en vélo, si je croise un randonneur il n’aura pas le temps de se rendre compte de ce qu’il a vu que j’aurais déjà disparu.
Allez feu!!!
Mon short glisse le long de mes jambes et je galère un peu pour l’accrocher au vélo. La sacoche étant déjà remplie du matériel anti crevaison et de ma bouteille d’eau. Je l’accroche tant bien que mal sur le dessus du guidon dans les câbles de freins.
Ne sachant ou mettre mon t-shirt je décide de le garder sur moi.
Pédaler dans la foret le cul à l’air est déjà très excitant.
Rapidement le chemin descend de manière assez raide et je dois me concentrer pour ne pas tomber.
C’est ça va te casser une jambe et on te retrouvera à moitié nue gisant par terre.
La sensation de mon entrejambes en contact avec la selle est assez étrange, Pas des plus agréable je dois l’avouer. Mais rapidement, ma chatte trempée de sueur et d’autres substances liées à l’excitation de cette nouvelle expérience, commence à glisser sur la selle. J’ai l’impression que celle ci va entrer toute entière . Partagée entre l’envie de m’y frotter et celle de me concentrer sur la conduite du vélo me fait oublier que je suis le cul à l’air et que à tout moment quelqu’un peux surgir. Lorsque le chemin est moins abrupt et moins compliqué à gérer, je me laisse aller à prendre un peu de vitesse. Aussitôt le vent ressentit sur mes jambes nues me sont agréable.
Encore quelques dizaines de mètres et me voila dans les champs. Ces champs ou je suis venue si souvent.
Je m’arrête à nouveau et finis par enlever mon t-shirt. Enfin complètement nue. C’est si agréable. Je termine ma bouteille d’eau.je peux la compresser et trouver un peu de place pour mettre mon t-shirt dans cette pochette.
Je repars toute nue sur mon fidèle destrier qui me fait mal au cul quand même.
Manquant plusieurs fois me casser la gueule le long du champs je termine les quelques mètres en poussant mon vélo.
Putain que c’est lourd. Rapidement il me vient la transpiration et je retrouve les sensations de mes balades en tenue d’Eve, le corps ruisselant de sueur.
J’y suis, il ne me reste qu’a descendre cette piste pour rejoindre la route. Celle la même qui va me ramener au camping. Elle est plus roulante que la piste précédente et prenant de plus en plus confiance en moi, je me régale à prendre de la vitesse. Sentir l’air sur mon corps est vraiment très agréable.
Le jour ou le tour de France se fera à poil, je serai la première inscrite!!!
Je reconnais la vieille barrière rouillée ou je m’étais faite sauter un jour. La route n’est plus loin, je vais devoir me rhabiller. Je la contourne et avance le plus possible en direction de la route.
Maintenant il faut vraiment me rhabiller. Je tarde avant de renfiler mon short et mon t-shirt.
Mais déjà plusieurs voitures sont passées et il n’est vraiment pas possible de rester nue.
Cela ne tiendrait qu’a moi, bien sur que je l’aurai fait. Si j’étais sure de ne déclencher que des coups de Klaxon ou quelques réactions amusées j’aurai pris un malin plaisir à arpenter nue cette route, mais évidement cela ne peux que mal finir. Quel dommage.
Il me faut quelques minutes pour rejoindre le camping.
Il m’auras fallut moins d’une heure pour faire cette boucle.
Petite douche et je rejoins la terrasse du snack pour y manger.
Je ne cesse de m’imaginer nue sur mon vélo, arpentant les chemins, croisant des gens, M’arrêtant pour discuter avec eux.. pleins de fantasmes naissent en moi. Et puis au prix de la location, il faut que je rentabilise la journée. Je dois le ramener demain matin pour l’ouverture à 8h30.
Je décide de repartir dans l’après midi en prenant le même chemin que ce matin pour me retrouver sur les pistes dans la foret. Je pourrais m’y balader nue. Tans pis pour la portion de route au début, je m’habillerai!!!
Je peste contre moi de n’avoir pas emporté ma brassière que j’utilise lors de mes footings. Je me serais sentie mieux que dans ce t-shirt. Je n’ai que ce short en lycra vert.
Il fait très chaud en cet après midi de juin et j’apprécie énormément cette aide électrique sur ce vélo. L’air passant dans mes cheveux me fait du bien.
Je viens de quitter la grande route et monte sur cette chaussée secondaire. Une seule voiture me dépasse. J’ai maintenant attends le chemin de terre qui s’enfonce dans la foret.
Je fais quelques mètres pour m’éloigner de la route. Aucun bruit alentour. Je décide de me mettre nue. Short dans la pochette et t-shirt accroché sur le guidon.
Cette route quasiment déserte m’obsède!!!
Envie d’y rouler un peu, alors c’est vers elle que je me dirige. Lorsque je m’engage sur le bitume je sens mon coeur accélérer.
-Ca craint, je suis folle!!! Allez jusqu’au virage et je fais demi tour.
Je retourne à la piste sans qu’aucune voiture ne surgisse.
Je me dis alors que si je vais à nouveau jusqu’à ce virage, je pourrais attendre qu’une voiture arrive. Il me suffirait de rejoindre le chemin de terre en quelques secondes pour disparaitre.
Chaque jour qui passe me rend un peu plus exhibitionniste!!!
Allez je me lance.
Je suis arrêtée sur mon vélo, nue sur le bord de cette route et j’attends qu’une voiture arrive pour qu’on me voie à poil… N’importe quoi!!!
Mais ça m’excite, que voulez vous.
Il aura fallut plusieurs minutes pour qu’elle arrive enfin cette voiture. J’entends le bruit du moteur derrière moi. Juste le temps de me mettre à pédaler qu’elle est là juste dans mon dos.
Elle ne me double pas, et durant les 10 secondes qui me faut pour rejoindre la foret je ressens une excitation énorme s’emparer de moi.
Je tourne en regardant enfin vers cette voiture. Il me semble voir un couple, Ils sont presque à l’arrêt et regardent vers moi.
Je continue un peu, m’arrête. Ils me semble qu’ils sont partis.
-Whaou!!!! Comme j’ai aimé. Je sens ma chatte me bruler de désir et je n’ai qu’une envie recommencer.
Demi tour et me voici à nouveau sur le goudron. Je pédale, arrive au virage et…. Continue. -Encore quelques mètres et je reviens.
Mais au moment de faire demi tour, une nouvelle voiture arrive face à moi.
Un homme seul au volant freine et me dévisage. Il avance encore et disparait derrière le virage.
-Putain, il faut que je retourne me cacher avant que ça tourne mal.
Demi tour et voila que maintenant c’est un cycliste qui me fait face.
Un gars assez vieux en tenue comme si il faisait le tour de France.
-Bonjour… Lui dis je le plus normalement possible.
Je n’aurais pas de réponse en retour.
Stuppeur!!! Le gars que je viens de croiser en voiture fait demi tour au niveau du chemin que je dois emprunter. Sa voiture engagée en arrière , il voulais surement revenir pour me suivre!!!
Pendant un instant je sens un vent de panique s’emparer de moi. Je dois absolument prendre ce chemin et donc frôler sa voiture.
Je ne peux pas m’enfuir en restant sur la route.
J’arrive à sa hauteur, sa fenêtre est baissée, je ralentit. Je remarque que j’ai un peu de place entre sa voiture et les arbres pour prendre ce chemin et m’éclipser.
-Tu vas ou comme ça toi? Me lance t’il
-Je rentre chez moi…
C’est tout ce que j’ai trouvé à dire. Je pédale le plus vite possible et disparait dans la foret.
Je ne m’arrête pas car j’ai peur qu’il me suive à pied. Le chemin est fermé par une barrière ce qui me soulage.
-Whaou, que d’émotions!!! Toi qui voulais t’exhiber tu es servie.
Je reprends peu à peu mes esprits, me rendant compte que je dois faire attention à ne pas franchir certaines limites. Souvent l’excitation que l’exhib me procure prend le dessus sur la raison. Mais j’aime tellement ça.
Je pédale toujours toute nue et décide de quitter le chemin pour faire une pause à l’ombre sous les arbres. Assise à quelques mètres du chemin, je bois un peu et en profite pour m’assurer que le monsieur ne s’approche pas. Sait on jamais.
15 minutes plus tard, toujours seule, je repars et décide de retourner au camping par le même itinéraire que ce matin.
Rapidement l’air sur ma peau nue me fait oublier cette montée d’adrénaline et je reprends vite plaisir à pédaler à poil.
Le col et me voila en train de descendre vers les champs. J’ai bien plus d’aisance que ce matin. Je commence à dompter le fauve. Mais les coups dans les pierres me font ballotter les seins dans tous les sens. Ce n’est pas des plus agréable et si j’avais eu ma brassière je me serais régalée a pédaler avec, uniquement la brassière et rien d’autre Comme quelques footing que j’ai pu faire.
Me voilà dans les champs. Je pourrais remonter au camping par le GR que j’emprunte souvent mais je ne maitriserai jamais la montée avec ce VTT. Le sentier étroit est bien trop difficile pour que je m’y aventure et j’opte pour la route.
Je réussi à traverser les champs sans mettre pied à terre, rejoins la piste, passe la barrière et me voici aux abords de la route. Déjà des voitures se font entendre.
J’ai tellement envie de continuer toute nue. C’est un vrai calvaire de me rhabiller mais je sais que je n’ai que cette option.
Le reste de la journée ne fut pas très interessant mais je prenais une décision: demain matin aux premières lueurs du jours je retournerai faire cette boucle mais toute nue cette fois.
Au moins au départ du camping, la route, le petite route qui rejoins la foret et jusqu’a la fin de la piste. Le retour par la route est trop long et il sera trop tard… enfin nous verrons!!!
Le jour se lève très tôt en juin et mon réveil sonne à 4h30. J’avais mis la batterie du vélo en charge pour être tranquille.
Je bois pas mal d’eau, range mon short dans la pochette du vélo et y glisse aussi deux préservatifs. Sait on jamais… j’ accroche mon t-shirt au guidon, comme j’ai pris l’habitude de le faire maintenant.
Mon coeur bat vite mais j’ai trop envie. De mon emplacement j’entends lorsque des voitures passent sur la route. Et je pense que ça va être quitte ou double. J’ai environ 5 minutes de vélo sur la grande route et pour l’instant il me semble ne rien avoir entendu.
Je me dis que j’ai peu de risque d’être surprise et que si je l’étais ce ne serai pas forcement par un gars comme hier qui vienne me faire chier.
J’enfourne le vélo et pars…
Je m’approche de la sortie, la dépasse. Il y a environ 200m avant que je n’arrive sur la route.
Ca monte et alors que je ne suis plus qu’a 15 ou 20 mètres j’entends un véhicule arriver la gauche.
Ca commence bien!!!
Il met du temps puis la lueur des phares éclairent la route. La voiture passe sans me voir.
J’hésite, je stoppe, j’attends, je doute.
Le calme est revenu, le silence à nouveau m’enveloppe. Je me rends compte que je n’ai pas pris le casque, merde tans pis. Je me dis:
-De toutes façon, à poil pour à poil autant l’être complètement.
J’appuie sur la pédale et aussitôt le vélo se mets en route, J’ai presque l’impression qu’il m’entraine sans mon consentement vers ma nouvelle folie.
Je ne traine pas, je pédale le plus vite possible.
Je sais que cette route n’est pas un terrain de jeu. A cette heure incertaine ou la nuit cède lentement sa place au jour, le moindre véhicule peux surgir et me rappeler brutalement la réalité. Pourtant, cette possibilité ne freine plus mon élan; Elle lui donne au contraire toute sa saveur.
J’avance, portée par cette étrange certitude que les expériences les plus intenses naissent parfois au bord de nos propres limites.
L’air frais de cette fin de nuit caresse chaque parcelle de ma peau avec une délicatesse infinie.
Je savoure ce contraste entre la fraicheur de l’aube et la chaleur qui annonce déjà la journée qui arrive, comme si le vent voulait m’offrir une liberté que rien n’égale.
Je me sens divinement bien. Portée pas la confiance qui me gagne à chaque tour de pédale, je me risque alors à lâcher le guidon, me redresse et écarte las bras. Quel pied!!!
J’allais presque relâcher l’attention que je tentais de porter au moindre signe de présence humaine pouvant rompre cette plénitude, qu’un bruit me fait sortir de mon euphorie.
Le vrombissement d’un véhicule au loin me semble plus fort que celui d’une voiture. Un camion? Je ne sais pas mais je dois réagir très vite. Le bruit vient de devant. Je traverse des champs et n’ai que peu d ‘endroits pour me cacher.
Déja les phares apparaissent au loin. C’est fataliste que je continue ma route comme une cycliste banale. Ce n’est pas un camion, mais un BUS. Éblouie par ses phares, il s’approche de moi.
Un long coup de klaxon fait tout trembler autour de moi tant il semble puissant.
Le bus me croise sans ralentir. J’ai l’impression que ce bus a réveillé toute la région. Le silence revient peu à peu. Je lâche un:
-Putain!!! Je suis folle.
Les quelques 2 ou 300 mètres qui me reste à parcourir semblent ne plus finir. Après réflexion je me dis que j’ai eu de la chance que se soit un bus. Il ne pas pas s’arrêter ou faire demi tour.
C’est moins dangereux!!!
-Encore un bus, encore un bus… me dis je à voix haute.
Je vois le croisement et la petite route que je dois emprunter quand à nouveau le silence est rompu. Une voiture arrive de derrière moi.
L’avantage du silence de cette fin de nuit, c’est que le moindre bruit est audible bien longtemps à l’avance.
Heureusement je tourne avant, et la voiture continue sa route sans me voir.
-Dommage pour toi, tu viens de rater une femme à poil…
La route monte et je suis seule sur mon vélo avec ma nudité.
Sans cette aide électrique il m’aurais fallut bien plus de temps pour venir à bout de cette montée. Mais en environ 10 minutes j’en viens à bout.
Je roule sur une portion plus plate maintenant, lorsque soudain mon t shirt accroché dans les câbles sur le guidon décide de s’en aller promener.
Je tente de l’attraper au vol mais il me glisse entre les doigts et se retrouve sur la route.
Je stoppe, pose le vélo par terre et le récupère 15 mètres plus loin.
Pourvu que personne n’arrive!!!
J’approche maintenant du chemin de terre. Mais je n’ai pas envie de quitter cette route. Certes il n’y a personne mais le coté « interdit et risqué » d’être ici toute nue m’excite terriblement.
Je prends sur moi de continuer un peu. Puis en pensant au gars d’hier je fais demi tour et m’engage sur la piste dans les bois.
Je l’ai fait!!! J’étais en vélo nue sur la route et un bus m’a vue. Combien étaient ils dedans à avoir profité du spectacle.
Je suis excitée, soulagée d’être sortie de la route mais aussi frustrée de n’avoir pas pu plus m’exhiber.
J’ai atteins le col ou plusieurs sentiers se regroupent et je descends de vélo pour faire une pause.
Le jour s’est bien levé mais il est toujours très tôt.
Narrivant pas à remixer mon t shirt correctement sur le guidon, j’essaie de le mette dans la pochette du vélo. Je sors le short que j’avais mis en vrac, roule au plus serré le t shirt et fais de même avec le short. Tout rentre.
Je fais quelques pas, m’éloigne de quelques mètres de mon vélo.
C’est alors que je me retrouve nez à nez avec une jeune femme qui fait du footing.
Elle doit avoir 20 ou 25 ans un legging noir long et un t-shirt moulant bleu. Des cheveux blonds attachés en queue de cheval.
Elle s’arrête net en me voyant.
Je me confond en excuses lui sortant mon blabla habituel:
Désolée, j’étais sure de ne rencontrer personne ici si tôt…etc etc.
-Vous promenez à poil?
-Oui C’est trop bien, je vous assure.
-Ca craint, c’est dangereux quand même
-J’ai jamais eu de soucis, et vous êtes la première que je croise.
J’ai envie de continuer à parler avec elle. Que cette rencontre s’éternise, qu’elle se jette sur moi et me viole. Qu’elle me force à lui lécher la chatte et le cul. Je voudrais qu’elle abuse de moi comme jamais, qu’elle entre ses doigts dans mon corps, qu’elle me pisse dessus….
Mais elle ne semble pas très ouverte à mes fantasmes.
Je tente un:
Je peux rester un moment avec vous sur mon vélo?
-Non merci!!! Me lâche t’elle assez froidement.
-Désolée, bonne journée à vous au revoir.
Et sans me répondre elle me tourne le dos et s’éloigne.
-Connasse!!!
Je ne m’attarde pas et reprends mon périple, mais cette rencontre a fait monter en moi un désir profond de sexe. J’ai envie d’une autre rencontre. J’ai envie de m’exhiber, de me faire peloter. J’ai envie qu’on me baise.
J’allais pour descendre vers les champs mais je fais volte face et m’engage sur une piste qui je sais après plusieurs kilomètres rejoint le village.
J’atteins un carrefour et m’arrête. Scrutant les alentours du moindre bruit, de la moindre voix, d’une présence qui pourrait s’occuper de moi.
Mais rien!!!!
-Putain c’est quoi cet endroit ou il n’y a personne. Y’a moyen de s’exhiber ou pas!!!
Le vélo posé au sol je reste debout en plein milieu de ce carrefour et commence à me masturber frénétiquement. Je me fais violence pour ne pas jouir, pour rester encore excitée. J’ enfourche mon vélo et en frottant ma chatte sur la selle je fais demi tour. J’ai une folle envie de jouir et chaque coup de pédale me rapproche un peu plus de l’orgasme.
Je prends la direction des champs de lavandes. La descente abrupte que je maîtrise maintenant. C’est presque en arrivant au niveau des champs de lavandes qui me semble entendre un bruit venant de derrière moi.
Un grincement assez aiguë, accompagné de bruits comme si on trainait quelque chose par terre.
Et puis je le vois. Un VTT déboule derrière moi alors que je roule toujours. Un nouveau grincement, les freins de son VTT et ça dérape juste derrière moi.
Je m’arrête, une jambe de chaque coté du vélo, les mains sur le guidon.
-Whaou, whaou, Qu est ce que c’est ça, on fait du VTT à poil?
-Bonjour, Beh oui je pensais être seule.
-Et beh non je suis la. Mais n’ai pas peur, ne te rhabilles pas surtout
-Me rhabiller? Je peux pas pas , j’ai rien pris.
-Tu viens d’ou comme ça?
-De la route en haut, et du camping.
-Ah ouais quand même; Putain les seins que tu as!!!
-Merci, Ils sont trop gros ça me fait un peu mal en VTT.
-Laisses moi te regarder. Je peux te toucher?
-Oui si vous voulez
- Tu es une sacré coquine toi pour venir à poil jusqu’ici.
Enfin j’allais me faire tripoter!!!
Il devait avoir une trentaine d’année, cheveux courts sous son casque. Grand dans les 1m80, Sous ses vêtements de vététiste il semblait athlétique. Lui avait des vêtements pour faire du vélo!!!
Quand ses mains se posèrent sur mes seins je sentis couler entre mes cuisses.
-Vas y descends de ton vélo. Viens par là.
Il laissa littéralement son VTT tomber par terre. Je posais le mien. Nous étions au beau milieu de cette piste, En barrant complètement le passage.
Ses mains pétrissaient mes seins, puis rapidement il descendis vers ma chatte. Sans tergiverser il alla explorer mon entrejambes.
-Mais c’est trempé par la, Laisses toi faire tu crains rien!!!
-J’ai pas l’intention de résister.
-Mmmmm c’est bon ça!!!
Il entra deux doigts dans mon vagin tellement mouillé que 4 ou plus n’auraient eu aucune difficulté à y pénétrer.
Ses doigts allaient et venaient rapidement dans mon corps. Ils poussait un peu plus profond à chaque fois.
Ses gestes me faisaient gémir et je ne faisais rien pour retenir mes gémissements.
-Tournes toi un peu, montres moi ton cul.
Il me fit tourner et me claqua la fesse.
C’est quoi cette manie qu’ont tous les hommes à mettre des claques sur le cul des femmes, expliquez moi?
J’écartais alors un peu mes pieds pour qu’il puisse explorer un peu plus facilement entre mes fesses. Ça ne se fit pas attendre et je sentais déjà un doigt chercher mon anus.
-J’étais en folie comme rarement je l’avais été. A ce moment précis je faisais encore la maline pensant maîtriser la situation…
-Mets moi des doigts, mets tes doigts partout.
-T’inquiètes pas grosse cochonne, t’avais envie de baiser hein?
-Oui j’en peux plus
Ses doigts entrèrent en même temps devant et derrière. Il me secouais comme un prunier. Ses doigts s’agitaient en moi et je pris mes seins dans mes mains.
—C’est bon c’est bon , encore, continues.
Je lâchais mes seins pour essayer d’attraper sa queue que j’apercevais gonflée au travers de son short.
Il sorti ses doigts de mon cul pour me dévoiler son sexe. Un queue épaisse et pas très longue.
Je me mis à le masturber tandis que ses doigts avaient repris leur place dans mon corps. Quand il avançais ses doigts dans mes deux orifices, ils poussait tellement qu’il manquait me faire décoller du sol.
De temps à autres ils sortaient ceux qui exploraient mon vagin pour venir jouer avec mes seins.
Puis les ayant essuyés sur ma poitrine ou mon ventre ils retournait les mouiller à l’intérieur.
- Prends moi, baises moi maintenant;
-Viens on va un peu plus loin vers le champs
-Non ici, baises moi ici au milieu du chemin, je m’en fout si du monde arrive
-T’es sure?
-Oui pourquoi tu as peur qu’on nous voit?
-Tu vas voir si j’ai peur
-Attends mets une capote..J’en ai!!!
-Tu en as? Tu avais tout prévu!!!
-Oui en me baladant à poil c’est plus prudent.
En sortant un préservatifs qu’il s’empressa d’enfiler, je fis tomber mon short de la sacoche du vélo.
- je suis tombé sur une belle salope je crois.
Je me tournais, cherchais un arbre pour m’appuyer. Ce chene à quelques mètres ferait parfaitement l’affaire. Je me baissais contre cet arbre, lui offrant mon cul. Il m’embrocha sans ménagement. Je l’accompagnais dans ses mouvements en remuant mon bassin qu’il tenait fermement.Chaque coup de queue semblait me soulever du sol. Je ne suis pas du genre à hurler quand je baise, mais aujourd’hui plus rien ne ma retenait.
Il avait lâché une main et je sentis son doigt chercher mon anus.
Me penchant un peu plus en avant je lui offrais mon cul pour que son doigt puisse y rentrer.
La sensation était divine;Quand sa queue entrait son doigt sortait. Je remuais toujours autant mon bassin pour accompagner au mieux ces pénétrations, pour trouver les mouvements parfaits qui me mèneraient à l’orgasme.
Dans un instant de lucidité je regardais autour de nous, non pas par crainte d’une visite mais par envie qu’elle se produise.
Le chemin restait désespérément vide.
-J’ai envie de t’enculer
- Oui vas y vas y
Il ramena de ses doigts toute la mouille de ma chatte entre mes fesses, Positionna sa queue devant mon anus et poussa.
Je ne pu retenir un râle en sentant cette queue épaisse avancer dans mon cul. Il n’eu aucune délicatesse et me « ramona » sans ménagement.
Au début j’avais porté une main sur mon clitoris afin de me masturber en même temps, mais ses coups de bîte étaient si violent que je ne pouvais faire autrement que de me tenir à cet arbres des deux mains!!!
Ses deux mains agrippées à mes hanches me verrouillaient à lui comme dans un étau. Moi qui voulait être baisée, j’en avais pour mon argent
C’était violent. Je me faisais sodomiser sans ménagement au milieu d’un sentier par un total inconnu.
Par moment sous la violence de ces coups de queue je me sentais ma raidir un peu et de la l douleur pointait le bout de son nez.
Je me concentrais donc pour me laisser aller complètement et profiter le plus possible.
J’essayais d’oublier la situation, la scène, le lieu et me concentrais uniquement sur les sensations au fond de mon cul. Je parvenais enfin à relâcher la tension autour de mon anus et ne pu me retenir. A chaque fois que sa queue avançait dans mon cul un jet d’urine sortait de mon corps. Un puis deux puis encore un…
-Oh putain, je me pisse dessus tellement c’est bon!!!
-Vas y pisse pisse salope.
Sa queue au plus profond, il porta une main sur ma chatte et frotta énergiquement mon clitoris ce qui déclencha un déluge de pisse dans sa main. Le salaud la porta jusqu’a mon visage et il plaqua ses doigts souillés sur ma bouche. Il introduits deux ou trois de ses doigts dans ma bouche en me disant:
-Lèche , lèches ta pisse.
Ses doigts posés sur ma langue je n’avais pas d’autres choix que de gouter à mon urine.
Sa main revenait régulièrement entre mes cuisses pour ne rien gaspiller et il la menait à chaque fois pour essuyer ses doigts sur mon visage ou dans ma bouche.
- Je vais jouir,…
Entre ses doigts devant, sa queue dans mon anus et le gout de mon urine dans la bouche, je fut secouée d’un orgasme grandiose. Tout mon corps tremblait et mes jambes avaient du mal à me porter. Il se retira, arracha le préservatif et se mit à se branler.
Je pensais avoir quelques secondes de répit mais il n’en fut rien.
-Assieds toi devant moi que je t’arrose
Au moment de venir, il passa une main derrière ma tête, avança sa queue et m’aspergea le visage. Une vraie « faciale »
Il frottait sa queue sur ma figure pour étaler sa semence, puis força ma bouche. Moi qui n’aime pas trop ça , je n’avais pas la force de lutter et j’étais bien obligée d’avaler cette bite gluante.
La tenant d’une main et me tenant par la tête, il baladait sa queue épaisse dans ma bouche à m’en faire perdre ma respiration.
-Lèches la moi, allez lèche!!!
Je manquais de m’étouffer, partagée entre cette sensation d’humiliation qui me plaisait bien et la crainte qu’il me malmène.Je sentais que je perdais le contrôle. Ses mots crus et son attitude peu galante m’inquiétait un peu.
La bouche et la figure encore pleine de sperme, je commençais à reprendre mes esprits qu’il me lança assez froidement:
-J’en ai pas encore fini avec toi.
Il ressaisit ma tête par derrière. Pas le temps de comprendre que je reçu en plein visage un jet de pisse. Puis il appuya sa queue sur ma bouche. Je n’arrivais pas à la maintenir fermer. Sa queue y pénétra et un déluge d’urine déferla. Je sentis mes mains agripper ses fesses et essayer de les griffer. Je recrachais sa pisse qui avait mauvais gout la sentant couler sur mes seins. J’étais contrainte d’en avaler afin de ne pas m’étouffer. Puis il balada sa queue sur ma figure pour y étaler toute son urine chaude.
Il relâcha enfin son étreinte, se recula un peu et continua de m’arroser. Ça n’en finissais plus. Il prenait un malin plaisir à viser ma poitrine, mes cuisses ma chatte.
Moi toujours assise par terre je me laissais pisser dessus sans réagir. Il visa une dernière fois ma tête et plus particulièrement mes cheveux.
Un moment j’eu peur de la suite, mais il se dirigea vers son VTT.
-Restes allongée par terre dans ma pisse et branles toi salope.
C’est alors qu’il se saisit de mon short, tombé au sol près de mon vélo.
-Je croyais que t’avais pas de fringues, je le garde en souvenir.
Un frisson s’empara de moi et dans ma tête je me suis dis: Pas le t-shirt surtout.
Il partit en se retournant plusieurs fois et disparut.
Je restais là allongée et souillée au milieu du chemin, hagarde. Les dernières minutes m’avaient un peu fait peur. Il venait de partir avec mon short!!! Comment rentrer maintenant?
Je parvenais finalement à me lever. J’attrapais mon vélo et le poussais sur quelques mètres sans avoir la force d’y monter dessus.
Je rejoignais les champs de lavandes, trouvais un coin à l’abri du chemin. Allongée dans les feuilles mortes d’un sous bois je reprenais mes esprits.
Je ne m’étais jamais faite autant malmenée qu’avec ce gars. Mais ce qui prédominait surtout c’est ce sentiment de satisfaction. J’avais eu ce que je voulais, bien au delà de mes attentes.
Ce n’était pas la première fois que je me faisais pisser dessus mais les fois précédentes j’en étais pleinement consentante. Je gouttais pour la première fois à une vraie humiliation. J’avais été à sa merci sans maitriser le jeu.
Je ne savais pas trop comment réagir, partagée entre le sentiment d’être passée à coté d’un évènement qui aurait pu vraiment mal finir et cette satisfaction de m’être faite baisée comme je le méritais.
L’heure était au retour. Je prenais également conscience de mon état, couverte de pisse et de sperme, sans rien pour me laver et l’anus ouvert aux quatre vents.
Et maintenant je n’avais plus que mon t-shirt pour parcourir les quelques 2 ou 3 kilomètres de route. C’est sur qu’on allait voir mon cul. J’avais l’option de rester sur le sentier mais je ne me sentais pas la force d’affronter la difficile cote de retour.
Je reprenais mon vélo et me remettais en route. Contre tout attente je n’éprouvais pas le besoin de me rhabiller, du moins jusqu’a la route.
Postée à quelques mètres du bord de la route, encore à l’abri des regards d’une éventuelle voiture, j’enfilais ce tricot. J’imaginais si il l’avait pris aussi. Je ne sais pas si j’aurais eu le courage d’affronter complètement à poil ces derniers kilomètres de route.
Tant que j’étais debout il cachait a peine le haut de mes fesses , mais je savais pertinemment qu’en pédalant, penchée en avant et avec le vent, j’allais une nouvelle fois m’offrir à la vue de tous!!!
Je jurais en repensant à ce gars: - Putain quel con, merde.
Le peu de circulation encore à cette heure me remontait un peu le moral. Je devais y aller, en finir une bonne fois pour toute.
Je me lançais sur cette route qui pour le moment descendait. Aussitôt, avec la vitesse je sentais mon t-shirt s’envoler. C’est certain j’avais le cul à l’air. J’essayais de le coincer sous la selle mais rien à faire, ça ne tenais pas…
Il faudra assumer.
La première voiture arriva face à moi ainsi que les deux suivantes. C’était moins pire, Elles passèrent sans ralentir ni klaxonner; La suivante arriva de derrière, me doubla et continua sa route.
Finalement tout se passait bien.
Progressivement je retrouvais ma sereinité, et la sensation que j’ai quand je m’exhibe refaisait doucement surface.
Nouvelle voiture en face, avec cette fois un petit coup de Klaxon.
Ah tout de même, enfin du monde qui apprécie.
Connaissant bien le coin maintenant, je savais qu’il me restait après ce virage devant moi environ 300 mètres avant d’arriver au camping.
Et si je le faisais, si j’enlevais mon t-shirt pour finir!!!
Je m’arrêtais sur le coté, à l’affut du moindre bruit. Juste le silence, Le soleil n’avait pas encore passé la colline, et le calme et la fraicheur du moment m’encouragèrent à faire voler mon seul rempart vers ma folie.
A nouveau complètement nue, je redémarrais avec le t-shirt en boule entre ma main et le guidon.
Je vous avoue que je n’ai pas trainé.
L’accès au camping était là 200 mètres devant moi. J’étais dans un état d’euphorie total et je ne sais pas par quel démon je fis une chose incroyable…
Je jetais ce bon vieux tricot dans le fossé en m’écriant:
-A poil pour à poil autant l’être jusqu’au bout!!!
Plus rien, je n’avais absolument plus rien pour m’habiller. La route resta vide jusqu’à la fin.
J’en étais presque frustrée.
Je rejoignais mon emplacement sans croiser qui que se soit.
Un coup d’oeil à l’heure:7h10
Je rejoignais les sanitaires et me regardais dans un miroir. Du sperme séché était collé dans mes cheveux. Cheveux qui sentaient la pisse. Tout mon corps sentait la vieille urine.
Je me jetais sous la douche. Tout le camping semblait encore dormir et personne n’a pu se rendre compte de mon état de souillon. Je pense que personne ne m’a vu non plus partir ni revenir.
J’imagine une personne, depuis son emplacement me voyant partir toute nue sur mon vélo et revenir 2 heures plus tard toujours nue!!!
J’avais une nouvelle fois relevé mes propres défis. Certes j’avais frisé la correctionnelle mais l’adrénaline que me procure ce genre de sorties me mets dans un tel état que je ne sais pas si je serai capable de renoncer un jour.
Bon j’avais tout de même très mal au cul…
Je serai bien retourner me coucher mais je devais ramener mon vélo sous peine de devoir payer une journée supplémentaire.
Une fois suffit.
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Encore un scénario très excitant mais aussi très dangereux. Cela aurait pu beaucoup plus mal se terminer. Déjà qu’une bonne sodomie avent de remonter en selle m, ce n’est pas le plus confortable !
Au plaisir de lire d’autres aventures mais faites attention à ne pas aller trop loin.
Franck
Au plaisir de lire d’autres aventures mais faites attention à ne pas aller trop loin.
Franck
Encore une belle histoire de ta vie ou tu nous comptes bien ton désir d'exhibition et le danger à le faire et aussi le plaisir sulfureux de rencontre
Là tu as moyennement apprécié vu la manière brutale et le final pas tellement désiré. Enfin tu t’en es bien tirée avec orgasmes adrénaline et du plaisir.Daniel
Là tu as moyennement apprécié vu la manière brutale et le final pas tellement désiré. Enfin tu t’en es bien tirée avec orgasmes adrénaline et du plaisir.Daniel
Encore une belle histoire d'exhibition pure bien décrite avec une partie de jambes en l’air brutale mais qui t’a quand même bien excitée et plus.tu fais des choses incroyables et tu as sûrement un grain de folie. J’attenfs tes prochaines aventures qui seront aussi dingue et déjantée
Daniel
Daniel
