Retour au camping

- Par l'auteur HDS Léane -
Récit érotique écrit par Léane [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Retour au camping Histoire érotique Publiée sur HDS le 05-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Retour au camping
Je me décide enfin à écrire à nouveau. Pardonnez mon absence mais certains évènements personnels ne m’ont pas permis d’écrire depuis quelques temps. Je m’en excuse et je reviens avec un nouveau récit.
Je suis revenue dans mon camping naturiste préféré. Celui ou tout a commencé.
J’y suis installée depuis ce matin, nous sommes à la fin du mois de juin. Le camping est loin d’être bondé et les personnes installées sont pour la plupart des retraités. Je connais l’esprit de ce lieu qui reflette parfaitement l’esprit du naturisme. Ici vous n’y trouverai aucune connotation sexuelle. Les gens vivent nus uniquement parce qu’ils s’y trouves bien. D’ailleurs les quelques fois ou ça a dérapé, c’est parce que j’étais sortie du camping.

Cela faisait un moment que je ne tenais plus en place, sur mon transat au bord de la piscine, et malgré la chaleur j’avais envie de retourner sur ce sentier. Vous savez ce sentier qui part dans la foret et qui s’éloigne du camping. Lisez mes premiers récits pour bien situer et comprendre la suite.
J’en connaissais maintenant les moindres détails. J’adorais l’arpenter, nue, car je savais d’expérience que je ne risquais pas de croiser des gens.
Enfin, disons qu’avec ces températures caniculaires en milieu de journée, qui aurait l’idée d’aller faire une randonnée. Même les naturistes du camping ne s’y aventurent pas au delà de 9h30.
Les premiers centaines de mètres font partie intégrante du camping et effectivement aux heures fraiches on y croise souvent d’autres personnes faisant une petite balades. Certains habillés, d’autres nus mais le sentiers continue loin, très loin dans la foret et on finit par croiser d’autres sentiers, puis d’autres pistes qui n’ont plus aucun rapport avec le domaine du camping.
Souvenez vous de mes premiers récits ou je partais en explorations…
J’y ai croisé des gens mais vraiment très rarement, voire exceptionnellement.

Cela me procure une sensation de plénitude. Pouvoir me balader toute nue, sereinement dans la nature. Il m’arrive d’en oublier que je ne porte rien, et le bruit soudain d’un oiseau qui s’envole dans les buissons, me rappelle dans quelle tenue je me promène.
Quand je décide de m’éloigner «  vraiment «  du camping j’emporte un petit paréo que je garde à la main au cas ou… Et presque à chaque retour, n’ayant croisée personne je me dis que j’avais encore pris ce paréo pour rien. Tant la sensation est agréable quand je n’emporte rien. Mais lorsque je reste aux abords du domaine, Je me promène toujours sans rien.

Je rejoins mon emplacement, troque mes sandales contre mes chaussures. Il est bientôt 14h et je me dis que je ne partirai pas trop loin vu la température. Juste envie de bouger un peu, et je ne prend donc pas mon paréo.
Je m’engage sur le chemin qui mène vers la forêt. Sur le dernier emplacement, non occupé, situé en contre haut, il y a un point d’eau avec un tuyau équipé d’une sorte de diffuseur d’eau.
J’adore le mettre en position « pluie » et me doucher avec. Marcher nue sous le soleil en étant trempée me procure une merveilleuse sensation.
Je ne pars que rarement sans ce rituel. Sentir l’eau glisser sur ma peau, puis laisser le soleil sécher chaque goutte, est déjà une façon d’entrer dans ma randonnée, comme si la nature m’accueillait avant même mes premiers pas.
Dans les premiers instants l’eau est chaude, voire brulante, puis elle se rafraîchit et je peux enfin profiter d’une douche en pleine nature. Je dirige le jet vers ma poitrine puis dans mon dos. Mes jambes et mes fesses. Je termine par mes cheveux qui garderont cette humidité bien plus longtemps que ma peau. Quel dommage de sécher aussi vite.
C’est au moment ou je repose le tuyau que je vois arriver du camping un homme vêtu d’un short et torse nu avec un petit sac à dos.
Je l’ai déjà vu dans le camping sur son emplacement. Un gros camping car immatriculé 73. Il est avec sa femme. Un couple d’environ 55ans. Elle, pas obèse mais presque alors que lui est plutôt fin, enfin, un petit ventre toute même.
Ou va t’il à cette heure ci avec son sac à dos?
Il approche à une vingtaine de mètres de moi. Il voit forcément que je suis toute mouillée et je décide de partir comme prévu vers la foret, en le laissant derrière moi, faisant semblant de ne pas l’avoir vu.
Il va me suivre.
Je me mets donc en route et rapidement le sentant derrière moi et l’imaginant me voir nue quelques fourmillements entre mes cuisses ne se font pas attendre.
Je fais semblant de ne pas m’occuper de lui. Lui garde une bonne distance entre nous.
J’arrive au bout de quelques minutes à ce carrefour ou on peux rester sur le sentier du camping ou bien prendre celui qui s’en éloigne et rejoint un GR, bien plus loin.
Ou aller? J’aime bien être suivi par cet homme, dont je sais qu’il est installé au camping avec sa femme. Dans mon esprit ce n’est pas totalement un inconnu. Il est naturiste et a donc l’habitude de voir des gens nus.
Je décide de tourner à droite et de m’éloigner du camping. Que va t’il faire?
Pendant un moment j’ai l’impression qu’il a pris l’autre chemin, j’en suis déçue, lorsque j’aperçois sa silhouette au travers des arbres.
Il me suis toujours!!!
Avec son sac à dos, je me dis qu’il a prévu d’aller marcher un bon moment. Et puis il s’est habillé donc ce n’est pas pour faire juste un petit tour sinon il serait resté nu comme le font tous les gens d’ici.
As t’il décidé d’aller jusqu’au village?
Je ne peux pas rester toute nue devant lui jusque la bas. Il y a au moins 1heure 30 de marche. Certes ce n’est que de la foret mais cette fois ci je n’ai pas pris de quoi me couvrir!!!
J’avoue que de me savoir suivi alors que je suis complètement nue commence à m’exciter sérieusement .
Je vais continuer un moment et on verra bien.

Je marche en essayant de lui faire croire que je ne me suis pas rendu compte de sa présence.
J’ai l’impression que lui garde une distance suffisante pour pouvoir me voir sans m’alerter.
Je sais que dans quelques minutes je vais atteindre le GR. Et dans mon esprit je ne sais pas trop quoi faire. Faire demi tour? Ça serait raisonnable mais ça veux dire que je vais le croiser et qu’il continuera son chemin. Je serais seule à nouveau et de me savoir « mâtée » me plait beaucoup.
Continuer? Je m’imagine dans la tête de cet homme un instant qui voit devant lui une femme nue s’éloigner du camping. Que penses t’il?
mais ou va t’elle? Elle n’est plus du tout dans les limites du camping? Sait elle que je suis la?
Me voici maintenant à ce carrefour. Je suis sur le GR et donc aucune ambiguïté sur le fait d’être ou pas dans le domaine naturiste. Je marque un temps d’arrêt en me demandant quoi faire.
Et puis soudain, un vieux fantasme resurgit.
Cela fait longtemps que j’en ai envie sans avoir encore osé le faire. Mais avec cet homme dont je connais l’emplacement dans le même camping naturiste que moi, sachant qu’il vit avec une femme, je me dis que c’est peut être l’occasion de tenter cette envie qui trotte dans ma tête depuis pas mal de temps…
Et si, faisant toujours semblant de ne pas avoir remarquée sa présence, je me masturbais!!!
Aussitôt cette idée dans mon esprit que je sens une chaleur presque incontrôlable m’envahir.

J’essaie discrètement de regarder en arrière pour m’assurer qu’il est toujours là. J’aperçois à travers des arbres le jaune de son short et sa silhouette.

Je me place de profil par rapport à lui et croise mes bras, une main sur chaque épaule. Je me masse doucement les épaules puis descends lentement sur mes seins. Je les relèves doucement, puis viens pincer mes tétons. Avec mes index je décris des cercles autour de chacun d’eux puis fais descendre mes mains sur mon ventre.
Mes doigts glissent sur ma peau transpirante et je viens caresser mes cuisses. Faisant remonter mes mains, je m’en vais toucher mes fesses. J’en profite à ce moment précis pour me mettre dos à lui et je les écartes franchement, lui dévoilant surement mon intimité la plus profonde.

N’y tenant plus, je fais glisser ma main droite jusqu’a mon sexe dégoulinant, tandis que mon autre main remonte sur mes seins. Je commence à faire de petits ronds sur mon clitoris, et ce geste là ne laisse maintenant plus aucune ambiguïté.
Je regarde un peu autour de moi pour m’assurer, quand même, qu’une visite fortuite sur le GR, ne viendrait pas entraver mon petit manège. Un coup d’oeil furtif en direction de mon voyeur, me conforte dans l’envie de continuer.
Je remarque une petite zone herbeuse à deux mètres de moi, et décide d’aller m’y allonger.
Je m’avance, les doigts toujours au travail entre mes cuisses. Je me rends compte en m’asseyant que cette herbe est moins douce que je m’y attendais, mais tans pis, j’en ai trop envie.

Je m’allonge, sur le dos en esquivant quelques plantes piquantes, et en m’assurant d’avoir mes cuisses bien ouvertes, face au sentier d’ou mon voyeur me matte!!!
Un dernier regard dans les deux directions sur le GR et je pose ma tête au sol.
Mes deux mains posées sur mes seins je me caresse avec douceur. Ma main droite descend à nouveau vers ma chatte. Sans aucune difficulté j’y entre un de mes doigts, puis un second.
J’ai du mal a distinguer si ce monsieur est toujours là, mais je n’ai guerre de doute à ce sujet.

De me savoir observée, sans qu’il sache que j’avais deviné sa présence, faisait monter en moi une profonde excitation. Un mélange de vulnérabilité, d’audace et d’ivresse. Plus que sa présence, c’était son ignorance qui me bouleversait. Il croyait assister, par hasard à un instant qui ne lui était pas destiné, tandis que je portais en silence le poids de cette certitude. Entre nous, s’était installé un dialogue muet.
Que faisait il? Se masturbait il lui aussi? Ou me filmait il avec un téléphone portable?
Cette idée me troubla, mais contre toute attente décupla mon excitation. La tête posée en arrière ne me permettais pas de trop surveiller ce qui se passait autour de moi. Je me laissais aller à l’ivresse de ma masturbation. J’en avait rêvé de nombreuses fois, j’avais souvent fantasmé sur cette situation qu’il aurait été dommage de ne pas me laisser aller complètement.

Tant que mes doigts fouillaient l’intérieur de mon vagin, je maitrisais encore mes sensations, mais dès lors que j’effleurais mon clitoris l’orgasme pointait le bout de son nez à vitesse grand V. Je prenais un malin plaisir à changer de zone afin que ce plaisir interdit ne cesse trop vite. Fermant de temps à autres les yeux je me laisser envouter par cette audacieuse masturbation.

Un craquement de branche me fit ouvrir les yeux et je poussais un petit cri de surprise.
Mon voyeur était là, debout à deux mètres de moi. J’étais tellement excitée et envoutée par ce que j’étais en train de vivre, que j’avais baissé ma garde et ne l’avais entendu s’approcher.

Au moins ma surprise était bien réelle, et je pouvais aisément lui faire croire que je ne l’avais pas remarqué.

Il se tenait debout devant moi, la queue à la main, faisant de lents aller retour sur un membre raide au possible. Sa queue, complètement décalottée, avait une taille relativement grosse. Son gland complètement sorti, était rouge de plaisir.

-On peux faire ça ensemble si tu veux?
-Pardonnez moi, je me croyais seule, Je n’aurais jamais osé si je savais que vous étiez là, Pardon pardon!!!
-Ne t’excuses pas, tu m’offres un très beau spectacle, continues, ne sois pas gênée je t’assure.
-Heu oui d’accord, mais laissez moi un instant pour me remettre de mes émotions.

Il s’accroupit entre mes jambes, et glissant une main sous chacun de mes genoux écarta doucement un peu plus mes cuisses.

-Vas y recommences, c’était si beau. Je veux juste te regarder.

J’aquiessais et recommençais doucement à promener ma main sur ma chatte. Lui, du bout des doigts, promenait ses mains sur mes jambes. Je sentais ses doigts effleurer mes cuisses sans jamais trop s’approcher de ma vulve.

Peu à peu je me détendais et je réussissais à me masturber comme je pouvais le faire quand j’étais seule; pour de vrai.
Je focalisais alors mon regard sur sa queue, tendue à l’extrême à quelques centimètres de mon corps. Je n’arrivais pas à soutenir son regard très longtemps. Surement grâce au peu de dignité qui me restait.
De temps à autres il lâchait ma cuisse pour se masturber lui aussi. Tantôt lentement, tantôt avec fougue.
Je sentais ses doigts s’approcher de plus en plus du haut de mes cuisses, puis il posa sa main sur la mienne, et me guida pour faire entrer mes doigts au fond de moi. De sentir sa main accompagner la mienne décupla mon plaisir et nos doigts entrèrent ensemble dans un vagin détrempé. Je ne saurais dire combien, moi deux mais lui je ne sais pas. Peut être autant.

Je le sentais lutter pour ne pas jouir. Il se forçait de cesser de se masturber mais rapidement reportait sa main sur sa queue. Je m’attendais à tout moment à recevoir des giclées chaudes.
Mais j’explosais avant lui. Je ne retenais pas mes cris, et mon corps s’arc bouta.
Secouée de quelques spasmes, je ne pouvais me résoudre à cesser de remuer mes doigts lorsque je sentis son visage s’enfouir entre mes cuisses. Il avait passé ses mains sous mes fesses et me tirait vers sa bouche. Quand sa langue s’écrasa sur mon clitoris je pris sa tête entre mes mains pour la plaquer contre moi. Il ne me fallut pas longtemps pour jouir une seconde fois.
Un orgasme aussi intense que le premier accompagné de Cyrine qui surement devait envahir sa bouche.
On connais tous ce moment précis, trop court de l’orgasme. Ce moment ou l’on succombe à ce plaisir indescriptible ou tout autour de nous, plus rien n’a d’importance. Plus rien ne compte.
Quoi qu’il se passe aux alentours on vit tous un moment avec soi même ou on ne maîtrise plus rien.
La vague de ma jouissance s’estompa un peu, il reposa mes fesses dans quelques herbes piquantes. J’étais là, amorphe et le regardais. Il repris sa masturbation, toujours à genoux entre mas cuisses ouvertes. Je devais lui offrir un tableau absolument excitant, mon sexe encore béant ouvert sous ses yeux. Je savais que je n’allais pas tarder à être souillée de son sperme.
Il m’inonda le ventre et les seins. Plusieurs giclées tapissèrent ma peau et ce contact chaud faisait renaître encore quelques spasmes.
Nous restèrent un moment dans cette position. Nous avions du mal a nous regarder dans les yeux, comme si nous avions honte d’avoir commis une grosse connerie.

Je finis par rompre le silence.
-Aidez moi à me relever s’il vous plait.
Il me tendis la main et d’un geste vigoureux, me tira vers lui. Toujours en short, mais la queue encore en érection qui sortait il me dit:
-Whaou c’était magique.
-Vous m’aviez vue depuis longtemps?
-J’étais derrière toi depuis le camping, je me demandais ou tu allais toute nue?
-Ah oui depuis le début alors, vous avez tout vu?
-Oui, je ne voulais pas te déranger, c’était vraiment trop beau de te voir nue sur le sentier, mais quand tu t’es mise à te masturber, j’en pouvais plus.
-Je pensais vraiment être seule, mais je ne vous en veux pas. J’avoue que c’est risqué de venir jusqu’ici.
-Tu viens souvent ici ?
-Oui ça m’arrive, même plus loin. J’adore prendre le risque. Mais je compte sur votre discrétion au camping!!!
-Et je compte sur la tienne.
-Ca sera notre secret alors .
-Tu es pleine de sperme, tu veux que te nettoie un peu, j’ai un tee shirt dans mon sac.
-Non n’allez pas le salir, je vais rentrer vers le camping et je me laverai au tuyau.
-Je peux te raccompagner si tu veux.
-Mais vous alliez ou vous sinon?
-Je vais souvent juste au dessus du camping dans la foret. J’ai un livre et je lis au calme. Mais quand je t’ai vu partir nue j’ai voulu savoir ou tu allais.
-Et vous m’avez suivi du coup.
-Exactement.
-Je veux bien que vous fassiez le chemin avec moi mais enlevez votre short alors, histoire qu’on soit à égalité.
-Pas de soucis!!!

Il ne se fit pas prier pour l’enlever et nous nous mirent en chemins nus comme des vers. Je me rendez compte que pendant ses quelques instants de discussion il devait voir son sperme couler le long de mon corps et que je n’y avais pas prêter attention.
Je me regardais; j’en avais vraiment beaucoup bien qu’il commence déjà à sécher. Cette vision contribua à m’exciter à nouveau et de le sentir juste derrière moi m’aidait aussi à raviver le feu au fond de mon vagin.
De temps en temps je m’arrêtais de marcher, me tournais vers lui, pour m’exhiber un peu plus. Puis je me remettais en route.
-A vous de passer devant, c’est mon tour de regarder votre cul.
-Oh quel dommage, j’aimais tellement cette vue.
Il avait encore de bien belles fesses, assez ferme, à moins que se ne soit à cause du chemin qui montait.
Mais une envie montait en moi petit à petit. J’avais envie de le sucer. Je voulais sentir sa queue gonfler dans ma bouche. Il ne bandait plus c’était parfait et profitant d’un passage du sentier assez raide je lui demandais:
-Et ce qu’on voit la bas , vous savez ce que c’est?

Il se tourna naïvement et étant juste derrière lui je me retrouvais avec sa queue quasiment devant les yeux. Il était plus haut que moi, j’avais profité de ce lieu exprès, et je pouvais avaler ce sexe sans même me pencher.
Il en fut surpris mais me laissa faire.
Durant quelques secondes, sans érection, je m’amusais à serrer sa queue dans ma bouche. Je serrai et désserais ce sexe mou entre mes joues, mon palais et ma langue, mais rapidement je la sentis gonfler. Elle prenait du volume et je commençais des vas et viens tandis que ses mains, elles, se faufilaient dans mes cheveux. J’accélérais mes mouvements à mesure que son sexe grossissait. Mes mains serrant ses fesses, son sexe remplissait maintenant complètement toute ma bouche. Par moments je cessais mes allers retours pour uniquement m’amuser avec ma langue, la faisant remuer sur son gland. Avec sa main en tirant sur la peau, il le décalotta et je gardais dans ma bouche uniquement ce gland chaud. Je faisais tourner ma langue autour puis enfournais entièrement sa queue au fond de ma bouche avant de la ressortir à nouveau.
Je me remis enfin a le masturber, son gland posé sur mes lèvres. C’était amusant de s’adonner à ce jeu en étant debout, c’était très confortable autant pour lui que pour moi, et on aurait dit qu’autour de nous le chant des cigales nous encourageait.
Quand il posa sa main sur son sexe pour prendre le relais de la mienne, je compris qu’il était sur le point d’éjaculer une seconde fois. N’étant pas très friande de ce liquide visqueux et poisseux dans ma bouche, j’allais pour lui présenter mes seins mais je n’eu pas le temps de me dégager.
Je reçue une première giclée en plein visage, en travers de ma bouche et une seconde dans mon cou.
Lui poussait quelques râles graves en continuant de s’astiquer en frottant sa queue sur mon visage. Je l’accompagnais en faisant des mouvements circulaire avec mon visage afin d’y répandre sa semence .

-Maintenant nous sommes à égalité. On a jouis deux fois chacun, me lança t’il en riant.
-Absolument, sauf que je suis dans un état dégueulasse et que toi ( je me décidais à le tutoyer) tu es tout propre.
-Tu m’as quand même arrosé le visage en jouissant tout à l’heure.
-Oui c’est vrai. Tu as aimé?
-Carrément .De te sentir te laisser aller comme tu l’as fais alors qu’on ne se connait pas, c’était très excitant.

Je pense que beaucoup d’hommes n’osent avouer, lorsqu’ils parlent entre eux ou avec une femme, que de sentir une femme « squirter » sur eux les excites beaucoup. J’ai aussi découvert le plaisir des jeux d’urine. Que se soit avec Camille, ma petite chérie, ou avec d’autres partenaires, sentir ce liquide chaud, sortant tout droit du corps de l’autre a quelque chose de vraiment jouissif.
Mais c’est vrai que moi aussi dans mon cercle d’amis, je n’évoque jamais cet aspect là.
D’ailleurs je ne parle jamais de cette attirance pour le naturisme et l’exhibitionnisme qui s’est emparé de moi depuis quelques années. C’est mon jardin secret. Jusqu’au jour ou je tomberai nez à nez avec une connaissance!!!

Pour l’heure nous nous étions remis en route vers le camping. Nous convenions, forcément, de faire comme si ne nous nous étions jamais croisés.
Nous arrivions au tuyau d’eau en haut du camping. Il n’est pas visible depuis les derniers emplacements.
-Je vais me rincer ici avant de traverser la moitié du camping pleine de sperme.
-Oui c’est plus raisonnable et je vais te laisser, histoire qu’on n’arrive pas ensemble.Mais laisse moi te toucher une dernière fois.
-Autant que tu veux.
J’ouvrais l’eau et la fit jaillir sur moi. Aussitôt ses mains se posèrent sur mes seins. Il s’amusa avec quelques instant puis ses mains glissèrent plus bas. Une dans mon dos, l’autre sur mon ventre. Ses doigts atteignirent ensembles mes orifices et je les sentis m’envahir.
Un doigt devant et l’autre derrière, cette double pénétration était vraiment agréable. Je promenais en même temps le jet d’eau sur tout mon corps.
Quel moment jouissif.
-On se croise plus tard dans le camping? On trouvera bien un endroit et un moment pour se retrouver.
Ok, ça marche.
Il s’éloigna, pris le virage en se retournant plusieurs fois et disparu.

Je rejoignais ma tente trempée de cette délicieuse douche au soleil. M’y allongeais toute mouillée.
Surement que nous nous reverrions et l’idée de le recroiser seul ou en compagnie de sa femme était troublante.

Je pars souvent me promener dans la nature, ici ou ailleurs, et me déshabille dès que possible.
Cela ne finit pas toujours comme aujourd’hui. La plupart du temps je fais en sorte de ne pas être vue, ou si cela arrive, cela s’arrête a quelques mots.
Mais de temps en temps quand j’en ai envie cela dérape.

Au bout du compte, ce ne sont pas les rencontres qui changent ma route, mais le trouble qu’elles laissent derrière elles…

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