Sueurs froides

- Par l'auteur HDS Léane -
Récit érotique écrit par Léane [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Sueurs froides Histoire érotique Publiée sur HDS le 18-08-2026 dans la catégorie En solitaire
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Sueurs froides
Cela fait maintenant 5 ans que j’ai mon nouvel appartement suite à mon divorce. Ce divorce qui à changé ma vie. Ce divorce qui m’a permis de me découvrir cette attirance pour le naturisme.

Certes, je vais toujours dans le même camping mais il répond tellement à mes attentes.
Le vrai esprit du naturisme y est omniprésent. On ne m’y a jamais fait aucune avance, je n’ai jamais sentis le moindre regard malsain. Chacun y vit en respectant l’autre sans jugement ou envie sexuelle. Et si certains en ont, ils les gardent pour eux.
Ce lieu enchanteur a aussi un énorme avantage qui est d’être situé en pleine nature. La forêt s’étend alentour à perte de vue, et cela me permet de m’aventurer bien au delà des limites du domaine.
Et je vous avoue que de pouvoir me promener complètement nue dans la nature me plait énormément. Il y a toujours le risque de croiser quelqu’un et cela m’est arrivé plusieurs fois.
Mais 9 fois sur 10 je ne croise personne.
Les premiers pas de chaque nouvelle randonnée sont toujours ceux ou je prends conscience de ma nudité. Puis doucement, cette pensée s’efface. Le soleil sur ma peau, la caresse du vent, la chaleur des pierres, le parfum de la forêt… Tout finit par prendre le dessus. J’oublies peu à peu que je ne porte rien. Je ne me sens plus nue, je me sens juste bien.

Ces chemins perdus, écrasés par la chaleur de l’été, m’offrent ce privilège de pouvoir marcher des heures sans rencontrer âme qui vive. Cette solitude me permet de laisser tomber toute vigilance. Il m’arrive de penser que la même randonnée ,mais habillée ,n’aurait aucune saveur. La simple idée de porter des vêtements me semble dénuée de tout sens. Il ne me reste que cette impression de liberté absolue, silencieuse et délicieuse ou le corps cesse d’être un objet que l’on cache pour devenir simplement une manière d’habiter pleinement le paysage.

Pourtant il suffit parfois d’un détail pour rompre cet état de grâce. Le chant soudain d’un oiseau, un bruissement dans un buisson, le lointain grondement d’un moteur…En une seconde, je reprends conscience de ma situation. Je me rappelle que je marche entièrement nue, loin de tout refuge, avec cette possibilité, même infime, qu’un regard surgisse au détour d’un sentier.
Mon coeur s’emballe alors quelques instants…Puis, constatant que le silence m’entoure toujours, je retrouve peu à peu cette délicieuse sérénité qui me fait oublier jusqu’à ma propre nudité.

Nous sommes dans les derniers jours du mois de juin. Je viens de vivre une aventure très intense avec ce périple en vélo et ce vététiste qui m’avait violemment sodomisée et souillée. Chez mon ami Daniel, également, ma première fois avec deux hommes. Certes deux papis dont la fougue avait disparue mais pour une première fois cela avait été parfait pour moi.

J’ai repris le travail et comme souvent je roule en fin de journée sur cet autoroute qui ma ramène chez moi. Mon petit chez moi ou je n’ai pas encore fait installer la clim. La température peux y frôler les 30 degrés en ce moment. C’est fatiguant.
Bien sur je passe le plus clair de mon temps toute nue et contre toute attente je n’en fait pas profiter les voisins. Ils ne connaissent pas la Léane que vous lisez ici.

En voyant le panneau indiquant la sortie que j’emprunte quand je me rends au camping naturiste, l’envie de m’y rendre surgit aussitôt. J’ai 2 km pour me décider.
Je n’ai rien prévu pour y passer une nuit, je travaille le lendemain.
Je prends la sortie, passe le péage et m’arrête sur le petit parking pour réfléchir quelques instants.
Je sais qu’à partir de maintenant il me faut quelques 20 minutes pour m’y rendre, mais je ne peux pas me pointer comme ça à bientôt 20h.
Et si j’allais juste me promener un moment dans la forêt alentour. Profiter de la fraicheur du début de la nuit plutôt que d’affronter la fournaise de mon appartement.

Je démarre et m’engage sur la route. Durant ces 15 ou 20 minutes de route j’hésite sur plusieurs endroits ou me garer, et décide de laisser ma voiture sur une zone en terre le long de la route, à une cinquantaine de mètres de la piste qui mène aux champs de lavandes.
Je la connais par coeur, celle la même ou je suis passée en vélo.
J’ai juste le temps de m’arrêter pour acheter un pic-nic avant que le supermarché ne ferme.

J’arrive et me gare à gauche de la route sur ce petit parking. Je peux voir la piste s’enfoncer dans les bois. J’y suis venue plusieurs fois et quelques automobilistes ont pu m’apercevoir toute nue ici.
En y repensant, j’en ai quelques fourmillements entre les cuisses.
Je n’ai même pas un sac à dos. Je fais un peu de place dans mon sac à main pour y mettre le sandwich et ma canette de schweppes agrumes. Heureusement je n’ai pas de chaussures à talon mais une paire de converse. Sans ça je n’aurais pas envisagé de partir marcher.
Je ne suis pas en robe mais en pantalon, mais je n’ai pas envie que quelqu’un me voit m’engager sur ce chemin dans la forêt.
J’attends un peu, il est 20h 40, la circulation n’est pas très dense je trouve une fenêtre pour m’éclipser dans les bois sans que personne ne me voit.
Je décide de marcher jusqu’aux champs de lavandes, et y manger. Cela me permettra de prendre un peu la température du lieu en terme de fréquentation avant de me déshabiller et de partir me promener.
Je sais que je finirai à la nuit, mais je connais le secteur par coeur et par expérience, je sais aussi que mes yeux vont s’habituer à l’obscurité.
Au bout d’une dizaine de minutes je prends pied dans le premier champs. Je suis déjà en sueur. Mes vêtements collent à ma peau et je ne n’ai qu’une seule envie… Vous savez!!!

Je retrouve le sentier, le GR, venant du camping, le traverse et cherche un coin à l’ombre en bordure des lavandes pour manger.
Le soleil ne va pas tarder à disparaitre derrière la colline, et s’en suivra une douce fraicheur qui me tarde de sentir sur ma peau.
Cet endroit me parait très bien, l’herbe y est douce, et je peux apercevoir le sentier sans être trop visible. Je préfère attendre que la nuit soit presque tombée pour partir balader, et allongée dans l’herbe je m’assoupis quelques minutes.
Deux silhouettes presque immobiles semblent me regarder, loin au bout du champs.
Deux magnifiques chevreuils dont l’un semble bien plus petits que l’autre.
Quel cadeau magnifique, je n’ose pas faire un seul mouvement de peur de les faire fuir.
Ils disparaissent au bout de quelques minutes.

Il est temps, je me déshabille enfin, regroupe mon linge et le dissimule avec mon sac à main sous un buisson en bordure du champs.
Cette fois ci je n’ai pas de paréo pour me couvrir au cas ou.
J’hésite à garder ma culotte à la main, mais c’est un string qui ne cacherait franchement pas grand chose si un rencontre devrait se produire.
Alors tans pis je me mets en route avec comme seul rempart… mes chaussures.
Je décide de ne pas descendre en direction du camping, mais de monter vers le col et d’emprunter la piste qui mène sur la petite route. Le chemin que j’avais suivi en vélo il y a quelques jours.
Les premières minutes je suis un peu tendue. En effet n’étant pas installée au camping, je n’arrive donc pas nue. Je suis moins dans l’ambiance, loin des autres naturistes et l’impression de braver l’interdit est un peu plus forte.
Le chemin monte et malgré la pénombre de la nuit toute proche, je transpire beaucoup et rapidement mon corps est mouillé de sueur. Je prends un malin plaisir à passer mes mains sur ma peau. Mes doigts glissent depuis mes épaules, en descendant sur mes seins, mes hanches, mes fesses comme pour me persuader que ,oui, je suis bien toute nue.
Un virage, la pente est moins forte et j’atteins le col ou des panneaux indiquent les différentes directions pour les randonneurs.
Je pars sur cette piste qui va me mener à cette petite route.
La nuit est là et mes yeux s’habituent à l’obscurité. Ce n’est pas la première fois que je marche la nuit et j’en ai vraiment l’habitude.
Je n’ai pas peur non plus. Je n’ai jamais été confrontée à une mauvaise rencontre. Ici il n’y a personne sauf moi.

Je marche tranquillement, à l’écoute de la forêt. Il n’ya pas un souffle de vent. Pas un bruit, je suis si bien…
Au détour d’un virage, les arbres semblent prendre un peu plus de place entre eux, comme si une longue clairières se profilait devant moi. Mais ce n’est rien d’autre que la route.
Je ne pensais pas la rejoindre si rapidement. L’absence de circulation, ne m’a pas permis d’entendre un voiture arriver et m’annoncer que la route était si proche!!!
Je me retrouve sur le bitume encore brulant du soleil de la journée.
Je reste là quelques instants.
L’envie de marcher sur cette chaussée est grande, et contrairement en journée je pourrais rapidement disparaitre dans l’obscurité des bois si j’entendais un véhicule arriver.

Je décide de partir à droite. J’étais arriver de la gauche en vélo. Je ne connais pas la route au delà et commence à marcher à droite donc.
Quelle sensation excitante, toute nue sur cette route déserte. Peu à peu je ne pense plus à rien d’autre qu’à l’instant présent. La fraicheur de l’air, les odeurs de la forêt mêlées par moment à celle du bitume encore chaud.
J’aimerais aller loin sur cette route, voir jusqu’ou elle me mènerai. Mais je suis consciente de la réalité. Même sur cette route oubliée, le hasard peux toujours surgir. Un bruit de moteur au loin, des phares entre les arbres et cette parenthèse hors du temps disparaitrait aussitôt. Cette simple possibilité reste quelque part dans mon esprit, comme une petite tension invisible.

Seulement voilà, c’est justement ce contraste qui rend ce moment si intense. Une partie de moi veux s’abandonner complètement à cette liberté et cette audace, oublier le reste du monde et assumer ma nudité.
Une autre reste attentive, consciente de ma vulnérabilité et de l’imprévu qui peux surgir à chaque instant.
Alors j’avance, partagée entre l’excitation profonde de cet instant et le léger vertige de savoir que quelqu’un peux à tout moment venir troubler ce fragile équilibre.
L’idée me vient aussi de pousser encore plus loin cette sensation de bien être en me mettant pied nus!!!
La nudité totale sans plus aucun rempart ni artifice. Mais la raison me revient car si je dois aller me cacher soudainement dans les arbres, cela risque d’être compliqué pieds nus. Je risque de me blesser et je me résigne donc à rester « habillée en chaussures »
Le silence règne toujours en maître sur les lieux alors que je suis cette route depuis quelques minutes.
Je décide de faire demi tour. Le temps me semble plus long qu’à l’aller lorsque une lumière apparait entre les arbres. Je vais pour sauter dans la forêt et me dissimuler mais aucun bruit ni mouvement!!!
Ce n’est autre que la lune qui vient me rejoindre….coquine!!!

Je trouve que je marche depuis un peu trop longtemps sur la route et je ne reconnais pas ce virage.
-Putain, mais elle est ou cette piste, je l’ai raté ou quoi?
A nouveau demi tour lorsque un bruit de voiture se fait entendre. J’ai juste le temps de m’accroupir derrière des buissons qu’elle passe.
Il me semble, mais je n’en suis pas sure du tout, qu’une femme seule était à bord.
Si seulement je pouvait le savoir avant. Une femme seule ou un couple et je reste sans aucune pudeur sur la route.
Mais je crains d’ère vue par un ou plusieurs hommes. Je n’ai aucun moyen d’anticiper ça et par prudence, je préfère rester invisible.
Je finis par retrouver la piste que j’avais raté. Mais avant ça je prends quelques secondes. A l’affut du moindre bruit, je m’assoies puis m’allonge au milieu de la chaussée. Aussitôt la douce chaleur du goudron envahit mon corps et je commence, sans pouvoir lutter contre, à me masturber.

Rapidement ma chatte mouillée devient liquide, m’incitant à y entrer plusieurs de mes doigts.
Je me serai bien pissée dessus mais aucune envie d’uriner ne pointe le bout de son nez.
Je repense à cette soirée sur l’aire de repos ou allongée devant les sanitaires je m’étais faite inondée par cet inconnu.
Je fantasme alors sur une voiture arrivant et me voyant allongée complètement à poil au milieu de la route. La voiture s’arrête, et un couple en descend.
-Tout va bien madame?
-Oui très bien
-on croyait que vous étiez blessée?
-Non je suis juste en train de me masturber. S’il vous plait pissez moi dessus en même temps.

Et sans un mots, éclairée par les phares de leur voiture, l’homme m’inonderai en se soulageant sur moi. Puis sa femme prendrai le relais, accroupie sur mon visage. Ma langue s’amusant dans sa chatte. Elle frotterai son sexe ruisselant sur ma figure…

Je ne suis pas prête a risquer l’aventure. Je risque plus le viol et l’assassinât que d’assouvir ce fantasme.
Je me redresse enfin. Aucune autre voiture ne semble approcher et je me remets en route pour rentrer.
Cela ne fait pas 20 mètres que j’ai quitté la route qu’une voiture surgit.
J’ai tellement envie de m’exhiber!!!
Mais je m’éloigne.
La lune éclaire chaque minute un peu plus mes pas. C’est maintenant que je commence à avoir envie de faire pipi. Je me serai bien laissé aller sur la route mais tans pis…
Je retrouve le col et entreprend la descente vers les champs. Je reconnais malgré la nuit, l’endroit ou je me suis faite surprendre par le vététiste.
Je reste un moment debout à me tripoter en me remémorant ce moment. Le salaud m’avait sodomisée debout contre cet arbre. Je reprends la position, en remuant mes doigts sur mon clitoris tendu au possible.
Ce qui reste aussi gravé en moi car je suis toujours partagée dans mon sentiment c’est sa façon qu’il a eu de m’humilier ensuite. Son sperme et son urine envahissant ma bouche et mon corps alors qu’il maintenait ma tête avec ses mains!!! Quel moment intense.
Et dire qu’il m’avait aussi volé mon short et que j’avais du pédaler quasiment à poil sur la route.

Une nouvelle fois au bord de l’orgasme je me reprends et retrouve le champs ou j’ai laissé mes affaires.
Encore quelques mètres et je devrai retrouver mes vêtements et mon sac à main.
-Merde, c’était pas la? Ou je l’ai mis!!!
J’avance encore un peu…
-C’était bien derrière ce buisson, oh putain, c’est quoi le plan?

Un frisson parcourt tout mon dos remontant d’entre mes fesses jusqu’a ma nuque.
J’étais sure d’avoir tout laissé ici. Et en même temps je n’avais pas vraiment vérifier l’endroit, ni pris des points de repères comme je le fais habituellement.

Pour la première fois je suis envahie par la peur. Je me calme et réfléchis.
-J’ai mangé ou? J’ai tout laissé derrière ce buisson à maximum 5 mètres de cet endroit.
Il me semble reconnaitre, à l’endroit ou je suis quelques herbes couchées. J’ai du m’assoir ici donc c’est forcément là.
Rien!!! Alors l’angoisse me rattrape. Et si quelqu’un m’avait vu en train de manger ici tout à l’heure. Il aurait vu me foutre à poil et m’aurait volé mes affaires!!!
Les fringues je m’en fout, mais dans mon sac il y a mon tel et surtout mes clés de voiture. Tu vas voir qu’il m’aurait volé la voiture…
-Oh putain, non, pas ça. Comment je vais faire.
Je reste plantée debout un moment, l’angoisse me submerge. Je cherche encore, Mais RIEN.
-Non non non
Que faire?
Je pourrait aller voir si ma voiture est toujours là…
Un dernier coup d’oeil et je pars vers la voiture.

L’ambiance n’est plus du tout la même, aucun plaisir dans cette rando forcée. Je ne traine pas et les quelques minutes qui me séparent de la vérité me semblent une éternité.
Je ne cesse de me dire que si ma voiture n’est plus là je suis dans une sacré merde.
Finalement c’est peut être ce soir ou je vais avoir faire du stop….à poil.
La route n’est plus loin, j’entends une voiture rouler. Je sais que de nuit je suis invisible jusqu’a la chaussée, alors je cours presque, la boule au ventre.
Encore quelques mètres et voila la route. Cette route est beaucoup plus fréquentée que celle d’ou je viens mais je m’en approche sans réfléchir.
-Elle y est!!!! Ma voiture est là.
Un grand soulagement mais de courte durée.
-C’est la mienne? Avec la nuit j’ai un doute, la distance me fait douter. Je me fait des films:
Si le ou les voleurs étaient partis avec et m’attendaient dans la leur? Si ils étaient juste là cachés à m’attendre, Je ne bouge plus il faut que je sache. Si une voiture passe , grâce à ses phares je pourrais surement mieux voir.
Mais forcément aucune voiture n’arrive.
Je n’arrive plus à attendre et je m’avance sur la chaussée.
-Ouiiii c’est la mienne.
Je cours jusqu’à elle lorsqu’une voiture se fait entendre.Je m’accroupis derrière mon véhicule et la laisse passer.
-Elle est fermée à clé, fais chier!!!
Je suis désemparée et reste un moment assise à l’abri de quelques autres voitures qui passent.
Dois-je me résigner à faire du stop pour me faire aider? J’ai eu tellement de fois ce fantasme en tête.
Je tape des pieds au sol m’insultant de tous les noms. Les larmes me viennent.
Je dois me ressaisir. Et puis… comment n’y ai-je pas pensé plus tôt.
Dans le pire des cas, je vais au camping. Ils me connaissent bien et pourront m’aider sans jugement et sans que cela tourne mal pour moi.
Personne en vue, je rejoins la piste. Ça commence à être une habitude de me retrouver à poil sur les routes!!! Soulagée d’avoir cette solution de sauvetage, mon corps se lâche un peu et l’envie de pisser que j’avais depuis tout à l’heure me submerge.

Mais cette fois, cette envie d’uriner ne m’excite pas le moins du monde.
Je me soulage, accroupie au milieu de la piste terreuse.
Cela n’en finit pas et pendant un instant je me dis tout de même:
-Putain avec tout ce que tu avais envie, ça aurait été un vrai déluge sur mon corps.
Je remonte vers le champs, mon esprit complètement perturbé en me questionnant:
-Si j’étais le mec qui m’avait tout volé, je serai resté a attendre que la fille revienne… pour le revoir. Alors soit je vais tomber nez à nez avec lui soit…. Je ne sais pas. Je n’ai pas eu le sentiment d’être suivie ce soir.
Je me concentre pour ne pas faire de bruit et reste à l’affut de quelque chose de suspect autour de moi. Mais je me dis aussi que si mon voleur était resté il se serai déjà manifesté.

Cette porte de sortie qu’est le camping m’a soulagée et je m’imagine déjà appeler mon ami Daniel…
-mais merde c’est quoi son numéro!!!
Je marche vers ce champs, sur ce chemin que j’ai emprunté tant de fois mais ce soir tout est différent.

Pour la première fois, je me sent véritablement nue. Pas seulement parce que mon corps est exposé, mais parce que je viens de perdre tout ce qui me relie au monde ordinaire. Plus aucun refuge, plus aucune solution immédiate. Seulement la nuit, la forêt et moi.

L’étrange sérénité qui m’avait accompagnée durant toute cette promenade s’évanouit peu à peu, laissant place à une vulnérabilité que je n’avais encore jamais éprouvée.

Chaque bruissement semble plus proche, chaque minute plus longue. Je découvre que la véritable nudité n’est pas l’absence de vêtements mais l’instant ou l’on comprend que l’on ne peux plus revenir en arrière.
Je viens de retrouver le sentier qui traverse les champs de lavandes. Et avant de tourner en direction du camping je décide de retourner voir une dernière fois si mon sac et mon linge ont vraiment disparus.
Je longe le champs, arrive à l’endroit ou j’ai fais mon pic pic et immédiatement quelques signes de la végétations me portent à croire que je n’étais pas au bon endroit tout à l’heure!!!
-Mais non j’y crois pas, c’était pas là que j’ai cherché, je suis conne ou quoi!!!

Un buisson et mes yeux se brouillent. Tout est là. Je me mets à pleurer comme une enfant.
Whaou!!! Quel grand moment de solitude je viens de vivre. Quelle frayeur.
Je m’allonge dans l’herbe et me calme peu à peu.
Les larmes laissent la place à quelques rires sanglotants.
Personne ne m’a rien volé, personne ne m’a suivi mais surement quelques animaux nocturnes ont bien dus se moquer de moi.
Quel énorme soulagement!!!
C’est mon sac autour de l’épaule, dans lequel je laisse mes vêtements que je rejoins ma voiture.
L’esprit complètement ailleurs. Je ne cesse d’imaginer quelle aurait été la suite si je n’avais pas retrouvée mes affaires.
En arrivant prés de la route, plutôt que de sortir mes vêtements, je ne sors que la clé.
Sans prêter la moindre attention à un éventuel véhicule qui pourrait arriver, je marche tranquillement jusqu’à ma voiture en parcourant les 50 mètres qui m’en sépare, oubliant complètement que je suis nue.
La pression de mon doigt sur la clé, l’ouvre et les phares s’éclairent. C’est ce geste qui me rappelle à l’ordre.
Entre les arbres et la voiture, je me rhabille tranquillement. Une voiture passe, alors que je referme la portière.
Complètement assoiffée, je décide de rouler jusqu’au camping que j’atteins en moins de 5 minutes.
J’y entre et roule pour atteindre le parking de l’accueil. J’ai un peu l’impression d’être chez moi.
Au début je ne voulais y venir que pour boire à un robinet dans un des sanitaires. Mais je remarque sur la banquette arrière de la voiture que j’ai une serviette de bain. Alors je me déshabille à nouveau, sort de ma voiture la serviette à la main, en gardant la clé avec moi!!!( Assez de stress pour ce soir).
Je rejoins les douches.Il est prés de 23h et elles sont désertes. Je bois.
Je m’attarde sous la douche…
Mon stress s’estompe peu à peu, ma sérénité reprend le dessus….
Je me sens prête pour de nouvelles aventures…

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Tes histoires so t toujours aussi superbes tu réussis à nous faire entrer dans tes délires de nudité là on a comme toi transpiré de peur et un peu de honte d'avoir été aussi imprudente. Daniel



Texte coquin : Sueurs froides
Histoire sexe : Une rose rouge
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