Roses et désirs interdits
Récit érotique écrit par Christel31 [→ Accès à sa fiche auteur]
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Roses et désirs interdits
Je me réveille à 8 h 30 après une nuit profonde et réparatrice. Un beau soleil d’hiver, inattendu pour la saison, filtre à travers les volets mi-clos de ma chambre et caresse ma peau. Ma nuisette en soie ivoire ultra-fine s’est relevée pendant mon sommeil jusqu’à mi-cuisses ; mes gros tétons 90D pointent déjà sous le tissu léger, frottés par les draps toute la nuit. Je m’étire langoureusement, sens la soie glisser sur mon corps nu – pas de culotte, jamais –, et un sourire paresseux étire mes lèvres charnues.
Je me lève, pieds nus sur le parquet encore tiède, et enfile ma tenue de sport : un legging noir moulant qui épouse chaque courbe de mes fesses bombées et de mes longues jambes, une brassière grise très échancrée qui laisse voir le dessous de mes seins et le creux plat de mon ventre. Mes cheveux blonds restent lâchés, un peu en bataille. À la cuisine, je prépare une tisane verveine-citron que je sirote lentement en regardant par la baie vitrée mon jardin encore endormi sous ce soleil généreux.
Direction le sous-sol, mon sanctuaire. Pendant une heure entière, je m’acharne sur le bas du corps – mon obsession pour garder cette ligne irréprochable. Squats profonds avec la barre sur les trapèzes, mes fessiers brûlent à chaque remontée ; fentes marchées avec haltères lourds, hip thrusts qui font trembler mes cuisses et gonfler mes fesses comme des fruits mûrs. La sueur perle entre mes seins, dans le creux de mes reins ; je sens mes muscles se contracter, ma respiration s’accélérer. Tout ça pour que mon cul reste haut, ferme, irrésistible, pour que mes jambes paraissent encore plus interminables dans mes jupes courtes.
Après la séance, une douche brûlante. L’eau ruisselle sur ma peau claire, mes tétons durcissent sous le jet puissant ; je passe lentement le savon sur mes courbes, effleure mon clitoris par jeu, mais je me retiens – pas tout de suite. Maquillage léger : trait d’eyeliner fin, mascara, gloss nude sur mes lèvres pulpeuses. Dans le miroir, je me trouve parfaite : naturelle, dangereuse.
Par la fenêtre du salon, je jette un œil à mon jardin. Les rosiers ont besoin d’un coup de taille. Je décide d’y aller. Je choisis une robe blanche mi-cuisses en coton léger, fluide, qui flotte au moindre mouvement et laisse deviner mes formes sans rien cacher. Par-dessus, un chandail fin crème un peu ample. Bas autofixants chair, transparents, qui montent haut sur mes cuisses. Baskets blanches basses, sans chaussettes, pour le côté décontracté. Cheveux lâchés, ondulant dans mon dos.
Je descends au sous-sol, attrape le sécateur, les gants, la petite brouette pliable, et sors par la porte-fenêtre du patio. L’air est frais mais pas froid – un vrai cadeau de février. Je marche vers les rosiers, à une cinquantaine de mètres, la brouette cahotant doucement sur l’herbe. En chemin, mon esprit vagabonde… vers lui.
Charles. Mon voisin de 67 ans, 1,85 m de muscles encore solides, cheveux grisonnants argentés, yeux bleus perçants, grandes mains calleuses de bricoleur. Et surtout ce sexe que j’imagine si facilement – 20 cm, épais, veineux – qui doit bander comme un ado dès qu’il m’aperçoit. Veuf, seul, gentleman en surface mais coquin assumé. Il fantasme sur moi depuis cinq ans, je le sais. Et moi… je l’aime bien. Il me fait rire, il est fiable, et surtout, il me fait mouiller rien qu’à l’idée de ce qu’il pourrait me faire avec ces mains puissantes.
Je souris toute seule en poussant la brouette. « Dans combien de minutes sera-t-il là ? » me dis-je en riant intérieurement. Je pose la brouette près des rosiers, retire mon chandail que je jette sur le côté (la robe blanche colle déjà un peu à ma peau, mes tétons pointent nettement sous le tissu fin), et je commence à tailler.
Dix minutes. Pas plus.
J’entends un froissement derrière le gros buisson de lauriers, juste à côté du portillon mitoyen. Et il surgit, comme par magie – ou plutôt comme un prédateur qui guettait.
Charles, en jean usé, polo bleu marine ouvert sur son torse poilu et musclé, manches retroussées sur ses avant-bras veinés. Il me sourit, ce sourire carnassier qui plisse ses yeux.
« Bonjour, Christel. »
« Bonjour, Charles. »
Il s’approche sans hésiter, pose ses grandes mains sur ma taille fine – ses doigts s’enfoncent presque, comme s’il voulait vraiment faire le tour de mon corps d’un seul geste. Je sens sa chaleur à travers le tissu léger de la robe. Mes tétons durcissent instantanément, durs comme des diamants sous la robe blanche. Et entre mes cuisses… une chaleur humide, traîtresse, qui monte très vite.
Il remonte lentement ses mains, effleure les côtés de mes seins, puis les malaxe doucement à la base – juste assez pour que je sente leur poids se soulever, pour que mes tétons frottent contre le coton fin. Je mouille ferme maintenant, ma chatte palpite, mes lèvres intimes gonflent déjà.
« Vous êtes un coquin, Charles », dis-je en éclatant de rire, la voix un peu rauque.
« Vous êtes tellement appétissante, Christel… Je ne peux pas résister. Je ne suis pas fait de bois. »
Nous rions tous les deux, un rire franc, complice, chargé d’électricité.
« Mais vous pourriez être mon père, Charles… »
Il hausse un sourcil, son regard plonge dans le mien.
« Oui, mais en l’occurrence je ne le suis pas. Et vous n’avez pas vingt ans. »
Un silence. Court. Intense.
Je le fixe droit dans les yeux, regard sensuel, malicieux, lèvres entrouvertes.
« Un jour… peut-être, Charles. »
Il inspire profondément, ses pupilles se dilatent.
« Vivement ce jour. »
Nouveau fou rire partagé, nous nous esclaffons comme des gamins. Puis nous papotons de tout et de rien – le rosier qui pousse mal, la météo exceptionnelle, son dernier bricolage –, mais l’air vibre entre nous. Il finit par rentrer chez lui, non sans un dernier regard appuyé sur mes jambes, sur mes seins qui pointent toujours.
Je termine la taille des rosiers jusqu’à midi, le corps encore électrisé, la chatte trempée sous la robe.
De retour à la maison, je me prépare une collation légère – fruits, yaourt, un verre d’eau pétillante – et je m’installe sur le grand canapé du salon, face à la cheminée où le feu crépite doucement, les flammes dansant orange et or.
Je m’allonge, jambes légèrement écartées, la robe remonte sur mes cuisses. Mes pensées dérivent… vers Charles. Vers ses grandes mains sur ma taille, sur mes seins. Vers ce qu’elles pourraient faire d’autre. Je l’imagine me plaquer contre le mur du jardin, soulever ma robe, écarter mes bas autofixants, plonger ses doigts en moi pendant que sa bouche dévore mon cou.
Ma main gauche glisse sous la robe, caresse mes seins lourds, pince doucement un téton durci. Ma main droite descend, effleure mon clitoris gonflé à travers ma vulve trempée – pas de culotte, bien sûr. Je suis déjà dégoulinante, mes lèvres intimes luisantes, ouvertes. Je glisse deux doigts en moi, lentement, en imaginant que c’est sa queue épaisse qui me pénètre, centimètre par centimètre.
J’accélère, le pouce sur mon clito, les doigts qui frottent ce point précis à l’intérieur. Je le vois me prendre en levrette dans l’herbe, me sodomiser doucement puis plus fort, ses hanches claquant contre mes fesses. Je l’imagine me remplir, me faire jouir jusqu’à ce que mes jambes tremblent.
C’est trop. Trop bon. Trop fort.
Un orgasme violent me traverse comme une décharge électrique. Mon corps se cambre, mes cuisses se serrent sur ma main, un cri rauque et long s’échappe de ma gorge – un vrai cri de jouissance, primal, qui résonne dans le salon vide. Mon sexe se contracte autour de mes doigts, une vague après l’autre, je dégouline sur le canapé, le plaisir me submerge jusqu’à me faire trembler.
Puis… le calme. Je retire lentement mes doigts luisants, les porte à mes lèvres pour me goûter. Je contemple les flammes, le souffle encore court, un sourire paresseux aux lèvres.
Et dans ma tête, une seule pensée :
Charles… un jour, tu vas craquer. Et moi aussi.
Je me lève, pieds nus sur le parquet encore tiède, et enfile ma tenue de sport : un legging noir moulant qui épouse chaque courbe de mes fesses bombées et de mes longues jambes, une brassière grise très échancrée qui laisse voir le dessous de mes seins et le creux plat de mon ventre. Mes cheveux blonds restent lâchés, un peu en bataille. À la cuisine, je prépare une tisane verveine-citron que je sirote lentement en regardant par la baie vitrée mon jardin encore endormi sous ce soleil généreux.
Direction le sous-sol, mon sanctuaire. Pendant une heure entière, je m’acharne sur le bas du corps – mon obsession pour garder cette ligne irréprochable. Squats profonds avec la barre sur les trapèzes, mes fessiers brûlent à chaque remontée ; fentes marchées avec haltères lourds, hip thrusts qui font trembler mes cuisses et gonfler mes fesses comme des fruits mûrs. La sueur perle entre mes seins, dans le creux de mes reins ; je sens mes muscles se contracter, ma respiration s’accélérer. Tout ça pour que mon cul reste haut, ferme, irrésistible, pour que mes jambes paraissent encore plus interminables dans mes jupes courtes.
Après la séance, une douche brûlante. L’eau ruisselle sur ma peau claire, mes tétons durcissent sous le jet puissant ; je passe lentement le savon sur mes courbes, effleure mon clitoris par jeu, mais je me retiens – pas tout de suite. Maquillage léger : trait d’eyeliner fin, mascara, gloss nude sur mes lèvres pulpeuses. Dans le miroir, je me trouve parfaite : naturelle, dangereuse.
Par la fenêtre du salon, je jette un œil à mon jardin. Les rosiers ont besoin d’un coup de taille. Je décide d’y aller. Je choisis une robe blanche mi-cuisses en coton léger, fluide, qui flotte au moindre mouvement et laisse deviner mes formes sans rien cacher. Par-dessus, un chandail fin crème un peu ample. Bas autofixants chair, transparents, qui montent haut sur mes cuisses. Baskets blanches basses, sans chaussettes, pour le côté décontracté. Cheveux lâchés, ondulant dans mon dos.
Je descends au sous-sol, attrape le sécateur, les gants, la petite brouette pliable, et sors par la porte-fenêtre du patio. L’air est frais mais pas froid – un vrai cadeau de février. Je marche vers les rosiers, à une cinquantaine de mètres, la brouette cahotant doucement sur l’herbe. En chemin, mon esprit vagabonde… vers lui.
Charles. Mon voisin de 67 ans, 1,85 m de muscles encore solides, cheveux grisonnants argentés, yeux bleus perçants, grandes mains calleuses de bricoleur. Et surtout ce sexe que j’imagine si facilement – 20 cm, épais, veineux – qui doit bander comme un ado dès qu’il m’aperçoit. Veuf, seul, gentleman en surface mais coquin assumé. Il fantasme sur moi depuis cinq ans, je le sais. Et moi… je l’aime bien. Il me fait rire, il est fiable, et surtout, il me fait mouiller rien qu’à l’idée de ce qu’il pourrait me faire avec ces mains puissantes.
Je souris toute seule en poussant la brouette. « Dans combien de minutes sera-t-il là ? » me dis-je en riant intérieurement. Je pose la brouette près des rosiers, retire mon chandail que je jette sur le côté (la robe blanche colle déjà un peu à ma peau, mes tétons pointent nettement sous le tissu fin), et je commence à tailler.
Dix minutes. Pas plus.
J’entends un froissement derrière le gros buisson de lauriers, juste à côté du portillon mitoyen. Et il surgit, comme par magie – ou plutôt comme un prédateur qui guettait.
Charles, en jean usé, polo bleu marine ouvert sur son torse poilu et musclé, manches retroussées sur ses avant-bras veinés. Il me sourit, ce sourire carnassier qui plisse ses yeux.
« Bonjour, Christel. »
« Bonjour, Charles. »
Il s’approche sans hésiter, pose ses grandes mains sur ma taille fine – ses doigts s’enfoncent presque, comme s’il voulait vraiment faire le tour de mon corps d’un seul geste. Je sens sa chaleur à travers le tissu léger de la robe. Mes tétons durcissent instantanément, durs comme des diamants sous la robe blanche. Et entre mes cuisses… une chaleur humide, traîtresse, qui monte très vite.
Il remonte lentement ses mains, effleure les côtés de mes seins, puis les malaxe doucement à la base – juste assez pour que je sente leur poids se soulever, pour que mes tétons frottent contre le coton fin. Je mouille ferme maintenant, ma chatte palpite, mes lèvres intimes gonflent déjà.
« Vous êtes un coquin, Charles », dis-je en éclatant de rire, la voix un peu rauque.
« Vous êtes tellement appétissante, Christel… Je ne peux pas résister. Je ne suis pas fait de bois. »
Nous rions tous les deux, un rire franc, complice, chargé d’électricité.
« Mais vous pourriez être mon père, Charles… »
Il hausse un sourcil, son regard plonge dans le mien.
« Oui, mais en l’occurrence je ne le suis pas. Et vous n’avez pas vingt ans. »
Un silence. Court. Intense.
Je le fixe droit dans les yeux, regard sensuel, malicieux, lèvres entrouvertes.
« Un jour… peut-être, Charles. »
Il inspire profondément, ses pupilles se dilatent.
« Vivement ce jour. »
Nouveau fou rire partagé, nous nous esclaffons comme des gamins. Puis nous papotons de tout et de rien – le rosier qui pousse mal, la météo exceptionnelle, son dernier bricolage –, mais l’air vibre entre nous. Il finit par rentrer chez lui, non sans un dernier regard appuyé sur mes jambes, sur mes seins qui pointent toujours.
Je termine la taille des rosiers jusqu’à midi, le corps encore électrisé, la chatte trempée sous la robe.
De retour à la maison, je me prépare une collation légère – fruits, yaourt, un verre d’eau pétillante – et je m’installe sur le grand canapé du salon, face à la cheminée où le feu crépite doucement, les flammes dansant orange et or.
Je m’allonge, jambes légèrement écartées, la robe remonte sur mes cuisses. Mes pensées dérivent… vers Charles. Vers ses grandes mains sur ma taille, sur mes seins. Vers ce qu’elles pourraient faire d’autre. Je l’imagine me plaquer contre le mur du jardin, soulever ma robe, écarter mes bas autofixants, plonger ses doigts en moi pendant que sa bouche dévore mon cou.
Ma main gauche glisse sous la robe, caresse mes seins lourds, pince doucement un téton durci. Ma main droite descend, effleure mon clitoris gonflé à travers ma vulve trempée – pas de culotte, bien sûr. Je suis déjà dégoulinante, mes lèvres intimes luisantes, ouvertes. Je glisse deux doigts en moi, lentement, en imaginant que c’est sa queue épaisse qui me pénètre, centimètre par centimètre.
J’accélère, le pouce sur mon clito, les doigts qui frottent ce point précis à l’intérieur. Je le vois me prendre en levrette dans l’herbe, me sodomiser doucement puis plus fort, ses hanches claquant contre mes fesses. Je l’imagine me remplir, me faire jouir jusqu’à ce que mes jambes tremblent.
C’est trop. Trop bon. Trop fort.
Un orgasme violent me traverse comme une décharge électrique. Mon corps se cambre, mes cuisses se serrent sur ma main, un cri rauque et long s’échappe de ma gorge – un vrai cri de jouissance, primal, qui résonne dans le salon vide. Mon sexe se contracte autour de mes doigts, une vague après l’autre, je dégouline sur le canapé, le plaisir me submerge jusqu’à me faire trembler.
Puis… le calme. Je retire lentement mes doigts luisants, les porte à mes lèvres pour me goûter. Je contemple les flammes, le souffle encore court, un sourire paresseux aux lèvres.
Et dans ma tête, une seule pensée :
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