Sortie shopping
Récit érotique écrit par Rainett [→ Accès à sa fiche auteur]
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-09-2026 dans la catégorie A dormir debout
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Coucou, mon chéri,
Ce petit mot pour te dire que tu me manques, et que j’espère que tu seras bientôt de retour. Tes voyages d’affaires interminables me gâchent la vie, et je ne sais plus quoi inventer pour me distraire.
Aujourd'hui, je suis allée au centre commercial. J’aime traîner dans les rayons des boutiques, essayer des vêtements, pas forcément pour acheter, juste pour me montrer. C’est amusant d’oublier de fermer complètement le rideau de la cabine d’essayage. Surtout quand il y a des messieurs, là au milieu, qui attendent leurs dames.
À cause de la douceur printanière, je me suis habillée légèrement. Un crop top blanc à frous-frous, une minijupe à carreaux et des talons. Comme sous-vêtement, juste un string, c’est suffisant. Ma petite poitrine n’a pas réellement besoin d’un soutien-gorge.
J’ai une préférence pour la boutique qui est sur la gauche en entrant. Elle a toujours une jolie collection de vêtements sexys. Il y a beaucoup de cabines d'essayage, et plein de miroirs partout. Il suffit de laisser le rideau accidentellement entrouvert pour que les messieurs qui attendent leurs dames puissent profiter du spectacle en jetant un coup d’œil discret.
Le magasin est presque vide, à part un couple dans la cinquantaine qui regarde les vêtements. Le monsieur me remarque rapidement et me suit des yeux. Je pense qu’il apprécierait peut-être d'en voir un peu plus. Sa compagne porte plusieurs vêtements sur son bras. Je pense qu’elle va aller aux cabines d’essayage, alors je dois me dépêcher.
Je choisis une mini-jupe blanche plissée, très courte, et un crop top rose qui se ferme devant avec une fermeture éclair. Je suis sans doute trop vieille pour porter ces fringues d’adolescente, mais je n'ai jamais entendu un homme s'en plaindre. Comme je vois la femme absorbée dans le choix d’un vêtement, et qui me tourne le dos, je laisse maladroitement tomber la jupe que je tiens.
Je m’assure de me pencher à la taille, sans plier mes jambes, pour qu'il ait une bonne vue de mes fesses nues. Je suis sûre qu'avec la façon dont mon crop top glisse de mon ventre, il voit tout aussi bien le bas de mes seins. Cette pensée fait durcir mes tétons et c’est vraiment agréable.
En me redressant, je lui adresse un grand sourire, et il me sourit en retour. Puis je l'entends dire à sa femme qu'elle a assez de choses à essayer, et qu’elle devrait aller aux cabines d'essayage. Aussitôt, je me dirige vers les cabines d’essayage, pour choisir la mieux placée, celle qui offre la meilleure vue.
C'est un magasin plutôt décontracté et la vendeuse ne fait pas d'enregistrement, ce qui me convient parfaitement. D'ailleurs, elle semble totalement absorbée par sa conversation téléphonique, probablement avec son petit ami, elle ne prête aucune attention à ses clientes.
Je laisse le rideau entrouvert et je vois la femme passer devant moi pour aller dans une autre cabine d'essayage, vers le fond. Je vois l’homme se caler rapidement contre un portant qui offre une vue imprenable sur ma cabine, pour attendre sa compagne.
Pendant que je décroche les vêtements des cintres, j'accroche maladroitement le rideau avec mon coude, et je l’ouvre d’une trentaine de centimètres. En plus, je ne m’aperçois pas de ma maladresse, ni du fait que le monsieur va pouvoir se rincer l’œil.
Je lui offre d'abord la vue de profil en ôtant mon haut. La caresse de l’air frais fait durcir mes tétons. Je les palpe et je les pince pour les faire saillir un peu plus. Malheureusement, je connais des garçons qui ont presque autant de poitrine que moi.
Ensuite, j'ouvre la fermeture éclair de ma jupe et je la laisse tomber au sol. Il ne me reste plus que mes talons et mon string. Je lui tourne le dos pour ramasser ma jupe. Bien sûr, sans plier mes jambes, juste en les écartant un peu, ce qui lui donne une vue imprenable sur mon entrejambe délicate. Je prends tout mon temps avant d’accrocher mes vêtements à la patère.
La fermeture éclair de la minijupe blanche est trop courte pour que je puisse l'enfiler par le bas, alors je dois la passer par la tête. Je me retrouve face à l'ouverture du rideau pour la passer par-dessus ma tête. Ingénument, je lui offre la vue charmante de ma façade avant. Je suis tellement émoustillée que j’ai envie de glisser mes doigts dans ma chatte humide pour qu'il me voie toute… mais je ne l'ai pas fait.
La femme passe devant ma cabine d’essayage pendant que j’ai le visage masqué par la minijupe que je tente d’enfiler. Quand j’arrive à me dégager du vêtement, elle est devant ma cabine, et elle me dévisage. Je lui souris, elle me sourit, et elle me dit que, parfois, c’est difficile de garder le rideau complètement fermé, n’est-ce-pas ?
La femme venait montrer au monsieur la tenue qu’elle vient d’enfiler. Elle fait quelques tours sur elle-même pour faire voler sa robe et se montrer sous toutes les coutures. Le gars doit lui dire quelque chose sur moi parce qu’elle se tourne vers moi. Je suis en train d’ajuster mon haut rose sur ma poitrine.
Elle s’approche de moi, souriante, et me dit que cette tenue me va à ravir, mais que le miroir du couloir entre les cabines d'essayage est bien plus grand, et me suggère de l'utiliser. Je la remercie, je sors de la cabine, et je me dirige vers le miroir.
Au lieu de retourner dans sa cabine, elle s'approche de moi pour me dire qu’elle aimerait avoir un corps comme le mien, pour plaire à son mari. Je la rassure en lui disant qu’elle est très bien mais, à ma grande surprise, elle m’avoue que son mari m’a regardée me changer, et qu’il est tout émoustillé.
Elle dit que si ça m’embête qu’on me regarde, je dois faire plus attention, mais son mari est gentil, alors ça ne la dérange pas qu’il me regarde. Je suis sidérée, mais elle n’a pas fini ses confidences. Elle ajoute qu’en fait, ça lui plaît bien qu’il me regarde, parce que ça l’excite, et que c’est elle qui en profite une fois rentrés à la maison.
Je feins l’étonnement et je rougis de mon mieux. Elle me dit de ne pas avoir honte, parce que j’ai un corps magnifique, et que je donne du plaisir à des gens plus âgés. Je n'en crois pas mes oreilles quand elle ajoute de profiter de mon corps tant que je peux.
Elle avait l'air si réservée, si raisonnable, et voilà qu’elle me tient un tout autre langage. M’enhardissant, je lui demande ce que son mari préfère : mes seins, ou plus bas ? Elle me répond sans hésiter que son mari aime tout de moi, mais qu’il me préfère avec des vêtements sexys qui cachent un peu en dévoilant beaucoup.
Son mari l’attend toujours à l’autre bout du couloir, près du portant, en se demandant sans doute de quoi on parle. À moins qu’il ait l’habitude qu’elle lui serve de rabatteuse ?
Elle me dit que mon crop top est vraiment mignon, mais qu'il serait encore plus sexy avec la fermeture éclair plus ouverte, et qu'avec mes jambes, une jupe plus courte les mettrait plus en valeur.
Je lui demande jusqu'où la fermeture éclair de mon top serait appropriée. Elle me propose de me montrer, si ça ne me dérange pas. Je regarde autour de moi, il n’y a que son mari, alors j'accepte.
Elle s'approche, et ouvre la fermeture éclair de mon top jusqu'à ce que seul le bas soit fermé. Elle me dit que ça me va beaucoup mieux. Maintenant, son mari nous regarde avec les yeux écarquillés.
Puis elle me demande si elle peut me montrer jusqu'où raccourcir ma jupe. Je ne pense pas qu’elle soit lesbienne, alors j’accepte. Elle prend la ceinture de ma jupe et la roule sur elle-même. La jupette raccourcit de quelques centimètres. Puis elle la remonte un peu, juge de l’effet, et la remonte encore un peu.
Elle s’arrête juste avant de dévoiler ma culotte. Son mari a le regard braqué sur mes fesses, je le vois dans le miroir. J’essaye de ne pas croiser son regard concupiscent pendant qu’elle me dit que je suis parfaite.
Je lui dis que c’est très osé comme tenue, et que je ne pourrais pas sortir comme ça dans la rue. Elle me répète que ça ne la dérange pas si son mari me regarde, que c’est mieux pour elle, et elle lui fait signe d’approcher.
Je commence à être vraiment inquiète, la vendeuse se fiche de ce qui se trame dans les cabines d’essayage comme de sa première culotte. Je suis seule avec ces deux pervers, à moitié nue… Le mari s’approche, elle plonge sa main dans la poche de son veston, et en sort une carte de visite qu’elle me tend :
— Si ça vous embête de vous promener si court vêtue en public, peut-être aimeriez-vous pratiquer des essayages en privé ?
Je la remercie de son offre, je l’assure que je vais y réfléchir, et je retourne dans ma cabine d’essayage. Elle me retient un instant en posant sa main sur mon bras, et m’assure en souriant que si j’oublie de fermer le rideau pour me changer, elle ne m’en voudra pas.
Je ne prends pas la peine de me couvrir pour retourner dans ma cabine d’essayage, je n’essaye même pas de refermer le rideau. Mes tétons sur durs comme de la pierre, et ma vulve est toute humide. C’est délicieux !
Le mari revient s’installer à son poste d’observation. J’ouvre mon top pour découvrir totalement ma poitrine. Je le regarde, il me sourit, et rajuste son pantalon car il semble un peu à l’étroit. Je joue encore un peu avec mes tétons pour lui faire plaisir.
Puis je glisse ma main vers mon sexe humide pour écarter mon string. Il adore ce qu’il voit, je peux en juger par la bosse qui déforme son pantalon. J’ai l’intention de me retourner, et de me pencher pour me masturber, lorsque je le vois se détourner de moi.
À sa réaction, je comprends que quelqu’un arrive. Je me couvre, en haut et en bas. C’est la vendeuse. En passant devant ma cabine, elle referme le rideau, et me demande d’être plus discrète.
Je me rhabille et je sors en même temps que l'autre dame. Elle m'assure encore une fois que je suis très jolie, et qu'elle est sûre que son mari m’apprécie. En se quittant, elle me dit :
— À très bientôt, peut-être ?
Je décide de ne pas acheter de vêtements parce que la vendeuse m'a interrompue… mauvaise raison ?
Rentrée chez moi, je regarde sa carte, mais je n'ai aucune intention d'aller plus loin. C’est juste une aventure sans lendemain.
Mais j’aimerais que tu rentres vite, j’ai besoin de toi, de ta chaleur, de tes mains sur moi… Le jouet que tu m’as offert pour mon anniversaire ne me suffit pas pour pallier tes absences, je t’aime…
Ce petit mot pour te dire que tu me manques, et que j’espère que tu seras bientôt de retour. Tes voyages d’affaires interminables me gâchent la vie, et je ne sais plus quoi inventer pour me distraire.
Aujourd'hui, je suis allée au centre commercial. J’aime traîner dans les rayons des boutiques, essayer des vêtements, pas forcément pour acheter, juste pour me montrer. C’est amusant d’oublier de fermer complètement le rideau de la cabine d’essayage. Surtout quand il y a des messieurs, là au milieu, qui attendent leurs dames.
À cause de la douceur printanière, je me suis habillée légèrement. Un crop top blanc à frous-frous, une minijupe à carreaux et des talons. Comme sous-vêtement, juste un string, c’est suffisant. Ma petite poitrine n’a pas réellement besoin d’un soutien-gorge.
J’ai une préférence pour la boutique qui est sur la gauche en entrant. Elle a toujours une jolie collection de vêtements sexys. Il y a beaucoup de cabines d'essayage, et plein de miroirs partout. Il suffit de laisser le rideau accidentellement entrouvert pour que les messieurs qui attendent leurs dames puissent profiter du spectacle en jetant un coup d’œil discret.
Le magasin est presque vide, à part un couple dans la cinquantaine qui regarde les vêtements. Le monsieur me remarque rapidement et me suit des yeux. Je pense qu’il apprécierait peut-être d'en voir un peu plus. Sa compagne porte plusieurs vêtements sur son bras. Je pense qu’elle va aller aux cabines d’essayage, alors je dois me dépêcher.
Je choisis une mini-jupe blanche plissée, très courte, et un crop top rose qui se ferme devant avec une fermeture éclair. Je suis sans doute trop vieille pour porter ces fringues d’adolescente, mais je n'ai jamais entendu un homme s'en plaindre. Comme je vois la femme absorbée dans le choix d’un vêtement, et qui me tourne le dos, je laisse maladroitement tomber la jupe que je tiens.
Je m’assure de me pencher à la taille, sans plier mes jambes, pour qu'il ait une bonne vue de mes fesses nues. Je suis sûre qu'avec la façon dont mon crop top glisse de mon ventre, il voit tout aussi bien le bas de mes seins. Cette pensée fait durcir mes tétons et c’est vraiment agréable.
En me redressant, je lui adresse un grand sourire, et il me sourit en retour. Puis je l'entends dire à sa femme qu'elle a assez de choses à essayer, et qu’elle devrait aller aux cabines d'essayage. Aussitôt, je me dirige vers les cabines d’essayage, pour choisir la mieux placée, celle qui offre la meilleure vue.
C'est un magasin plutôt décontracté et la vendeuse ne fait pas d'enregistrement, ce qui me convient parfaitement. D'ailleurs, elle semble totalement absorbée par sa conversation téléphonique, probablement avec son petit ami, elle ne prête aucune attention à ses clientes.
Je laisse le rideau entrouvert et je vois la femme passer devant moi pour aller dans une autre cabine d'essayage, vers le fond. Je vois l’homme se caler rapidement contre un portant qui offre une vue imprenable sur ma cabine, pour attendre sa compagne.
Pendant que je décroche les vêtements des cintres, j'accroche maladroitement le rideau avec mon coude, et je l’ouvre d’une trentaine de centimètres. En plus, je ne m’aperçois pas de ma maladresse, ni du fait que le monsieur va pouvoir se rincer l’œil.
Je lui offre d'abord la vue de profil en ôtant mon haut. La caresse de l’air frais fait durcir mes tétons. Je les palpe et je les pince pour les faire saillir un peu plus. Malheureusement, je connais des garçons qui ont presque autant de poitrine que moi.
Ensuite, j'ouvre la fermeture éclair de ma jupe et je la laisse tomber au sol. Il ne me reste plus que mes talons et mon string. Je lui tourne le dos pour ramasser ma jupe. Bien sûr, sans plier mes jambes, juste en les écartant un peu, ce qui lui donne une vue imprenable sur mon entrejambe délicate. Je prends tout mon temps avant d’accrocher mes vêtements à la patère.
La fermeture éclair de la minijupe blanche est trop courte pour que je puisse l'enfiler par le bas, alors je dois la passer par la tête. Je me retrouve face à l'ouverture du rideau pour la passer par-dessus ma tête. Ingénument, je lui offre la vue charmante de ma façade avant. Je suis tellement émoustillée que j’ai envie de glisser mes doigts dans ma chatte humide pour qu'il me voie toute… mais je ne l'ai pas fait.
La femme passe devant ma cabine d’essayage pendant que j’ai le visage masqué par la minijupe que je tente d’enfiler. Quand j’arrive à me dégager du vêtement, elle est devant ma cabine, et elle me dévisage. Je lui souris, elle me sourit, et elle me dit que, parfois, c’est difficile de garder le rideau complètement fermé, n’est-ce-pas ?
La femme venait montrer au monsieur la tenue qu’elle vient d’enfiler. Elle fait quelques tours sur elle-même pour faire voler sa robe et se montrer sous toutes les coutures. Le gars doit lui dire quelque chose sur moi parce qu’elle se tourne vers moi. Je suis en train d’ajuster mon haut rose sur ma poitrine.
Elle s’approche de moi, souriante, et me dit que cette tenue me va à ravir, mais que le miroir du couloir entre les cabines d'essayage est bien plus grand, et me suggère de l'utiliser. Je la remercie, je sors de la cabine, et je me dirige vers le miroir.
Au lieu de retourner dans sa cabine, elle s'approche de moi pour me dire qu’elle aimerait avoir un corps comme le mien, pour plaire à son mari. Je la rassure en lui disant qu’elle est très bien mais, à ma grande surprise, elle m’avoue que son mari m’a regardée me changer, et qu’il est tout émoustillé.
Elle dit que si ça m’embête qu’on me regarde, je dois faire plus attention, mais son mari est gentil, alors ça ne la dérange pas qu’il me regarde. Je suis sidérée, mais elle n’a pas fini ses confidences. Elle ajoute qu’en fait, ça lui plaît bien qu’il me regarde, parce que ça l’excite, et que c’est elle qui en profite une fois rentrés à la maison.
Je feins l’étonnement et je rougis de mon mieux. Elle me dit de ne pas avoir honte, parce que j’ai un corps magnifique, et que je donne du plaisir à des gens plus âgés. Je n'en crois pas mes oreilles quand elle ajoute de profiter de mon corps tant que je peux.
Elle avait l'air si réservée, si raisonnable, et voilà qu’elle me tient un tout autre langage. M’enhardissant, je lui demande ce que son mari préfère : mes seins, ou plus bas ? Elle me répond sans hésiter que son mari aime tout de moi, mais qu’il me préfère avec des vêtements sexys qui cachent un peu en dévoilant beaucoup.
Son mari l’attend toujours à l’autre bout du couloir, près du portant, en se demandant sans doute de quoi on parle. À moins qu’il ait l’habitude qu’elle lui serve de rabatteuse ?
Elle me dit que mon crop top est vraiment mignon, mais qu'il serait encore plus sexy avec la fermeture éclair plus ouverte, et qu'avec mes jambes, une jupe plus courte les mettrait plus en valeur.
Je lui demande jusqu'où la fermeture éclair de mon top serait appropriée. Elle me propose de me montrer, si ça ne me dérange pas. Je regarde autour de moi, il n’y a que son mari, alors j'accepte.
Elle s'approche, et ouvre la fermeture éclair de mon top jusqu'à ce que seul le bas soit fermé. Elle me dit que ça me va beaucoup mieux. Maintenant, son mari nous regarde avec les yeux écarquillés.
Puis elle me demande si elle peut me montrer jusqu'où raccourcir ma jupe. Je ne pense pas qu’elle soit lesbienne, alors j’accepte. Elle prend la ceinture de ma jupe et la roule sur elle-même. La jupette raccourcit de quelques centimètres. Puis elle la remonte un peu, juge de l’effet, et la remonte encore un peu.
Elle s’arrête juste avant de dévoiler ma culotte. Son mari a le regard braqué sur mes fesses, je le vois dans le miroir. J’essaye de ne pas croiser son regard concupiscent pendant qu’elle me dit que je suis parfaite.
Je lui dis que c’est très osé comme tenue, et que je ne pourrais pas sortir comme ça dans la rue. Elle me répète que ça ne la dérange pas si son mari me regarde, que c’est mieux pour elle, et elle lui fait signe d’approcher.
Je commence à être vraiment inquiète, la vendeuse se fiche de ce qui se trame dans les cabines d’essayage comme de sa première culotte. Je suis seule avec ces deux pervers, à moitié nue… Le mari s’approche, elle plonge sa main dans la poche de son veston, et en sort une carte de visite qu’elle me tend :
— Si ça vous embête de vous promener si court vêtue en public, peut-être aimeriez-vous pratiquer des essayages en privé ?
Je la remercie de son offre, je l’assure que je vais y réfléchir, et je retourne dans ma cabine d’essayage. Elle me retient un instant en posant sa main sur mon bras, et m’assure en souriant que si j’oublie de fermer le rideau pour me changer, elle ne m’en voudra pas.
Je ne prends pas la peine de me couvrir pour retourner dans ma cabine d’essayage, je n’essaye même pas de refermer le rideau. Mes tétons sur durs comme de la pierre, et ma vulve est toute humide. C’est délicieux !
Le mari revient s’installer à son poste d’observation. J’ouvre mon top pour découvrir totalement ma poitrine. Je le regarde, il me sourit, et rajuste son pantalon car il semble un peu à l’étroit. Je joue encore un peu avec mes tétons pour lui faire plaisir.
Puis je glisse ma main vers mon sexe humide pour écarter mon string. Il adore ce qu’il voit, je peux en juger par la bosse qui déforme son pantalon. J’ai l’intention de me retourner, et de me pencher pour me masturber, lorsque je le vois se détourner de moi.
À sa réaction, je comprends que quelqu’un arrive. Je me couvre, en haut et en bas. C’est la vendeuse. En passant devant ma cabine, elle referme le rideau, et me demande d’être plus discrète.
Je me rhabille et je sors en même temps que l'autre dame. Elle m'assure encore une fois que je suis très jolie, et qu'elle est sûre que son mari m’apprécie. En se quittant, elle me dit :
— À très bientôt, peut-être ?
Je décide de ne pas acheter de vêtements parce que la vendeuse m'a interrompue… mauvaise raison ?
Rentrée chez moi, je regarde sa carte, mais je n'ai aucune intention d'aller plus loin. C’est juste une aventure sans lendemain.
Mais j’aimerais que tu rentres vite, j’ai besoin de toi, de ta chaleur, de tes mains sur moi… Le jouet que tu m’as offert pour mon anniversaire ne me suffit pas pour pallier tes absences, je t’aime…
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