Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 7 : Yasmine
Récit érotique écrit par Karim Bali [→ Accès à sa fiche auteur]
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Surprise au Réveillon d'Alger - Chapitre 7 : Yasmine
Chapitre 7 : Yasmine
POV Kamal :
Nous avons baisé jusqu’au matin, sans pause réelle, seulement de courts instants de répit où nos corps épuisés se reposaient l’un contre l’autre avant que le désir ne reprenne le dessus. Le lit était en désordre, les draps froissés et humides, l’air chargé d’une odeur lourde de sexe et de sueur.
Amira, au centre, avait été prise dans toutes les positions imaginables, parfois par l’un, parfois par les deux, parfois par moi seul pendant que Nabil la tenait ou la caressait.
Nabil, lui, avait fini par accepter pleinement son rôle, entre soumission et plaisir brut. Nous n’avions pas vu le temps passer ; les premières lueurs grises de l’aube filtraient déjà à travers les volets quand nous nous effondrâmes enfin, haletants, vidés.
Amira était allongée entre nous, la tête sur mon torse, une jambe jetée sur celle de Nabil. Sa peau luisait encore, marquée de rougeurs et de légères empreintes de doigts. Elle dormait presque, un sourire vague aux lèvres, comme si cette nuit l’avait transportée dans un autre monde.
C’est alors que le téléphone vibra sur la table de nuit.
L’écran s’alluma : Yasmine.
Je pris l’appareil avant qu’Amira ne bouge. Elle ouvrit les yeux, vaguement inquiète, mais je lui fis signe de se taire.
— Allô ? dis-je d’une voix calme, légèrement enrouée.
— Kamal ? répondit Yasmine, surprise. Je… je cherchais Amira. Elle ne répond pas depuis hier soir. Elle est partie avec Nabil en disant qu’elle ne se sentait pas bien. Je m’inquiète. Comment va-t-elle ?
Je jetai un regard à Amira, qui me fixait maintenant, les yeux grands ouverts, puis à Nabil, qui se redressa légèrement, soudain tendu.
— Elle est souffrante, oui, répondis-je posément. Migraine terrible, nausées… elle a passé une nuit difficile. Elle dort en ce moment.
Un silence bref à l’autre bout du fil.
— Oh mon Dieu, la pauvre… Tu veux que je vienne ? Je peux rester à son chevet, lui apporter des médicaments, préparer quelque chose. Karim est parti tôt au travail, je suis libre toute la matinée.
Je souris lentement dans l’ombre de la chambre. Yasmine. Celle qui, sans le savoir, avait tout déclenché en proposant Nabil comme cavalier pour la soirée. Celle qui avait mis son beau-frère sur le chemin de ma femme. Ma vengeance n’était pas terminée. Loin de là.
— C’est gentil, Yasmine. Très gentil. Viens, oui. Amira sera touchée de te voir. Prends ton temps, mais viens quand tu veux. Je t’ouvrirai.
Je raccrochai avant qu’elle ne puisse poser d’autres questions.
Amira me regarda, interdite.
— Tu… tu vas faire quoi ? murmura-t-elle, la voix encore rauque des cris de la nuit.
Je caressai lentement sa joue, puis descendis ma main jusqu’à son sein, le serrant légèrement.
— Ce qui doit être fait, répondis-je simplement.
Nabil, toujours nu à côté de nous, déglutit.
— Kamal… tu ne vas pas…
Je le coupai d’un regard.
— Tu restes. Tu ne bouges pas. La journée ne fait que commencer.
Dans le silence qui suivit, on entendit presque le bruit de la vengeance qui se mettait en marche. Yasmine allait arriver. Et moi, j’allais lui rendre la pareille, à ma manière.
Lentement.
Méthodiquement.
La nouvelle année s’annonçait sous de bien curieux auspices.
Les minutes s’étirèrent dans une attente lourde, chargée d’une électricité palpable.
Amira, encore nue et alanguie sur le lit, me lança un regard inquiet, mais je la fis taire d’un geste.
Nabil, assis au bord du matelas, tentait de se couvrir avec un drap froissé, son corps athlétique encore marqué des ébats de la nuit.
Je m’habillai rapidement – pantalon et chemise entrouverte –, laissant transparaître juste assez de peau pour que l’ambiance reste imprégnée de cette sensualité brute qui avait dominé les heures passées.
Le coup de sonnette retentit enfin, comme un signal attendu.
Yasmine.
La femme qui avait tout orchestré, innocemment ou non, en proposant Nabil comme escorte pour ma femme.
Elle allait payer, mais pas par la violence.
Non.
Ma vengeance serait plus subtile, plus intime : je la plongerais dans le même tourbillon de désir et de soumission que j’avais imposé aux autres. Une tension érotique qui la consumerait, la forçant à affronter ses propres faiblesses.
J’ouvris la porte.
Yasmine se tenait là, élégante dans une robe légère qui épousait ses formes généreuses, un sac à main contenant sans doute des remèdes anodins. Ses cheveux noirs cascadaient sur ses épaules, et ses yeux sombres trahissaient une réelle inquiétude.
— Kamal, merci de m’avoir laissée venir. Comment va Amira ? Elle est toujours au lit ?
Je m’effaçai pour la laisser entrer, refermant la porte derrière elle avec un clic définitif. Mon regard glissa sur elle, appréciant la courbe de ses hanches, la façon dont le tissu de sa robe soulignait la rondeur de ses seins. Je sentis une chaleur familière monter en moi.
— Elle est faible, mais stable. Elle sera contente de te voir.
J’étais derrière elle, observant le balancement de ses fesses à chaque marche, imaginant déjà comment je la déshabillerais, comment je la ferais plier. La tension montait, palpable, comme un fil tendu prêt à claquer.
Quand nous entrâmes dans la chambre, Yasmine s’arrêta net. Amira était toujours nue, à moitié couverte par le drap, les joues encore rosies du plaisir récent. Nabil, à côté, ne fit aucun effort pour se cacher davantage. L’air était chargé d’une odeur musquée, évidente.
— Amira… Nabil ? balbutia Yasmine, les yeux écarquillés. Qu’est-ce que…
Je m’approchai d’elle par derrière, posant une main ferme sur son épaule. Elle sursauta, mais ne bougea pas.
— Assieds-toi, Yasmine. Laisse-moi t’expliquer.
Ma voix était basse, presque un murmure, et je sentis son corps frémir sous ma paume. Je la guidai vers le fauteuil près du lit, mes doigts descendant lentement le long de son bras, effleurant sa peau nue. Elle s’assit, les jambes serrées, mais je vis ses pupilles se dilater, son souffle s’accélérer imperceptiblement.
— Amira n’était pas malade hier soir, poursuivis-je en m’agenouillant devant elle, mon visage à hauteur du sien. C’était une surprise ratée. Mais grâce à toi, et à ton idée brillante de proposer Nabil…
Je laissai ma main glisser sur son genou, remontant légèrement sous l’ourlet de sa robe. Elle m'inspira, ses yeux passant de moi à Amira, puis à Nabil.
— Kamal… qu’est-ce que tu fais ? murmura-t-elle, la voix tremblante, mais sans repousser ma main.
— Je te montre ce que tu as déclenché, répondis-je, mes doigts caressant maintenant l’intérieur de sa cuisse, doucement, inexorablement. Tu as voulu que Nabil accompagne Amira. Eh bien, il l’a fait. Et maintenant, c’est ton tour d’être… accompagnée.
Amira, depuis le lit, murmura :
— Yasmine… c’est… intense.
Nabil se leva, nu et imposant, et s’approcha. Yasmine le regarda, fascinée malgré elle, son regard descendant sur son sexe encore semi-dur. La tension érotique emplissait la pièce comme un brouillard épais : les respirations accélérées, les regards chargés de promesses interdites, les corps qui se rapprochaient imperceptiblement.
Je remontai ma main plus haut, effleurant la dentelle de sa culotte. Elle gémit faiblement, ses cuisses s’entrouvrant malgré elle.
— Dis-moi d’arrêter, Yasmine, soufflai-je contre son oreille. Ou reste, et laisse-toi aller.
Elle ne dit rien. Ses yeux se fermèrent un instant, et je sus que la vengeance venait de commencer. Lentement, je déboutonnai sa robe, révélant sa peau hâlée, ses seins gonflés par l’excitation. Nabil s’agenouilla à son tour, ses lèvres effleurant son cou. Amira nous observait, un sourire complice aux lèvres.
La matinée s’annonçait longue, et Yasmine allait découvrir à quel point une simple proposition pouvait mener loin.
POV Amira :
Voir Yasmine entrer dans la chambre, son air innocent se transformer en stupeur, fit monter en moi une vague de sentiments contradictoires. J’étais épuisée, comblée par la nuit, mais la vue de Kamal s’approchant d’elle, sa main sur son épaule, éveilla une jalousie fugace vite balayée par l’excitation. Il la touchait avec cette assurance que je connaissais si bien, et je vis son corps réagir : un frisson, un souffle retenu.
Allongée sur le lit, je me redressai légèrement, le drap glissant pour révéler mes seins. Yasmine me regarda, choquée mais intriguée.
— Amira… qu’est-ce qui s’est passé ? murmura-t-elle.
— Une nuit inoubliable, répondis-je d’une voix rauque, un sourire aux lèvres. Et maintenant… c’est ton tour.
Quand Kamal posa sa main sur son genou, je sentis la tension érotique grimper d’un cran. Ses doigts remontaient, et Yasmine, ma chère amie, ne résistait pas vraiment. Ses yeux brillaient, sa poitrine se soulevait plus vite. Nabil s’approcha, et je vis son regard se poser sur lui, sur son corps nu, avec une faim qu’elle tentait de masquer.
Je m’approchai du bord du lit, tendis la main pour caresser le bras de Yasmine.
— Laisse-toi faire, chuchotai-je. C’est… libérateur.
Elle gémit quand Kamal effleura son intimité, et je sentis mon propre désir renaître. La vengeance de Kamal était cruelle, mais enivrante. Voir Yasmine se débattre intérieurement, son corps la trahissant, ajoutait une couche de plaisir vicieux à la scène. Bientôt, elle serait comme moi : offerte, implorante.
POV Nabil :
L’arrivée de Yasmine changea tout. Ma belle-sœur, innocente en apparence, se retrouvait piégée dans ce nid de luxure que j’avais contribué à créer. J’étais encore nu, mon corps marqué des ébats, et quand elle entra, je vis son regard s’attarder sur moi, un mélange de surprise et d’une attirance refoulée.
Kamal prit les rênes, comme toujours. Il la toucha, et je vis son corps se tendre, ses cuisses s’entrouvrir légèrement. L’air crépitait de tension érotique : ses gémissements étouffés, la façon dont elle mordillait sa lèvre, les effleurements qui promettaient plus.
Je m’approchai, m’agenouillai près d’elle, posai mes lèvres sur son cou. Elle tressaillit, mais ne recula pas. Son parfum, floral et chaud, m’enivra. Ma main glissa sur son épaule, descendant vers son sein tandis que Kamal déboutonnait sa robe.
— Nabil… murmura-t-elle, la voix tremblante.
— Chut, répondis-je, mes doigts effleurant son téton durci à travers le tissu.
La vengeance de Kamal était contagieuse. Voir Yasmine, si composée d’habitude, fondre sous nos caresses, faisait monter en moi un désir renouvelé. Bientôt, elle serait nue, entre nous, et la matinée deviendrait un prolongement de la nuit : des corps entrelacés, des cris étouffés, une soumission totale.
POV Yasmine :
Je n’ai jamais ressenti une pareille panique mêlée à une chaleur aussi traîtresse.
Quand Kamal a ouvert la porte, j’ai d’abord été soulagée de le voir, pensant qu’il s’agissait simplement d’une amie souffrante à visiter. Mais déjà, j’avais perçu quelque chose d’anormal : son regard qui s’attardait sur moi un peu trop longtemps, la façon dont il marchait près de moi, presque trop près, comme s’il occupait tout l’espace.
Puis la chambre. La vision qui m’a frappée comme un coup de poing : Amira nue sur le lit, les cheveux en bataille, la peau luisante de sueur, un sourire languide aux lèvres. Et Nabil – mon propre beau-frère – assis à côté d’elle, également nu, son corps musclé et bronzé exposé sans la moindre gêne.
L’odeur dans la pièce… cette odeur lourde, musquée, de sexe prolongé, était impossible à ignorer. Mon cœur s’est emballé, mes joues ont pris feu.
Je voulais parler, poser une question cohérente, mais les mots se sont coincés dans ma gorge.
Kamal s’est approché par derrière, sa main chaude et ferme sur mon épaule. Un frisson électrique m’a parcourue, de la nuque jusqu’au creux des reins. Je savais que je devais reculer, dire quelque chose, partir. Mais mes jambes refusaient de bouger.
— Assieds-toi, Yasmine, a-t-il murmuré, sa voix grave résonnant contre mon oreille.
Il m’a guidée vers le fauteuil. Ses doigts ont glissé le long de mon bras, effleurant ma peau nue, et j’ai senti mes tétons durcir instantanément sous le tissu léger de ma robe. C’était honteux. Inacceptable. Et pourtant, mon corps réagissait déjà.
Quand sa main s’est posée sur mon genou, puis a remonté lentement sous l’ourlet de ma robe, j’ai retenu mon souffle. Chaque centimètre que ses doigts gravissaient faisait monter une chaleur humide entre mes cuisses. Je serrais les jambes, mais c’était peine perdue : il les écartait doucement, inexorablement. Ses yeux plongés dans les miens, il semblait lire chaque pensée coupable qui me traversait.
— Kamal… ai-je murmuré, la voix tremblante, qu’est-ce que tu fais ?
Mais je n’ai pas repoussé sa main. Je n’ai pas pu. Quand il a effleuré la dentelle de ma culotte, déjà trempée malgré moi, un gémissement faible, involontaire, s’est échappé de mes lèvres. J’ai fermé les yeux une seconde, terrassée par la honte et par le désir.
Nabil s’est approché. Mon beau-frère. Celui que j’avais proposé sans arrière-pensée pour accompagner Amira. Il s’est agenouillé, ses lèvres chaudes se posant sur mon cou, juste sous l’oreille. Son souffle rauque, son odeur masculine, tout m’a envahie. Sa main a glissé sur mon épaule, descendant vers mon décolleté, tandis que Kamal déboutonnait ma robe avec une lenteur délibérée.
Amira, depuis le lit, m’observait avec un sourire complice, presque tendre. Elle a tendu la main, caressé mon bras.
— Laisse-toi aller, Yasmine… a-t-elle chuchoté. C’est… libérateur.
Je voulais protester, dire que c’était mal, que j’étais mariée, que Karim… Mais les mots se sont dissous quand les lèvres de Nabil ont atteint la naissance de ma poitrine, quand les doigts de Kamal ont écarté ma culotte et effleuré mon clitoris gonflé. Un spasme de plaisir m’a traversée, si intense que j’ai agrippé les accoudoirs du fauteuil.
Je me rendais compte, avec une lucidité cruelle, que j’étais exactement là où Kamal voulait que je sois : prise au piège de mon propre désir, incapable de résister. Ma respiration s’accélérait, mes hanches se soulevaient légèrement vers la caresse de Kamal. Je sentais ma robe glisser sur mes épaules, mes seins se libérer, l’air frais sur ma peau brûlante.
Je n’étais plus l’amie inquiète venue au chevet d’une malade. J’étais une femme en train de basculer, irrémédiablement, dans le même abîme de plaisir interdit que j’avais, sans le savoir, contribué à ouvrir pour Amira.
Et le pire – ou le meilleur –, c’est qu’au fond de moi, une petite voix excitée murmurait déjà :
« Laisse-les faire. Laisse-toi prendre. »
POV Kamal :
Nous avons baisé jusqu’au matin, sans pause réelle, seulement de courts instants de répit où nos corps épuisés se reposaient l’un contre l’autre avant que le désir ne reprenne le dessus. Le lit était en désordre, les draps froissés et humides, l’air chargé d’une odeur lourde de sexe et de sueur.
Amira, au centre, avait été prise dans toutes les positions imaginables, parfois par l’un, parfois par les deux, parfois par moi seul pendant que Nabil la tenait ou la caressait.
Nabil, lui, avait fini par accepter pleinement son rôle, entre soumission et plaisir brut. Nous n’avions pas vu le temps passer ; les premières lueurs grises de l’aube filtraient déjà à travers les volets quand nous nous effondrâmes enfin, haletants, vidés.
Amira était allongée entre nous, la tête sur mon torse, une jambe jetée sur celle de Nabil. Sa peau luisait encore, marquée de rougeurs et de légères empreintes de doigts. Elle dormait presque, un sourire vague aux lèvres, comme si cette nuit l’avait transportée dans un autre monde.
C’est alors que le téléphone vibra sur la table de nuit.
L’écran s’alluma : Yasmine.
Je pris l’appareil avant qu’Amira ne bouge. Elle ouvrit les yeux, vaguement inquiète, mais je lui fis signe de se taire.
— Allô ? dis-je d’une voix calme, légèrement enrouée.
— Kamal ? répondit Yasmine, surprise. Je… je cherchais Amira. Elle ne répond pas depuis hier soir. Elle est partie avec Nabil en disant qu’elle ne se sentait pas bien. Je m’inquiète. Comment va-t-elle ?
Je jetai un regard à Amira, qui me fixait maintenant, les yeux grands ouverts, puis à Nabil, qui se redressa légèrement, soudain tendu.
— Elle est souffrante, oui, répondis-je posément. Migraine terrible, nausées… elle a passé une nuit difficile. Elle dort en ce moment.
Un silence bref à l’autre bout du fil.
— Oh mon Dieu, la pauvre… Tu veux que je vienne ? Je peux rester à son chevet, lui apporter des médicaments, préparer quelque chose. Karim est parti tôt au travail, je suis libre toute la matinée.
Je souris lentement dans l’ombre de la chambre. Yasmine. Celle qui, sans le savoir, avait tout déclenché en proposant Nabil comme cavalier pour la soirée. Celle qui avait mis son beau-frère sur le chemin de ma femme. Ma vengeance n’était pas terminée. Loin de là.
— C’est gentil, Yasmine. Très gentil. Viens, oui. Amira sera touchée de te voir. Prends ton temps, mais viens quand tu veux. Je t’ouvrirai.
Je raccrochai avant qu’elle ne puisse poser d’autres questions.
Amira me regarda, interdite.
— Tu… tu vas faire quoi ? murmura-t-elle, la voix encore rauque des cris de la nuit.
Je caressai lentement sa joue, puis descendis ma main jusqu’à son sein, le serrant légèrement.
— Ce qui doit être fait, répondis-je simplement.
Nabil, toujours nu à côté de nous, déglutit.
— Kamal… tu ne vas pas…
Je le coupai d’un regard.
— Tu restes. Tu ne bouges pas. La journée ne fait que commencer.
Dans le silence qui suivit, on entendit presque le bruit de la vengeance qui se mettait en marche. Yasmine allait arriver. Et moi, j’allais lui rendre la pareille, à ma manière.
Lentement.
Méthodiquement.
La nouvelle année s’annonçait sous de bien curieux auspices.
Les minutes s’étirèrent dans une attente lourde, chargée d’une électricité palpable.
Amira, encore nue et alanguie sur le lit, me lança un regard inquiet, mais je la fis taire d’un geste.
Nabil, assis au bord du matelas, tentait de se couvrir avec un drap froissé, son corps athlétique encore marqué des ébats de la nuit.
Je m’habillai rapidement – pantalon et chemise entrouverte –, laissant transparaître juste assez de peau pour que l’ambiance reste imprégnée de cette sensualité brute qui avait dominé les heures passées.
Le coup de sonnette retentit enfin, comme un signal attendu.
Yasmine.
La femme qui avait tout orchestré, innocemment ou non, en proposant Nabil comme escorte pour ma femme.
Elle allait payer, mais pas par la violence.
Non.
Ma vengeance serait plus subtile, plus intime : je la plongerais dans le même tourbillon de désir et de soumission que j’avais imposé aux autres. Une tension érotique qui la consumerait, la forçant à affronter ses propres faiblesses.
J’ouvris la porte.
Yasmine se tenait là, élégante dans une robe légère qui épousait ses formes généreuses, un sac à main contenant sans doute des remèdes anodins. Ses cheveux noirs cascadaient sur ses épaules, et ses yeux sombres trahissaient une réelle inquiétude.
— Kamal, merci de m’avoir laissée venir. Comment va Amira ? Elle est toujours au lit ?
Je m’effaçai pour la laisser entrer, refermant la porte derrière elle avec un clic définitif. Mon regard glissa sur elle, appréciant la courbe de ses hanches, la façon dont le tissu de sa robe soulignait la rondeur de ses seins. Je sentis une chaleur familière monter en moi.
— Elle est faible, mais stable. Elle sera contente de te voir.
J’étais derrière elle, observant le balancement de ses fesses à chaque marche, imaginant déjà comment je la déshabillerais, comment je la ferais plier. La tension montait, palpable, comme un fil tendu prêt à claquer.
Quand nous entrâmes dans la chambre, Yasmine s’arrêta net. Amira était toujours nue, à moitié couverte par le drap, les joues encore rosies du plaisir récent. Nabil, à côté, ne fit aucun effort pour se cacher davantage. L’air était chargé d’une odeur musquée, évidente.
— Amira… Nabil ? balbutia Yasmine, les yeux écarquillés. Qu’est-ce que…
Je m’approchai d’elle par derrière, posant une main ferme sur son épaule. Elle sursauta, mais ne bougea pas.
— Assieds-toi, Yasmine. Laisse-moi t’expliquer.
Ma voix était basse, presque un murmure, et je sentis son corps frémir sous ma paume. Je la guidai vers le fauteuil près du lit, mes doigts descendant lentement le long de son bras, effleurant sa peau nue. Elle s’assit, les jambes serrées, mais je vis ses pupilles se dilater, son souffle s’accélérer imperceptiblement.
— Amira n’était pas malade hier soir, poursuivis-je en m’agenouillant devant elle, mon visage à hauteur du sien. C’était une surprise ratée. Mais grâce à toi, et à ton idée brillante de proposer Nabil…
Je laissai ma main glisser sur son genou, remontant légèrement sous l’ourlet de sa robe. Elle m'inspira, ses yeux passant de moi à Amira, puis à Nabil.
— Kamal… qu’est-ce que tu fais ? murmura-t-elle, la voix tremblante, mais sans repousser ma main.
— Je te montre ce que tu as déclenché, répondis-je, mes doigts caressant maintenant l’intérieur de sa cuisse, doucement, inexorablement. Tu as voulu que Nabil accompagne Amira. Eh bien, il l’a fait. Et maintenant, c’est ton tour d’être… accompagnée.
Amira, depuis le lit, murmura :
— Yasmine… c’est… intense.
Nabil se leva, nu et imposant, et s’approcha. Yasmine le regarda, fascinée malgré elle, son regard descendant sur son sexe encore semi-dur. La tension érotique emplissait la pièce comme un brouillard épais : les respirations accélérées, les regards chargés de promesses interdites, les corps qui se rapprochaient imperceptiblement.
Je remontai ma main plus haut, effleurant la dentelle de sa culotte. Elle gémit faiblement, ses cuisses s’entrouvrant malgré elle.
— Dis-moi d’arrêter, Yasmine, soufflai-je contre son oreille. Ou reste, et laisse-toi aller.
Elle ne dit rien. Ses yeux se fermèrent un instant, et je sus que la vengeance venait de commencer. Lentement, je déboutonnai sa robe, révélant sa peau hâlée, ses seins gonflés par l’excitation. Nabil s’agenouilla à son tour, ses lèvres effleurant son cou. Amira nous observait, un sourire complice aux lèvres.
La matinée s’annonçait longue, et Yasmine allait découvrir à quel point une simple proposition pouvait mener loin.
POV Amira :
Voir Yasmine entrer dans la chambre, son air innocent se transformer en stupeur, fit monter en moi une vague de sentiments contradictoires. J’étais épuisée, comblée par la nuit, mais la vue de Kamal s’approchant d’elle, sa main sur son épaule, éveilla une jalousie fugace vite balayée par l’excitation. Il la touchait avec cette assurance que je connaissais si bien, et je vis son corps réagir : un frisson, un souffle retenu.
Allongée sur le lit, je me redressai légèrement, le drap glissant pour révéler mes seins. Yasmine me regarda, choquée mais intriguée.
— Amira… qu’est-ce qui s’est passé ? murmura-t-elle.
— Une nuit inoubliable, répondis-je d’une voix rauque, un sourire aux lèvres. Et maintenant… c’est ton tour.
Quand Kamal posa sa main sur son genou, je sentis la tension érotique grimper d’un cran. Ses doigts remontaient, et Yasmine, ma chère amie, ne résistait pas vraiment. Ses yeux brillaient, sa poitrine se soulevait plus vite. Nabil s’approcha, et je vis son regard se poser sur lui, sur son corps nu, avec une faim qu’elle tentait de masquer.
Je m’approchai du bord du lit, tendis la main pour caresser le bras de Yasmine.
— Laisse-toi faire, chuchotai-je. C’est… libérateur.
Elle gémit quand Kamal effleura son intimité, et je sentis mon propre désir renaître. La vengeance de Kamal était cruelle, mais enivrante. Voir Yasmine se débattre intérieurement, son corps la trahissant, ajoutait une couche de plaisir vicieux à la scène. Bientôt, elle serait comme moi : offerte, implorante.
POV Nabil :
L’arrivée de Yasmine changea tout. Ma belle-sœur, innocente en apparence, se retrouvait piégée dans ce nid de luxure que j’avais contribué à créer. J’étais encore nu, mon corps marqué des ébats, et quand elle entra, je vis son regard s’attarder sur moi, un mélange de surprise et d’une attirance refoulée.
Kamal prit les rênes, comme toujours. Il la toucha, et je vis son corps se tendre, ses cuisses s’entrouvrir légèrement. L’air crépitait de tension érotique : ses gémissements étouffés, la façon dont elle mordillait sa lèvre, les effleurements qui promettaient plus.
Je m’approchai, m’agenouillai près d’elle, posai mes lèvres sur son cou. Elle tressaillit, mais ne recula pas. Son parfum, floral et chaud, m’enivra. Ma main glissa sur son épaule, descendant vers son sein tandis que Kamal déboutonnait sa robe.
— Nabil… murmura-t-elle, la voix tremblante.
— Chut, répondis-je, mes doigts effleurant son téton durci à travers le tissu.
La vengeance de Kamal était contagieuse. Voir Yasmine, si composée d’habitude, fondre sous nos caresses, faisait monter en moi un désir renouvelé. Bientôt, elle serait nue, entre nous, et la matinée deviendrait un prolongement de la nuit : des corps entrelacés, des cris étouffés, une soumission totale.
POV Yasmine :
Je n’ai jamais ressenti une pareille panique mêlée à une chaleur aussi traîtresse.
Quand Kamal a ouvert la porte, j’ai d’abord été soulagée de le voir, pensant qu’il s’agissait simplement d’une amie souffrante à visiter. Mais déjà, j’avais perçu quelque chose d’anormal : son regard qui s’attardait sur moi un peu trop longtemps, la façon dont il marchait près de moi, presque trop près, comme s’il occupait tout l’espace.
Puis la chambre. La vision qui m’a frappée comme un coup de poing : Amira nue sur le lit, les cheveux en bataille, la peau luisante de sueur, un sourire languide aux lèvres. Et Nabil – mon propre beau-frère – assis à côté d’elle, également nu, son corps musclé et bronzé exposé sans la moindre gêne.
L’odeur dans la pièce… cette odeur lourde, musquée, de sexe prolongé, était impossible à ignorer. Mon cœur s’est emballé, mes joues ont pris feu.
Je voulais parler, poser une question cohérente, mais les mots se sont coincés dans ma gorge.
Kamal s’est approché par derrière, sa main chaude et ferme sur mon épaule. Un frisson électrique m’a parcourue, de la nuque jusqu’au creux des reins. Je savais que je devais reculer, dire quelque chose, partir. Mais mes jambes refusaient de bouger.
— Assieds-toi, Yasmine, a-t-il murmuré, sa voix grave résonnant contre mon oreille.
Il m’a guidée vers le fauteuil. Ses doigts ont glissé le long de mon bras, effleurant ma peau nue, et j’ai senti mes tétons durcir instantanément sous le tissu léger de ma robe. C’était honteux. Inacceptable. Et pourtant, mon corps réagissait déjà.
Quand sa main s’est posée sur mon genou, puis a remonté lentement sous l’ourlet de ma robe, j’ai retenu mon souffle. Chaque centimètre que ses doigts gravissaient faisait monter une chaleur humide entre mes cuisses. Je serrais les jambes, mais c’était peine perdue : il les écartait doucement, inexorablement. Ses yeux plongés dans les miens, il semblait lire chaque pensée coupable qui me traversait.
— Kamal… ai-je murmuré, la voix tremblante, qu’est-ce que tu fais ?
Mais je n’ai pas repoussé sa main. Je n’ai pas pu. Quand il a effleuré la dentelle de ma culotte, déjà trempée malgré moi, un gémissement faible, involontaire, s’est échappé de mes lèvres. J’ai fermé les yeux une seconde, terrassée par la honte et par le désir.
Nabil s’est approché. Mon beau-frère. Celui que j’avais proposé sans arrière-pensée pour accompagner Amira. Il s’est agenouillé, ses lèvres chaudes se posant sur mon cou, juste sous l’oreille. Son souffle rauque, son odeur masculine, tout m’a envahie. Sa main a glissé sur mon épaule, descendant vers mon décolleté, tandis que Kamal déboutonnait ma robe avec une lenteur délibérée.
Amira, depuis le lit, m’observait avec un sourire complice, presque tendre. Elle a tendu la main, caressé mon bras.
— Laisse-toi aller, Yasmine… a-t-elle chuchoté. C’est… libérateur.
Je voulais protester, dire que c’était mal, que j’étais mariée, que Karim… Mais les mots se sont dissous quand les lèvres de Nabil ont atteint la naissance de ma poitrine, quand les doigts de Kamal ont écarté ma culotte et effleuré mon clitoris gonflé. Un spasme de plaisir m’a traversée, si intense que j’ai agrippé les accoudoirs du fauteuil.
Je me rendais compte, avec une lucidité cruelle, que j’étais exactement là où Kamal voulait que je sois : prise au piège de mon propre désir, incapable de résister. Ma respiration s’accélérait, mes hanches se soulevaient légèrement vers la caresse de Kamal. Je sentais ma robe glisser sur mes épaules, mes seins se libérer, l’air frais sur ma peau brûlante.
Je n’étais plus l’amie inquiète venue au chevet d’une malade. J’étais une femme en train de basculer, irrémédiablement, dans le même abîme de plaisir interdit que j’avais, sans le savoir, contribué à ouvrir pour Amira.
Et le pire – ou le meilleur –, c’est qu’au fond de moi, une petite voix excitée murmurait déjà :
« Laisse-les faire. Laisse-toi prendre. »
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