Un accouplement (presque) ordinaire
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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C'est un couple comme il y en a des cents et des milles, la petite cinquantaine, exploitant une belle entreprise agricole qui leur prend tout leur temps. Elle s'appelle Caroline, a laissé son ample chevelure grisonner ce qui souligne ses beaux yeux noirs et sa peau mate. Menue, petite mais fausse maigre, elle a de la chair aux seins et aux fesses. Fabrice, son mari, est chauve, grand, sec, aux muscles noueux d'homme travaillant la terre. Ils n'ont rien d'un couple glamour même si on peut trouver du charme à l'un et à l'autre, viril chez l'homme, sensuel chez la femme.
Ce dimanche là, il pleut, ce qui ennuie Fabrice. Il ne pourra pas travailler dehors. Caroline a envisagé de faire des confitures et commence déjà à préparer son matériel. Fabrice la regarde s'affairer. Il sait qu'elle est nue sous sa robe comme toujours le dimanche et regarde ses fesses charnues s'agiter sous la toile légère. Il sent monter une bouffée de désir. Il s'avance vers elle, l'enlace, soupèse ses seins lourds et libres.
- Eh là, qu'est-ce que tu fais ? Tu vois bien que je suis occupée ?
- Et si on faisait l'amour ? Cela fait un bail qu'on ne l'a pas fait.
- Ah ça tu peux le dire. Par moments, je me demande si je suis une femme ou une simple ouvrière agricole.
Fabrice fait passer sa main des seins au ventre, soulève le bas de la robe, remonte le long de la cuisse nerveuse et touche le sexe de Caroline sans rencontrer d'opposition. Elle a posé ses cuillers et poussé ses fesses vers le bas-ventre de Fabrice.
- Alors, tu veux bien ? lui dit-il.
- Pourquoi pas ? C'est quand même plus agréable que de faire des confitures. Tu te sens en forme au moins ?
- En pleine forme. Je sens que je vais te défoncer.
- Je ne t'en demande pas tant. Contente-toi de me donner du plaisir, j'ai presque oublié ce que ça fait avec ce fichu boulot. Allez viens, on y va.
Elle prend Fabrice par la main et le conduit à la chambre. Là, elle fait passer sa robe par dessus sa tête grisonnante et crépue, dénoue son catogan, tire la couette vers le bas du lit et s'allonge nue en regardant son homme se dévêtir. Mais au lieu de la rejoindre illico comme elle l'attend, il lui dit.
- Attends, j'ai une idée pour pimenter un peu notre affaire. Je vais chercher ma go pro et on va se filmer. Ce sera comme si on était regardés mais pour nous deux seulement. Comme s'il y avait des mecs pour voir à quel point tu fais bien l'amour.
- Ah ah, gros cochon. Dis plutôt que c'est pour te montrer que tu assures. Du moins je l'espère.
Fabrice installe sa caméra sur pied sur un des côtés du lit, suffisamment loin pour l'embrasser dans son entièreté. Caroline s'en amuse mais elle se caresse déjà. Elle ne le dira pas mais l'idée ne lui déplait pas. Leurs ébats sortiront d'une routine de vieux couple. Fabrice vient la rejoindre et ils se masturbent mutuellement en vérifiant s'ils sont bien dans le champ de l'objectif. Caroline constate avec satisfaction que le membre viril de son mari grossit sous sa main. L'envie de l'emboucher la saisit, de le sentir gonfler dans sa bouche. Elle a toujours aimé sucer et bien avant de connaitre son futur mari, quand elle était simple apprentie. Leur entente sexuelle a été immédiate dès qu'ils se sont rencontrés et ont commencé à coucher ensemble. Il avait compris d'emblée qu'elle aimait la bite. Et la sienne en particulier.
Les années avaient passé, les enfants, le travail, l'obsession des comptes avaient calmé leurs ardeurs mais ils étaient restés unis. Que Fabrice lui propose ce matin là de faire l'amour la surprend et la ravit en même temps. Cela lui rappelle qu'elle est toujours "baisable" car elle sait déjà qu'ils vont baiser. A cause de cette caméra dirigée vers leur lit qui les fait sortir d'un accouplement conjugal classique. D'ailleurs, Fabrice, en totale érection grâce à la bouche de Caroline et en basculant entre ses cuisses ouvertes, la prévient :
- Je vais te baiser, te prendre par tous les trous. Tu es d'accord ?
- Parle moins et fais-le.
Ainsi validé, Fabrice relève les jambes de Caroline et la pénètre à genoux en fixant son regard luisant de désir. D'une seule poussée, rectiligne, son pénis nage dans une humidité confortable. Il se prélasse sans hausser son rythme en lui disant qu'elle est belle, bandante comme au premier jour. Il mate ses seins lourds pendant de chaque côté de son torse et en relève un pour le palper et en apprécier la densité tout en roulant des hanches pour qu'elle sente bien sa bite. Elle commence déjà à gémir et ne tarde pas à entendre ce qu'il attend :
- Allez, vas-y, plus fort, je suis à point.
- Tu veux vraiment baiser ? Dis-le en regardant la caméra.
- Oui oui, baise-moi, sois cochon, fais-moi jouir, dit-elle en scrutant alternativement son mari et l'objectif.
Dès lors, l'accouplement est nettement moins plan-plan. Les mains posées de chaque côté de la tête grisonnante et encerclé par deux jambes nerveuses et actives, Fabrice se met à cogner dur. Les exclamations de Caroline fusent aussitôt, accompagnées d'un relèvement sporadique de ses reins, histoire de confirmer que oui, elle baise, résolument et sans tabous. Son appétit sexuel s'est réveillé d'un sommeil prolongé et sa seule crainte est que Fabrice éjacule prématurément. C'est pourquoi, après une série d'assauts qui lui fait connaitre un premier orgasme, elle réclame une pause, quitte à ce qu'il dégonfle un peu.
Elle l'embrasse, le rassure sur son désir intact et lui propose un 69 positionné bien en vue de la caméra :
- Il y a un sacré bout de temps qu'on ne l'a pas fait et ça te permettra de te reposer un peu. Si tu veux me prendre par tous les trous comme tu dis, il faut que tu dures. Allez, allonge-toi, c'est moi qui vais venir sur toi.
Caroline adore se faire lécher en même temps qu'elle suce. Elle relève parfois la tête pour pousser un petit gémissement de plaisir avant de recommencer à pomper. Le nez enfoui sous la croupe de son épouse et la langue fouillant son sexe trempé et son anus, Fabrice est aux anges en pensant à l'image qui est en train d'être enregistrée. Ce sera la première fois qu'il verra Caroline le sucer dans cette position, et pour cause. Ils font durer le plaisir de sorte que leur accouplement devrait se prolonger pour dépasser largement un temps ordinaire.
Enfin, elle se relève, glousse en voyant le visage de Fabrice barbouillé de son jus et lui tend un de ses seins à sucer.
- Alors, tu as repris des forces ? Je vais venir sur toi, ça te fera durer encore un peu plus.
Elle sait d'expérience que son mari n'éjacule jamais allongé. En revanche, il reste bien raide et elle va pouvoir se le mettre bien profond en ondulant sur lui. De son côté, Fabrice se régale en regardant son corps mouvant, les circonvolutions de son nombril, l'avancée de son pubis grisonnant quand elle se rejette en arrière ventre en avant et bras posés derrière elle pour se raboter le vagin mais aussi l'expression de son visage, où rictus et sourires se succèdent entre deux onomatopées de plaisir. Puis elle glisse une main en arrière pour lui caresser les couilles tout en continuant à faire rouler ses hanches en amphore.
- Tu baises ou tu fais l'amour ? lui lance-t-il alors qu'elle vient de basculer en avant et lui mettre ses nichons dans la figure.
- Mmmh les deux.
- Hypocrite. Tu baises.
Comme pour confirmer Fabrice, elle se met à agiter frénétiquement sa croupe et il lui répond en décollant les fesses du drap. Les onomatopées deviennent exclamations. Elle jouit. Puis elle bascule sur le dos, encore haletante.
- Regarde, je bande encore. Je n'en ai pas fini avec toi.
Caroline est en sueur. Elle sort du lit, file à la salle de bain, en reviens avec une serviette de toilette pour qu'ils épongent leur transpiration mais aussi avec un tube de gel qu'elle lui montre le sourire aux lèvres.
- Je crois qu'il va nous être utile. Je sais que tu en as envie, gros cochon que tu es.
Fabrice a deviné que Caroline est disposée à se faire sodomiser. C'est devenu rare dans leurs accouplements mais elle a intégré sa réflexion "de la prendre par tous les trous" confirmée par la langue dans son anus pendant le 69 et elle n'est pas encline à lui refuser ce plaisir spécial. Elle-même ne le déteste pas, même si elle préfère le chevaucher pour le sentir à sa merci.
Toujours est-il qu'elle se met à quatre pattes au bord du lit pour qu'il la prenne en levrette. Elle aime bien aussi cette position parce qu'il va loin. Elle se sent bien remplie et savoure le claquement de la peau de son ventre sur celle de ses fesses. Dans cette position particulière, elle se sent chienne, pour ne pas dire bestiale. Elle a plus que jamais la sensation de baiser avec ses gros seins qui battent la mesure entre ses bras. Et dès qu'elle se sent pénétrée, elle vient chercher la bite à coups de fesses, tantôt la tête redressée, tantôt penchée en avant pour regarder par en dessous les couilles virevolter, ce qui l'excite. Surtout quand Fabrice vient lui prendre un sein à pleine main en venant la couvrir. Il lui arrive alors de gicler mais pas cette fois. Il se retire, saisit le tube de gel sur le lit et en enduit l'anus bien ouvert de sa femme.
- Je vais t'enculer, la prévient-il, comme si elle ne l'avait pas deviné.
- Vas-y doucement au début, je manque d'entrainement, répond-elle plaisamment.
Mais le travail savant et précautionneux de son doigt enduit de gel va remplir son office. Caroline tourne sa tête crépue vers lui et lui lance :
- Allez, vas-y, mets-la moi.
- Tu es sûre ?
- Bien sûr que je suis sûre. Fais-toi plaisir.
- Mais c'est à toi que je veux donner du plaisir. Je veux te sentir prête. Dis clairement "encule-moi".
- Cochon ! Tu me fais languir, hein ? Tu aimes ça, que je sois vulgaire, hein ?
Il a positionné son gland juste à l'entrée de son anneau. Elle en sent la chaleur. Instinctivement, elle poussa sa croupe joufflue vers le pénis tendu. Il fait mine de reculer. Elle tourne à nouveau sa tête vers lui.
- A quoi tu joues ? Encule-moi, merde !
C'était le sésame attendu. En deux ou trois petits coups pour franchir la barrière intime, le voilà totalement engagé. Caroline creuse les reins, redresse la tête et rugit en même temps. Les peaux claquent, les hanches roulent, et Fabrice ne peut s'empêcher de regarder la caméra, comme s'il craignait qu'elle ne fonctionne plus. Mais non, la lumière rouge est toujours allumée, elle va bien l'enregistrer en train de taper de son bas-ventre les fesses charnues de Caroline laquelle jette elle-même un regard sur la caméra avec un "mmmhhh" évocateur. Elle baise, qui pourrait prétendre le contraire ? Et Fabrice baise aussi, sentant ses couilles frapper délicatement la chatte de son épouse qui en jubile aussi. En pleine euphorie sexuelle, il est pris d'une inspiration subite tout en poursuivant sa fouille.
- Dis à la caméra que tu baises. Sois crue, sois vulgaire.
- Je baise, je baise, je baaaise, il m'encuuuule !
Cette fois, elle l'a pris au cerveau. Il gicle dans son tréfonds ce qui la fait jouir à son tour. Ils s'effondrent collés l'un à l'autre avant qu'il ne bascule sur le côté. Elle se relève et titube vers les toilettes pour se soulager puis vers la douche d'où elle revient une serviette de bain nouée sous les aisselles. Il somnole et elle vient l'embrasser.
- Alors, ça va, tu es bien ? lui dit-elle.
- Merveilleusement bien.
- Jure moi que cette vidéo ne sortira jamais d'ici.
- Je te le jure. Ce sera juste pour nous.
Elle s'allonge à ses côtés, rêvasse et en l'entendant ronfler, s'endort elle aussi. Dehors, la pluie a cessé. Il y aura peut-être moyen de travailler un peu la terre avant la nuit. La caméra n'a pas été arrêtée et elle enregistre désormais un couple de quinquagénaires en plein sommeil.
Ce dimanche là, il pleut, ce qui ennuie Fabrice. Il ne pourra pas travailler dehors. Caroline a envisagé de faire des confitures et commence déjà à préparer son matériel. Fabrice la regarde s'affairer. Il sait qu'elle est nue sous sa robe comme toujours le dimanche et regarde ses fesses charnues s'agiter sous la toile légère. Il sent monter une bouffée de désir. Il s'avance vers elle, l'enlace, soupèse ses seins lourds et libres.
- Eh là, qu'est-ce que tu fais ? Tu vois bien que je suis occupée ?
- Et si on faisait l'amour ? Cela fait un bail qu'on ne l'a pas fait.
- Ah ça tu peux le dire. Par moments, je me demande si je suis une femme ou une simple ouvrière agricole.
Fabrice fait passer sa main des seins au ventre, soulève le bas de la robe, remonte le long de la cuisse nerveuse et touche le sexe de Caroline sans rencontrer d'opposition. Elle a posé ses cuillers et poussé ses fesses vers le bas-ventre de Fabrice.
- Alors, tu veux bien ? lui dit-il.
- Pourquoi pas ? C'est quand même plus agréable que de faire des confitures. Tu te sens en forme au moins ?
- En pleine forme. Je sens que je vais te défoncer.
- Je ne t'en demande pas tant. Contente-toi de me donner du plaisir, j'ai presque oublié ce que ça fait avec ce fichu boulot. Allez viens, on y va.
Elle prend Fabrice par la main et le conduit à la chambre. Là, elle fait passer sa robe par dessus sa tête grisonnante et crépue, dénoue son catogan, tire la couette vers le bas du lit et s'allonge nue en regardant son homme se dévêtir. Mais au lieu de la rejoindre illico comme elle l'attend, il lui dit.
- Attends, j'ai une idée pour pimenter un peu notre affaire. Je vais chercher ma go pro et on va se filmer. Ce sera comme si on était regardés mais pour nous deux seulement. Comme s'il y avait des mecs pour voir à quel point tu fais bien l'amour.
- Ah ah, gros cochon. Dis plutôt que c'est pour te montrer que tu assures. Du moins je l'espère.
Fabrice installe sa caméra sur pied sur un des côtés du lit, suffisamment loin pour l'embrasser dans son entièreté. Caroline s'en amuse mais elle se caresse déjà. Elle ne le dira pas mais l'idée ne lui déplait pas. Leurs ébats sortiront d'une routine de vieux couple. Fabrice vient la rejoindre et ils se masturbent mutuellement en vérifiant s'ils sont bien dans le champ de l'objectif. Caroline constate avec satisfaction que le membre viril de son mari grossit sous sa main. L'envie de l'emboucher la saisit, de le sentir gonfler dans sa bouche. Elle a toujours aimé sucer et bien avant de connaitre son futur mari, quand elle était simple apprentie. Leur entente sexuelle a été immédiate dès qu'ils se sont rencontrés et ont commencé à coucher ensemble. Il avait compris d'emblée qu'elle aimait la bite. Et la sienne en particulier.
Les années avaient passé, les enfants, le travail, l'obsession des comptes avaient calmé leurs ardeurs mais ils étaient restés unis. Que Fabrice lui propose ce matin là de faire l'amour la surprend et la ravit en même temps. Cela lui rappelle qu'elle est toujours "baisable" car elle sait déjà qu'ils vont baiser. A cause de cette caméra dirigée vers leur lit qui les fait sortir d'un accouplement conjugal classique. D'ailleurs, Fabrice, en totale érection grâce à la bouche de Caroline et en basculant entre ses cuisses ouvertes, la prévient :
- Je vais te baiser, te prendre par tous les trous. Tu es d'accord ?
- Parle moins et fais-le.
Ainsi validé, Fabrice relève les jambes de Caroline et la pénètre à genoux en fixant son regard luisant de désir. D'une seule poussée, rectiligne, son pénis nage dans une humidité confortable. Il se prélasse sans hausser son rythme en lui disant qu'elle est belle, bandante comme au premier jour. Il mate ses seins lourds pendant de chaque côté de son torse et en relève un pour le palper et en apprécier la densité tout en roulant des hanches pour qu'elle sente bien sa bite. Elle commence déjà à gémir et ne tarde pas à entendre ce qu'il attend :
- Allez, vas-y, plus fort, je suis à point.
- Tu veux vraiment baiser ? Dis-le en regardant la caméra.
- Oui oui, baise-moi, sois cochon, fais-moi jouir, dit-elle en scrutant alternativement son mari et l'objectif.
Dès lors, l'accouplement est nettement moins plan-plan. Les mains posées de chaque côté de la tête grisonnante et encerclé par deux jambes nerveuses et actives, Fabrice se met à cogner dur. Les exclamations de Caroline fusent aussitôt, accompagnées d'un relèvement sporadique de ses reins, histoire de confirmer que oui, elle baise, résolument et sans tabous. Son appétit sexuel s'est réveillé d'un sommeil prolongé et sa seule crainte est que Fabrice éjacule prématurément. C'est pourquoi, après une série d'assauts qui lui fait connaitre un premier orgasme, elle réclame une pause, quitte à ce qu'il dégonfle un peu.
Elle l'embrasse, le rassure sur son désir intact et lui propose un 69 positionné bien en vue de la caméra :
- Il y a un sacré bout de temps qu'on ne l'a pas fait et ça te permettra de te reposer un peu. Si tu veux me prendre par tous les trous comme tu dis, il faut que tu dures. Allez, allonge-toi, c'est moi qui vais venir sur toi.
Caroline adore se faire lécher en même temps qu'elle suce. Elle relève parfois la tête pour pousser un petit gémissement de plaisir avant de recommencer à pomper. Le nez enfoui sous la croupe de son épouse et la langue fouillant son sexe trempé et son anus, Fabrice est aux anges en pensant à l'image qui est en train d'être enregistrée. Ce sera la première fois qu'il verra Caroline le sucer dans cette position, et pour cause. Ils font durer le plaisir de sorte que leur accouplement devrait se prolonger pour dépasser largement un temps ordinaire.
Enfin, elle se relève, glousse en voyant le visage de Fabrice barbouillé de son jus et lui tend un de ses seins à sucer.
- Alors, tu as repris des forces ? Je vais venir sur toi, ça te fera durer encore un peu plus.
Elle sait d'expérience que son mari n'éjacule jamais allongé. En revanche, il reste bien raide et elle va pouvoir se le mettre bien profond en ondulant sur lui. De son côté, Fabrice se régale en regardant son corps mouvant, les circonvolutions de son nombril, l'avancée de son pubis grisonnant quand elle se rejette en arrière ventre en avant et bras posés derrière elle pour se raboter le vagin mais aussi l'expression de son visage, où rictus et sourires se succèdent entre deux onomatopées de plaisir. Puis elle glisse une main en arrière pour lui caresser les couilles tout en continuant à faire rouler ses hanches en amphore.
- Tu baises ou tu fais l'amour ? lui lance-t-il alors qu'elle vient de basculer en avant et lui mettre ses nichons dans la figure.
- Mmmh les deux.
- Hypocrite. Tu baises.
Comme pour confirmer Fabrice, elle se met à agiter frénétiquement sa croupe et il lui répond en décollant les fesses du drap. Les onomatopées deviennent exclamations. Elle jouit. Puis elle bascule sur le dos, encore haletante.
- Regarde, je bande encore. Je n'en ai pas fini avec toi.
Caroline est en sueur. Elle sort du lit, file à la salle de bain, en reviens avec une serviette de toilette pour qu'ils épongent leur transpiration mais aussi avec un tube de gel qu'elle lui montre le sourire aux lèvres.
- Je crois qu'il va nous être utile. Je sais que tu en as envie, gros cochon que tu es.
Fabrice a deviné que Caroline est disposée à se faire sodomiser. C'est devenu rare dans leurs accouplements mais elle a intégré sa réflexion "de la prendre par tous les trous" confirmée par la langue dans son anus pendant le 69 et elle n'est pas encline à lui refuser ce plaisir spécial. Elle-même ne le déteste pas, même si elle préfère le chevaucher pour le sentir à sa merci.
Toujours est-il qu'elle se met à quatre pattes au bord du lit pour qu'il la prenne en levrette. Elle aime bien aussi cette position parce qu'il va loin. Elle se sent bien remplie et savoure le claquement de la peau de son ventre sur celle de ses fesses. Dans cette position particulière, elle se sent chienne, pour ne pas dire bestiale. Elle a plus que jamais la sensation de baiser avec ses gros seins qui battent la mesure entre ses bras. Et dès qu'elle se sent pénétrée, elle vient chercher la bite à coups de fesses, tantôt la tête redressée, tantôt penchée en avant pour regarder par en dessous les couilles virevolter, ce qui l'excite. Surtout quand Fabrice vient lui prendre un sein à pleine main en venant la couvrir. Il lui arrive alors de gicler mais pas cette fois. Il se retire, saisit le tube de gel sur le lit et en enduit l'anus bien ouvert de sa femme.
- Je vais t'enculer, la prévient-il, comme si elle ne l'avait pas deviné.
- Vas-y doucement au début, je manque d'entrainement, répond-elle plaisamment.
Mais le travail savant et précautionneux de son doigt enduit de gel va remplir son office. Caroline tourne sa tête crépue vers lui et lui lance :
- Allez, vas-y, mets-la moi.
- Tu es sûre ?
- Bien sûr que je suis sûre. Fais-toi plaisir.
- Mais c'est à toi que je veux donner du plaisir. Je veux te sentir prête. Dis clairement "encule-moi".
- Cochon ! Tu me fais languir, hein ? Tu aimes ça, que je sois vulgaire, hein ?
Il a positionné son gland juste à l'entrée de son anneau. Elle en sent la chaleur. Instinctivement, elle poussa sa croupe joufflue vers le pénis tendu. Il fait mine de reculer. Elle tourne à nouveau sa tête vers lui.
- A quoi tu joues ? Encule-moi, merde !
C'était le sésame attendu. En deux ou trois petits coups pour franchir la barrière intime, le voilà totalement engagé. Caroline creuse les reins, redresse la tête et rugit en même temps. Les peaux claquent, les hanches roulent, et Fabrice ne peut s'empêcher de regarder la caméra, comme s'il craignait qu'elle ne fonctionne plus. Mais non, la lumière rouge est toujours allumée, elle va bien l'enregistrer en train de taper de son bas-ventre les fesses charnues de Caroline laquelle jette elle-même un regard sur la caméra avec un "mmmhhh" évocateur. Elle baise, qui pourrait prétendre le contraire ? Et Fabrice baise aussi, sentant ses couilles frapper délicatement la chatte de son épouse qui en jubile aussi. En pleine euphorie sexuelle, il est pris d'une inspiration subite tout en poursuivant sa fouille.
- Dis à la caméra que tu baises. Sois crue, sois vulgaire.
- Je baise, je baise, je baaaise, il m'encuuuule !
Cette fois, elle l'a pris au cerveau. Il gicle dans son tréfonds ce qui la fait jouir à son tour. Ils s'effondrent collés l'un à l'autre avant qu'il ne bascule sur le côté. Elle se relève et titube vers les toilettes pour se soulager puis vers la douche d'où elle revient une serviette de bain nouée sous les aisselles. Il somnole et elle vient l'embrasser.
- Alors, ça va, tu es bien ? lui dit-elle.
- Merveilleusement bien.
- Jure moi que cette vidéo ne sortira jamais d'ici.
- Je te le jure. Ce sera juste pour nous.
Elle s'allonge à ses côtés, rêvasse et en l'entendant ronfler, s'endort elle aussi. Dehors, la pluie a cessé. Il y aura peut-être moyen de travailler un peu la terre avant la nuit. La caméra n'a pas été arrêtée et elle enregistre désormais un couple de quinquagénaires en plein sommeil.
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