Paroles de femmes sensuelles (fin)

- Par l'auteur HDS Micky -
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Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 12-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Nous concluons par ce troisième volet les confessions des femmes sensuelles de tous âges et de tous milieux. Après Camille, Magali, Sandrine et Blandine, voici Caroline, Corinne, Maud et Oriane.

Caroline (50 ans). Il y a eu deux périodes dans ma vie sexuelle. Celle, assez classique, avec mon mari plus âgé que moi de quinze ans et une autre depuis qu'il a manifesté quelques faiblesses érectiles dues à son âge.  Pour autant, nous ne nous sommes pas désunis. Conscient qu'il pouvait me perdre vu l'importance de mes besoins sexuels, et ce en dépit de mon physique de quinquagénaire avec des cheveux grisonnants,  mon mari a accepté que je cède à mes pulsions en dehors du lit conjugal. Du coup, il s'est découvert voyeur et nous deux candaulistes. Puisqu'il me faut citer une expérience érotique particulière, je signalerai la première de ces transgressions acceptées.

Nous avions embauché dans notre exploitation agricole un émigré bulgare prénommé Slobodan, la vingtaine athlétique, pas très causant mais efficace dans le boulot. Je travaillais souvent à ses côtés et cette présence très mâle a fini par me troubler. Comme je l'ai signalé lors du premier entretien, je ne porte jamais de soutien-gorge. J'aime sentir mes seins libres sous mes robes ou mes tee shirts et comme ils sont assez volumineux tout en étant un peu tombants, ça se voit. Quand il fait chaud, il m'arrive aussi de ne pas porter de slip et un oeil exercé peut le deviner en voyant mes fesses bouger sous le tissu. Je dois l'avouer, j'ai carrément allumé Slobodan en me penchant souvent en avant devant lui pour travailler la terre. De voir mes seins s'agiter jusqu'aux mamelons a fini par mettre le feu au pantalon de ce jeune type privé de femme. Il m'a coincée dans le cagibi aux outils et m'a troussée jusqu'au nombril tandis que je me débattais, assez mollement je dois l'avouer. "Non, pas maintenant, pas ici", ai-je fini par lui dire. 

J'avais une idée en tête. Je voulais que mon mari sache qu'il allait être cocu. Mais je lui ai proposé d'être de la partie. A mon soulagement, il a accepté. D'ailleurs, il se doutait du truc et il m'a remercié de l'avoir associé à mon désir. Voilà pourquoi, le soir même, alors que Slobodan partageait notre diner, j'ai ôté ma robe à la fin du repas, lui ai pris la main et l'ai conduit à poil dans notre chambre avec l'accord de mon mari pour rassurer mon futur amant. Découvrir son corps splendide m'a mise en transes et on s'est mis à baiser comme des dingues sous le regard de mon mari, visiblement passionné par nos ébats tumultueux. Pendant que Slobodan me secouait de sa bite plantureuse, mon mari m'interrogeait, m'encourageait, me stimulait s'il en était besoin. Il me conseilla même certaines positions, en particulier celle en levrette "pour voir tes gros nichons balancer", m'a-t-il dit. C'était presque une baise à trois.

Mais là où il m'a le plus surpris, c'est quand il a saisi la queue de Slobodan pour la poser sur mon petit trou. Il voulait que je me fasse enculer devant lui ! Et c'est pour ça que mon Bulgare a joui dans mon cul replet, ce qui ne m'était pas arrivé depuis un bon moment. Cette espèce de ménage érotique à trois s'est poursuivi jusqu'au départ définitif de Slobodan pour une raison nébuleuse. Mais le candaulisme est resté, comme je l'ai signalé dans le premier entretien. A 50 balais, je baise toujours.

Corinne (58 ans). Avant que je prenne ma retraite, j'avais reçu de ma collègue Virginie une proposition inattendue. Ses parents, pour la consoler de son récent divorce, lui avait offert un séjour pour deux personnes au Kenya, en pensant que ce serait pour elle l'occasion de se faire accompagner par un soupirant. Ils s'étaient même proposés de garder son fils pendant le séjour d'une semaine. Mais Virginie n'avait nullement l'intention d'être accompagnée par un prétendant. A 40 ans, elle s'était mise dans l'idée de profiter pleinement de sa liberté sexuelle. Ce voyage en Afrique l'inspirait car elle adore les hommes noirs. Elle avait déjà connu ce genre d'accouplement et ne cessait de me vanter les performances sexuelles des "blacks". 
- Le safari photo, c'est sympa, mais je vais aussi là-bas pour baiser. J'aimerais que tu m'accompagnes. Comme tu es bien plus belle que moi, tu me serviras d'appât. Après, tu feras ce que tu voudras.

Il est vrai que Virginie est du genre trapu, fortes cuisses, gros seins et cul charnu, pas vraiment un canon. Mon corps longiligne et bien proportionné lui file des complexes mais en l'occurrence, elle y voyait un avantage. Moi, c'était d'aller gratos au Kenya qui m'intéressait, et aussi les animaux sauvages. Mon mari a accepté que je le quitte pour cette occasion rare, non sans m'envier.

Des photos, il y en a eu beaucoup, mon appareil a chauffé mais ce n'est pas ce qui a marqué notre séjour. L'agence de voyage nous avait attribué un guide typique du pays, un Masai grand et sec, très souriant, toujours aux petits soins. Virginie n'a pas tardé à lui faire comprendre que ses services ne s'arrêtaient pas à la conduite d'un 4x4. Et dès le deuxième soir dans un hôtel de brousse, il était dans son lit. Je me demande d'ailleurs si cette prestation n'était pas comprise dans le forfait.

Le problème est que je partageais la chambre avec ma collègue. Je suis allé boire un verre sur la terrasse pendant qu'ils baisaient mais les exclamations sonores de Virginie m'ont pris les oreilles, le cerveau et le bas-ventre. Je n'ai pas pu m'empêcher d'aller voir. Erreur fatale. Ce mélange de peau d'ébène et de chair pulpeuse a trempé ma culotte. 
- Viens nous rejoindre au lieu de mater, il y en a pour deux, m'a lancé Virginie alors que ses gros nichons balançaient sous les assauts en levrette de son sculptural amant. 

Ce fut comme un réflexe. Je baissai d'un même mouvement pantalon corsaire et slip, retirai tee shirt et soutif et rejoignis sur le lit le couple interracial. Le guide me tendit aussitôt sa queue à sucer, libéré de sa capote, et je m'en gavai comme d'un plat gastronomique, ce qu'il était en un sens. Assise sur le lit, Virginie observait et me lança :
- Fais-toi baiser, tu m'en diras des nouvelles.

L'autre a remis une capote neuve et j'ai su alors que mon mari serait cocu, ce que je chassai vite de mon esprit tant j'avais envie de me faire enfiler par ce magnifique étalon. A 55 balais à l'époque, c'était une occasion unique. Virginie ne m'avait pas menti. Mes sensations sexuelles furent d'emblée inouïes. Je ne m'étais jamais senti aussi baisée que sur ce lit africain. Je m'interroge encore sur la raison de cette jouissance. La vitalité, la raideur et les ondulations serpentines de ce garçon tellement souple des hanches ? Ou simplement la sensation unique provoquée par ce mélange des peaux, sans parler de ce contexte à trois que je n'avais jamais connu avant ? 

Virginie me bouscula pour reprendre ma place mais l'homme était d'une endurance incroyable et nous a fouillées à tour de rôle sans débander dans les positions les plus variées, à tel point que c'est nous qui avons demandé grâce. J'ai quand même laissé à Virginie le privilège de le faire gicler et j'ai pu admirer à cette occasion sa science de la pipe entre ses gros nichons. Inutile de dire que de s'être découvertes nues dans le sexe nous a encore plus rapprochées.

Est-ce parce qu'il avait rempli son contrat ? Toujours est-il que le lendemain, c'est un autre chauffeur qui apparut à sa place. Plus vieux et nettement moins sexy. Mais comme son collègue nous avait bien fatiguées, on ne s'en formalisa pas et cette fois, les animaux sauvages eurent notre priorité. Il va sans dire que mon mari ne sut jamais que j'avais découvert le sexe interracial...

Maud (46 ans). C'était une idée de ma copine Charlotte, bénévole comme moi dans une association humanitaire. Puisque les subventions se révèlent de plus en plus rares, pourquoi ne pas organiser deux randonnées à vélo avec inscription payante ? Une longue pour les forts, une plus courte pour les moins costauds. L'idée a fait son chemin et Charlotte, qui a l'habitude de rouler, m'a inscrite d'emblée pour la plus courte des randonnées. Sauf que je n'étais pas montée sur un vélo depuis des lustres et d'ailleurs, je n'en ai pas.

Qu'à cela ne tienne. Elle m'en a procuré un sans pédales automatiques casse-gueule et m'a tendu une tenue adaptée, à savoir un maillot moulant et un cuissard en lycra "mais ne mets pas de slip dessous, tu seras plus à l'aise", m'avait-elle indiqué.
C'était une erreur, je m'en suis aperçue après une dizaine de kilomètres. Le contact répété de la selle renforcé par la peau de chamois du cuissard provoquaient un frottement sur mon intimité qui me passait sur tout le corps et entrainait une excitation sexuelle qui devenait de moins en moins supportable. J'avais hâte d'arriver à la pause déjeuner à mi-parcours pour me calmer mais que nenni. J'avais toujours le feu à l'entre-cuisses. Au pique-nique, je me suis fait un peu draguer par un des bénévoles, quadra pas trop mal de sa personne et surtout, à ce que je pus constater, le cuissard copieusement rempli à l'avant. 
- Tu me dragues ou quoi ? ai-je fini par lui dire.
- Ben, une jolie femme comme toi, qui ne le ferait, répondit-il.
- Et alors ? Qu'est-ce qui se passe ? 
- C'est que... je sais pas, ça dépend de toi.
- Eh bien, puisque ça dépend de moi, pose ta gamelle et suis moi.

Le gars en a été pantois. Mais j'avais une telle envie de baiser qu'il me fallait une bite, et vite, pour éteindre l'incendie dans mon cuissard. On s'est enfoncé dans la nature et au passage, ô surprise, je découvris mon amie Charlotte en train de chevaucher son mari cycliste en tenue d'Eve. Je n'étais pas la seule à qui la selle avait le feu au derrière et ça m'a un peu rassurée. Tout comme le fait de voir une excroissance sur le cuissard de mon cycliste, que la vue de Charlotte en train de remuer son cul nu en couinant n'avait pas laissé indifférent. A moins que ce soit mon cul à moi.

Arrivé dans un coin herbeux, je l'ai prestement déculotté et gobé sa queue pour qu'elle atteigne une raideur satisfaisante. Je n'avais pas perdu la main, si j'ose dire, depuis mon divorce et le garçon s'est mis à bander dur. Je me suis vite mise à poil, j'ai étalé la tenue sur l'herbe pour m'y allonger, je me suis mise sur les coudes, j'ai écarté les cuisses et je lui ai dit simplement "viens, baise-moi". Il faut croire que j'avais toujours des arguments valables car il s'est vite débarrassé de son cuissard et m'a enfilée bras tendus et cul ardent. Dieu merci, il assurait.

Néanmoins, dire que ce fut le meilleur coït de ma vie serait exagéré car mon cycliste était tellement excité qu'il a éjaculé un peu trop vite à mon goût. Mais ce fut le plus inattendu et en même temps très apaisant car il éteignait le brasier qu'avait provoqué le frottement du cuissard. Je n'ai jamais ressenti un tel besoin de bite que ce jour là. J'ai pu vérifier la satisfaction qu'elle procure à un sexe féminin bien humidifié et néanmoins brûlant. On dira ce qu'on voudra, chatte et queue ont été créées pour fusionner. Dès la pénétration, rectiligne et massive, j'avais rué pour la rendre la plus effective possible. Pas étonnant qu'il n'ait pu résister à une telle gloutonnerie.

Je suis remontée sur le vélo relativement apaisée, aux côtés de Charlotte. Je l'ai engueulée pour la forme à cause de son conseil de ne pas porter de slip sous mon cuissard, cause à mon avis de ma surexcitation sexuelle.
- Et alors ? Tu t'es fait du bien, non, à ce que j'ai vu et entendu ?
- Et toi aussi on dirait.
- Tu ne croyais pas que j'allais te laisser faire du vélo sans passer à la casserole. C'est un excellent aphrodisiaque pour la femme et mon mari le sait. Quant à toi, tu es libre, non ? Profite.
Il restait quelques kilomètres à parcourir. Et déjà courait dans ma tête un numéro de portable que j'allais appeler en rentrant. Car l'excitation n'allait pas tarder à réapparaitre.

Oriane (32 ans). Comme je l'ai déjà raconté, ma vie sexuelle est, pour une femme de mon âge, plutôt limitée en matière d'expérience. La faute à mon physique disproportionné, forte du bas et mince du haut, qui m'a longtemps complexée et sans doute dissuadé des amants éventuels. Sauf celui qui est devenu mon mari, si bien que je rattrape le temps perdu, mais dans un cadre conjugal. Le rapport sexuel le plus marquant que j'ai pu connaitre est intervenu dès notre deuxième accouplement. Dépucelée la fois d'avant, je prenais mon plaisir pendant qu'il me besognait en missionnaire car j'avais vite pris goût à la chose. Je m'efforçai de lui renvoyer la balle pour bien lui montrer que la passivité n'est pas mon fort quand il s'est retiré, m'a retournée et s'est mis à lécher mes globes jumeaux. Je trouvai ça délicieux mais quand ça langue s'est mise à titiller mon petit trou, je me suis raidie.
- Qu'est-ce que tu fais ? ai-je soufflé.
- Je rends hommage à ce beau cul que j'adore, répondit-il.

J'étais perplexe. L'intention était louable, propre à me décomplexer de ce fessier que je jugeai trop volumineux, mais était-ce vraiment propre, ce qu'il était en train de me faire ? D'autant que sa langue fut relayée par un doigt fureteur.
- Détends-toi. Tu as un cul magnifique et je vais lui rendre hommage, me dit-il, passant du doigt à la langue et vice-versa. Je n'osai penser à ce qui aller se passer mais force était de constater que cette approche m'était plutôt agréable. Et je ne fus qu'à moitié surprise quand il me souffla :
- Je vais t'enculer. Détends-toi, ça va bien se passer.

Dès lors, je m'abandonnai à lui. Il me mit à quatre pattes, me lécha à nouveau, se positionna sur ses pieds et je sentis le brûlant de son gland sur mon anneau intime. A son commandement, je creusai les reins et je sentis mes sphincters se relâcher. Son entrée m'arracha un cri de douleur mais les mains solidement arrimée à mes hanches, il persista et entama un va et viens qui me procura une sensation inédite et inouïe. Nos peaux claquèrent, je sentais ses couilles battre ma chatte trempée si bien que je ne contrôlais plus ma croupe, aussi agitée que la sienne. Ce cul qui me complexait, j'en jouissais. Je me frottai le clitoris en même temps qu'il fouillait mes profondeurs et j'eus alors le premier orgasme anal de ma jeune vie sexuelle. J'en fus tourneboulée, mais ravie. 

Depuis lors, il est rare que je ne me fasse pas sodomiser pendant qu'on baise. Et je pousse le vice jusqu'à mouler en public ce fessier dans des pantalons collants au lieu de l'effacer dans des robes amples comme avant. Le plus curieux de l'affaire est qu'il semble intéresser des hommes qui se détournaient de moi avant. Mais c'est trop tard. Je suis mariée, et bien mariée.
FIN

Les avis des lecteurs

L'avis de bab 79
merci pour tous ces récits mouillant merci micky cela donne plus encore plus envie de cocufiée son mari...nathalie..

L'avis d'un lecteur :
Comme toutes les bonnes choses cette magnifique série prend fin avec ces quatre nouvelles et dernières confidences toujours autant très torrides.
Merci à vous Micky, de nous avoir présenté toutes ces femmes libres et heureuse de jouir de la vie en prenant ainsi du plaisir à baiser, à se faire baiser…
Didier


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