Femme de HDS et femme "réelle"

- Par l'auteur HDS Micky -
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Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 29-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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‌Magali faisait ses courses dans le centre de sa petite ville quand elle remarqua des regards tournés vers elle, essentiellement masculins, plutôt égrillards, certains avec un sourire entendu. Ce n'était pas la première fois depuis quelque temps qu'elle constatait de genre d'attitude et elle s'en interrogeait la raison. Elle se savait connue en raison de son cabinet de podologue où elle avait vu passer beaucoup de pieds depuis le temps qu'elle exerçait, une bonne trentaine d'années. Mais de là à faire sourire.

N'y tenant plus, elle aborda un de ses patients, un quinquagénaire ventripotent qui venait de lui adresser une curieuse mimique.
- Bonjour Charles. Vous vouliez me dire quelque chose peut-être ?
- Euh, non, enfin oui. C'était juste pour vous féliciter de votre jeunesse.
- Comment ça, ma jeunesse, que voulez-vous dire ?
- Ben, c'est ce que vous racontez sur ce site internet, ou ce que l'autrice vous fait dire, qui vous montre sous un jour, euh, inattendu, mais attention, que j'approuve totalement.
- Hein ? Quoi ? Quel site internet. Précisez je vous prie.
- Ecoutez, c'est un peu délicat, je ne voudrais pas que ma femme l'apprenne mais c'est un site, hem, érotique.
- Un site érotique ? Vous voulez dire que je suis sur un site érotique ?
- Oui, c'est ça, il s'appelle Histoires de sexe et il a beaucoup de lecteurs et d'auteurs. Une autrice, une certaine Micky, vous met souvent en scène et d'une manière, mmm, explicite, si vous voyez ce que je veux dire.
- Pas du tout. Expliquez-vous.
- Eh bien, on vous découvre en train de faire l'amour, en général avec des plus jeunes et...
- Quoi ? Je fais l'amour dans ce site ? Avec des jeunes ? Mais c'est insensé !
- Mais c'est que... on croit vraiment que c'est vous même si on ne lit que votre prénom. Le même travail, le même âge, le même physique, vos filles et votre divorce, tout y est mentionné. Mais pas votre nom, je vous rassure. Seuls les gens qui vous connaissent peuvent faire le rapprochement.

Magali resta coite devant ces révélations. Puis elle se ressaisit, demanda l'intitulé exact du site et se précipita chez elle pour allumer son ordinateur et découvrir ce fameux site. Cliquant sur le nom de l'autrice, elle lut la liste de ses nombreuses publications et identifia sans mal celles qui étaient censées la concerner. Et elle lut.
Elle comprenait mieux maintenant les sourires grivois que certains hommes lui adressaient dans la rue, et aussi les regards mutins de certaines femmes. La sexagénaire qui était présentée sous son nom se révélait étonnamment jeune sur le plan sexuel et son palmarès masculin était impressionnant. Sa première réaction fut de s'indigner qu'on ait pu faire le rapprochement avec elle, sur la foi essentielle de son prénom et de son métier. La deuxième fut d'en être presque flattée car le personnage avait tout pour plaire, heureusement. Et la troisième fut de se demander qui avait bien pu écrire ça.

Mais tellement monde était passé dans son cabinet, et elle était si connue sur la place que n'importe qui avec un brin de plume aurait pu la mettre en scène, à commencer par les femmes, ses principales patientes. Elle se remémora quelques conversations avec certaines d'entre elles, plutôt lestes, car elle n'était pas du genre à tourner autour du pot au sujet des hommes, ne dissimulant pas avoir eu une vie sentimentale agitée. Et reçut en retour d'autres confessions pas à mettre dans toutes les oreilles. On parle beaucoup quand on se fait soigner les pieds...

Cette Magali fictive faisait souvent l'amour et c'est ce qui la distinguait de la vraie Magali, elle-même. A quand remontait son dernier rapport sexuel ? s'interrogea-t-elle. A l'été précédent dans son groupe de randonneurs sur une semaine avec camping en pleine nature. Un quinquagénaire divorcé comme elle l'avait draguée. Il ne lui plaisait qu'à moitié mais elle s'était laissé séduire par curiosité et un peu de vanité, sachant pertinemment ce qu'il voulait. Quand il l'avait entrainée un soir derrière le campement, ses hormones s'étaient réveillées d'un long sommeil et elle avait capitulé sous les frondaisons, histoire de savoir si elle savait encore faire l'amour. Le coït bucolique avait duré à peine cinq minutes, elle n'avait pas joui et il s'était excusé, excipant d'une fatigue liée à la marche de la journée. Elle ne pouvait même pas dire qu'elle avait "baisé" comme la Magali fictive.

Elle éprouva le besoin de se regarder nue dans le miroir de sa salle de bain. Sur ce point au moins, l'autrice du site n'avait pas tort. Son corps faisait dix ans de moins avec ses petits seins, sa croupe bombée grâce à des muscles fessiers entretenus par sa passion de la marche, son visage à peine ridé, ses cheveux juste striés de fils blancs coiffés le plus souvent en chignon et surtout ses jambes finement musclées qui faisaient sa fierté, au point qu'elle les mettait en valeur par des mini shorts ou des jupes courtes. Avec ses 50 kilos, elle se trouvait encore bien plus attractive que toutes ces femmes trentenaires ou quadragénaires en surpoids qu'elle voyait dans son cabinet ou dans la rue. Seul son petit ventre sous le nombril la chiffonnait mais on pouvait le trouver mignon, après tout.

"Cette fausse Magali me donne une leçon, conclut-elle. Il faut que je me bouge, je ne suis pas encore à mettre au rebut. Elle drague des jeunes et les entraine dans son lit. Alors, pourquoi pas moi ?"
Elle récapitula dans sa tête tous les hommes qui, d'une manière ou d'une autre, lui avaient montré un intérêt qu'elle avait sottement négligé. Il y avait le serveur du bistrot où elle prenait son café quotidien. Il l'avait complimentée pour ses jambes et elle en avait été flattée. Mais le garçon ne manquait pas de sollicitations de femelles en chaleur. Elle ne se sentait pas compétitive.

Elle pensa aussi à l'opticien quadragénaire, bel homme, élégant, qui lui vendait ses lunettes en lui faisant du charme. Mais il était marié et entrer dans le monde tumultueux de l'adultère ne serait sans doute pas sa tasse de thé, bien qu'elle le trouvât vraiment séduisant.
Elle se remémora aussi un trentenaire sportif qui la sollicitait pour des semelles orthopédiques. Elle l'avait vu en petite tenue sur sa table d'examen et elle avait été époustouflée par sa musculature, au point qu'elle en avait fantasmé, du genre "s'il était dans mon lit, je ne coucherais pas dans ma baignoire". Mais lui aussi était marié. Elle se rappela qu'elle devait le voir le lendemain pour rectifier ses semelles, à sa demande. De voir à nouveau son beau corps la réjouissait, même en tout bien tout honneur.

Il arriva le lendemain au rendez vous et elle lui trouva triste mine. Une fois les réglages des semelles opérés, elle ne résista pas à l'envie de lui demander la raison de son humeur maussade.
-Ma compagne m'a quitté, dit-il les larmes aux yeux.
Magali lui tint un discours qu'elle voulait consolateur. Elle aussi était passée par là, lui raconta-t-elle, mais elle s'abstint de préciser que c'était elle qui avait quitté son conjoint et pas l'inverse comme dans le cas de ce patient qu'elle se mit à appeler par son prénom, Amaury. Le jeune homme était ému de sa sollicitude et Magali regrettait d'avoir mis un pantalon et non une jupe courte, sans parler de cette blouse qui tuait le désir. Elle fut à deux doigts de défaire son chignon qui la vieillissait. Mais sur une impulsion, elle lui proposa de venir dîner chez elle le soir même pour parler et se soulager. La podologue devenait psychologue avec bien sûr une idée derrière la tête. Il accepta avec un sourire retrouvé. Cette gentillesse le touchait.

Lorsqu'elle remonta à son domicile au-dessus de son cabinet, après ses prestations, c'était comme si elle se comportait comme une jeune fille avant un rendez-vous amoureux. Fébrile, excitée, elle commanda le diner à un traiteur, pas le temps de faire de la cuisine. Il lui fallait surtout se préparer, faire bonne figure c'est-à-dire plus jeune. Elle avait maudit cette Micky qui avait utilisé son prénom et son image au point qu'elle l'aurait giflée si elle l'avait rencontrée, mais elle se précipita cette fois sur ses écrits pour s'inspirer du succès de son personnage auprès des jeunes hommes. Car elle avait bien l'intention de coucher avec le dénommé Amaury, et le soir même, avant qu'il ne se console trop de sa séparation.

Elle choisit une jupe courte, vraiment courte et un corsage à boutons sans soutien-gorge, à peine transparent, puis se ravisa et opta pour une robe tout aussi courte mais à dos nu jusqu'aux reins qu'elle n'avait pas portée depuis des lustres mais qui lui allait encore car elle n'avait pas pris de poids depuis plusieurs années. Plus des escarpins ouverts, non sans avoir reverni ses ongles de pieds. Elle laissa tomber le chignon pour faire glamour, se maquilla légèrement les yeux et réserva le rouge à lèvres pour les ultimes minutes. Elle se rendit compte que sa préparation, observée avec soin devant son miroir, lui avait mis le feu au bas-ventre. Elle dut changer de slip car il était devenu trop humide. Ses hormones fonctionnaient bien, c'était rassurant. "Ma parole mais j'ai envie de baiser comme la Magali de cette Micky", conclut-elle.

Il arriva avec le bouquet de fleurs traditionnel et il put admirer son dos nu pendant qu'elle les mettait dans un vase. Il la trouva bien plus sexy qu'avec sa blouse, cela va sans dire. Elle le charmait, c'était l'évidence. Face à elle à table, il continuait à la découvrir, si éloignée de celle qu'il avait l'habitude de côtoyer. Son regard brillant quand il parlait exprimait du désir, il s'en rendait compte de plus en plus et en était fort troublé. Il intéressait une femme, c'était rassurant et il ne voyait plus la différence d'âge. Quand elle l'invita au salon pour prendre le café, il se retrouva face à elle, c'est à dire face à ses jambes qu'elle croisait très haut, jusqu'à poser un pied sur l'autre cuisse, si bien qu'il ne pouvait pas faire autrement que de voir son slip. Et il se mit à bander.

La bosse sur son pantalon n'avait pas échappé à Magali. "Que ferait mon hologramme de HDS dans un cas semblable", se demanda-t-elle. Elle se souvint d'une réflexion qu'elle avait lancée à sa nièce dans une nouvelle : "un homme, il faut lui mettre la main dans le slip pour qu'il comprenne qu'on a envie de baiser". Elle prit son courage à deux mains, se préparant à se faire rembarrer et à s'excuser, et vint s'asseoir sur ses cuisses. De sentir le pénis raidi sous ses fesses l'enhardit et elle l'embrassa ou plutôt lui roula une pelle, à laquelle il répondit. Mieux, il glissa une main dans son décolleté dorsal, parcourut son ventre et remonta jusqu'à ses seins aux pointes durcies. L'embrassade devenait passionnée, pré coïtale, si bien qu'elle se releva, s'accroupit et lui ouvrit la braguette pour en sortir son membre viril. Sa longueur et son épaisseur étaient stupéfiantes. Même dans ses années sexuelles agitées, responsables de son divorce, elle avait rarement vu une bite pareille. Elle fondit dessus bouche ouverte et s'en gava comme d'un plat rare et abondant. Elle l'entendit gémir, leva les yeux tout en pompant et découvrit son extase. Sa main était entrée dans ses cheveux, malmenant sa coiffure. Ce qui devait arriva : il gicla dans sa bouche un sperme épais et copieux qu'elle avala d'un trait. C'était déjà un bon point : elle l'avait fait jouir. Mais elle, alors ?

Elle se rappela qu'un homme de trente ans, contrairement à un quinquagénaire, est susceptible de recharger vite, et même de devenir plus endurant du fait de son éjaculation. Elle devint la Magali de HDS, audacieuse, généreuse, entreprenante et se fichant de son âge. Amaury se sentait un peu penaud de n'avoir pu se retenir mais elle le rassura :
- Viens dans ma chambre, on n'en a pas encore fini tous les deux.
Mais il lui restait un moment délicat à vivre : se montrer dans la tenue de l'amour, c'est à dire nue. Comment réagirait-il devant son corps de 60 ans, même bien conservé ? Devait-elle faire ça dans le noir ? D'un autre côté, elle avait très envie de le voir en tenue d'Adam. Un corps pareil, jeune, sec et musclé, il faudrait être idiote pour ne pas s'en régaler. Au diable les préventions. Elle devait se montrer jusqu'au bout la Magali de HDS, un peu salope pour le faire à nouveau bander.

Elle le laissa la déshabiller, ce qui fut vite fait et fit de même avec des gestes amoureux qui le mirent à nouveau en érection, confirmant son intuition. Il avait encore envie d'elle. Allongée en travers du lit, elle l'aida à retirer son slip en décollant les fesses, ouvrit son compas, lui attrapa le visage et l'entraina vers son sexe. Elle n'avait pas eu de cunni depuis des lustres et sa langue agile la fit roucouler de plaisir. C'est à ce moment qu'elle sut qu'elle allait bien baiser, comme la Magali fictive. Elle devrait juste se montrer aussi cochonne qu'elle jusque dans ses propos pour faire comprendre à ce jeune amant ce qu'est une femme d'expérience.

S'il en avait douté, il fut vite édifié. Revigoré, il la pénétra en missionnaire et déclencha une petite tempête d'expression corporelle et verbale. Toujours en mouvement, des reins aux pieds et aux mains, exaltant sa virilité avec les mots du cul, le jeune homme n'en revenait pas d'être tombé sur ce coup en or massif. Sa seule préoccupation fut de durer pour profiter le plus longtemps possible de cet enthousiasme sexuel, jamais rencontré en équivalence non seulement chez son ex mais aussi ses fiancées précédentes.

Magali menait la danse en changeant de position, virevoltant sur lui pour savourer son pénis dans sa longueur et son épaisseur par son roulement de hanches, ou lui renvoyant la balle avec ardeur quand il était sur elle, les reins rivés et frappés par ses petits pieds. Ce qui le ravissait, c'était l'expression de son visage, tantôt rayonnant, tantôt tordu par le plaisir. Ses oreilles étaient pleines de ses exclamations crues qu'elle avait puisées chez la Magali fictive, devenue son inspiratrice jusqu'à ses plus belles cochonneries. Quand elle lui lança "lèche-moi le trou du cul", il crut avoir mal entendu et elle dut répéter. Mais c'est quand elle le fit allonger, lui releva les jambes et lui rendit la pareille qu'il comprit ce que c'est qu'une femme qui ne fait pas l'amour, mais baise. Compréhension confirmée quand, à quatre pattes, après avoir trotté vers la salle de bains pour en tirer un tube de gel, elle lui lança la tête retournée vers lui : "encule-moi maintenant, vas-y doucement au début, mets d'abord le doigt". Texto de la Magali fictive.

Ayant déjà éjaculé, il put l'honorer longuement, même avec des petites pauses où elle continuait à l'exciter assise par son verbe en le masturbant. Plus il la baisait et plus il aimait son corps menu, tonique, sexuel, légèrement humide de la sueur de l'amour. On lui aurait alors dit son âge qu'il ne l'aurait pas cru. Surtout quand elle bramait "je baaaaaise" en pleine levrette.

Rares furent ceux qui crurent à une liaison lorsqu'ils les voyaient ensemble dans la rue. On pensait plutôt à un fils sortant sa mère, ou l'inverse. Seuls quelques intimes savaient qu'ils couchaient ensemble. Encore n'était-ce pas systématique car Magali n'avait plus les ressources physiques pour copuler quotidiennement. Mais quand elle avait récupéré du coït précédent, elle continuait d'offrir à son jeune amant un plaisir inouï qui fit qu'il ne regardait même plus les jeunes femmes. Certaines en étaient offusquées, croyant à un virage vers l'homosexualité. Si elles savaient... Elles auraient dû cependant se douter, en voyant le visage radieux, rajeuni et le corps en mouvement de Magali, comme mimant en ondulant l'acte sexuel en marchant, qu'il y avait anguille sous roche. Mais on ne croit que ce qu'on a envie de croire. Il est aussi à signaler qu'HDS a gagné une lectrice en la personne de la "vraie" Magali, en particulier en faveur d'une certaine Olga T dont les écrits inspirent particulièrement la fringante sexagénaire. Pour le bonheur d'Amaury, cela va sans dire.

Les avis des lecteurs

L'avis d'un lecteur :
Très joli texte qui a touché une merveilleuse autrive et un de ses plus fervent et assidu lecteur
Que dire sinon bravo une personne mâture a retrouvé avec bonheur sa libido en fait profiter son jeune amant très heureux d'avoir été choisi et découvrant des jeux sexuels magnifiques. Daniel

L'avis de Olga T
Quand la fiction rejoint la réalité, c'est déjà un bonheur. Mais gagner une nouvelle lectrice grâce à Micky, j'en suis flattée!

L'avis d'un lecteur :
EXCELLENTISSIME!!!
Merci pour ce texte qui sent le vécu, ou qui fait dans l'autodérision, mais dont le final devrait ravir une de vos plus fidèle lectrice.
Didier


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