Telle mère, telle fille (ter)
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-08-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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C'étaient des vacances dont elles se réjouissaient à l'avance. Corinne et sa fille Claire s'étaient lancées dans une randonnée quotidienne sur les chemins du Massif central, en étoile autour de leur gite rural. Au programme, trois ou quatre heures de marche par jour avec sac à dos, bâtons et chaussures adaptées. Elles n'avaient cependant pas prévu qu'il ferait aussi chaud. Aussi, lors d'une de ces randonnées où elles passèrent près d'un plan d'eau, elles ne résistèrent pas à l'envie de s'y rafraichir bien que la baignade n'y fût pas autorisée. N'ayant pas prévu de maillot de bain, elles se déshabillèrent entièrement afin de bénéficier d'une tenue sèche au sortir de l'eau.
Elles prirent un tel plaisir à batifoler et nageotter qu'elles en oublièrent de surveiller leurs vêtements sur le bord. Aussi furent-elles consternées de découvrir après le retour sur la terre ferme que tout avait disparu, y compris leurs chaussures de marche et évidemment slips et soutifs. Après leur surprise, elles furent prises d'un rire nerveux. Elles se retrouvaient complètement à poil en pleine nature à plusieurs kilomètres de leur gite.
- On ne va quand même pas faire du stop toutes nues, lâcha Claire, qui ne riait plus. Agée de vingt ans, elle était quasi la copie conforme de sa mère avec des années de moins : corps mince et élancé, cheveux blonds et raides tombant sur ses épaules mais réunis en queue de cheval pour la marche, yeux émeraude et visage rond. On les prenait presque pour deux soeurs tant Corinne soignait son physique de quadragénaire, soucieuse de plaire, d'autant qu'elle était séparée de son mari depuis un an et tentait de refaire sa vie.
- Il va pourtant bien falloir faire quelque chose. On ne va pas marcher pieds nus jusqu'au gite et même pas une culotte à se mettre. Ce salaud a tout emporté, encore un fétichiste de m..., répondit Corinne.
Alors qu'elles tentaient de remonter vers une route qu'elles avaient traversé quand elles étaient encore randonneuses et non pas nudistes obligées, elles aperçurent deux ouvriers en gilet orange en train de s'activer sur la chaussée.
- Voilà nos sauveurs, ils vont bien se rincer l'oeil, remarqua Corinne.
De fait, lorsqu'ils découvrirent les deux femmes dans le plus simple appareil en train de venir à leur rencontre, les deux hommes entrèrent en sidération, la mâchoire décrochée. Elles tentaient de masquer leurs seins et leur sexe tout en expliquant leur mésaventure. Les deux ouvriers eurent alors un réflexe salutaire : ils coururent à leur véhicule de fonction pour en sortir deux couvertures de survie qu'ils conservaient toujours en cas d'urgence. Soulagées d'être ainsi rhabillées, fusse de manière sommaire, Corinne et Claire se confondirent en remerciements et demandèrent aux deux hommes s'ils pouvaient avoir la gentillesse de les raccompagner jusqu'à leur voiture laissée à quelques kilomètres. Ce fut accepté sans barguigner et sans la moindre tentative d'exploiter une situation plutôt scabreuse.
Après d'autres chaleureux remerciements, la mère et la fille demandèrent comment elles pouvaient récompenser leurs sauveteurs. Ils leur répondirent qu'ils n'avaient accompli que leur plus élémentaire devoir de gens du service public et les engagèrent à porter plainte à la gendarmerie. Ce qui fut fait dans l'après-midi après qu'elles se furent remises de leurs émotions... et dûment rhabillées avec leurs vêtements de rechange. Hélas sans leurs précieuses chaussures, qu'il faudrait donc racheter. Saleté de pervers.
Le jour suivant était un dimanche avec la fête au village de leur résidence provisoire. Il y avait des manèges, des stands et un bal avec orchestre. Elles se réjouirent d'y assister pour se changer les idées et s'y rendirent en tenue légère compte tenu de la chaleur : débardeurs à ras la peau, mini shorts et... tongs. Ces deux belles blondes si ressemblantes ne passaient pas inaperçues et elles se sentaient flattées des regards concupiscents des hommes... ou jaloux des femmes. C'est alors qu'elles aperçurent à la terrasse du seul café les deux ouvriers qui les avaient recueillies la veille. Ils avaient l'air de s'ennuyer ferme devant leur bière. Elles ne les avaient pas reconnus d'emblée car dépourvus de leur gilet orange et vêtus de manière plus estivale qu'au travail.
- Mais... ce sont nos sauveteurs ! s'exclama Claire en s'adressant à sa mère.
- Oui, tu as raison, ce sont eux. C'est marrant, ils font plus jeunes qu'avec leur tenue de boulot. On va leur dire bonjour ?
Elles furent accueillies avec un grand sourire de bienvenue et invitées à s'asseoir à leur table.
- Vous avez récupéré vos affaires ? demanda l'un, un brun légèrement barbu avec une coiffure traitée avec un gel.
- Hélas non et je crains qu'elles soient perdues à jamais. Il va falloir qu'on se rachète des chaussures pour pouvoir continuer à marcher, répondit Corinne.
- Ne soyez pas pessimiste. Les gendarmes connaissent tout le monde ici et votre voleur se fera coincer tôt ou tard, répliqua l'autre homme, un costaud à queue de cheval s'exprimant avec un accent étranger.
Une conversation animée s'engagea. Elles voulaient en savoir plus sur ces deux hommes qu'elles voyaient maintenant plus jeunes que la veille, à peine trentenaires. Le brun se prénommait Brice, le costaud Slava et s'avoua Ukrainien, ce qui plut aux deux femmes soutenant le combat de son peuple. Ils se trouvaient en mission pour préparer l'enfouissement de lignes électriques et logés à l'hôtel le temps de celle-ci, prévue jusqu'à la fin du mois. Dans leur tenue de repos, elles les trouvèrent plus séduisants, pour ne pas dire attirants et ne se firent pas prier pour les suivre le reste de la soirée, y compris pour danser.
Cette compagnie masculine leur faisait du bien et elles sentaient que c'était de plus en plus réciproque. Le sauvetage avait introduit une réelle intimité. Elles savaient que les circonstances imprévues avaient dévoilé aux deux hommes la quasi totalité de leur anatomie, même fugitivement. Qu'ils n'aient pas voulu tirer parti de la situation, au contraire, avait provoqué chez la mère et la fille une sorte de reconnaissance qui appelait récompense. Les deux garçons étaient jeunes, fringants, virils. Ils regardaient de plus en plus leurs seins libres et aux mamelons bien marqués sous le débardeur et leur fessier rond moulé dans le mini short, très suggestif quand elles dansaient. L'idée de les baiser toutes les deux commençait à germer dans leur tête de solitaires, vu qu'elles les charmaient, non seulement la fille, un vrai canon, mais aussi la mère sacrément bien gaulée, ils avaient eu le temps de le constater la veille. Ils auraient été surpris si elle leur avait avoué son âge : 45 ans.
En plus, elles étaient libres. Corinne avait avoué son divorce et Claire noté au passage que son petit ami était en stage prolongé à l'étranger pour ses études. Comme sa mère, dont le dernier rapport sexuel remontait à un mois avec un collègue marié dans les archives de son entreprise (une erreur qu'elle regrettait), Claire se sentait en manque de corps à corps et de pénétration. Elles aussi commençaient à se dire qu'elles seraient peut-être bêtes de ne pas profiter de cette perspective inattendue.
Cependant, Corinne et Claire ne s'étaient jamais trouvées dans la situation de pratiquer l'acte sexuel en grande proximité. La mère avait juste surpris la fille un après-midi où, rentrée prématurément, elle avait découvert Claire dans sa chambre en train de chevaucher avec force coups de reins et cris de plaisir son petit ami du moment. Leurs regards s'étaient croisés mais elle avait continué à onduler et en refermant la porte, Corinne avait conclu que sa fille aimait autant qu'elle faire l'amour.
Leur intimité s'était renforcée après cet épisode au point quelles en étaient arrivées à parler de sexe entre elles. Claire avait bien vu que des hommes sortaient de leur domicile quand elle y rentrait, sa mère ayant profité de son absence pour faire l'amour. Puisqu'elle l'avait surprise dans la même situation, elle voulait profiter de son expérience. Elle voulait en savoir plus sur la fellation, le cunnilingus, les différentes positions, la sodomie aussi et Corinne ne marchanda pas son savoir, estimant que Claire avait tout à y gagner dans ses relations futures. Interrogée sur le comportement de ses amants au lit, elle fournit quelques détails croustillants et raconta notamment son coït à la hussarde avec le collègue dans les archives et Claire en avait été toute émoustillée. Elle lui posa cette question :
- Comment fais-tu pour faire l'amour sans être amoureuse ?
- J'arrive à un âge où une femme ne fait plus vraiment l'amour. Elle baise.
C'est cette façon d'écouter davantage son corps que son coeur qui trottait maintenant dans la tête de Claire. Elle savait qu'elle allait baiser avec l'un des deux ouvriers. Ses hormones de fille de vingt ans s'étaient brutalement réveillées.
Tandis qu'elles récupéraient à la buvette du dancing improvisé, suantes de danse, y compris des slows langoureux de plus en plus collants, Corinne glissa à l'oreille de sa fille :
- J'ai envie de baiser avec Slava. Et lui en a envie aussi. On va rentrer au gite. Qu'est-ce que tu vas faire ?
- Tu ne vas pas me laisser tomber ! Je crois que Brice a aussi envie de moi. Laissez-nous vous accompagner.
- Tu veux vraiment coucher avec lui ? Tu en as vraiment envie ? Et ton petit copain en stage, tu y penses ?
- Maman, je ne suis plus pucelle depuis longtemps. J'ai envie de baiser, comme tu dis toi-même. Cela ne change rien à ma vie amoureuse. C'est juste du sexe.
Et c'est ainsi que les deux hommes accompagnèrent la mère et la fille dans le gite rural, conscients de leur chance inouïe et félicitant in petto le pervers amateur de dessous féminins de les avoir mis en situation de passer la nuit avec ces deux morceaux de roi.
Une tension érotique extrême planait au moment où Corinne ouvrit la porte. Elle savait qu'elle devait prendre les devants, à la fois comme puissance invitante et comme femme d'expérience.
- Je ne vous propose pas à boire, on a assez bu ce soir. On va faire dès maintenant ce dont on a tous envie. Slava, viens dans ma chambre et Brice, va dans celle de Claire. J'ai des préservatifs, prenez ce qu'il vous faut, dit-elle en tendant une boite dont Claire ne connaissait même pas l'existence. Prévoyante, la maman.
L'épisode suivant commença dans un silence de reconnaissances, d'explorations, de succions, de palpations avant que les lits se mettent à grincer et les deux femmes à s'exclamer, s'informant mutuellement derrière les portes fermées de leur plaisir. Corinne et Claire baisaient avec d'autant plus d'ardeur qu'elles étaient tombées sur deux "vrais mecs", aussi virils au plumard qu'ils avaient été chevaleresques après leur mésaventure.
La nuit fut torride dans le gite rural. Les deux hommes rechargeaient d'autant plus rapidement qu'ils n'étaient pas allés "au cul" depuis longtemps et qu'ils n'avaient jamais eu au bout de leur bite deux nanas aussi insatiables et désirables. Le fait qu'elles soient mère et fille leur procurait une excitation supplémentaire, la jeunesse pétulante de l'une répondant au vice de l'autre. Mais ils les faisaient miauler toutes les deux en stéréo dans une ressemblance vocale étonnante.
Les portes avaient fini par s'ouvrir si bien que Corinne et Claire se découvrirent en train de baiser : face à face parce que prises en levrette seins pendants et agités, le visage tordu de plaisir, ou cavalant sur leur amant d'un soir, le pubis en avant et les bras posés en arrière, dans un mimétisme que les deux hommes trouvèrent si frappant qu'ils se demandèrent s'ils ne baisaient pas la même fille.
Cette nuit là, elles dormirent très peu comme pour combler un sevrage mais aussi par souci de ne pas paraitre en retrait, la mère par rapport à la fille et réciproquement. Réveillés d'une pipe, Slava et Brice étaient aussitôt enfourchés pour un coït aussi bref qu'intense et bruyant, Corinne et Claire n'étant pas de ces femmes qui baisent en silence.
Elles se réveillèrent tardivement, repues de sexe, un peu mâchées, surtout au niveau anal car leur petit cul n'avait pas été oublié par les deux hommes en rut. Claire avait cependant découvert qu'elle pouvait jouir de la sodomie, Brice avait la manière et elle ne serait désormais plus rétive du petit trou. Lui et Slava avaient disparu, laissant juste un petit mot de remerciement et s'excusant d'avoir à retourner au travail. Elles se confièrent leurs impressions au petit déjeuner, Claire glissant avec malice à sa mère :
- Ce que tu peux être vulgaire quand tu baises.
- Le cul, c'est cru. Et c'est ça qui est bon, répondit Corinne.
Elles rirent en cascade et se dirent comme leurs amants d'un soir :
- Finalement, le pervers a bien fait de nous piquer nos fringues.
Il ne restait plus qu'à se procurer de nouvelles chaussures et de reprendre les randonnées. Sans s'arrêter au bord d'un lac pour s'y baigner à poil...
Elles prirent un tel plaisir à batifoler et nageotter qu'elles en oublièrent de surveiller leurs vêtements sur le bord. Aussi furent-elles consternées de découvrir après le retour sur la terre ferme que tout avait disparu, y compris leurs chaussures de marche et évidemment slips et soutifs. Après leur surprise, elles furent prises d'un rire nerveux. Elles se retrouvaient complètement à poil en pleine nature à plusieurs kilomètres de leur gite.
- On ne va quand même pas faire du stop toutes nues, lâcha Claire, qui ne riait plus. Agée de vingt ans, elle était quasi la copie conforme de sa mère avec des années de moins : corps mince et élancé, cheveux blonds et raides tombant sur ses épaules mais réunis en queue de cheval pour la marche, yeux émeraude et visage rond. On les prenait presque pour deux soeurs tant Corinne soignait son physique de quadragénaire, soucieuse de plaire, d'autant qu'elle était séparée de son mari depuis un an et tentait de refaire sa vie.
- Il va pourtant bien falloir faire quelque chose. On ne va pas marcher pieds nus jusqu'au gite et même pas une culotte à se mettre. Ce salaud a tout emporté, encore un fétichiste de m..., répondit Corinne.
Alors qu'elles tentaient de remonter vers une route qu'elles avaient traversé quand elles étaient encore randonneuses et non pas nudistes obligées, elles aperçurent deux ouvriers en gilet orange en train de s'activer sur la chaussée.
- Voilà nos sauveurs, ils vont bien se rincer l'oeil, remarqua Corinne.
De fait, lorsqu'ils découvrirent les deux femmes dans le plus simple appareil en train de venir à leur rencontre, les deux hommes entrèrent en sidération, la mâchoire décrochée. Elles tentaient de masquer leurs seins et leur sexe tout en expliquant leur mésaventure. Les deux ouvriers eurent alors un réflexe salutaire : ils coururent à leur véhicule de fonction pour en sortir deux couvertures de survie qu'ils conservaient toujours en cas d'urgence. Soulagées d'être ainsi rhabillées, fusse de manière sommaire, Corinne et Claire se confondirent en remerciements et demandèrent aux deux hommes s'ils pouvaient avoir la gentillesse de les raccompagner jusqu'à leur voiture laissée à quelques kilomètres. Ce fut accepté sans barguigner et sans la moindre tentative d'exploiter une situation plutôt scabreuse.
Après d'autres chaleureux remerciements, la mère et la fille demandèrent comment elles pouvaient récompenser leurs sauveteurs. Ils leur répondirent qu'ils n'avaient accompli que leur plus élémentaire devoir de gens du service public et les engagèrent à porter plainte à la gendarmerie. Ce qui fut fait dans l'après-midi après qu'elles se furent remises de leurs émotions... et dûment rhabillées avec leurs vêtements de rechange. Hélas sans leurs précieuses chaussures, qu'il faudrait donc racheter. Saleté de pervers.
Le jour suivant était un dimanche avec la fête au village de leur résidence provisoire. Il y avait des manèges, des stands et un bal avec orchestre. Elles se réjouirent d'y assister pour se changer les idées et s'y rendirent en tenue légère compte tenu de la chaleur : débardeurs à ras la peau, mini shorts et... tongs. Ces deux belles blondes si ressemblantes ne passaient pas inaperçues et elles se sentaient flattées des regards concupiscents des hommes... ou jaloux des femmes. C'est alors qu'elles aperçurent à la terrasse du seul café les deux ouvriers qui les avaient recueillies la veille. Ils avaient l'air de s'ennuyer ferme devant leur bière. Elles ne les avaient pas reconnus d'emblée car dépourvus de leur gilet orange et vêtus de manière plus estivale qu'au travail.
- Mais... ce sont nos sauveteurs ! s'exclama Claire en s'adressant à sa mère.
- Oui, tu as raison, ce sont eux. C'est marrant, ils font plus jeunes qu'avec leur tenue de boulot. On va leur dire bonjour ?
Elles furent accueillies avec un grand sourire de bienvenue et invitées à s'asseoir à leur table.
- Vous avez récupéré vos affaires ? demanda l'un, un brun légèrement barbu avec une coiffure traitée avec un gel.
- Hélas non et je crains qu'elles soient perdues à jamais. Il va falloir qu'on se rachète des chaussures pour pouvoir continuer à marcher, répondit Corinne.
- Ne soyez pas pessimiste. Les gendarmes connaissent tout le monde ici et votre voleur se fera coincer tôt ou tard, répliqua l'autre homme, un costaud à queue de cheval s'exprimant avec un accent étranger.
Une conversation animée s'engagea. Elles voulaient en savoir plus sur ces deux hommes qu'elles voyaient maintenant plus jeunes que la veille, à peine trentenaires. Le brun se prénommait Brice, le costaud Slava et s'avoua Ukrainien, ce qui plut aux deux femmes soutenant le combat de son peuple. Ils se trouvaient en mission pour préparer l'enfouissement de lignes électriques et logés à l'hôtel le temps de celle-ci, prévue jusqu'à la fin du mois. Dans leur tenue de repos, elles les trouvèrent plus séduisants, pour ne pas dire attirants et ne se firent pas prier pour les suivre le reste de la soirée, y compris pour danser.
Cette compagnie masculine leur faisait du bien et elles sentaient que c'était de plus en plus réciproque. Le sauvetage avait introduit une réelle intimité. Elles savaient que les circonstances imprévues avaient dévoilé aux deux hommes la quasi totalité de leur anatomie, même fugitivement. Qu'ils n'aient pas voulu tirer parti de la situation, au contraire, avait provoqué chez la mère et la fille une sorte de reconnaissance qui appelait récompense. Les deux garçons étaient jeunes, fringants, virils. Ils regardaient de plus en plus leurs seins libres et aux mamelons bien marqués sous le débardeur et leur fessier rond moulé dans le mini short, très suggestif quand elles dansaient. L'idée de les baiser toutes les deux commençait à germer dans leur tête de solitaires, vu qu'elles les charmaient, non seulement la fille, un vrai canon, mais aussi la mère sacrément bien gaulée, ils avaient eu le temps de le constater la veille. Ils auraient été surpris si elle leur avait avoué son âge : 45 ans.
En plus, elles étaient libres. Corinne avait avoué son divorce et Claire noté au passage que son petit ami était en stage prolongé à l'étranger pour ses études. Comme sa mère, dont le dernier rapport sexuel remontait à un mois avec un collègue marié dans les archives de son entreprise (une erreur qu'elle regrettait), Claire se sentait en manque de corps à corps et de pénétration. Elles aussi commençaient à se dire qu'elles seraient peut-être bêtes de ne pas profiter de cette perspective inattendue.
Cependant, Corinne et Claire ne s'étaient jamais trouvées dans la situation de pratiquer l'acte sexuel en grande proximité. La mère avait juste surpris la fille un après-midi où, rentrée prématurément, elle avait découvert Claire dans sa chambre en train de chevaucher avec force coups de reins et cris de plaisir son petit ami du moment. Leurs regards s'étaient croisés mais elle avait continué à onduler et en refermant la porte, Corinne avait conclu que sa fille aimait autant qu'elle faire l'amour.
Leur intimité s'était renforcée après cet épisode au point quelles en étaient arrivées à parler de sexe entre elles. Claire avait bien vu que des hommes sortaient de leur domicile quand elle y rentrait, sa mère ayant profité de son absence pour faire l'amour. Puisqu'elle l'avait surprise dans la même situation, elle voulait profiter de son expérience. Elle voulait en savoir plus sur la fellation, le cunnilingus, les différentes positions, la sodomie aussi et Corinne ne marchanda pas son savoir, estimant que Claire avait tout à y gagner dans ses relations futures. Interrogée sur le comportement de ses amants au lit, elle fournit quelques détails croustillants et raconta notamment son coït à la hussarde avec le collègue dans les archives et Claire en avait été toute émoustillée. Elle lui posa cette question :
- Comment fais-tu pour faire l'amour sans être amoureuse ?
- J'arrive à un âge où une femme ne fait plus vraiment l'amour. Elle baise.
C'est cette façon d'écouter davantage son corps que son coeur qui trottait maintenant dans la tête de Claire. Elle savait qu'elle allait baiser avec l'un des deux ouvriers. Ses hormones de fille de vingt ans s'étaient brutalement réveillées.
Tandis qu'elles récupéraient à la buvette du dancing improvisé, suantes de danse, y compris des slows langoureux de plus en plus collants, Corinne glissa à l'oreille de sa fille :
- J'ai envie de baiser avec Slava. Et lui en a envie aussi. On va rentrer au gite. Qu'est-ce que tu vas faire ?
- Tu ne vas pas me laisser tomber ! Je crois que Brice a aussi envie de moi. Laissez-nous vous accompagner.
- Tu veux vraiment coucher avec lui ? Tu en as vraiment envie ? Et ton petit copain en stage, tu y penses ?
- Maman, je ne suis plus pucelle depuis longtemps. J'ai envie de baiser, comme tu dis toi-même. Cela ne change rien à ma vie amoureuse. C'est juste du sexe.
Et c'est ainsi que les deux hommes accompagnèrent la mère et la fille dans le gite rural, conscients de leur chance inouïe et félicitant in petto le pervers amateur de dessous féminins de les avoir mis en situation de passer la nuit avec ces deux morceaux de roi.
Une tension érotique extrême planait au moment où Corinne ouvrit la porte. Elle savait qu'elle devait prendre les devants, à la fois comme puissance invitante et comme femme d'expérience.
- Je ne vous propose pas à boire, on a assez bu ce soir. On va faire dès maintenant ce dont on a tous envie. Slava, viens dans ma chambre et Brice, va dans celle de Claire. J'ai des préservatifs, prenez ce qu'il vous faut, dit-elle en tendant une boite dont Claire ne connaissait même pas l'existence. Prévoyante, la maman.
L'épisode suivant commença dans un silence de reconnaissances, d'explorations, de succions, de palpations avant que les lits se mettent à grincer et les deux femmes à s'exclamer, s'informant mutuellement derrière les portes fermées de leur plaisir. Corinne et Claire baisaient avec d'autant plus d'ardeur qu'elles étaient tombées sur deux "vrais mecs", aussi virils au plumard qu'ils avaient été chevaleresques après leur mésaventure.
La nuit fut torride dans le gite rural. Les deux hommes rechargeaient d'autant plus rapidement qu'ils n'étaient pas allés "au cul" depuis longtemps et qu'ils n'avaient jamais eu au bout de leur bite deux nanas aussi insatiables et désirables. Le fait qu'elles soient mère et fille leur procurait une excitation supplémentaire, la jeunesse pétulante de l'une répondant au vice de l'autre. Mais ils les faisaient miauler toutes les deux en stéréo dans une ressemblance vocale étonnante.
Les portes avaient fini par s'ouvrir si bien que Corinne et Claire se découvrirent en train de baiser : face à face parce que prises en levrette seins pendants et agités, le visage tordu de plaisir, ou cavalant sur leur amant d'un soir, le pubis en avant et les bras posés en arrière, dans un mimétisme que les deux hommes trouvèrent si frappant qu'ils se demandèrent s'ils ne baisaient pas la même fille.
Cette nuit là, elles dormirent très peu comme pour combler un sevrage mais aussi par souci de ne pas paraitre en retrait, la mère par rapport à la fille et réciproquement. Réveillés d'une pipe, Slava et Brice étaient aussitôt enfourchés pour un coït aussi bref qu'intense et bruyant, Corinne et Claire n'étant pas de ces femmes qui baisent en silence.
Elles se réveillèrent tardivement, repues de sexe, un peu mâchées, surtout au niveau anal car leur petit cul n'avait pas été oublié par les deux hommes en rut. Claire avait cependant découvert qu'elle pouvait jouir de la sodomie, Brice avait la manière et elle ne serait désormais plus rétive du petit trou. Lui et Slava avaient disparu, laissant juste un petit mot de remerciement et s'excusant d'avoir à retourner au travail. Elles se confièrent leurs impressions au petit déjeuner, Claire glissant avec malice à sa mère :
- Ce que tu peux être vulgaire quand tu baises.
- Le cul, c'est cru. Et c'est ça qui est bon, répondit Corinne.
Elles rirent en cascade et se dirent comme leurs amants d'un soir :
- Finalement, le pervers a bien fait de nous piquer nos fringues.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Très elle histoire, originale et parfaitement écrite, avec surtout une mère et sa fille totalement décomplexées au plan sexuel !
Un must, bravo !!!
Un must, bravo !!!
C'est une très belle complicité mère-fille que vous nous avez présenté là avec ce torride récit.
Félicitations et bravo
Didier
Félicitations et bravo
Didier
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