L'apprentissage de Célia en direct live

- Par l'auteur HDS Micky -
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
  • • 337 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 9.4 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.5
  • • L'ensemble des récits érotiques de Micky ont reçu un total de 3 157 919 visites.
Récit libertin : L'apprentissage de Célia en direct live Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-06-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 58 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
L'apprentissage de Célia en direct live
Corinne et sa fille Célia épluchait ensemble les pommes de terre avant un déjeuner dominical où la mère avait invité sa fille en phase de rupture avec son petit ami. Inquiète de la morosité de Célia, Corinne tentait de dédramatiser sa situation.

- Tu n'as que 19 ans, tu as le temps de retrouver un copain, lui disait-elle.

- Oui, tu me le répètes assez maman, mais ça ne me console pas.

- Tu es jolie, intelligente, tu as tout pour toi, mais ne te braque pas, reste disponible aux autres.

- Evidemment, toi et papa, vous êtes mariés depuis 25 ans, vous n'avez plus ce genre de problème.

- Détrompe-toi, l'amour, ça s'entretient, surtout avec l'âge.

- Dis-moi franchement. Quelle est la différence entre faire l'amour et baiser ?

- Pourquoi cette question ? répondit Corinne, un peu surprise.

- Parce que Karim (le jeune homme avec lequel elle avait rompu) m'a dit qu'il me quitte parce qu'il voulait baiser et pas seulement faire l'amour.

- Il t'a dit ça ? Eh bien, ce n'est pas plus mal que vous ne soyez plus ensemble.

- Mais tu n'as pas répondu à ma question.

- Eh bien, euh, disons que c'est faire l'amour sans amour. Tout au moins en général.

- Et en particulier ?

- Ben, un couple, avec l'âge, fait moins l'amour mais a tendance à baiser si, euh, il est vraiment en phase sur le plan sexuel.

- C'est ton cas avec papa ?

- Joker. Tu es trop indiscrète.

- Tu pourrais au moins me donner des exemples.

- Ecoute, la sexualité, c'est très vaste et je ne vais pas te faire une nomenclature. Tu n'as qu'à te renseigner.

- Donc, tu veux que j'aille sur un site porno pour me renseigner, comme tu dis ?

- C'est une option mais à ce que j'en sais, c'est plus décevant qu'autre chose.

- Alors, qu'est-ce que je peux faire pour ne pas être godiche ?

- Tu me poses une colle. Je vais y réfléchir. Bon avec tout ça, les patates sont épluchées, on va pouvoir faire les frites.

Et Corinne changea de conversation, légèrement déstabilisée par l'interrogatoire surprenant de sa fille. Sans le savoir, elle avait touché un point sensible. Avec son mari Jean-Christophe, elle était totalement dans le cas de figure qu'elle avait évoqué : ils baisaient plus qu'ils ne faisaient l'amour. Et elle adorait ça. Leur couple en était tout ragaillardi. Mais elle ne pouvait pas le dire aussi crûment à Célia. Toutefois, elle voulait aussi son bonheur. A l'évidence, son savoir sexuel était encore très incomplet. Cela avait nui à sa relation amoureuse. Il fallait trouver une solution pour qu'elle s'épanouisse sexuellement, avant une liaison durable qui profiterait de son absence de complexes. Qu'elle fasse comme elle, en somme, car avant de connaitre Jean-Christophe, Corinne avait beaucoup "baisé", profitant d'un attrait physique qui ne lui donnait que l'embarras du choix.

Il lui fallait une démonstration en direct live, telle était sa conclusion. Lui montrer de visu ce qu'est le vrai sexe. Mais de là à copuler avec son mari devant sa fille, non, elle ne s'en sentait pas capable et en toute probabilité Jean-Christophe encore moins. Alors, qui ?

Elle fouilla dans ses relations féminines, de préférence amicales, pour deviner qui aurait l'audace et la liberté de corps pour "éduquer" sa fille. La première qui lui vint à l'esprit était son amie d'enfance Caroline, une agricultrice bio quadra aux cheveux prématurément gris aimant tellement le sexe que son mari Michel avait du mal à fournir. Ennemie du soutif et parfois de la culotte sous ses robes, elle serait assurément une bonne initiatrice. Mais Michel ne ferait pas le poids. Proche de la retraite, il laissait déjà sa femme évacuer ses pulsions avec ses ouvriers. Dommage.

Maud était une autre option. Elle faisait de la gym avec cette belle blonde de 46 ans, quatre fois mère mais divorcée. Elle devrait faire appel à un de ses amants et Corinne n'avait pas envie de mettre sa fille sous les yeux d'un type qu'elle ne connaissait pas. Maud aurait sûrement été une bonne initiatrice car elle aimait parler de sexe avec Corinne et son savoir-faire était grand.

Karine et son mari Fabrice pouvaient faire l'affaire. Cliente régulière de leur magasin de fruits et légumes, elle avait noué une sympathie avec ce couple débonnaire, elle filiforme, lui corpulent. Karine avait confessé à l'oreille de Corinne qu'elle s'adonnait au libertinage avec son mari. Mais connaissait celui-ci, la mère était à peu près sûre que l'initiation finirait par un plan à trois. Elle n'avait rien contre a priori, elle était mal placée elle-même pour rejeter cette figure, mais elle voulait d'abord une démonstration de couple et non une formation au libertinage pour sa fille.

Elle en arriva à Sandrine, son amie libraire. Elle aussi quadragénaire, cheveux grisonnants coupés très court à la garçonne, une vraie gaillarde, gros seins, grosses cuisses et grosses fesses, elle avait pour conjoint son contraire absolu en la personne de Max, un type tout en longueur, y compris entre les jambes, comme l'avait glissé un jour à Corinne son amie en gloussant. Un couple uni, pratiquant le naturisme, pas du tout bégueule. C'était à tenter.

La librairie comportait un salon de thé et c'est autour d'un café, entre deux clients, que Corinne avoua à Sandrine sa préoccupation. Celle-ci connaissait bien Célia, cliente régulière, et l'avait en sympathie. Quand elle entendit son amie chercher un couple suffisamment libéré pour non pas faire l'amour mais baiser devant sa fille afin de l'initier, Sandrine éclata de rire.

- Ah ben ça alors, c'est une première. Même dans mon rayon de livres érotiques, je n'ai pas vu ça. Mais dis donc, tu lui en as parlé, à ta fille ?

- Pas encore. J'attends de connaitre mes acteurs, si j'ose dire. Il faut qu'elle soit en terrain de connaissance. Et tu entrerais avec Max dans cette catégorie. Qu'en penses-tu ?

- Je ne demande pas mieux de te rendre service, et d'abord à Célia. Batifoler avec Max devant elle, ça ne me poserait pas de problème à condition d'être, si j'ose dire, pédagogue. Je ne suis pas une ancienne prof pour rien, même si c'est un enseignement un peu spécial. Je crois pas qu'avec Max, on serait gênés et d'ailleurs, on a déjà baisé sur la plage devant des voyeurs, c'était très excitant. Mais il faut quand même que je lui en parle. Je te tiens au courant et vois aussi avec Célia.

Nantie de cet accord de principe, Corinne l'évoqua successivement avec Jean-Christophe puis à sa fille. Paradoxalement, ce fut le mari plus réticent que la fille. Celle-ci avait une telle envie "d'apprendre", et surtout avec la libraire, qu'elle ne fut pas difficile à convaincre.

- J'adore Sandrine, elle n'aide souvent pour mes recherches universitaires avec son savoir documentaire. Je me sentirais en confiance avec elle. Je dirais même que je serais assez curieuse de voir comment elle se débrouille au lit avec Max, que j'aime bien aussi, avoua Célia.

Le père, devant le duo féminin, dut s'incliner. Comme Max n'émit de son côté aucune objection à son épouse, rendez-vous fut pris un dimanche après-midi avec le jeune fille. Elle entra au domicile du couple un peu tendue mais devant la décontraction de celui-ci, soucieux d'abord de la rassurer, elle se relâcha. Le duo l'avait accueillie vêtu d'un simple peignoir. Il la conduisit dans la chambre, lui offrit une chaise près du lit ainsi qu'un gode "pour te faire du bien si tu en as envie", lui indiqua Sandrine. Célia le prit avec d'autant plus de facilité qu'elle s'était déjà servie de l'objet en cachette. Celui de sa mère. Le spectacle pouvait commencer.

Célia découvrit d'abord deux corps nus intégralement bronzés, attestant leur pratique naturiste. Elle fut frappée par la différence des deux corps, l'opulence charnue de Sandrine contrastant avec la minceur musclée de Max. Elle le fut aussi par la longueur du pénis de ce dernier, qui lui arrivait en haut des cuisses. Elle découvrit aussi le pubis grisonnant et épais de Sandrine, au naturel. Tous deux étaient très détendus, comme s'ils s'apprêtaient à passer un bon moment en sa présence. Ils lancèrent quelques plaisanteries grivoises :

- Tu vas voir du cul, ça va te changer du cinéma d'art et essai, lança la libraire.

- Et surtout son cul à elle, le plus beau que je connaisse, ajouta Max en lui claquant les fesses.

Cette décontraction enleva à Célia un peu de sa tension. Au fond d'elle-même, elle était impatiente de la suite des événements.

- Il faut toujours commencer par des préliminaires, précisa doctement la libraire. Des caresses, de l'excitation verbale afin d'être bien chaud avant la pénétration. Se servir de ses mains mais aussi de sa bouche.

Etalé sur le lit, le couple entama une série de papouilles dont Célia n'avait jamais eu l'idée. Non la fellation qu'elle avait déjà pratiquée, bien moins profonde cependant que celle de Sandrine enfonçant le pénis de Max jusqu'à la glotte, mais un jeu de langues réciproque qui déjà lui retourna les sangs. Que Max colle sa bouche sur le sexe de Sandrine en se laissant pétrir la nuque, ce n'était qu'à moitié surprenant puisque Karim, son petit ami, avait tenté la même chose, mais si maladroitement. Au contraire, Max semblait déguster le sexe de son épouse comme un met rare. Elle en poussait des petits cris, et Célia remarqua qu'elle se touchait en même temps le clitoris.

Mais de voir la libraire lécher l'anus de son mari, et celui-ci lu rendre la pareille et la doigtant et lui introduisant un objet qu'elle sut plus tard s'appeler un plug, c'était du jamais vu et jamais imaginé dans la tête de la jeune fille. Elle en était empourprée et se demandait ce que mijotait ce couple si audacieux, si transgressif, si libre. Quand Max interrompit sa succion, son érection était spectaculaire et même époustouflante pour Célia. Elle se demanda comment Sandrine pouvait supporter une queue pareille dans son intimité. Il la glissa entre les deux gros seins de sa pulpeuse épouse, qu'elle rapprocha autour de la verge pour un frotti-frotta que Célia, avec ses petits nichons, aurait été bien incapable de pratiquer.

- Vois, on appelle ça la branlette espagnole ou la cravate de notaire, dit la quadragénaire tout en serrant bien ses obus sur la queue mouvante. Mais je vois que tu aurais du mal, tant pis pour tes copains.

Dès cette entrée en matière, Célia se sentait déjà moins godiche. Elle se sentait maintenant en phase avec ce couple si bienveillant, si soucieux de l'instruire. Sandrine reprit la parole :

- La meilleure entrée en matière, c'est le 69, le mieux pour faire vraiment connaissance avec ton partenaire.

Et de joindre le geste à la parole en couvrant le visage de Max de son ample giron tout en pompant la tige, bien supérieure à celle de Karim. Cette vision de ce sexe très mâle et si raide produisait une onde de chaleur dans le jeune bas-ventre de Célia. Et ce n'est pas l'ardeur de Sandrine à le pomper qui pouvait la calmer. Elle ne voyait plus le visage de Max sous l'ample fessier de son épouse mais à voir celui-ci agité de frissons, elle devinait que la langue du mari était particulièrement active. D'ailleurs, Sandrine délaissa un court moment le pénis pour pousser un long gémissement de plaisir.

- Putain qu'il lèche bien, tu sais ! souffla-t-elle à l'intention de Célia, qui se trouvait à quelques centimètres de son visage, vissée sur sa chaise, son gode toujours à la main.

Après un gros soupir, Sandrine se releva et s'allongea cuisses ouvertes. Max s'approcha de Célia et lui tendit sa queue :

- Touche pour voir comme elle est dure. Elle va faire du bien à Sandy. Regarde comme elle m'attend. Je vais la défoncer.

- Eh, oh ! Tu veux qu'elle te branle ou qu'elle te suce ? intervint son épouse. Baise-moi plutôt, montre lui ce que tu sais faire, c'est pour ça qu'elle est là.

Celia ne "toucha" pas. En revanche, elle assista fascinée à la pénétration de Sandrine par Max. Non seulement elle supporta bien l'introduction de cette tige longue et dure, mais son attitude entière révéla à quel point cet accouplement était jouissif pour le couple.

Les roulements de hanches de Max, la contraction de ses muscles fessiers, le jeu de pieds de son épouse aux orteils curieusement repliés, cette espèce d'objet bizarre sortant de son anus pendant qu'elle se faisait pilonner, tout asséchait la bouche et réchauffait le bas-ventre de la voyeuse. A voir Sandrine pétrir les fesses de son mari en bougeant sous lui au point de malmener le plumard, l'entendre proférer des "mmmhh, oui, oui, encore", tout contribuait déjà à édifier Célia : ce couple baisait, elle le comprenait désormais. Rien à voir avec les mignardises qu'elle avait connue dans sa vie sexuelle. Quand Max, les bras tendus, accéléra son rythme, la vue de ces petites fesses nerveuses entre ces cuisses dodues sur fond de cris de plaisir féminin fit que pour la première fois, Célia porta le gode entre ses cuisses et commença à se masturber. Et pourtant, elle n'avait encore presque rien vu.

Max se retira, toujours aussi raide, glissant un doigt fureteur dans le déduit trempé de Sandrine en l'embrassant sur la bouche comme pour la remercier de son ardeur et celle-ci, reprenant son souffle, s'adressa à Célia :

- Quand on baise, on ne se contente pas de la position du missionnaire. Je vais venir sur lui et c'est moi qui vais le baiser, ce cher Max, indiqua-t-elle, la bouche gourmande.

De fait, elle enfourcha son mari, et après les petites fesses nerveuses du mâle, ce furent celles copieuses de la femelle, tout aussi agitées et toujours nantie de cet objet curieux dans son anus, qui s'offrirent à la vue de Célia. Celle-ci put mieux voir la jonction des deux sexes, la façon dont Sandrine, tressautant ou s'aplatissant, profitait de la longueur de son mari-amant. Célia n'aurait pas imaginé un sexe féminin en capacité d'engloutir un tel pénis. La réalité crue du coït emplit le cerveau en ébullition de la jeune fille. Elle ne l'avait jamais vraiment perçue dans sa mince vie sexuelle. Karim entrait en elle, voilà tout et elle le recevait, plus passive qu'active. Au contraire, Sandrine faisait coulisser avec une délectation évidente le membre viril dans son antre intime, du gland au pubis, penchée en avant ou sa tête grisonnante rejetée en arrière, les bras tendus derrière son dos. Ses exclamations de plaisir stimulaient la main de Célia sur son gode. C'était comme si elle participait aux ébats du couple.

Puis Sandrine se retourna et fit face à la voyeuse, tout près d'elle. Elle s'empala à nouveau et poursuivit ses mouvements de bassin avec la même ardeur, faisant claquer ses gros seins sur son torse.

- Alors, ça te plait de nous regarder baiser ? s'adressa-t-elle à Célia entre deux halètements. Tu te branles bien ? Il aime cette position parce qu'il peut voir mon cul. Regarde, je lui caresse les couilles en même temps. Il faut toujours s'occuper des couilles de son mec. C'est là que ça se passe. Elle t'a pas appris ça, ta mère hein ?

Célia eut une brève vision de Corinne. Non, sa mère ne lui avait jamais dit ça, mais le fait même qu'elle l'ait mise en présence de ce couple fornicateur laissait supposer qu'elle était aussi cochonne que Sandrine. Au terme d'une dernière ondulation qui lui arracha un cri que Célia aurait identifié comme un orgasme si elle avait été mieux éduquée sexuellement, Sandrine se détacha et embrassa Max, toujours allongé. Et toujours raide. Sur le côté, elle offrait l'image d'une sorte d'odalisque, la chair juteuse et palpitante, empoignant le pénis de son mâle pour le maintenir en érection.

- Tu vois Célia, j'ai beau avoir 46 ans, des cheveux gris, pas vraiment le corps d'un mannequin comme toi, mon mari bande pour moi. On n'en est plus au stade de faire l'amour comme au temps de notre jeunesse. On baise. Plus c'est cochon et plus on aime. Maintenant, on va faire un truc que tu n'as jamais fait, j'en suis sûre. Tu vois ce machin dans mon trou du cul. C'est un plug. Je vais l'enlever et Max va m'enculer. Oui, oui, c'est le mot, ne fais pas de grands yeux. La plupart des femmes n'aiment pas ça. Moi si. Et Max adore ça. Regarde bien.

Après avoir retiré le plug, Sandrine se mit à quatre pattes en travers du lit. Debout au ras de celui-ci, Max posa son pénis tendu entre les fesses copieuses de son épouse et s'enfonça lentement. Célia se déplaça légèrement pour vérifier l'intromission et de fait, la queue disparut par alternances entre le trou devenu béant dans un claquement de peaux, bientôt couvert par les exclamations de Sandrine, dont la tête plongeait entre ses bras comme pour vérifier le battement des couilles sur sa chatte, source d'un plaisir augmenté. La furieuse cavalcade eut raison à la fois de la résistance de Max et celle de Célia, l'un jutant dans le tréfonds de son épouse, l'autre connaissant le premier orgasme visuel et masturbatoire de sa vie sexuelle. Elle en laissa tomber son gode et se termina à la main en se frottant le clitoris avec énergie.

- Putain que c'était bon ! lâcha Sandrine, affalée sur le lit, bras en croix et cuisses ouvertes, tandis que Max expulsait manuellement ses dernières gouttes de sperme. Mais dis donc, tu as joui aussi en nous regardant, hein, petite coquine ?

Célia répondit par un sourire, le corps encore agité de spasmes. Oui, elle avait pris son plaisir en regardant ce couple en train de baiser, c'était l'évidence. Elle était encore en feu, au point que n'importe quel mâle passant par cette chambre aurait eu ses faveurs à l'instant présent. Il fallait qu'elle baise et le plus tôt serait le mieux.

Les jours suivant, Corinne nota un changement dans le comportement de sa fille. Elle était plus détendue, plus souriante, moins agressive avec sa mère. Mais quand celle-ci l'interrogea sur sa rencontre avec la libraire et son mari, Célia resta évasive :

- Ouais, c'était pas mal, mais tu n'en sauras pas plus.

Frustrée, Corinne trouva le temps de se rendre à la librairie pour interroger Sandrine entre deux clients.

- Elle ne t'a rien dit ? dit celle-ci à Corinne.

- Non, rien, une vraie tombe. Mais s'il te plait, raconte-moi. Je ne peux pas rester dans l'inconnu. C'est ma fille quand même et c'est moi qui te l'ai envoyée au casse-pipe.

- Au casse-pipe ? Tu veux parler de fellation ? rigola la libraire. Bon, je te rassure, ton initiative n'a pas servi à rien, bien au contraire. Elle est totalement déniaisée. Non seulement elle est restée pour nous regarder baiser, mais elle est revenue le lendemain pour, euh, participer.

- Quoi ? Elle a couché avec Max ?

- Oui, avec lui et moi également. On s'est fait un bon petit plan à trois. Je peux te dire qu'on a fait tout le tour de la question avec elle en deux séances. Elle n'a plus rien à apprendre et à pratiquer.

- Mais ce n'est pas du tout ce que je vous demandais ! Je voulais juste une démonstration, pas une pratique !

- Mais c'est elle qui l'a voulu ! Pas de ma faute si elle a voulu se faire, euh, enculer, pardonne-moi le mot mais c'est elle qui l'a dit. Et que je lui lèche moi-même la chatte. Je t'assure qu'elle a aimé ça. Entre autres. Elle va donner beaucoup de plaisir aux gars qui auront la chance de la sauter. Mais rassure-toi, elle ne tombera pas enceinte à cause d'un de ces godelureaux qui vont lui tourner autour. Elle préfèrera les hommes mûrs bien cochons comme Max, qui savent y faire. D'ailleurs, je t'annonce qu'on a déjà programmé un plan à quatre avec un copain de mon mari. Ta fille va devenir une vraie experte à vingt ans.

Corinne encaissa ces informations. Son initiative de solliciter la sulfureuse libraire était allée un peu plus loin que son intention initiale, c'est le moins qu'on pouvait dire. Mais à la réflexion, elle se dit qu'elle aussi était passée par là au même âge et elle était donc mal placée pour faire la morale. Elle avait elle aussi beaucoup "couché" avant son mariage, et celui-ci ne s'en portait pas plus mal, bien au contraire. Elle se dit aussi qu'elle allait aborder le sujet avec Célia, sans tabous. Et ainsi forger une nouvelle complicité. Pas au point de se retrouver un jour dans le même lit, certes, mais... sait-on jamais. En attendant, une subite envie de baiser la saisit. Jean-Christophe allait bientôt sortir du travail. Il aurait intérêt à être en forme...

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Ne dit on pas que de la théorie à la pratique il n'y a qu'un pas.
Un pas aisément franchit par une Célia, qui ne peut se retenir après cette belle démonstration que Max et Sandrine lui ont fait.
C'est un Magnifique écrit comme toujours.
Didier



Texte coquin : L'apprentissage de Célia en direct live
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Micky

L'apprentissage de Célia en direct live - Récit érotique publié le 26-06-2026
La buraliste et le maçon (fin) - Récit érotique publié le 17-06-2026
La buraliste et le maçon 2 - Récit érotique publié le 14-06-2026
La buraliste et le maçon 1 - Récit érotique publié le 12-06-2026
Un anniversaire très chaud - Récit érotique publié le 01-06-2026
Erotisme sur quatre roues - Récit érotique publié le 29-05-2026
Quatre histoires de femmes mûres - Récit érotique publié le 03-05-2026
Une vengeance délicieuse - Récit érotique publié le 02-05-2026
Deux cocus contents - Récit érotique publié le 12-04-2026
Un voyeur (faussement) piégé - Récit érotique publié le 25-03-2026