La buraliste et le maçon 1
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
- • 334 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 9.4 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.5
- • L'ensemble des récits érotiques de Micky ont reçu un total de 3 137 956 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 1 016 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
La buraliste et le maçon 1
Elle s'appelle Fadela, elle a 48 ans et elle gère un magasin où elle vend à la fois des cigarettes, des journaux, des jeux de loterie et divers accessoires pour compléter une offre jamais suffisante pour joindre les deux bouts de ce commerce à hauts risques. Il nécessite une présence constante en alternance avec Kevin, son neveu de trente ans. Fadela est mariée à Jacky, un artisan maçon, ce qui leur permet un niveau de vie plus que correct mais au prix de longues heures de travail. Ils finissent leurs journées souvent épuisés ce qui ampute forcément leur vie de couple. Seuls les week-ends sont consacrés de temps à autre à la sexualité car l'un et l'autre en sont toujours friands.
Du reste, dans son activité de buraliste, Fadela aime jouer de son charme particulier de mature pour fidéliser une clientèle masculine. Ses cheveux crépus sont réunis par une queue de cheval mais surtout, elle aime se présenter derrière son comptoir de femme tronc avec des décolletés généreux pour mettre en valeur une poitrine ferme et abondante. Son petit côté allumeuse capte le regard des hommes qui fixent ses seins quand ils paient leurs cigarettes ou leur journal. Elle en est consciente et ça l'excite souvent quand l'homme en question est séduisant. Mais elle sait qu'aller plus loin mettrait en danger à la fois son couple et son commerce.
Ce jour là, on annonce la canicule et l'absence de climatisation dans son magasin va rendre ses stations debout un peu plus pénibles. Cette fois, elle s'est présentée sans soutien-gorge sous un tee shirt. C'est une fantaisie qu'elle s'offre parfois et elle sourit in petto au regard fasciné de ses clients mâles par les aréoles et les tétins qui se devinent sous la toile légère.
Et voilà que son amie Samia apparait. Du même âge qu'elle, elle est désormais divorcée après avoir réussi à se débarrasser d'un mari qui voulait la conserver sous tutelle, ce qu'elle refusait après l'avoir longtemps supportée. Vêtue d'une robe longue, également sans soutien-gorge, avec de longs cheveux de jais qu'elle laisse flotter sur ses épaules, elle assume sa sexualité de quadragénaire désormais sans entrave. Fadela envie sa liberté mais à sa différence, elle n'est pas mariée avec un homme qui veut asseoir son pouvoir sur elle. Entre deux clients, elles parviennent à papoter.
- Tu as l'air en pleine forme, dit Fadela.
- Merci, ça va et toi ? répond Samia.
- Le boulot, toujours. A la fin de la journée, j'ai l'impression que mes jambes ont doublé de volume. Tu as de la chance de passer tes journées assise (Samia est employée à la réception d'une maison de retraite).
- Il faut bien des contreparties à travailler dans un lieu pareil. Dis donc, tu es à poil sous ton tee shirt, petite coquine.
- Toi aussi sous ta robe, à ce que je vois. Allumeuse, va.
- Pas autant que tu le crois. J'ai un rendez-vous tout à l'heure.
- Ah oui ? Et quel genre de rendez-vous ?
- Devine (elle s'approche de Fadela et lui glisse à l'oreille). Je vais baiser.
- Tu vas... baiser ? Et avec qui ?
- Un ambulancier que je vois au boulot de temps à autre. On va à l'hôtel.
- Et... il baise bien ?
- Oh là là ! J'ai droit à un festival. Il est magnifiquement monté. Rien que d'y penser, je mouille déjà. Bon d'ailleurs, il faut que je te laisse. C'est moi qui prends la chambre.
Samia claque une bise à son amie et s'échappe, la croupe déjà frémissante sous sa robe longue.
On approche de la pause de midi. En principe, Fadela laisse la boutique à Kevin pendant qu'elle va déjeuner. Mais cette fois, elle a une autre idée que manger. Samia lui a mis le feu et le regard des hommes sur son tee shirt bien rempli l'avait déjà excitée. Elle saisit son téléphone et appelle son mari.
- Chéri, il faut qu'on se voie. Tout de suite.
- Mais je suis sur un chantier, en ce moment, ça ne peut vraiment pas attendre ?
- Non (et baissant la voix). J'ai très envie de baiser.
- Hein ? En pleine journée ?
- Oui. Je n'ai rien sous mon tee shirt. Les mecs n'arrêtent pas de mater mes nichons. Je suis très excitée.
- Ah. Et tu veux faire ça où ?
- A l'hôtel. Ce sera encore plus excitant, comme si j'étais ta maitresse. Kevin me remplacera en attendant comme d'habitude.
Jacky ne se sent pas de se dérober. Après tout, il peut laisser ses ouvriers se débrouiller pendant qu'il s'offre une bonne partie de jambes en l'air avec son épouse. Il pense à ses seins sous son tee shirt. Elle veut sa bite ? Elle va l'avoir. D'ailleurs, il doit le reconnaitre, ça fait un petit moment qu'elle ne l'a pas eue. Il a maintenant vraiment envie de lui rentrer dedans. De l'entendre couiner comme elle le fait si bien.
Ils conviennent d'un lieu qui se trouve être le même que celui de Samia et son amant. Fadela ne l'a pas choisi par hasard. C'est un hôtel connu pour abriter les amours adultères. Elle s'y présente en premier, paie la chambre d'avance, annonce une visite à la réceptionniste qui lui adresse un regard entendu. Et elle attend Jacky.
Il arrive un quart d'heure plus tard. Elle a eu le temps de prendre une douche et d'enduire son sexe et son anus d'un gel car le pénis de son homme est volumineux quand il est en érection. Elle lui ouvre la porte entièrement nue.
- Chérie, tu es superbe. Tu me fais une belle surprise, lui souffle-t-il en se débarrassant de sa tenue de travail poussiéreuse.
C'est un homme massif au torse velu, très sexué à défaut d'être sexy. Il considère le corps nu de Fadela déjà sur le lit. Certes, son épouse n'est pas une gravure de mode non plus. Elle a dénoué sa chevelure crépue et s'est mise sur le ventre pour lui montrer sa croupe parce que ça le fait bander. Comme le tatouage qu'elle s'est fait mettre sur le sacrum, qu'elle exhibe à la plage avec son bikini, et qui dit implicitement à la cantonade : "je baise". Elle a sans doute un peu trop de chair sur le ventre, les cuisses et les fesses mais elle respire la sensualité. Son pubis épais, peu discipliné, est à l'image de ce corps brut, au naturel, un corps de femelle pour le mâle. Elle n'a aucun tabou et Jacky sait déjà qu'ils vont bien baiser car quand elle est dans ces dispositions, Fadela ose tout. La journée n'est pas finie, il se sent encore en forme et visiblement, elle aussi. Ce contexte hôtelier la prédispose aux plus belles cochonneries.
Il la rejoint sur le lit, déjà en érection. Ils s'embrassent, se caressent mutuellement le sexe, il s'occupe de ses seins car il la sait très sensible de cette partie du corps et ils s'excitent de mots crus en se pelotant.
- Qu'est-ce qui t'a donné envie de baiser ? Un client ?
- Oui, un beau mec qui m'a déshabillé des yeux et qui m'a demandé quand je terminais mon service, ment Fadela.
- Et tu serais allée avec lui ?
- Peut-être qu'il serait à ta place en ce moment si tu n'étais pas venu.
- Je vais te défoncer pour te passer l'envie de baiser avec un autre.
- Tu as intérêt. Je suis en feu.
Ils poursuivent leurs caresses, se lèchent, se sucent mais le corps pulpeux de Fadela réclame du concret.
- Baise-moi maintenant, fais tout ce qui te passe par la tête, lui souffle-t-elle, très ouverte, tout en se caressant la fente.
- Tu la veux vraiment ? lui dit-il en se tapotant le pénis.
- Oui oui je la veux, ne me fais pas languir.
- Tu la veux partout ? Même dans ton cul ?
- Oui oui, où tu veux mais mets la moi, s'il te plait. Vite !
Quand enfin il la pénètre bras tendus, elle pousse un cri de ventre et son regard passe de sa poitrine velue à la jonction de leurs sexes comme pour vérifier la réalité de son plaisir. Il la besogne fougueusement, fait trembler ses seins en l'admonestant :
- Tu la voulais ma bite, hein ? Elle est bonne, hein ? C'est moi ton amant, pas ton client. Tu te sens baisée, là ?
- Oui oui, baise baise, t'arrête pas !
On voit par là que ce couple mûr bien charnu ne fait pas dans le romantisme. Ils aiment le cul. Le maçon et la vendeuse de cigarettes sont des gens du peuple, pas des intellos amateurs d'art. Ils parlent cru quand ils baisent, cela fait partie de leur ébats.
Jacky retourne Fadela, la prend par derrière, par devant, sur les côtés et elle le reçoit très ouverte en pensant à Samia qui se fait tringler au même moment quelques chambres plus loin, peut-être jusqu'à côté.
Il réclame une petite pause car il a failli éjaculer et il veut profiter à fond de la disponibilité de son épouse-maitresse. Bien que désireuse de poursuivre, elle accepte cette interruption en donnant de la bouche. Non seulement sur son pénis pour le maintenir en état mais aussi sur ses couilles et son anus, accréditant ainsi l'idée qu'elle a l'intention d'être très cochonne. Elle ne conçoit pas le sexe autrement. Autrefois un peu coincée par son éducation stricte, Jacky l'a totalement libérée. Au fil des ans, elle est entrée dans la catégorie des femmes qui baisent.
- Tu es une vraie salope, lui souffle-t-il tandis que sa langue s'enfonce dans son petit trou.
- Estime-toi heureux, toutes les femme n'aiment pas lécher le trou du cul de leur homme, lui répond-elle entre deux léchouilles.
- Je vais t'enculer, la prévient-il.
- J'espère bien mais ne sois pas pressé. Parle-moi de cul, j'adore.
Ce qu'ils se disent alors en se papouillant n'est pas à communiquer aux oreilles chastes. Il bande, elle dégouline en lui promettant d'être "salope", comme il dit. Elle veut un 69. Elle couvre son visage de son copieux giron pendant qu'elle se gave de sa queue dressée, relève la tête pour lancer un "putain c'est bon ce que tu me fais" tandis qu'il la lèche en lui doigtant l'anus avant qu'elle se remettre à pomper en se délectant du volume si prometteur de son mâle.
Une soudaine envie d'uriner la prend et elle se rue vers les toilettes, lui offrant l'image de sa croupe charnue en mouvement. Il se relève à son tour et lui tend son pénis pendant qu'elle est sur le siège. Elle ne se dérobe pas, lui soupesant même les couilles en titillant son gland. Sa tête crépue s'agite, il la caresse et une envie le prend de la reprendre là, dans la salle de bain, face au miroir au-dessus du lavabo.
- Tu vas te regarder baiser, lui dit-il en la positionnant devant la glace.
- Cochon ! lui répond-elle, mais elle se garde bien de se dérober.
Ils vont donc se regarder en plein coït, lui debout, jambes légèrement fléchies, elle penchée en avant, seins pendants au-dessus du lavabo, qui vont se balancer dès qu'il va y aller de la bite, en la décollant du plancher. Ils baisent en se dévisageant, lui concentré, elle grimaçante ou la langue entre les lèvres. Ils se savourent dans la force de l'âge, lui viril, elle juteuse. Elle n'a pas eu besoin cette fois de lui mettre la main dans le slip pour qu'il la baise comme certains week-ends. Elle l'a juste appelé au téléphone pour lui dire qu'elle avait envie de baiser et il a répondu présent, à l'heure du déjeuner, un jour de semaine.
Il la secoue de sa queue et elle geint, mais c'est un gémissement de plaisir. Et c'est elle qui prend l'initiative suivante :
- Mets la moi dans le cul !
Il mouille son doigt, fouille son anus et la pénètre lentement, guettant sa réaction via le miroir. Elle ouvre grand la bouche, écarquille les yeux mais très vite, les peaux claquent.
- Je t'encule ! Je t'encule ! éructe-t-il.
- Oui oui vas y lâche toi, te retiens pas, répond-elle en tortillant du croupion, tout en le dévisageant.
La salle de bain se remplit d'un couinement de femelle et un grognement de mâle. Le miroir se couvre de buée. Ils ont joui ensemble. Il n'y a que quelques mètres pour gagner la douche où ils se rendent, un peu titubants. Un ultime contact sous le jet achève leur accouplement. Elle caresse son pénis au repos comme un acte de gratitude. Il l'a fait jouir, une fois de plus. Et elle a 48 ans.
Une fois rhabillés et dans le hall de l'hôtel, ils tombent nez à nez avec Samia et son amant, un gars râblé et tatoué.
- Qu'est-ce que vous faites là, pose ingénument Samia, les cheveux encore mouillés par la douche qu'elle vient de prendre.
- On a fait la même chose que toi, répond Fadela sans se démonter. Mais nous comme un vieux couple qui s'aime.
- Ah ben bravo. Mais pourquoi ici ?
Et Fadela de lui souffler à l'oreille :
- Parce que nous aussi, on baise.
Et elle s'échappe en riant, embrasse Jacky sur la bouche et prend la direction de son magasin. Kevin doit attendre son retour avec impatience.
A SUIVRE
Elle s'appelle Fadela, elle a 48 ans et elle gère un magasin où elle vend à la fois des cigarettes, des journaux, des jeux de loterie et divers accessoires pour compléter une offre jamais suffisante pour joindre les deux bouts de ce commerce à hauts risques. Il nécessite une présence constante en alternance avec Kevin, son neveu de trente ans. Fadela est mariée à Jacky, un artisan maçon, ce qui leur permet un niveau de vie plus que correct mais au prix de longues heures de travail. Ils finissent leurs journées souvent épuisés ce qui ampute forcément leur vie de couple. Seuls les week-ends sont consacrés de temps à autre à la sexualité car l'un et l'autre en sont toujours friands.
Du reste, dans son activité de buraliste, Fadela aime jouer de son charme particulier de mature pour fidéliser une clientèle masculine. Ses cheveux crépus sont réunis par une queue de cheval mais surtout, elle aime se présenter derrière son comptoir de femme tronc avec des décolletés généreux pour mettre en valeur une poitrine ferme et abondante. Son petit côté allumeuse capte le regard des hommes qui fixent ses seins quand ils paient leurs cigarettes ou leur journal. Elle en est consciente et ça l'excite souvent quand l'homme en question est séduisant. Mais elle sait qu'aller plus loin mettrait en danger à la fois son couple et son commerce.
Ce jour là, on annonce la canicule et l'absence de climatisation dans son magasin va rendre ses stations debout un peu plus pénibles. Cette fois, elle s'est présentée sans soutien-gorge sous un tee shirt. C'est une fantaisie qu'elle s'offre parfois et elle sourit in petto au regard fasciné de ses clients mâles par les aréoles et les tétins qui se devinent sous la toile légère.
Et voilà que son amie Samia apparait. Du même âge qu'elle, elle est désormais divorcée après avoir réussi à se débarrasser d'un mari qui voulait la conserver sous tutelle, ce qu'elle refusait après l'avoir longtemps supportée. Vêtue d'une robe longue, également sans soutien-gorge, avec de longs cheveux de jais qu'elle laisse flotter sur ses épaules, elle assume sa sexualité de quadragénaire désormais sans entrave. Fadela envie sa liberté mais à sa différence, elle n'est pas mariée avec un homme qui veut asseoir son pouvoir sur elle. Entre deux clients, elles parviennent à papoter.
- Tu as l'air en pleine forme, dit Fadela.
- Merci, ça va et toi ? répond Samia.
- Le boulot, toujours. A la fin de la journée, j'ai l'impression que mes jambes ont doublé de volume. Tu as de la chance de passer tes journées assise (Samia est employée à la réception d'une maison de retraite).
- Il faut bien des contreparties à travailler dans un lieu pareil. Dis donc, tu es à poil sous ton tee shirt, petite coquine.
- Toi aussi sous ta robe, à ce que je vois. Allumeuse, va.
- Pas autant que tu le crois. J'ai un rendez-vous tout à l'heure.
- Ah oui ? Et quel genre de rendez-vous ?
- Devine (elle s'approche de Fadela et lui glisse à l'oreille). Je vais baiser.
- Tu vas... baiser ? Et avec qui ?
- Un ambulancier que je vois au boulot de temps à autre. On va à l'hôtel.
- Et... il baise bien ?
- Oh là là ! J'ai droit à un festival. Il est magnifiquement monté. Rien que d'y penser, je mouille déjà. Bon d'ailleurs, il faut que je te laisse. C'est moi qui prends la chambre.
Samia claque une bise à son amie et s'échappe, la croupe déjà frémissante sous sa robe longue.
On approche de la pause de midi. En principe, Fadela laisse la boutique à Kevin pendant qu'elle va déjeuner. Mais cette fois, elle a une autre idée que manger. Samia lui a mis le feu et le regard des hommes sur son tee shirt bien rempli l'avait déjà excitée. Elle saisit son téléphone et appelle son mari.
- Chéri, il faut qu'on se voie. Tout de suite.
- Mais je suis sur un chantier, en ce moment, ça ne peut vraiment pas attendre ?
- Non (et baissant la voix). J'ai très envie de baiser.
- Hein ? En pleine journée ?
- Oui. Je n'ai rien sous mon tee shirt. Les mecs n'arrêtent pas de mater mes nichons. Je suis très excitée.
- Ah. Et tu veux faire ça où ?
- A l'hôtel. Ce sera encore plus excitant, comme si j'étais ta maitresse. Kevin me remplacera en attendant comme d'habitude.
Jacky ne se sent pas de se dérober. Après tout, il peut laisser ses ouvriers se débrouiller pendant qu'il s'offre une bonne partie de jambes en l'air avec son épouse. Il pense à ses seins sous son tee shirt. Elle veut sa bite ? Elle va l'avoir. D'ailleurs, il doit le reconnaitre, ça fait un petit moment qu'elle ne l'a pas eue. Il a maintenant vraiment envie de lui rentrer dedans. De l'entendre couiner comme elle le fait si bien.
Ils conviennent d'un lieu qui se trouve être le même que celui de Samia et son amant. Fadela ne l'a pas choisi par hasard. C'est un hôtel connu pour abriter les amours adultères. Elle s'y présente en premier, paie la chambre d'avance, annonce une visite à la réceptionniste qui lui adresse un regard entendu. Et elle attend Jacky.
Il arrive un quart d'heure plus tard. Elle a eu le temps de prendre une douche et d'enduire son sexe et son anus d'un gel car le pénis de son homme est volumineux quand il est en érection. Elle lui ouvre la porte entièrement nue.
- Chérie, tu es superbe. Tu me fais une belle surprise, lui souffle-t-il en se débarrassant de sa tenue de travail poussiéreuse.
C'est un homme massif au torse velu, très sexué à défaut d'être sexy. Il considère le corps nu de Fadela déjà sur le lit. Certes, son épouse n'est pas une gravure de mode non plus. Elle a dénoué sa chevelure crépue et s'est mise sur le ventre pour lui montrer sa croupe parce que ça le fait bander. Comme le tatouage qu'elle s'est fait mettre sur le sacrum, qu'elle exhibe à la plage avec son bikini, et qui dit implicitement à la cantonade : "je baise". Elle a sans doute un peu trop de chair sur le ventre, les cuisses et les fesses mais elle respire la sensualité. Son pubis épais, peu discipliné, est à l'image de ce corps brut, au naturel, un corps de femelle pour le mâle. Elle n'a aucun tabou et Jacky sait déjà qu'ils vont bien baiser car quand elle est dans ces dispositions, Fadela ose tout. La journée n'est pas finie, il se sent encore en forme et visiblement, elle aussi. Ce contexte hôtelier la prédispose aux plus belles cochonneries.
Il la rejoint sur le lit, déjà en érection. Ils s'embrassent, se caressent mutuellement le sexe, il s'occupe de ses seins car il la sait très sensible de cette partie du corps et ils s'excitent de mots crus en se pelotant.
- Qu'est-ce qui t'a donné envie de baiser ? Un client ?
- Oui, un beau mec qui m'a déshabillé des yeux et qui m'a demandé quand je terminais mon service, ment Fadela.
- Et tu serais allée avec lui ?
- Peut-être qu'il serait à ta place en ce moment si tu n'étais pas venu.
- Je vais te défoncer pour te passer l'envie de baiser avec un autre.
- Tu as intérêt. Je suis en feu.
Ils poursuivent leurs caresses, se lèchent, se sucent mais le corps pulpeux de Fadela réclame du concret.
- Baise-moi maintenant, fais tout ce qui te passe par la tête, lui souffle-t-elle, très ouverte, tout en se caressant la fente.
- Tu la veux vraiment ? lui dit-il en se tapotant le pénis.
- Oui oui je la veux, ne me fais pas languir.
- Tu la veux partout ? Même dans ton cul ?
- Oui oui, où tu veux mais mets la moi, s'il te plait. Vite !
Quand enfin il la pénètre bras tendus, elle pousse un cri de ventre et son regard passe de sa poitrine velue à la jonction de leurs sexes comme pour vérifier la réalité de son plaisir. Il la besogne fougueusement, fait trembler ses seins en l'admonestant :
- Tu la voulais ma bite, hein ? Elle est bonne, hein ? C'est moi ton amant, pas ton client. Tu te sens baisée, là ?
- Oui oui, baise baise, t'arrête pas !
On voit par là que ce couple mûr bien charnu ne fait pas dans le romantisme. Ils aiment le cul. Le maçon et la vendeuse de cigarettes sont des gens du peuple, pas des intellos amateurs d'art. Ils parlent cru quand ils baisent, cela fait partie de leur ébats.
Jacky retourne Fadela, la prend par derrière, par devant, sur les côtés et elle le reçoit très ouverte en pensant à Samia qui se fait tringler au même moment quelques chambres plus loin, peut-être jusqu'à côté.
Il réclame une petite pause car il a failli éjaculer et il veut profiter à fond de la disponibilité de son épouse-maitresse. Bien que désireuse de poursuivre, elle accepte cette interruption en donnant de la bouche. Non seulement sur son pénis pour le maintenir en état mais aussi sur ses couilles et son anus, accréditant ainsi l'idée qu'elle a l'intention d'être très cochonne. Elle ne conçoit pas le sexe autrement. Autrefois un peu coincée par son éducation stricte, Jacky l'a totalement libérée. Au fil des ans, elle est entrée dans la catégorie des femmes qui baisent.
- Tu es une vraie salope, lui souffle-t-il tandis que sa langue s'enfonce dans son petit trou.
- Estime-toi heureux, toutes les femme n'aiment pas lécher le trou du cul de leur homme, lui répond-elle entre deux léchouilles.
- Je vais t'enculer, la prévient-il.
- J'espère bien mais ne sois pas pressé. Parle-moi de cul, j'adore.
Ce qu'ils se disent alors en se papouillant n'est pas à communiquer aux oreilles chastes. Il bande, elle dégouline en lui promettant d'être "salope", comme il dit. Elle veut un 69. Elle couvre son visage de son copieux giron pendant qu'elle se gave de sa queue dressée, relève la tête pour lancer un "putain c'est bon ce que tu me fais" tandis qu'il la lèche en lui doigtant l'anus avant qu'elle se remettre à pomper en se délectant du volume si prometteur de son mâle.
Une soudaine envie d'uriner la prend et elle se rue vers les toilettes, lui offrant l'image de sa croupe charnue en mouvement. Il se relève à son tour et lui tend son pénis pendant qu'elle est sur le siège. Elle ne se dérobe pas, lui soupesant même les couilles en titillant son gland. Sa tête crépue s'agite, il la caresse et une envie le prend de la reprendre là, dans la salle de bain, face au miroir au-dessus du lavabo.
- Tu vas te regarder baiser, lui dit-il en la positionnant devant la glace.
- Cochon ! lui répond-elle, mais elle se garde bien de se dérober.
Ils vont donc se regarder en plein coït, lui debout, jambes légèrement fléchies, elle penchée en avant, seins pendants au-dessus du lavabo, qui vont se balancer dès qu'il va y aller de la bite, en la décollant du plancher. Ils baisent en se dévisageant, lui concentré, elle grimaçante ou la langue entre les lèvres. Ils se savourent dans la force de l'âge, lui viril, elle juteuse. Elle n'a pas eu besoin cette fois de lui mettre la main dans le slip pour qu'il la baise comme certains week-ends. Elle l'a juste appelé au téléphone pour lui dire qu'elle avait envie de baiser et il a répondu présent, à l'heure du déjeuner, un jour de semaine.
Il la secoue de sa queue et elle geint, mais c'est un gémissement de plaisir. Et c'est elle qui prend l'initiative suivante :
- Mets la moi dans le cul !
Il mouille son doigt, fouille son anus et la pénètre lentement, guettant sa réaction via le miroir. Elle ouvre grand la bouche, écarquille les yeux mais très vite, les peaux claquent.
- Je t'encule ! Je t'encule ! éructe-t-il.
- Oui oui vas y lâche toi, te retiens pas, répond-elle en tortillant du croupion, tout en le dévisageant.
La salle de bain se remplit d'un couinement de femelle et un grognement de mâle. Le miroir se couvre de buée. Ils ont joui ensemble. Il n'y a que quelques mètres pour gagner la douche où ils se rendent, un peu titubants. Un ultime contact sous le jet achève leur accouplement. Elle caresse son pénis au repos comme un acte de gratitude. Il l'a fait jouir, une fois de plus. Et elle a 48 ans.
Une fois rhabillés et dans le hall de l'hôtel, ils tombent nez à nez avec Samia et son amant, un gars râblé et tatoué.
- Qu'est-ce que vous faites là, pose ingénument Samia, les cheveux encore mouillés par la douche qu'elle vient de prendre.
- On a fait la même chose que toi, répond Fadela sans se démonter. Mais nous comme un vieux couple qui s'aime.
- Ah ben bravo. Mais pourquoi ici ?
Et Fadela de lui souffler à l'oreille :
- Parce que nous aussi, on baise.
Et elle s'échappe en riant, embrasse Jacky sur la bouche et prend la direction de son magasin. Kevin doit attendre son retour avec impatience.
A SUIVRE
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Micky
0 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Soyez le premier à donner votre avis après lecture sur cette histoire érotique...
