Quatre histoires de femmes mûres
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Quatre histoires de femmes mûres
MICHELINE
Ils étaient tout fiers, Micheline et Jacques, de leur nouvelle pièce destinée à visionner des vidéos ou des films grâce à un écran panoramique. Et c'est pourquoi ils avaient invité des amis pour venir la découvrir, à savoir Véronique et son mari Albert, eux aussi jeunes retraités, et Magali, tout aussi sexagénaire mais divorcée, n'affichant que des liaisons passagères.
Tout en sirotant des boissons concoctées par la pulpeuse Micheline, ses cheveux teints en blond coupés à la garçonne, tandis que Jacques, au crâne dégarni et au léger embonpoint, manipulait l'appareil dispensateur d'images, les trois autres découvraient le récit détaillé des récentes vacances en Grèce du couple invitant, n'épargnant aucune visite et aucun site géographique. L'ennui gagnait quand au détour d'une image, Micheline apparut entièrement nue sur un lit avec Jacques en train de la caresser, visiblement dans une attitude pré coït.
- Oups ! Excusez-moi, cette vidéo n'était pas prévue au programme, plaida Jacques qui s'empressa de repasser aux images grecques.
Eclats de rire dans le maigre public, avant que Magali n'intervienne :
- Mais si, montre-nous cette vidéo, ce sera moins chiant que vos vacances, dit cette petite femme tonique et bien conservée au corps menu.
- Oui Jacques, on a envie de voir comment tu baises Micheline, rigola Albert, sans être démenti par Véronique, son épouse qui ajouta :
- On saura si monsieur est vraiment à la hauteur.
Cette grande femme aux cheveux blancs coupés court, restée mince, manifestait ainsi une curiosité sexuelle qui surprit ses hôtes. Elle n'était pas coincée, la Véro.
Micheline se sentit obligée d'opposer une mince protestation, enguirlandant son mari pour sa maladresse, mais céda en définitive à la pression des deux autres femmes, ses amies, devenues curieuses.
Et c'est ainsi que Jacques se recala sur la vidéo, non sans avoir précisé qu'il avait installé sa caméra au bord du lit à usage strictement interne en vue d'ébats ultérieurs ici, dans la même salle. "Parce que nous deux, on baise, et plus que jamais", crut-il bon de préciser.
Le silence s'installa dans la petite salle. De fait, Jacques et Micheline étalaient toute la gamme de leur savoir-faire en matière sexuelle. On se suçotait, on se pelotait, un frémissement parcouru l'assistance quand Jacques écarta les deux globes pulpeux de son épouse pour y mettre la langue et celle-ci lui rendant aussitôt la pareille tout en lui pressant les couilles, révélant de son mari une trique suscitant les remarques flatteuses de Véronique et Magali. Mais la pénétration tardait à venir si bien qu'Albert crut bon d'intervenir :
- Tout ça, c'est des mignardises, dit-il, comme s'il avait été vexé par le commentaire de son épouse sur l'érection de Jacques.
- Attends, ça va venir, répondit celui-ci.
De fait, Micheline se posait face à la caméra, à quatre pattes, son homme derrière elle lui aussi dans le champ de l'objectif, et elle poussa un "hou !" quand il entra en elle. Véronique et Magali ressentirent alors une onde de chaleur dans leur bas-ventre comme si l'activité du pénis de Jacques dans l'intimité de leur amie était éprouvée par elles-mêmes. Histoire de bien montrer la réalité du coït, le couple s'était légèrement déplacé de profil. La vision du pénis entrant et sortant à cadence soutenue sur fond de claquement de peaux et celle du visage de Micheline tourné vers la caméra barré d'un large sourire, ses "oui oui c'est bon continue" en prime, mirent le feu dans l'assistance. Non seulement les deux hommes s'étaient mis à bander mais Véronique, Magali et Micheline avait glissé une main sous leur robe ou jupe et même sous leur culotte.
L'intensité ne faiblit pas quand la caméra capta le cul poilu de Jacques agité en position missionnaire entre les larges cuisses de Micheline qu'elle écartait elle-même en se tenant les genoux, puis quand ce fut sa croupe pulpeuse de femme mûre qui virevolta sur la bite dressée de son mari allongé. Magali gémit car elle avait éprouvé un orgasme masturbatoire, que frôla Véronique à la main moins active.
Quand enfin Jacques éjacula, verrouillé par les talons de Micheline, une goutte de sperme était apparue en même temps dans sa main sur son siège rien qu'à se regarder.
Une fois la tension retombée, Albert ne put s'empêcher de s'adresser à Véronique :
- Chérie, je crois qu'on va rentrer, j'ai des choses à te dire et surtout à te faire.
- J'espère bien, répondit celle-ci laconiquement, le bas-ventre en feu.
Quant à Magali, elle riposta :
- Je rentre moi aussi, j'ai un coup de fil à passer.
Allusion transparente à un de ses amants qui lui rendaient visite de temps à autre.
Véronique et Albert prirent le temps de passer dans un magasin de produits numériques pour faire l'acquisition d'une go pro, vite installée au bord de leur lit. La présence de cet objectif déchaina le couple mûr, Albert trop heureux d'honorer sa "grande saucisse" qui l'encerclait de ses longues jambes en le sommant "d'y aller". Ce fut le début d'une nouvelle phase érotique des deux sexagénaires, qui en surent gré à leurs amis Jacques et Micheline lorsqu'ils visionnaient leurs ébats avant de repasser à l'action.
Quant à Magali, elle n'acheta pas de caméra mais quand elle convoqua un de ses amants et lui raconta l'affaire, il lui proposa de la filmer avec son téléphone tout en la baisant. Et à lui transférer ensuite la scène sur son smartphone. Se revoir baiser lui procura un plaisir masturbatoire post coïtum qui agrémenta ses trop nombreuses soirées solitaires de femme divorcée.
JOELLE
Veuve depuis deux ans à un âge, la cinquantaine, où une femme a encore de longues années devant elle, Joëlle s'était d'abord promise de demeurer fidèle à son mari post mortem. Elle s'était rapprochée de sa voisine de palier Yolande, une belle brune d'une quarantaine d'années, divorcée, qui l'avait prise sous son aile afin de rendre son veuvage moins douloureux. De fil en aiguille, les conversations s'étaient prolongées en sorties, d'abord au café ou au cinéma, puis à une plage sauvage voisine où Yolande avait initié Joëlle au naturisme et enfin à une boite de nuit fréquentée non par des jeunots mais par des personnes de tous âges.
L'intention de Yolande était claire. Que Joëlle renoue avec son corps qu'elle avait laissé en jachère depuis la mort de son mari.
- Tu es trop jeune pour laisser dépérir tes hormones, tu vas te dégrader, lui avait-elle signifié avec une franchise qui avait d'abord heurté la quinquagénaire.
Mais en dévoilant son corps pulpeux en intégralité sur la plage, en suscitant l'intérêt manifeste de quelques copains de Yolande habitués de lieux, en se laissant entrainer par son amie dans des magasins pour en ressortir avec des tenues mettant en particulier ses seins lourds en valeur, Joëlle avait fini par se sentir beaucoup mieux dans sa peau, ravie de surcroit par son bronzage intégral qui la sentait devenir sexy.
Pour Yolande, ce n'était qu'une étape. Après avoir renoué avec son corps, il fallait que Joëlle le fasse avec le sexe. Cette belle brune ne manquait pas d'amants et histoire d'exciter son amie, elle lui avait montré un de ses rapports sexuels filmé par son chevalier servant avec son téléphone. Joëlle avait regardé, muette et fascinée. Elle avait ressenti comme une douleur sourde dans son bas-ventre en voyant la queue plantureuse de l'amant entrer et sortir à cadence soutenue de l'intimité béante de Yolande et en entendant son amie jouir bruyamment. Cette sensation, elle ne pensait plus la connaitre. Mais son ventre réclamait, c'était clair.
Ce soir là, dans leur boite habituelle d'où Yolande revenait en général accompagnée par un homme après que Joëlle eut quitté les lieux, elle en revanche solitaire, la quinquagénaire s'attarda cette fois. Elle était entreprise par un gars largement plus jeune qu'elle qui matait son décolleté généreux depuis un bon moment. Yolande lui avait glissé à l'oreille :
- Ce soir, tu baises, ne laisse pas encore passer l'occasion.
Quand son amie avait décidé l'heure de partir, chacune en compagnie, Joëlle n'avait pas résisté. Pas plus qu'elle ne s'était opposée à entrer chez son amie pour officiellement prendre un verre avec les deux hommes qui les avait draguées.
Mais quand Yolande avait commencé par embrasser le petit brun tatoué qui l'avait levée dans la boite, Joëlle s'était laissée peloter par l'autre, un grand type au crâne rasé, pas vraiment son genre pourtant mais dont les mains l'avaient littéralement électrisée.
Sans presque s'en rendre compte, elle s'était retrouvée à poil dans le lit de Yolande où celle-ci et son gaillard étaient déjà passé à l'acte sous la forme d'un 69. Joëlle était seulement léchée mais cette langue d'homme sur sa chatte longtemps en sommeil lui procura une sensation d'autant plus délicieuse qu'elle croyait ne plus la connaitre.
Quand Yolande et son mec s'étaient mis à baiser, Joëlle s'était sentie à la fois rassurée par cette présence amie si proche et incitée à ouvrir elle aussi ses cuisses dodues pour cet homme dont elle connaissait juste le prénom. Il la pénétra debout au bord du lit, jubilant au spectacle de ses larges nichons roulant sur son torse au rythme de ses coups de boutoir, validé par les exclamations de plaisir de Joëlle répondant à celles de Yolande dans une cacophonie de jouissance de femmes baisées. Joëlle n'avait jamais "fait l'amour" dans ces conditions si éloignées de l'intimité de couple qui était son ordinaire conjugal mais elle en tira un plaisir totalement inédit au point qu'elle se demanda si, après tout, sa condition de veuve ne lui avait pas fait découvrir "autre chose".
Ses automatismes sexuels ne tardèrent pas à revenir, d'autant que Yolande lui montrait l'exemple dans le même lit. Elle se fit prendre par devant, par derrière, sur le côté, assise sur une chaise pieds au sol, ses nichons dans le museau de l'homme, roulant son large fessier sans penser une seconde à son défunt mari mais uniquement à cette bite qui lui procurait un plaisir inouï. Jamais peut-être ne s'était-elle sentie aussi femme qu'en copulant avec cet inconnu si dur, si long, si endurant, tout en regardant du coin de l'oeil Yolande cavaler elle aussi sur le sceptre dressé de son amant d'un soir. Quand elle vit son amie se faire sodomiser, elle n'opposa elle-même aucune résistance au désir du grand chauve d'entrer dans son petit trou. Jamais son mari n'avait osé ça. L'orgasme anal qu'elle en ressentit, à genoux au bord du lit, lui mit presque les larmes aux yeux. Dire qu'il avait fallu qu'elle ait 58 ans pour connaitre ça...
Après qu'il eut joui dans son cul et elle récupéré de son orgasme, elle enfila sa robe sur son corps nu, et ses sous-vêtements à la main, traversa le couloir de la résidence en entrainant avec elle son partenaire sexuel. Elle le voulait dans son lit pour ne pas achever trop brutalement cette séquence hors normes. L'homme se montra bienveillant, il lui devait bien ça, et ils s'endormirent nus jusqu'au milieu de la matinée suivante. Elle le réveilla d'une pipe, l'enfourcha à nouveau en lui prenant les mains pour les poser ses seins, ondula jusqu'à son éjaculation verticale, rassurée sur son pouvoir sexuel qui ne serait donc pas celui d'un soir. Il la quitta en l'embrassant sur la bouche en lui promettant de revenir. Mais Joëlle préféra suivre Yolande dans ses liaisons temporaires. Elle pensait encore malgré tout à son défunt mari. Seul l'assouvissement de ses pulsions la gouverna, étonnée qu'à son âge, il se trouvât encore des hommes plus jeunes pour les satisfaire.
SANDRINE
Quand elle monta sur sa balance, Sandrine eut un choc. Elle avait encore pris du poids. Bien sûr, elle n'aurait jamais la taille mannequin d'autant qu'elle venait d'être ménopausée et on sait que ça se paye au prix fort, cette affaire. Elle avait toujours été gaillarde avec son mètre soixante seize et autant de kilos longtemps bien répartis. Son mari avait bien profité de ses gros nichons et de ses grosses fesses mais là, c'était trop. Elle allait devenir hommasse. Il fallait faire quelque chose, mais quoi ? Courir ? Elle détestait ça. Un régime ? C'était déjà plus ou moins le cas, elle évitait les graisses et les sucres.
Frédéric, son mari, informé du dépit de son épouse, lui proposa des sorties à bicyclette. Il était lui-même fan de vélo et disposait d'un matériel coûteux. Justement, il voulait en changer et comme Sandrine avait à peu près la même taille, elle n'avait qu'à récupérer sa machine et lui en achèterait une neuve. Il l'aimait bien, sa Sandra comme il l'appelait, avec sa tête grise aux cheveux ras et son corps charnu qui le faisait toujours bander. Et heureusement, elle aimait toujours sa queue. Il ne fallait pas que ça s'arrête parce qu'elle se trouvait trop grosse, pensait Frédéric.
Les premières sorties furent un peu difficiles pour elle. Pas assez d'entrainement. Mais au bout d'un mois, alors que les beaux jours étaient arrivés, ils avaient pu allonger les parcours et elle se débrouillait bien sur sa bécane. Elle l'avait fait rigoler quand il l'avait vue avec son casque, son maillot moulant et son cuissard en lycra enfilé à même la peau, mais maintenant, quand il prenait sa roue pour souffler un peu, la vision de sa croupe mouvante sur la selle lui donnait des idées. Il avait hâte de rentrer pour la baiser, sa Sandra, à peine aurait-elle enlevé son cuissard, même pas le temps d'aller à la douche pour ôter cette transpiration qui l'excitait.
Elle ne se faisait pas prier non plus. Le frottement de son intimité sur sa selle l'avait mise dans d'excellentes dispositions sexuelles. Depuis qu'ils pédalaient, ils baisaient plus souvent. Oui, ils baisaient, tous deux très cochons, il la stimulait par ses mots crus, elle faisait vraiment tout. Et elle avait même perdu quelques grammes.
Arriva une sortie par un temps splendide où Frédéric, calé pour un temps dans la roue de Sandrine, fixa son regard sur son cuissard si bien rempli et si mouvant sur la selle. L'écartement des deux globes le prit au cerveau mais aussi au cuissard. Pourquoi attendre de rentrer pour la baiser, Sandra ? Il faisait tellement beau et justement, on passait près d'un coin sympa où on pourrait se cacher. Il roula à la hauteur de son épouse et lui pelota les fesses.
- Arrête, tu vas nous faire tomber, lui dit-elle derrière ses lunettes enveloppantes.
- J'ai envie de baiser, lui répondit-il.
- Quoi ? Alors qu'on est en route ? Tu ne peux pas attendre de rentrer ?
- Non, maintenant. J'ai la gaule à force de voir ton cul remuer. Je vais te défoncer.
Instinctivement, Sandrine ralentit. Selon elle, une bonne épouse ne repousse jamais son mari pour une partie de jambes en l'air, sauf inconvénient majeur comme les règles par exemple mais précisément, elle n'en avait plus. Et le frotti-frotta de son intimité sur la selle s'était révélé encore plus intense du fait de la chaleur ambiante.
- Bon, d'accord mais on ira moins vite après, ça va me couper les pattes. Et tu as intérêt à être à la hauteur.
D'elle-même, elle mit pied à terre et s'engagea le vélo à la main sur un sentier menant à une frondaison herbue derrière laquelle ils pourraient se dissimuler. Frédéric en frétillait d'aise en la voyant onduler, sa chair vibrant sous le cuissard, elle consciente qu'il la matait.
- Ici, ça ira ? lui dit-elle en désignant un carré d'herbe.
- Oui chérie, ça ira bien, répondit-il alors qu'une forte excroissance était visible derrière son lycra.
- Montre-moi un peu ça, que je vérifie cette "gaule", comme tu dis.
Elle s'accroupit et emboucha le membre viril qu'elle connaissait si bien mais dont elle ne s'était jamais lassée. Elle avait ôté son casque et ses lunettes, si bien qu'il caressait sa tête grise aux cheveux ras pendant qu'elle le suçait.
Puis elle se releva, se débarrassa de son maillot, de son soutif et du cuissard, dévoilant sa broussaille grisonnante, étala sa tenue sur l'herbe et s'y allongea, coudes au sol, en attente. Pointes de seins dures. Cuisses déjà écartées. Elle avait même ôté ses chaussures de vélo et ses socquettes pour être complètement à poil. Tout en elle révélait qu'elle avait vraiment envie de sexe. Quel bonheur pour un homme d'avoir une épouse aussi disponible pour le cul...
Nu à son tour, il la parcourut de sa langue, se laissa prendre la nuque pendant qu'il lui léchait la fente, jusqu'à ce qu'elle lui souffle ce qu'il attendait qu'elle lui dise :
- Baise-moi maintenant, je suis à point.
En effet, elle l'était. Sans le lui dire, car on a sa fierté féminine, elle était ravie de l'initiative de Frédéric. Elle avait toujours adoré baiser en plein air mais ça faisait un petit moment qu'ils n'avaient pas fait ça. Quand il la pénétra, elle réagit avec toute la vigueur de ses 76 kg, ripostant pieds au sol à ses coups de queue avec des cris rauques de femme baisée. Il clapotait, signe qu'elle était en effet "à point", matant ses seins en mouvement et son visage rayonnant, heureux de constater qu'il lui donnait du plaisir.
Il la retourna à sa demande, elle voulait voir le paysage tout en se faisant ramoner en levrette. Il résista à l'envie de la sodomiser malgré l'attrait de sa croupe car il ne voulait pas lui provoquer d'éventuelles douleurs sur la selle même si elle ne l'aurait pas refusé, et il s'allongea à son tour. Il savait qu'elle aimait jouir sur lui.
De fait, elle se prélassa sur sa queue dressée, lui offrant le spectacle de sa chair abondante du nombril aux seins, très agitée par ses tressautements.
- Tu baises, hein ? lui souffla-t-il.
- Mmmhh, ouiii, je me sens partir, répondit-elle avant d'éprouver son orgasme. Elle jouit les yeux aux ciel, figée.
Il avait retenu son sperme car il savait qu'elle aimait le faire jouir dans sa bouche et avaler sa semence. Ce qu'il advint après une brève cravate de notaire entre ses seins imprégnés de sa transpiration cycliste. Il sentit ses jambes toutes molles après avoir giclé. La pédalée serait moins tonique après ce petit arrêt coquin.
- Bon, maintenant que tu as eu ce que tu voulais, on va pouvoir continuer à rouler, non ? lui dit-elle en se rhabillant.
C'était tout Sandra, ça. Lui faire accroire qu'il lui avait forcé la main alors qu'elle venait de crier "ouii ouiii encore t'arrête pas !" quand il l'enfilait par derrière. Tout juste si elle ne lui avait pas gémi "encule-moi" comme après être rentrée d'une sortie.
Le retour fut en effet moins rapide et cette fois, il n'y eut pas de déshabillage express avant d'aller au lit, seulement à la douche. Mais elle lui montra, par son attitude amoureuse, qu'il s'était montré "à la hauteur"...
MAGALI
Lorsque le temps était au beau fixe, Magali montait dans sa voiture pour aller marcher à quelques kilomètres sur la grande étendue de sable d'une côte sauvage au bord de l'Atlantique. Avec ses deux bâtons de marche nordique, elle allait d'un tempo soutenu en respirant l'air iodé à pleins poumons, savourant d'être aussi bien dans son corps menu à un âge où la plupart des femmes ont pris du poids et rechignent à l'effort physique. Elle était fière de faire plus jeune que son état-civil.
Elle progressait depuis une bonne demi-heure lorsqu'elle vit surgir devant elle en courant un homme entièrement nu qui plongea aussitôt dans les vagues. Elle commença par en sourire mais en regardant cet homme après s'être arrêtée, il lui disait quelque chose. Elle s'avança au bord de l'eau et la révélation la frappa : c'était son locataire ! Oui, c'était bien Jackson, cet Américain qui louait son studio depuis environ un an. Elle ne l'avait pas revu depuis qu'elle lui avait fait visiter l'appartement qu'il payait régulièrement, sauf qu'il était alors habillé. Elle l'avait trouvé séduisant, elle s'était même montrée un peu aguichante, tout en étant conscience qu'un canon pareil n'avait rien à faire avec une sexa, fut-elle sexy comme elle le supposait. Et libre de tout engagement depuis son lointain divorce.
Le voir batifoler nu lui procura une certaine émotion érotique. Elle s'assit sur le sable et lorsqu'il sortit de l'eau, ruisselant et la découvrant assise, il la reconnut aussitôt :
- Oh, madame R., c'est vous ? Quelle surprise ! Excusez ma, heu, tenue. Mais j'adore me baigner nu, surtout ici quand il n'y a presque personne.
Elle aimait son délicieux accent américain qu'il n'avait pas perdu en travaillant en France dans une entreprise de son pays.
- Mais cela ne me gêne pas du tout, au contraire. Vous êtes vraiment, mmmhh, beau garçon, dit-elle en parcourant sa nudité des yeux derrière ses lunettes de soleil.
- Merci madame R. Vous savez, elle est super bonne. Vous devriez vous baigner aussi au lieu de marcher.
- Mais je n'ai pas de maillot sur moi.
- Alors, faites sans. On sera à égalité comme ça.
Magali balança quelques secondes. Se montrer nue devant ce bel homme, afficher son corps de sexagénaire, cela ne lui semblait pas très pertinent, même si elle pratiquait le naturisme à l'occasion sur cette même plage sauvage, mais avec des gens de son âge.
- Allez, libérez-vous, vous avez un joli corps, n'ayez pas de complexe, lui dit-il, le sourire aux lèvres.
Cette remarque lui alla droit à son ego. Elle s'efforçait, pendant cet échange, de ne pas fixer l'entrejambes de Jackson mais elle en avait suffisamment vu pour savoir qu'il était particulièrement bien équipé. Sur une impulsion, toujours assise, elle fit glisser d'un même mouvement short et slip le long de ses jambes en même temps qu'elle déchaussa ses tennis, ôta son tee shirt et son soutif, savoura le contact du soleil sur sa peau nue et suivit le jeune homme dans les vagues en gémissant devant la fraicheur de l'onde. Puis son corps s'adapta et elle prit un réel plaisir au contact de l'eau, laissant Jackson lui prendre la main pour sauter par-dessus les vagues au point que les deux entrèrent brièvement en contact puis de manière plus prolongée. Il l'entoura même de ses bras. Elle en frémissait d'aise. Elle se sentit soudain très jeune.
Quand ils finirent par sortir de l'eau car elle commençait à avoir froid, elle s'aperçut avec surprise qu'il était en érection. Elle feignit de n'avoir rien vu mais ce pénis dressé parce que le jeune homme avait été en contact avec elle lui rappela qu'elle n'avait pas fait l'amour depuis plusieurs mois. Mais non, c'était impossible, il ne bandait pas pour elle, trop de différence d'âge.
Assis côte à côte pour se sécher au soleil, toujours nus, ils échangèrent quelques propos de circonstance sur le soleil, la mer, la plage, le naturisme qu'elle avoua pratiquer elle aussi, et il lui caressa la cuisse, manifestant clairement par cette audace l'intérêt pour son corps. Troublée, elle ne réagit pas si ce n'est par une onde de chaleur dans son bas-ventre qu'elle n'avait pas ressenti depuis longtemps.
Puis elle se releva, avertissant qu'elle devait rentrer, se rhabilla et avant qu'il récupère lui aussi ses vêtements, elle osa :
- Venez diner chez moi ce soir si vous êtes libre. Je vous cuisinerai une pizza maison.
Il accepta illico et elle s'en retourna toute guillerette, encore étonnée de cet impromptu aquatique si inattendu, savourant encore l'effet du bain d'eau salée et surtout le contact de l'homme sur sa peau. L'évidence lui sauta alors au cerveau : elle avait envie de baiser. D'être pénétrée par un beau corps d'homme.
Il se présenta avec un bouquet de fleurs et il la découvrit vêtue d'une mini robe dévoilant ses jambes nerveuses de marcheuse et ses bras musclés par le maniement des bâtons. Son profond décolleté dorsal révélait l'absence de soutien gorge ce qui aux yeux de Jackson la rendait vraiment sexy et même disponible sexuellement.
C'est lui qui se troubla lorsqu'il découvrit, assis face à elle pour l'apéritif, qu'elle ne portait pas de slip, la mini robe ayant monté très haut au croisement des jambes. Il avait beau avoir vu son intimité sur la plage, cette découverte confirmait une intention érotique faisant fi de cette différence d'âge qui aurait pu l'inhiber si lui-même n'avait pas été aussi en manque de sexe, les femmes de son entourage étant toutes mariées et peu portées sur l'adultère. A la voir ainsi maquillée, cheveux retombant sur ses épaules, une lueur dans le regard, une bouche humide, un jeu de jambes ouvert-fermé pré coïtal, ses pointes de seins saillant sous la toile légère de la robe, il la trouva très désirable et même un peu salope, ce qui avait tout pour l'exciter. Il en triquait déjà.
Le dîner se déroula dans une certaine tension. L'un et l'autre savaient qu'ils allaient baiser mais ne voulaient pas précipiter les choses, de peur peut-être de tout faire capoter par impatience de se mélanger.
C'est pourtant Magali, en tant que puissance invitante, qui prit les choses en mains. Au dessert, elle se leva, contourna la table et se pencha vers Jackson pour l'embrasser sur la bouche. L'autre lui ayant répondu en glissant sa main sous la robe et touchant son sexe, elle le prit par la main et l'entraina vers sa chambre. Ils basculèrent sur le lit, elle fit valser ses sandales, s'attaqua à l'ouverture du pantalon de Jackson tandis qu'il glissait à nouveau sa main entre ses cuisses à la rencontre de sa fente déjà humide et en cinq minutes, ils se retrouvèrent aussi nus que sur la plage.
Les préliminaires furent vite expédiés car ils avaient autant envie l'un que l'autre de s'unir. Il la pénétra classiquement, en missionnaire, verrouillé par ses petites jambes dont elle se servait comme appui pour rouler sous lui. Enchanté de cette participation active, il libéra toute sa puissance sans ménager ce petit corps si ardent, ce qui lui valut encouragements et célébrations sur un lit très agité.
Retenant son sperme à grand peine, il la laissa venir sur lui où elle virevolta, savourant sa longueur de face puis de dos pour lui faire voir son petit cul mouvant. Il le saisit à pleines mains, accompagnant ses virevoltes, glissant son pouce dans son anus bien ouvert. Il n'aurait pas de souci de ce côté.
Le plaisir qu'elle lui donnait l'encouragea à durer et il l'enfila par derrière devant la glace de son armoire, se dévisageant dans le plaisir. Tantôt rayonnante, tantôt crispée mais toujours en mouvement, elle était l'image même de la femme qui baise. Le fixant du regard, elle lui lança :
- Encule-moi si ça te fait envie.
Il s'attendait pas à une telle proposition depuis qu'il lui avait doigté l'anus sans résistance. Sa propriétaire était décidément une femme étonnante. Ecoutant ses directives pour rendre cette visite jouissive, il mit un certain temps pour s'introduire mais à la vue de son visage en proie à l'extase via le miroir, il comprit qu'il n'était pas le premier visiteur de son rectum. Lorsqu'elle vint carrément à sa rencontre à grands coups de fesses, il fut incapable cette fois de retenir son sperme et il gicla en la couvrant comme un chien sa chienne. Un cri rauque sortit de sa bouche avant qu'elle ne s'aplatisse sur le lit, anéantie. Il dégonfla lentement et bascula sur le dos, apaisé. Il avait baisé sa propriétaire. A moins que ce ne fût l'inverse.
Ce fut le premier épisode d'une liaison qui dura jusqu'au départ de France du jeune Américain. Ils fréquentèrent souvent la plage de leur rencontre, tout aussi nus qu'au premier jour. Les femmes du petit groupe fréquenté par Magali manifestaient une jalousie apparente, envieuse de sa sexualité épanouie avec un aussi beau mec. Parmi les hommes, il y avait deux anciens amants bien obligés de constater qu'ils ne faisaient plus le poids... sauf sur la balance.
A la fin de l'été, Jackson et Magali se quittèrent, elle en larmes, consciente qu'il lui avait fait vivre un magnifique été indien de sa vie. Et lui conscient qu'il aurait du mal à trouver dans son pays une femme aussi libre de son corps. Mais elle resterait pour lui un magnifique souvenir.
MICHELINE
Ils étaient tout fiers, Micheline et Jacques, de leur nouvelle pièce destinée à visionner des vidéos ou des films grâce à un écran panoramique. Et c'est pourquoi ils avaient invité des amis pour venir la découvrir, à savoir Véronique et son mari Albert, eux aussi jeunes retraités, et Magali, tout aussi sexagénaire mais divorcée, n'affichant que des liaisons passagères.
Tout en sirotant des boissons concoctées par la pulpeuse Micheline, ses cheveux teints en blond coupés à la garçonne, tandis que Jacques, au crâne dégarni et au léger embonpoint, manipulait l'appareil dispensateur d'images, les trois autres découvraient le récit détaillé des récentes vacances en Grèce du couple invitant, n'épargnant aucune visite et aucun site géographique. L'ennui gagnait quand au détour d'une image, Micheline apparut entièrement nue sur un lit avec Jacques en train de la caresser, visiblement dans une attitude pré coït.
- Oups ! Excusez-moi, cette vidéo n'était pas prévue au programme, plaida Jacques qui s'empressa de repasser aux images grecques.
Eclats de rire dans le maigre public, avant que Magali n'intervienne :
- Mais si, montre-nous cette vidéo, ce sera moins chiant que vos vacances, dit cette petite femme tonique et bien conservée au corps menu.
- Oui Jacques, on a envie de voir comment tu baises Micheline, rigola Albert, sans être démenti par Véronique, son épouse qui ajouta :
- On saura si monsieur est vraiment à la hauteur.
Cette grande femme aux cheveux blancs coupés court, restée mince, manifestait ainsi une curiosité sexuelle qui surprit ses hôtes. Elle n'était pas coincée, la Véro.
Micheline se sentit obligée d'opposer une mince protestation, enguirlandant son mari pour sa maladresse, mais céda en définitive à la pression des deux autres femmes, ses amies, devenues curieuses.
Et c'est ainsi que Jacques se recala sur la vidéo, non sans avoir précisé qu'il avait installé sa caméra au bord du lit à usage strictement interne en vue d'ébats ultérieurs ici, dans la même salle. "Parce que nous deux, on baise, et plus que jamais", crut-il bon de préciser.
Le silence s'installa dans la petite salle. De fait, Jacques et Micheline étalaient toute la gamme de leur savoir-faire en matière sexuelle. On se suçotait, on se pelotait, un frémissement parcouru l'assistance quand Jacques écarta les deux globes pulpeux de son épouse pour y mettre la langue et celle-ci lui rendant aussitôt la pareille tout en lui pressant les couilles, révélant de son mari une trique suscitant les remarques flatteuses de Véronique et Magali. Mais la pénétration tardait à venir si bien qu'Albert crut bon d'intervenir :
- Tout ça, c'est des mignardises, dit-il, comme s'il avait été vexé par le commentaire de son épouse sur l'érection de Jacques.
- Attends, ça va venir, répondit celui-ci.
De fait, Micheline se posait face à la caméra, à quatre pattes, son homme derrière elle lui aussi dans le champ de l'objectif, et elle poussa un "hou !" quand il entra en elle. Véronique et Magali ressentirent alors une onde de chaleur dans leur bas-ventre comme si l'activité du pénis de Jacques dans l'intimité de leur amie était éprouvée par elles-mêmes. Histoire de bien montrer la réalité du coït, le couple s'était légèrement déplacé de profil. La vision du pénis entrant et sortant à cadence soutenue sur fond de claquement de peaux et celle du visage de Micheline tourné vers la caméra barré d'un large sourire, ses "oui oui c'est bon continue" en prime, mirent le feu dans l'assistance. Non seulement les deux hommes s'étaient mis à bander mais Véronique, Magali et Micheline avait glissé une main sous leur robe ou jupe et même sous leur culotte.
L'intensité ne faiblit pas quand la caméra capta le cul poilu de Jacques agité en position missionnaire entre les larges cuisses de Micheline qu'elle écartait elle-même en se tenant les genoux, puis quand ce fut sa croupe pulpeuse de femme mûre qui virevolta sur la bite dressée de son mari allongé. Magali gémit car elle avait éprouvé un orgasme masturbatoire, que frôla Véronique à la main moins active.
Quand enfin Jacques éjacula, verrouillé par les talons de Micheline, une goutte de sperme était apparue en même temps dans sa main sur son siège rien qu'à se regarder.
Une fois la tension retombée, Albert ne put s'empêcher de s'adresser à Véronique :
- Chérie, je crois qu'on va rentrer, j'ai des choses à te dire et surtout à te faire.
- J'espère bien, répondit celle-ci laconiquement, le bas-ventre en feu.
Quant à Magali, elle riposta :
- Je rentre moi aussi, j'ai un coup de fil à passer.
Allusion transparente à un de ses amants qui lui rendaient visite de temps à autre.
Véronique et Albert prirent le temps de passer dans un magasin de produits numériques pour faire l'acquisition d'une go pro, vite installée au bord de leur lit. La présence de cet objectif déchaina le couple mûr, Albert trop heureux d'honorer sa "grande saucisse" qui l'encerclait de ses longues jambes en le sommant "d'y aller". Ce fut le début d'une nouvelle phase érotique des deux sexagénaires, qui en surent gré à leurs amis Jacques et Micheline lorsqu'ils visionnaient leurs ébats avant de repasser à l'action.
Quant à Magali, elle n'acheta pas de caméra mais quand elle convoqua un de ses amants et lui raconta l'affaire, il lui proposa de la filmer avec son téléphone tout en la baisant. Et à lui transférer ensuite la scène sur son smartphone. Se revoir baiser lui procura un plaisir masturbatoire post coïtum qui agrémenta ses trop nombreuses soirées solitaires de femme divorcée.
JOELLE
Veuve depuis deux ans à un âge, la cinquantaine, où une femme a encore de longues années devant elle, Joëlle s'était d'abord promise de demeurer fidèle à son mari post mortem. Elle s'était rapprochée de sa voisine de palier Yolande, une belle brune d'une quarantaine d'années, divorcée, qui l'avait prise sous son aile afin de rendre son veuvage moins douloureux. De fil en aiguille, les conversations s'étaient prolongées en sorties, d'abord au café ou au cinéma, puis à une plage sauvage voisine où Yolande avait initié Joëlle au naturisme et enfin à une boite de nuit fréquentée non par des jeunots mais par des personnes de tous âges.
L'intention de Yolande était claire. Que Joëlle renoue avec son corps qu'elle avait laissé en jachère depuis la mort de son mari.
- Tu es trop jeune pour laisser dépérir tes hormones, tu vas te dégrader, lui avait-elle signifié avec une franchise qui avait d'abord heurté la quinquagénaire.
Mais en dévoilant son corps pulpeux en intégralité sur la plage, en suscitant l'intérêt manifeste de quelques copains de Yolande habitués de lieux, en se laissant entrainer par son amie dans des magasins pour en ressortir avec des tenues mettant en particulier ses seins lourds en valeur, Joëlle avait fini par se sentir beaucoup mieux dans sa peau, ravie de surcroit par son bronzage intégral qui la sentait devenir sexy.
Pour Yolande, ce n'était qu'une étape. Après avoir renoué avec son corps, il fallait que Joëlle le fasse avec le sexe. Cette belle brune ne manquait pas d'amants et histoire d'exciter son amie, elle lui avait montré un de ses rapports sexuels filmé par son chevalier servant avec son téléphone. Joëlle avait regardé, muette et fascinée. Elle avait ressenti comme une douleur sourde dans son bas-ventre en voyant la queue plantureuse de l'amant entrer et sortir à cadence soutenue de l'intimité béante de Yolande et en entendant son amie jouir bruyamment. Cette sensation, elle ne pensait plus la connaitre. Mais son ventre réclamait, c'était clair.
Ce soir là, dans leur boite habituelle d'où Yolande revenait en général accompagnée par un homme après que Joëlle eut quitté les lieux, elle en revanche solitaire, la quinquagénaire s'attarda cette fois. Elle était entreprise par un gars largement plus jeune qu'elle qui matait son décolleté généreux depuis un bon moment. Yolande lui avait glissé à l'oreille :
- Ce soir, tu baises, ne laisse pas encore passer l'occasion.
Quand son amie avait décidé l'heure de partir, chacune en compagnie, Joëlle n'avait pas résisté. Pas plus qu'elle ne s'était opposée à entrer chez son amie pour officiellement prendre un verre avec les deux hommes qui les avait draguées.
Mais quand Yolande avait commencé par embrasser le petit brun tatoué qui l'avait levée dans la boite, Joëlle s'était laissée peloter par l'autre, un grand type au crâne rasé, pas vraiment son genre pourtant mais dont les mains l'avaient littéralement électrisée.
Sans presque s'en rendre compte, elle s'était retrouvée à poil dans le lit de Yolande où celle-ci et son gaillard étaient déjà passé à l'acte sous la forme d'un 69. Joëlle était seulement léchée mais cette langue d'homme sur sa chatte longtemps en sommeil lui procura une sensation d'autant plus délicieuse qu'elle croyait ne plus la connaitre.
Quand Yolande et son mec s'étaient mis à baiser, Joëlle s'était sentie à la fois rassurée par cette présence amie si proche et incitée à ouvrir elle aussi ses cuisses dodues pour cet homme dont elle connaissait juste le prénom. Il la pénétra debout au bord du lit, jubilant au spectacle de ses larges nichons roulant sur son torse au rythme de ses coups de boutoir, validé par les exclamations de plaisir de Joëlle répondant à celles de Yolande dans une cacophonie de jouissance de femmes baisées. Joëlle n'avait jamais "fait l'amour" dans ces conditions si éloignées de l'intimité de couple qui était son ordinaire conjugal mais elle en tira un plaisir totalement inédit au point qu'elle se demanda si, après tout, sa condition de veuve ne lui avait pas fait découvrir "autre chose".
Ses automatismes sexuels ne tardèrent pas à revenir, d'autant que Yolande lui montrait l'exemple dans le même lit. Elle se fit prendre par devant, par derrière, sur le côté, assise sur une chaise pieds au sol, ses nichons dans le museau de l'homme, roulant son large fessier sans penser une seconde à son défunt mari mais uniquement à cette bite qui lui procurait un plaisir inouï. Jamais peut-être ne s'était-elle sentie aussi femme qu'en copulant avec cet inconnu si dur, si long, si endurant, tout en regardant du coin de l'oeil Yolande cavaler elle aussi sur le sceptre dressé de son amant d'un soir. Quand elle vit son amie se faire sodomiser, elle n'opposa elle-même aucune résistance au désir du grand chauve d'entrer dans son petit trou. Jamais son mari n'avait osé ça. L'orgasme anal qu'elle en ressentit, à genoux au bord du lit, lui mit presque les larmes aux yeux. Dire qu'il avait fallu qu'elle ait 58 ans pour connaitre ça...
Après qu'il eut joui dans son cul et elle récupéré de son orgasme, elle enfila sa robe sur son corps nu, et ses sous-vêtements à la main, traversa le couloir de la résidence en entrainant avec elle son partenaire sexuel. Elle le voulait dans son lit pour ne pas achever trop brutalement cette séquence hors normes. L'homme se montra bienveillant, il lui devait bien ça, et ils s'endormirent nus jusqu'au milieu de la matinée suivante. Elle le réveilla d'une pipe, l'enfourcha à nouveau en lui prenant les mains pour les poser ses seins, ondula jusqu'à son éjaculation verticale, rassurée sur son pouvoir sexuel qui ne serait donc pas celui d'un soir. Il la quitta en l'embrassant sur la bouche en lui promettant de revenir. Mais Joëlle préféra suivre Yolande dans ses liaisons temporaires. Elle pensait encore malgré tout à son défunt mari. Seul l'assouvissement de ses pulsions la gouverna, étonnée qu'à son âge, il se trouvât encore des hommes plus jeunes pour les satisfaire.
SANDRINE
Quand elle monta sur sa balance, Sandrine eut un choc. Elle avait encore pris du poids. Bien sûr, elle n'aurait jamais la taille mannequin d'autant qu'elle venait d'être ménopausée et on sait que ça se paye au prix fort, cette affaire. Elle avait toujours été gaillarde avec son mètre soixante seize et autant de kilos longtemps bien répartis. Son mari avait bien profité de ses gros nichons et de ses grosses fesses mais là, c'était trop. Elle allait devenir hommasse. Il fallait faire quelque chose, mais quoi ? Courir ? Elle détestait ça. Un régime ? C'était déjà plus ou moins le cas, elle évitait les graisses et les sucres.
Frédéric, son mari, informé du dépit de son épouse, lui proposa des sorties à bicyclette. Il était lui-même fan de vélo et disposait d'un matériel coûteux. Justement, il voulait en changer et comme Sandrine avait à peu près la même taille, elle n'avait qu'à récupérer sa machine et lui en achèterait une neuve. Il l'aimait bien, sa Sandra comme il l'appelait, avec sa tête grise aux cheveux ras et son corps charnu qui le faisait toujours bander. Et heureusement, elle aimait toujours sa queue. Il ne fallait pas que ça s'arrête parce qu'elle se trouvait trop grosse, pensait Frédéric.
Les premières sorties furent un peu difficiles pour elle. Pas assez d'entrainement. Mais au bout d'un mois, alors que les beaux jours étaient arrivés, ils avaient pu allonger les parcours et elle se débrouillait bien sur sa bécane. Elle l'avait fait rigoler quand il l'avait vue avec son casque, son maillot moulant et son cuissard en lycra enfilé à même la peau, mais maintenant, quand il prenait sa roue pour souffler un peu, la vision de sa croupe mouvante sur la selle lui donnait des idées. Il avait hâte de rentrer pour la baiser, sa Sandra, à peine aurait-elle enlevé son cuissard, même pas le temps d'aller à la douche pour ôter cette transpiration qui l'excitait.
Elle ne se faisait pas prier non plus. Le frottement de son intimité sur sa selle l'avait mise dans d'excellentes dispositions sexuelles. Depuis qu'ils pédalaient, ils baisaient plus souvent. Oui, ils baisaient, tous deux très cochons, il la stimulait par ses mots crus, elle faisait vraiment tout. Et elle avait même perdu quelques grammes.
Arriva une sortie par un temps splendide où Frédéric, calé pour un temps dans la roue de Sandrine, fixa son regard sur son cuissard si bien rempli et si mouvant sur la selle. L'écartement des deux globes le prit au cerveau mais aussi au cuissard. Pourquoi attendre de rentrer pour la baiser, Sandra ? Il faisait tellement beau et justement, on passait près d'un coin sympa où on pourrait se cacher. Il roula à la hauteur de son épouse et lui pelota les fesses.
- Arrête, tu vas nous faire tomber, lui dit-elle derrière ses lunettes enveloppantes.
- J'ai envie de baiser, lui répondit-il.
- Quoi ? Alors qu'on est en route ? Tu ne peux pas attendre de rentrer ?
- Non, maintenant. J'ai la gaule à force de voir ton cul remuer. Je vais te défoncer.
Instinctivement, Sandrine ralentit. Selon elle, une bonne épouse ne repousse jamais son mari pour une partie de jambes en l'air, sauf inconvénient majeur comme les règles par exemple mais précisément, elle n'en avait plus. Et le frotti-frotta de son intimité sur la selle s'était révélé encore plus intense du fait de la chaleur ambiante.
- Bon, d'accord mais on ira moins vite après, ça va me couper les pattes. Et tu as intérêt à être à la hauteur.
D'elle-même, elle mit pied à terre et s'engagea le vélo à la main sur un sentier menant à une frondaison herbue derrière laquelle ils pourraient se dissimuler. Frédéric en frétillait d'aise en la voyant onduler, sa chair vibrant sous le cuissard, elle consciente qu'il la matait.
- Ici, ça ira ? lui dit-elle en désignant un carré d'herbe.
- Oui chérie, ça ira bien, répondit-il alors qu'une forte excroissance était visible derrière son lycra.
- Montre-moi un peu ça, que je vérifie cette "gaule", comme tu dis.
Elle s'accroupit et emboucha le membre viril qu'elle connaissait si bien mais dont elle ne s'était jamais lassée. Elle avait ôté son casque et ses lunettes, si bien qu'il caressait sa tête grise aux cheveux ras pendant qu'elle le suçait.
Puis elle se releva, se débarrassa de son maillot, de son soutif et du cuissard, dévoilant sa broussaille grisonnante, étala sa tenue sur l'herbe et s'y allongea, coudes au sol, en attente. Pointes de seins dures. Cuisses déjà écartées. Elle avait même ôté ses chaussures de vélo et ses socquettes pour être complètement à poil. Tout en elle révélait qu'elle avait vraiment envie de sexe. Quel bonheur pour un homme d'avoir une épouse aussi disponible pour le cul...
Nu à son tour, il la parcourut de sa langue, se laissa prendre la nuque pendant qu'il lui léchait la fente, jusqu'à ce qu'elle lui souffle ce qu'il attendait qu'elle lui dise :
- Baise-moi maintenant, je suis à point.
En effet, elle l'était. Sans le lui dire, car on a sa fierté féminine, elle était ravie de l'initiative de Frédéric. Elle avait toujours adoré baiser en plein air mais ça faisait un petit moment qu'ils n'avaient pas fait ça. Quand il la pénétra, elle réagit avec toute la vigueur de ses 76 kg, ripostant pieds au sol à ses coups de queue avec des cris rauques de femme baisée. Il clapotait, signe qu'elle était en effet "à point", matant ses seins en mouvement et son visage rayonnant, heureux de constater qu'il lui donnait du plaisir.
Il la retourna à sa demande, elle voulait voir le paysage tout en se faisant ramoner en levrette. Il résista à l'envie de la sodomiser malgré l'attrait de sa croupe car il ne voulait pas lui provoquer d'éventuelles douleurs sur la selle même si elle ne l'aurait pas refusé, et il s'allongea à son tour. Il savait qu'elle aimait jouir sur lui.
De fait, elle se prélassa sur sa queue dressée, lui offrant le spectacle de sa chair abondante du nombril aux seins, très agitée par ses tressautements.
- Tu baises, hein ? lui souffla-t-il.
- Mmmhh, ouiii, je me sens partir, répondit-elle avant d'éprouver son orgasme. Elle jouit les yeux aux ciel, figée.
Il avait retenu son sperme car il savait qu'elle aimait le faire jouir dans sa bouche et avaler sa semence. Ce qu'il advint après une brève cravate de notaire entre ses seins imprégnés de sa transpiration cycliste. Il sentit ses jambes toutes molles après avoir giclé. La pédalée serait moins tonique après ce petit arrêt coquin.
- Bon, maintenant que tu as eu ce que tu voulais, on va pouvoir continuer à rouler, non ? lui dit-elle en se rhabillant.
C'était tout Sandra, ça. Lui faire accroire qu'il lui avait forcé la main alors qu'elle venait de crier "ouii ouiii encore t'arrête pas !" quand il l'enfilait par derrière. Tout juste si elle ne lui avait pas gémi "encule-moi" comme après être rentrée d'une sortie.
Le retour fut en effet moins rapide et cette fois, il n'y eut pas de déshabillage express avant d'aller au lit, seulement à la douche. Mais elle lui montra, par son attitude amoureuse, qu'il s'était montré "à la hauteur"...
MAGALI
Lorsque le temps était au beau fixe, Magali montait dans sa voiture pour aller marcher à quelques kilomètres sur la grande étendue de sable d'une côte sauvage au bord de l'Atlantique. Avec ses deux bâtons de marche nordique, elle allait d'un tempo soutenu en respirant l'air iodé à pleins poumons, savourant d'être aussi bien dans son corps menu à un âge où la plupart des femmes ont pris du poids et rechignent à l'effort physique. Elle était fière de faire plus jeune que son état-civil.
Elle progressait depuis une bonne demi-heure lorsqu'elle vit surgir devant elle en courant un homme entièrement nu qui plongea aussitôt dans les vagues. Elle commença par en sourire mais en regardant cet homme après s'être arrêtée, il lui disait quelque chose. Elle s'avança au bord de l'eau et la révélation la frappa : c'était son locataire ! Oui, c'était bien Jackson, cet Américain qui louait son studio depuis environ un an. Elle ne l'avait pas revu depuis qu'elle lui avait fait visiter l'appartement qu'il payait régulièrement, sauf qu'il était alors habillé. Elle l'avait trouvé séduisant, elle s'était même montrée un peu aguichante, tout en étant conscience qu'un canon pareil n'avait rien à faire avec une sexa, fut-elle sexy comme elle le supposait. Et libre de tout engagement depuis son lointain divorce.
Le voir batifoler nu lui procura une certaine émotion érotique. Elle s'assit sur le sable et lorsqu'il sortit de l'eau, ruisselant et la découvrant assise, il la reconnut aussitôt :
- Oh, madame R., c'est vous ? Quelle surprise ! Excusez ma, heu, tenue. Mais j'adore me baigner nu, surtout ici quand il n'y a presque personne.
Elle aimait son délicieux accent américain qu'il n'avait pas perdu en travaillant en France dans une entreprise de son pays.
- Mais cela ne me gêne pas du tout, au contraire. Vous êtes vraiment, mmmhh, beau garçon, dit-elle en parcourant sa nudité des yeux derrière ses lunettes de soleil.
- Merci madame R. Vous savez, elle est super bonne. Vous devriez vous baigner aussi au lieu de marcher.
- Mais je n'ai pas de maillot sur moi.
- Alors, faites sans. On sera à égalité comme ça.
Magali balança quelques secondes. Se montrer nue devant ce bel homme, afficher son corps de sexagénaire, cela ne lui semblait pas très pertinent, même si elle pratiquait le naturisme à l'occasion sur cette même plage sauvage, mais avec des gens de son âge.
- Allez, libérez-vous, vous avez un joli corps, n'ayez pas de complexe, lui dit-il, le sourire aux lèvres.
Cette remarque lui alla droit à son ego. Elle s'efforçait, pendant cet échange, de ne pas fixer l'entrejambes de Jackson mais elle en avait suffisamment vu pour savoir qu'il était particulièrement bien équipé. Sur une impulsion, toujours assise, elle fit glisser d'un même mouvement short et slip le long de ses jambes en même temps qu'elle déchaussa ses tennis, ôta son tee shirt et son soutif, savoura le contact du soleil sur sa peau nue et suivit le jeune homme dans les vagues en gémissant devant la fraicheur de l'onde. Puis son corps s'adapta et elle prit un réel plaisir au contact de l'eau, laissant Jackson lui prendre la main pour sauter par-dessus les vagues au point que les deux entrèrent brièvement en contact puis de manière plus prolongée. Il l'entoura même de ses bras. Elle en frémissait d'aise. Elle se sentit soudain très jeune.
Quand ils finirent par sortir de l'eau car elle commençait à avoir froid, elle s'aperçut avec surprise qu'il était en érection. Elle feignit de n'avoir rien vu mais ce pénis dressé parce que le jeune homme avait été en contact avec elle lui rappela qu'elle n'avait pas fait l'amour depuis plusieurs mois. Mais non, c'était impossible, il ne bandait pas pour elle, trop de différence d'âge.
Assis côte à côte pour se sécher au soleil, toujours nus, ils échangèrent quelques propos de circonstance sur le soleil, la mer, la plage, le naturisme qu'elle avoua pratiquer elle aussi, et il lui caressa la cuisse, manifestant clairement par cette audace l'intérêt pour son corps. Troublée, elle ne réagit pas si ce n'est par une onde de chaleur dans son bas-ventre qu'elle n'avait pas ressenti depuis longtemps.
Puis elle se releva, avertissant qu'elle devait rentrer, se rhabilla et avant qu'il récupère lui aussi ses vêtements, elle osa :
- Venez diner chez moi ce soir si vous êtes libre. Je vous cuisinerai une pizza maison.
Il accepta illico et elle s'en retourna toute guillerette, encore étonnée de cet impromptu aquatique si inattendu, savourant encore l'effet du bain d'eau salée et surtout le contact de l'homme sur sa peau. L'évidence lui sauta alors au cerveau : elle avait envie de baiser. D'être pénétrée par un beau corps d'homme.
Il se présenta avec un bouquet de fleurs et il la découvrit vêtue d'une mini robe dévoilant ses jambes nerveuses de marcheuse et ses bras musclés par le maniement des bâtons. Son profond décolleté dorsal révélait l'absence de soutien gorge ce qui aux yeux de Jackson la rendait vraiment sexy et même disponible sexuellement.
C'est lui qui se troubla lorsqu'il découvrit, assis face à elle pour l'apéritif, qu'elle ne portait pas de slip, la mini robe ayant monté très haut au croisement des jambes. Il avait beau avoir vu son intimité sur la plage, cette découverte confirmait une intention érotique faisant fi de cette différence d'âge qui aurait pu l'inhiber si lui-même n'avait pas été aussi en manque de sexe, les femmes de son entourage étant toutes mariées et peu portées sur l'adultère. A la voir ainsi maquillée, cheveux retombant sur ses épaules, une lueur dans le regard, une bouche humide, un jeu de jambes ouvert-fermé pré coïtal, ses pointes de seins saillant sous la toile légère de la robe, il la trouva très désirable et même un peu salope, ce qui avait tout pour l'exciter. Il en triquait déjà.
Le dîner se déroula dans une certaine tension. L'un et l'autre savaient qu'ils allaient baiser mais ne voulaient pas précipiter les choses, de peur peut-être de tout faire capoter par impatience de se mélanger.
C'est pourtant Magali, en tant que puissance invitante, qui prit les choses en mains. Au dessert, elle se leva, contourna la table et se pencha vers Jackson pour l'embrasser sur la bouche. L'autre lui ayant répondu en glissant sa main sous la robe et touchant son sexe, elle le prit par la main et l'entraina vers sa chambre. Ils basculèrent sur le lit, elle fit valser ses sandales, s'attaqua à l'ouverture du pantalon de Jackson tandis qu'il glissait à nouveau sa main entre ses cuisses à la rencontre de sa fente déjà humide et en cinq minutes, ils se retrouvèrent aussi nus que sur la plage.
Les préliminaires furent vite expédiés car ils avaient autant envie l'un que l'autre de s'unir. Il la pénétra classiquement, en missionnaire, verrouillé par ses petites jambes dont elle se servait comme appui pour rouler sous lui. Enchanté de cette participation active, il libéra toute sa puissance sans ménager ce petit corps si ardent, ce qui lui valut encouragements et célébrations sur un lit très agité.
Retenant son sperme à grand peine, il la laissa venir sur lui où elle virevolta, savourant sa longueur de face puis de dos pour lui faire voir son petit cul mouvant. Il le saisit à pleines mains, accompagnant ses virevoltes, glissant son pouce dans son anus bien ouvert. Il n'aurait pas de souci de ce côté.
Le plaisir qu'elle lui donnait l'encouragea à durer et il l'enfila par derrière devant la glace de son armoire, se dévisageant dans le plaisir. Tantôt rayonnante, tantôt crispée mais toujours en mouvement, elle était l'image même de la femme qui baise. Le fixant du regard, elle lui lança :
- Encule-moi si ça te fait envie.
Il s'attendait pas à une telle proposition depuis qu'il lui avait doigté l'anus sans résistance. Sa propriétaire était décidément une femme étonnante. Ecoutant ses directives pour rendre cette visite jouissive, il mit un certain temps pour s'introduire mais à la vue de son visage en proie à l'extase via le miroir, il comprit qu'il n'était pas le premier visiteur de son rectum. Lorsqu'elle vint carrément à sa rencontre à grands coups de fesses, il fut incapable cette fois de retenir son sperme et il gicla en la couvrant comme un chien sa chienne. Un cri rauque sortit de sa bouche avant qu'elle ne s'aplatisse sur le lit, anéantie. Il dégonfla lentement et bascula sur le dos, apaisé. Il avait baisé sa propriétaire. A moins que ce ne fût l'inverse.
Ce fut le premier épisode d'une liaison qui dura jusqu'au départ de France du jeune Américain. Ils fréquentèrent souvent la plage de leur rencontre, tout aussi nus qu'au premier jour. Les femmes du petit groupe fréquenté par Magali manifestaient une jalousie apparente, envieuse de sa sexualité épanouie avec un aussi beau mec. Parmi les hommes, il y avait deux anciens amants bien obligés de constater qu'ils ne faisaient plus le poids... sauf sur la balance.
A la fin de l'été, Jackson et Magali se quittèrent, elle en larmes, consciente qu'il lui avait fait vivre un magnifique été indien de sa vie. Et lui conscient qu'il aurait du mal à trouver dans son pays une femme aussi libre de son corps. Mais elle resterait pour lui un magnifique souvenir.
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
C'est un vrai plaisir que de lire des publications de Micky deux jours de suite. Ces saynètes, il faut le dire, sont délicieuses!
Nous avons eu droit avec ce dernier récit à quatre histoires toutes autant croustillantes que leurs héroïnes respectives...
Merci et bravo.
Didier
Merci et bravo.
Didier
