Un voyeur (faussement) piégé

- Par l'auteur HDS Micky -
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : Un voyeur (faussement) piégé Histoire érotique Publiée sur HDS le 25-03-2026 dans la catégorie Plus on est
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Un voyeur (faussement) piégé

‌Magali n'en était toujours pas revenue. Elle venait de découvrir que son jeune voisin, selon toute probabilité car il vivait seul avec sa mère, l'espionnait du haut de la lucarne de sa maison pendant qu'elle bronzait à poil au bord de sa piscine, ses cheveux ramenés en chignon. C'est un flash solaire sur ce qui devait être une paire de jumelles qui l'avait alertée. Elle croyait pourtant être à l'abri des regards puisque son jardin donnait sur un mur aveugle. Enfin, presque. Elle l'avait sous-estimée, cette petite lucarne à peine visible de chez elle.
Elle courut mettre un maillot de bain pour masquer sa nudité au voyeur, tout en déplorant qu'elle ne puisse plus offrir son corps au bronzage intégral. Il faudrait qu'elle prenne le garçon, prénommé Gabriel, entre quatre yeux, pour lui faire la leçon. Elle l'avait vu grandir, ce grand gamin âgé aujourd'hui de plus de vingt ans. Qu'est-ce qui lui était passé par la tête ?

Car enfin, Magali était désormais âgée de 60 ans. Certes, son corps soigneusement entretenu avait peu souffert de l'outrage des ans, toujours aussi menu et tonique grâce à une pratique assidue du sport, mais quand même, elle pouvait être la grand-mère de ce Gaby qui n'avait même pas besoin de la déshabiller des yeux. Devait-elle en parler à sa mère, Nadine, une vieille copine ? C'était ce que n'importe qui ferait dans son cas.

Elle préféra s'en entretenir avec une autre copine prénommée Maryse, une infirmière retraitée, de son âge. Lors d'un de leurs tête à tête, elle lui raconta l'affaire en lui demandant conseil. Devait-elle créer un scandale, et porter plainte, pourquoi pas ?
- Surtout pas ! s'exclama Maryse, une femme longiligne à cheveux courts, divorcée comme Magali. Tu passerais pour une faiseuse d'embrouilles alors que ce garçon, d'une certaine façon, te rend hommage. A ta place, je serais flattée qu'un mec aussi jeune te reluque. C'est sûrement un amateur de femmes mûres. Il est mignon au moins ?
- Oui, très mignon, très sportif et c'est ce qui m'étonne le plus. Normalement, il ne devrait pas manquer de succès auprès des filles de son âge. Je pense même qu'il n'est pas puceau, sa mère me l'a avoué un jour, vu qu'elle l'avait surpris dans sa chambre en train de copuler avec une copine.
- Donc, ce qu'il veut au fond, c'est te baiser. Il te mate en se branlant. Moi, dans ton cas, je ne ferais pas de manières. Je le mettrais au défi. A notre âge, se faire sauter par une jeune bite, il n'y a pas à tergiverser. On en rencontre trop de molles, pas vrai Magali ?
- Euh... oui, faut l'admettre.

- Ecoute, voilà ce qu'on va faire. Je vais aller chez toi la prochaine fois qu'il faut beau et on bronze à poil toutes les deux. Dès qu'il sort ses jumelles, on se rhabille, on file chez lui et on le met au défi. Viens bronzer à poil avec nous sinon on dit tout à ta mère. On verra alors s'il a vraiment quelque chose dans le bermuda.
- C'est gonflé mais... pourquoi pas ? J'aime mieux ça que faire un esclandre.

A peine Magali et Maryse s'étaient-elles allongées nues au bord de la piscine qu'elles détectèrent la lueur suspecte sur la lucarne de la maison voisine. Après avoir échangé quelques mots en montrant leurs fesses au voyeur (Maryse poussa même le vice jusqu'à écarter légèrement les jambes), elles rentrèrent dans la maison, se rhabillèrent et sonnèrent à la porte de la maison du dénommé Gabriel. Après avoir sonné avec insistance, le susnommé ouvrit et décrocha sa mâchoire en voyant le duo devant lui.
- Alors, jeune homme, on se rince l'oeil ? grinça Maryse.
L'autre bredouilla quelques mots d'excuse car se sachant découvert. Mais Magali prit le relais de sa copine :
- Au lieu de regarder avec tes jumelles, viens plutôt nous rejoindre, tu pourras te baigner et nous reluquer tant que tu voudras. Mais bien entendu, pas la peine de prendre ton maillot de bain. On sera tous les trois à égalité.

L'autre ne s'attendait évidemment pas à cette proposition, mais avait-il le choix ? Il chaussa ses tongs et suivit les deux sexagénaires qui riaient sous cape devant la mine déconfite du jeune homme. Il avait l'air encore plus gêné quand il dut baisser son bermuda devant les deux femmes qui se montraient sans complexe dans leur nudité intégrale sur leur serviette de bain. N'empêche : le dévoilement de ses parties leur attira un soupir d'appréciation. Il était vraiment bien équipé, le garçon. Queue longue et ferme, bourses rondes et bien accrochées.

Elles engagèrent la conversation pour le détendre, lui demandèrent de parler de ses études toujours en cours, le questionnèrent sur ses relations féminines. Gabriel se décontractait peu à peu. Elles l'engagèrent à venir se baigner en leur compagnie et jouèrent avec lui dans l'eau. Des jeux de moins en moins innocents avec des mains baladeuses. Maryse osa même un sous l'eau pour aller taquiner son vit des lèvres et en ressortit hilare.
- Mais je t'ai fait bander, mon coquin ! gloussa-t-elle.
- Sans blague ! C'est vrai ? interrogea Magali qui, aussitôt, alla vérifier l'état du jeune homme, cette fois de la main.

Et de fait, Gabriel bandait. Dur. Ces deux femmes virevoltant nues autour de lui avaient de quoi mettre le feu au sang. Leur âge n'avait rien à voir à l'affaire. C'étaient d'abord deux femmes, du reste pas mal foutues, aussi bien foutues que certaines meufs de son entourage estudiantin qui s'étaient laissé aller.
- On ne va pas te garder comme ça. Sors de l'eau, on va te soulager, osa Maryse.

Gabriel sortit de la piscine la bite horizontale, confus de son état mais en même temps fier de son érection. Il se laissa allonger sur la serviette et aussitôt, Maryse entreprit de le sucer avec toute l'expertise de quelques quarante années de pratique. Gabriel sentit tout de suite la différence avec les pipes laborieuses de ses ex petites amies. Cette langue ne se contentait pas de s'enrouler autour de son gland. La bouche descendait loin, au ras du pubis, les couilles prises en même temps en main par Magali, caressante et habile. Gabriel avait l'impression d'avoir une queue d'un mètre.

Quand Maryse se détacha, la bouche humide et l'oeil vif derrière ses lunettes de soleil, son seul artifice vestimentaire comme Magali, elle l'interrogea :
- Maintenant, je te pose la question. Est-ce que tu veux baiser ?
- Euh... oui, oui, bien sûr.
- Alors, Magali et moi, on va venir sur toi, à tour de rôle. Tâche de rester bien raide et de te retenir. Tu nous as bien excitées et c'est quand même mieux que de nous regarder avec des jumelles, non ?

Et sans transition, l'infirmière retraitée se positionna sur la tige dressée et s'empala lentement avec un gros soupir d'aise avant d'onduler en gémissant de plaisir.
- Elle est bonne ? questionna Magali, assise à côté.
- Oh que oui ! Je me sens magnifiquement remplie, répondit Maryse entre deux gémissements et deux roulements de hanches, tout en pétrissant les abdominaux de son jeune partenaire. Un corps pareil, ça faisait un bail qu'elle n'en avait pas chevauché. Cela valait le coup, ce petit stratagème.
- Laisse m'en un peu, hein ? lança Magali, que ce coït visuel échauffait de plus en plus.

Elle dut pousser sa copine pour prendre sa place et cavaler à son tour sur le sceptre toujours aussi raide et long. Penchée en arrière, les mains posées derrière elle, Magali faisait raboter ses parois vaginales en poussant de petits cris. Au lieu de prendre sa place, Maryse enfourcha le visage du jeune homme dont la bouche entra en contact avec la vulve trempée, le contraignant à un cunni très spécial et en tout cas inédit pour lui. Il était doublement baisé.

La situation était particulièrement excitante pour les deux sexagénaires, quasiment au contact du fait de leur position respective. Magali pouvait respirer la sueur d'amour du dos de Maryse à quelques centimètres. Ce n'était pas la première fois qu'elles se voyaient baiser. En d'autres temps, elles avaient participé à des soirées coquines en des compagnies masculines mais celles-ci étaient plus ventrues et moins chevelues que ce jeune gaillard dur de partout. Voilà pourquoi Magali eut rapidement un orgasme qui la coucha sur le côté, haletante, tandis que Maryse se régalait de la langue d'Oscar avant qu'il la repousse car il manquait d'étouffer sous le giron.

Alors se passa dans son esprit la volonté de reprendre la main. Il était l'homme, quand même, pas un objet sexuel. Depuis le temps qu'il matait Magali du haut de son perchoir, regardait son cul et ses seins nus en se touchant la queue, le moment était arrivé d'entrer enfin dans son corps bronzé. En mâle.

A peine Magali avait-elle récupéré de son extase qu'elle vit le jeune homme se pencher sur elle, lui relever les jambes et la pénétrer recta, de toute sa longueur. Elle poussa un cri devant le caractère massif et résolu de cette intrusion que cette fois, elle ne maitrisait plus. Cette fois, c'est Oscar qui la baisait, et pas qu'un peu. Il cognait dur, bras tendus en fixant ses lunettes de soleil un peu de travers sous l'effet de l'assaut. D'abord passive, elle finit par réagir en participant à coups de fesses car telle était sa nature de femme qui baise. Elle était toujours passée pour une "affaire" au lit ou ailleurs. Et franchement, une queue pareille, ça faisait un bail qu'elle n'en avait pas eue dans tréfonds. A côté d'elle, Maryse ne perdait pas une miette de l'extase montante de son amie.
- Tu prends ton pied, hein, petite coquine ? lui lança-t-elle tout en se caressant la chatte.
- Oh ouiii, balbutia Magali.
- Bouge bien ton cul, régale-le ce petit cochon de voyeur.

Pieds au sol ou calés contre les fesses du jeune homme, Magali se déchainait de plus en plus, bramant de plaisir, jusqu'à un orgasme foudroyant qui l'écartela, inerte. Oscar se retira de justesse avant d'éjaculer, avec toute la maitrise d'un gars de vingt ans. Puisque l'autre en voulait aussi, il allait la secouer également.
Ravie par l'érection intacte, Maryse se mit à quatre pattes à côté de Magali.
- Prends-moi par derrière, c'est ma position préférée, lui souffla-t-elle en tournant la tête vers le jeune homme.

La croupe de l'ancienne infirmière était plus copieuse que celle de Magali. L'idée vint à Oscar de la fendre en deux. Jamais il n'avait sodomisé une fille. C'était un vieux fantasme qu'il pensait ne jamais réaliser. Il commença par une levrette classique, manifestant à nouveau sa virulence qui provoqua à nouveau des exclamations sonores de la récipiendaire, pas plus rodée à un tel traitement que son amie. Quand Oscar se retira pour positionner son gland sur le petit trou, Maryse se retourna :
- Tu veux ça aussi ?
- J'ai envie de t'enculer.

Alors, Maryse creusa les reins, écarta elle-même ses fesses en signe d'assentiment, lui disant simplement "vas-y doucement au début". Il va sans dire que ce n'était pas la première fois qu'elle pratiquait le sexe anal, mais c'était en général avec des queues un peu molle, pas avec un engin pareil. Voilà pourquoi la sensation qu'elle ressentit une fois le jeune homme engagé lui arracha un cri où la douleur se mêlait au plaisir. Mais celui-ci prit rapidement le dessus et elle accompagna les coups de bite de roulements de hanches destinés à faire éjaculer l'envahisseur.
- Jouis dans son cul ! lança Magali, assise à côté du couple, qui ne perdait rien de cette phase.

Oscar n'eut aucun mal à obéir car ça faisait un moment que son sperme se bousculait au bout de sa verge. Il se répandit en grognant, aplatissant Maryse sur la serviette, qui bavait dessus. Et tous les trois se retrouvèrent dans la piscine, le corps chahuté pour les unes, apaisé pour l'autre.
- Tu nous as bien eues, ricana Maryse.
- Ah mais pardon ! C'est vous qui êtes venues me chercher. Vous avez eu ce que vous avez voulu, non ?
Les deux femmes gloussèrent, bien obligées de reconnaitre que leur petit stratagème devait logiquement aboutir à un trio, même si ce n'était pas clairement énoncé au départ. Et au fond, elles ne le regrettaient pas. Elles s'étaient senties rajeunies au contact du fringant vingtenaire.
- Bon, maintenant, j'espère que tu vas s'abstenir de jouer les voyeurs, nota Magali. Tu sais ce qui te reste à faire si tu veux me regarder bronzer. Et cette fois, je serai seule.
Oscar répondit en l'embrassant sur les lèvres. Car s'il avait fait jouir ces deux dames mûres, lui-même avait éprouvé à leur contact intime un plaisir inédit. Il n'était pas pressé de retrouver ses "meufs"...

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