Un quatuor sans violons

- Par l'auteur HDS Micky -
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Auteur femme.
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Récit libertin : Un quatuor sans violons Histoire érotique Publiée sur HDS le 14-03-2026 dans la catégorie Plus on est
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Un quatuor sans violons

‌Un couple, même uni, finit souvent par se poser des questions au bout de quelques années de mariage. L'euphorie des débuts s'est estompée, une certaine routine s'installe, en particulier sur le plan sexuel. A l'orée de la cinquantaine, Manuella et Jacky en étaient à ce stade. Les enfants étaient partis vivre leur vie d'adulte et ils se retrouvaient face à face, chacun avec leur travail mais en duo les week-ends et les vacances.

Physiquement, ils avaient aussi changé. Manuella avait pris du poids, sa poitrine était devenue lourde, ses fesses et ses cuisses remplissaient ses pantalons qu'elle tenait pourtant à garder ajustés. Elle masquait ses premiers cheveux gris par une teinture blonde tirant sur le blanc dans une chevelure opulente qui faisait aussi son charme. Pourtant, une incontestable sexualité émanait de sa personne, au moins pour les hommes aimant les femmes pulpeuses sans être grosses pour autant. L'idée ne lui venait pourtant pas d'en jouer, la fidélité conjugale restant sa ligne de conduite.

C'était aussi le cas de Jacky, au corps sec de sportif et au crâne déplumé, qui se défoulait tous les dimanches dans des sorties de vélo en groupe. Quand des couples profitait du repos dominical pour copuler, lui récupérait après ses longues sorties et Manuella en prenait son parti, pas loin de penser qu'ils avaient l'un et l'autre "rendu les armes", en dépit de quelques accouplements furtifs et hygiéniques.

Cependant, l'invitation à déjeuner par Manuella d'une collègue, prénommée Marie-Luce, et son mari Yvon, perturba ce mode de vie conventionnel et rangé. Au cours de la conversation à table, ce couple de quinquagénaires indiqua qu'il était un habitué des vacances au Cap d'Agde, haut lieu du libertinage. Intriguée, car elle n'avait jamais eu vent de cette habitude de la part de sa collègue, Manuella osa lui demander si la réputation du lieu était bien réelle :
- Evidemment, répondit Marie-Luce. C'est un vrai baisodrome, du moins pour ceux qui veulent jouer ce jeu. Et sur la plage, tout le monde bronze à poil, ce qui est particulièrement incitatif.
- Et... vous le jouez, ce jeu ? risqua Manuella.
- Si on ne le jouait pas, on irait ailleurs. Si tu veux savoir si on baise à plusieurs, la réponse est oui.

Manuella en fut estomaquée. Elle ne voyait pas du tout la gentille Marie-Luce, quinquagénaire somme toute ordinaire, portant chignon et tenues strictes, tout comme son mari Yvon, se livrer tous les deux à des partouzes échevelées après s'être montrés nus à la plage. Marie-Luce se mit à rire en voyant la mine stupéfaite de sa collègue.
- Cela t'épate, hein, Manu ? Mais tu sais, on s'éclate avec Yvon. Depuis qu'on va au Cap, notre sexualité s'est totalement revigorée alors qu'on commençait à ronronner. On ne baisait plus. Mais maintenant, on baise. En général à deux, parfois à quatre, peu importe, l'important est d'exulter, de faire encore chanter nos corps. On n'a plus de temps à perdre.

Prolongeant l'intervention de son épouse, Yvon ajouta :
- Je n'ai jamais autant désiré Marie-Luce que depuis que je l'ai vue se faire baiser par un autre que moi. Je n'aurais jamais cru ça possible mais c'est la réalité. Jacky, si tu voyais Manuella jouir avec un autre que toi, je t'assure que tu la trouverais bien plus bandante que maintenant.

Un débat s'engagea entre les deux couples sur la fidélité conjugale, sur le libertinage, sur l'importance de rester désirable mais aussi sur la menace que faisait peser sur les couples une transgression aussi radicale qu'un plan à quatre... ou plus. Manuella et Jacky demeurèrent sur une position conjugale classique, sans pour autant juger leurs invités. Mais quand ceux-ci partirent, une discussion s'engagea entre eux, tant cette révélation les avait perturbés.

C'est Jacky qui lança le débat :
- Il faut reconnaitre qu'on parait vieux jeu à côté d'eux, dit-il.
- Que veux-tu dire ?
- Ben, ils baisent et nous, ça fait un bail qu'on ne baise plus vraiment. Tu les as entendus comme moi. Ils vont jusqu'à se passer des vidéos pornos sur leur portable dans leur plumard avant de passer à l'action. On ne fait même pas ça.
- Eh bien, qu'est-ce qu'on attend ? On a un portable, c'est facile de trouver un site et on n'a qu'à se mettre au lit.

Jacky fut surpris que Manuella prît aussi vite la balle au bond. Elle était visiblement excitée par la conversation au déjeuner et son excitation avait déteint sur son mari. C'était marrant, cette idée de regarder une vidéo porno au plumard. Ils se déshabillèrent entièrement et se mirent au lit, l'ordinateur portatif ouvert.

Ils ne mirent pas très longtemps à trouver un des nombreux sites offrant des vidéos de couples en train de forniquer. Après avoir pas mal tâtonné et éliminé ce qui leur paraissait assez crade, ils finirent par se focaliser sur un couple d'âge mûr particulièrement ardent et imaginatif, bien que pas spécialement sexy, ce qui leur évitait des complexes physiques. Ils commentèrent en se masturbant mutuellement, constatèrent que la femme prenait visiblement du plaisir à cette exhibition, Manuella admirant l'érection de l'homme tout en astiquant le sien.

Le portable fut bientôt repoussé à la tête du lit, tout en restant allumé et Jacky pénétra une Manuella toute chaude avec pour fond sonore les ébats du couple exhibitionniste, qu'ils continuaient de regarder du coin de l'oeil tout en forniquant. C'était presque comme une baise à quatre, du moins est-ce ainsi qu'ils le ressentirent. Manuella connut un bel orgasme, le premier depuis un bail. Jacky, survolté, remit le couvert une heure plus tard, cette fois sans vidéo, en pilonnant longuement son épouse, subjugué par le roulement de ses seins larges au rythme de ces coups de bite. Nouvel orgasme de Manuella qui ne s'était pas sentie à pareille fête depuis ses jeunes années.

Le couple devint dès lors plus amoureux et pendant les jours et les semaines qui suivirent, ils baisèrent régulièrement, souvent avec le portable ouvert sur une vidéo cochonne. Jacky laissa tomber le vélo pour honorer son épouse les week-ends. Manuella se mit à montrer ses cuisses dodues en raccourcissant robes et jupes, moulant son fessier joufflu dans des pantalons en coton et ouvrant ses corsages sur son profond sillon mammaire, tout en soignant son maquillage, ce que ne manquèrent pas de remarquer ses collègues masculins, qui la déshabillaient des yeux, mais aussi Marie-Luce.
- Dis donc toi, tu n'aurais pas pris un amant par hasard ? dit-elle à sa collègue, les sourcils levés.
- Oui, mais je l'ai à domicile, répondit Manuella tout de go.

Et de raconter l'influence que Marie-Luce et son mari avaient eue depuis leur déjeuner en commun en leur faisant prendre conscience qu'ils devaient réveiller une sexualité en berne.
- Désormais, on baise et je te prie de croire que Jacky assure. Il me rend folle. J'ai toujours envie, toujours.
- Alors, vous êtes mûrs pour un plan à quatre, répondit la collègue, que le récit de Manuella avait édifiée.

Celle-ci rapporta le soir même les propos de Marie-Luce à Jacky, qui devint pensif. Voir sa femme s'accoupler à un autre homme, il ne l'avait jamais envisagé. Et Manuella, comment réagirait-elle à son égard en situation d'échangisme, car c'était bien le mot ?
- Je n'en sais rien, répondit-elle, et on ne le saura pas tant qu'on n'aura pas essayé.
C'était la réponse qui laissait place à l'expérience. Jacky était décidément surpris par l'évolution de son épouse. Aussi mit-il celle-ci au défi :
- Va sur les sites de rencontres qui proposent ce type d'échange. Et si tu trouves un couple censé nous convenir, tu m'en parles.
Et Manuella le prit au mot, parfois sur son temps de travail, devant son ordinateur.

Elle découvrit le nombre surprenant de couples qui se proposaient à des échanges avec d'autres couples. Mais il y avait un sacré tri à opérer. Elle élimina les trop jeunes qui auraient de toute manière refusé des "vieux", des duos tatoués jusqu'aux oreilles, visiblement marginaux, des laides et des laids, entre autres repoussoirs. Elle s'attarda juste sur deux Noirs prénommés Sandra et Boubacar, très sexys. Elle se serait bien vue se faire mettre par cet homme musclé et très membré parce que la peau d'ébène était un fantasme jamais assouvi. Quand elle montra leurs photos à Jacky, la croupe somptueuse de Sandra lui ouvrit d'inavouables perspectives. Lui aussi avait le fantasme africain. Hélas, ils habitaient à l'autre bout du pays et malgré de prometteurs échanges numériques, le renoncement à cette rencontre apparut inévitable.

C'est alors que Manuella tomba sur un autre couple, Laurence et Jérôme, la cinquantaine élégante, libertins assumés. Ils habitaient à proximité ce qui levait l'hypothèque du déplacement. Ils convinrent d'un rendez-vous dans un café pour faire connaissance avant tout prolongement éventuel. Jacky et Manuella étaient tout excités avant de les rencontrer. Quand le couple apparut, ils furent immédiatement rassurés. Pas de tatouages apparents ou de piercings, pas de débraillé mais des habits de marque illustrant une bourgeoisie bien installée dans la société.

De fait, tous deux étaient ophtalmologues. Laurence, blonde à mèches dans une chevelure coupée au carré, et Jérôme, légèrement grisonnant, offraient l'image d'une distinction assise sur de confortables revenus et entretenue par une activité physique régulière, l'homme étant golfeur et la femme nageuse. Jacky et Manuella se sentirent d'emblée en sécurité en cette compagnie bourgeoise et quand, après des conversations banales, fut abordé le chapitre sexuel, ils n'eurent pas honte d'avouer leur inexpérience du quatuor.
Mais ils furent aussitôt rassurés par leurs interlocuteurs, visiblement intéressés à l'idée de s'ébattre avec cette blonde péroxydée pulpeuse et ce sportif au corps sec. Rendez-vous fut pris au domicile des deux libertins le samedi suivant.

Dans l'intervalle, Manuella ne tenait plus en place. Marie-Luce remarqua sa nervosité au travail et quand elle en apprit la raison, elle rit aux éclats :
- Ah enfin, vous vous décoincez ! Il te plait au moins, le monsieur ?
- Il est très chic, très classe, je pense qu'il doit être un bon amant. Mais je ne sais pas comment Jacky va réagir en me voyant, euh, baiser avec cet homme.
- Mais toi ? Quelle sera ta réaction en voyant Jacky baiser cette femme ?
- Comment veux-tu que je le sache ? On n'a jamais fait ça.
- Alors, ne te focalise pas sur ça et prend ton plaisir, c'est ce qui compte.

C'est sur cette réflexion que Manuella aborda le jour fatidique avec un trac énorme. Elle était à deux doigts d'inciter Jacky à renoncer à cette rencontre, craignant surtout que ses rondeurs totalement dévoilées n'inspirent pas l'homme marié avec une femme aussi mince et qu'elle en soit réduite à regarder Jacky honorer la belle Laurence.

Mais elle fut vite rassurée. A peine elle et son mari étaient-ils entrés dans le somptueux appartement des deux ophtalmologues que ceux-ci les accueillirent avec chaleur. Manuella fut aussitôt embrassée par Jérôme mais pas sur la joue : sur les lèvres. Elle comprit qu'elle était désirée. Les hôtes s'étaient présentés vêtus d'un simple peignoir couvrant leur nudité. En leur offrant un apéritif, assis sur leur canapé, ils dévoilèrent subrepticement leurs parties intimes. C'était évidemment voulu. Manuella se sentait de plus en plus troublée avec une sensation dans le bas-ventre ne laissant aucun doute sur la finalité. Elle ressentait bel et bien le besoin d'être remplie. Une atmosphère chargée d'érotisme envahit le salon.
- Et si vous vous déshabilliez maintenant ? lança Laurence. On va vous aider.

L'affaire prenait enfin une tournure décisive. L'hôtesse se chargea du pantalon de Jacky, fit "mmmhh" en découvrant son érection tandis que Jérôme faisait passer la mini robe de Manuella par-dessus sa tête blonde, révélant l'abondante poitrine débordant du soutien-gorge.
- Regarde ça Laurence, tu ne peux pas en dire autant, hein ? dit l'homme en libérant les obus de Manuella, contrastant il est vrai avec les deux pommes de son épouse.

Une fois qu'ils furent entièrement nus, les deux invités furent conduits par leurs hôtes, débarrassés de leur peignoir, dans une pièce qu'ils découvrirent avec stupéfaction. Tapissée de miroirs, elle ne comportait aucun lit mais des matelas en mousse à même le sol et une mini banquette où il n'était pas possible de s'allonger. Le type même de la pièce de libertins. Manuella et Jacky se découvrirent nus sous tous les angles avant d'être chacun pris en main par l'homme pour l'une et la femme pour l'autre, aussitôt allongés sur les matelas dont ils découvrirent qu'ils étaient chauffés, suprême raffinement.

Ce fut le début de longs préliminaires buccaux dont l'intérêt, dixit Jérôme, consistait à "découvrir les corps et à prendre son temps". C'est en fonction de ce principe qu'il lécha longuement Manuella, de la vulve à la pointe des seins, tandis que Jacky bénéficiait d'une pipe experte de Laurence agrémentée d'une langue anale, ce que Manuella n'avait jamais osé avec son mari.

Du reste, celle-ci eut aussi droit à cette privauté tout aussi inédite, ce qui couvrit ses fesses de chair de poule. Leurs hôtes semblaient prendre un malin plaisir à différer le coït qui devait sceller l'échangisme et faire basculer leurs invités dans un autre monde sexuel. Comme si leur stratégie consistait à la rendre désirable et même incontournable pour un couple totalement inexpérimenté en "plan à quatre".

De fait, Jacky bandait dur, impatient de fouiller le corps gracile de Laurence sans trop se préoccuper de Manuella qui, de son côté, bouillait d'impatience d'être pénétrée par l'élégant quinquagénaire, si habile de la langue. Elle avait bien un oeil sur son mari dont elle constatait une érection qui ne lui était pas destinée, mais c'était surtout celle de Jérôme qui la préoccupait et qu'elle entretenait de la main et des lèvres en attendant qu'elle la visite là où était sa destination. Qu'est-ce qu'il attendait pour la baiser, non d'un chien ? Il ne voyait pas qu'elle était chaude bouillante ?

C'était compter sans le savoir-faire érotique du libertin. Il savourait déjà le corps charnu de Manuella qui lui faisait penser aux tableaux de Rubens et Renoir, mais avec quelques années de plus, ce qui ne le gênait en rien. C'était justement parce qu'elle ne ressemblait pas physiquement à son épouse qu'elle le faisait bander. Il la pelota, la suçota, la retourna, lui doigta l'anus avant de la retourner à nouveau et de caler sa queue entre les deux melons pour une cravate de notaire assez rare, non seulement avec son épouse mais aussi avec sa dernière partenaire échangiste, une fille maigre avec deux oeufs sur le plat en guise de poitrine, mais dotée d'un tempérament de feu, ce qui compensait largement.

La branlette espagnole, Manuella connaissait, Jacky était un pratiquant quand ils baisaient encore. Et elle fit profiter le libertin de son savoir-faire de ce délicieux frotti-frotta complété de petits coups de langue. Mais ces préliminaire duraient un peu trop à son goût, même si l'homme s'en délectait. Les cris rauques de Laurence, tout à côté, indiquaient qu'elle était pénétrée par Jacky, ce que Manuella vérifia en regardant le plafond. Le cul poilu de son mari virevoltait entre les cuisses fuselées de l'ophtalmologue, très ouvertes et agitées de mouvements spasmodiques, en liaison avec son expression verbale.

Curieusement, Manuella n'en ressentit pas de jalousie. Elle se considéra au contraire validée dans son propre désir d'être pénétrée par un autre homme que son mari. Encore fallait-il qu'il se décide. Elle était décidément très mûre pour l'échangisme. Marie-Luce avait bien travaillé son psychisme.
- Tu la veux maintenant ? dit Jérôme en dominant le corps laiteux, charnu et frémissant.
- Oui oui, je la veux, gémit Manuella.
- Tu es sûre ? Regarde ton mari. Il baise ma femme. Il la fait jouir. Tu veux baiser aussi ?
- Oui ouiii, s'il te plait viens !
- Dis que tu veux baiser !
- Oui oui, je veux baiser, baise-moi, j'en peux plus !

Quand elle se remémora plus tard ses ébats dans cette pièce, Manuella se demanda si c'était bien elle qui en avait été l'actrice. Cette femelle en chaleur, non, ce n'était pas elle. Et pourtant. Elle revoyait son visage déformé par le plaisir via le miroir face à elle pendant que l'homme la prenait en levrette en faisant remuer ses nichons pendants. Elle croisait le regard de Laurence dans la même position en train de se faire besogner par Jacky. Deux femmes dans le plaisir. Telle était la réalité. Et deux hommes fichés en elles, concentrés, virils, longs et durs. Elles avaient échangé un sourire complice entre deux exclamations d'extase, deux femelles en pleine baise, l'une potelée, l'autre filiforme mais toutes les deux concentrées sur la bite (non conjugale) qui les faisait tellement sentir femmes.

Son premier orgasme, Manuella l'éprouva en regardant le plafond qui lui renvoyait l'image des petits fesses de Jérôme en train de s'activer pour la faire jouir. C'était une vision tellement inédite qu'elle comprit instantanément pourquoi le sexe lui avait tant manqué les derniers temps. Un cul d'homme qui remue, telle est la source essentielle du plaisir féminin. Surtout quand il y a ce qu'il faut de l'autre côté. Et c'était justement le cas. Le quinqua était doté d'une bite de jeune homme. Il frottait les parois vaginales de Manuella en regardant ses seins bouger et en l'excitant de mots crus qui agissaient autant sur le cerveau que sur le bas-ventre de Manuella. Elle se sentait totalement et profondément baisée. D'où son orgasme bruyant qui résonna dans toute la pièce.

Pendant que son mari ramonait la blonde pulpeuse, Laurence cavalait sur Jacky en couinant, se regardant baiser tout en observant l'autre couple. C'était elle qui avait eu l'idée de cette pièce à miroirs parce qu'à la fois exhibitionniste et voyeuse. De voir Manuella ruer sous Jérôme, en pleine euphorie érotique, l'entendre bramer "oui oui encore continue" l'excitait prodigieusement. Tout comme le spectacle de son mari en train de fouiller cette chair abondante qui lui ressemblait si peu à elle, Laurence.

La suite l'intéressait au plus haut point. Avec un admirable contrôle de lui-même, Jérôme s'était retiré pour ne pas éjaculer dans sa capote. Mais Jacky, lui, n'avait pas tenu. L'ardeur de Laurence en train de le chevaucher à grands coups de fesses avait eu raison de sa résistance. Il gicla verticalement, mêlant plaisir et regret de n'avoir pu durer un peu plus, si bien que lui et sa partenaire en furent réduits au rôle de spectateurs de l'autre couple.

Jérôme avait remis Manuella à quatre pattes devant le miroir car il adorait voir ses seins balancer. Mais cette fois avec une variante.
- J'ai envie de t'enculer. Tu es d'accord ? souffla-t-il à sa pulpeuse partenaire car sa croupe l'inspirait fort.
Manuella n'était pas vierge du petit trou mais sa dernière expérience anale remontait à loin. Son état était tel qu'elle se sentait disponible à tout pourvu qu'il continue à la baiser. Même devant Jacky.
Elle creusa les reins et écarta elle-même ses fesses en signe d'acquiescement.

Assis à côté d'elle, Jacky observait avec intérêt la suite de l'opération. Ainsi donc, un autre que lui allait enculer sa femme. Il regrettait de n'avoir pas fait de même avec Laurence. Il avait joui trop tôt. Mais il était mal placé pour jouer le cocu mécontent. Et quand il vit Manuella tortiller sa croupe une fois sodomisée par Jérôme, quand il la vit la langue entre les lèvres, visiblement en proie au plaisir anal, quand il entendit les peaux claquer sous l'effet d'une sodomie ardente, il se sentit rassuré et heureux de voir sa femme prendre son pied, fût-ce d'une manière peu conventionnelle. Il saurait s'en souvenir quand ils reprendraient leur vie de couple.

Après avoir bien creusé Manuella dans son tréfonds tout en lui pétrissant les hanches, le libertin s'abandonna, encouragé par la main de son épouse sur ses couilles ballottantes, et il bascula sur le dos, rincé, tandis que Manuella s'aplatissait sur le matelas, la bave aux lèvres. Comblée au-delà de ce qu'elle imaginait.

Les deux couples se retrouvèrent sous la douche italienne à deux jets, se savonnant mutuellement de leurs turpitudes, échangeant quelques commentaires qui flattèrent les invités, jugés "vraiment au top". Ils visaient surtout Manuella qui avait complètement lâché prise, mais Jacky en fut consolé d'avoir prématurément débandé. Laurence l'assura d'avoir pris son plaisir, même s'il était autant visuel que vaginal. La question d'une "deuxième mi-temps" fut alors envisagée, mais les deux invités voulaient d'abord récupérer de cet intense épisode érotique qui les avait fait sortir de leur routine.

Mais une fois l'atmosphère particulière de cet échange derrière eux, une forme de réalisme les envahit. Ils convinrent l'un et l'autre que, s'ils avaient incontestablement fait une découverte jouissive et enrichissante, il serait imprudent de la renouveler avec les mêmes protagonistes. Leur couple risquait de souffrir d'une dépendance érotique. Voilà pourquoi ils ne renouvelèrent pas l'expérience en dépit des sollicitations de Laurence et Jérôme.

On se doute bien que la collègue de Manuella, Marie-Luce, eut la curiosité de l'interroger sur ce rendez-vous échangiste nullement dissimulé. Ecoutant ce récit où l'intéressée n'avait pas dissimulé le plaisir pris non seulement par elle mais aussi par Jacky, Marie-Luce conclut :
- Vous voilà désormais sortis de votre routine. Il ne vous reste plus qu'à nous accompagner moi et mon mari au Cap d'Agde lors des prochaines vacances d'été.

Manuella n'avait pas envisagé cette perspective. Néanmoins, l'idée fit son chemin dans sa tête et dans celle de Jacky. Depuis qu'ils avaient vraiment recommencé à baiser, rivalisant d'imagination avec des figures les plus variées (y compris la sodomie, Jacky ayant renoué avec la croupe de son épouse, si accueillante à Jérôme), parfois dans des lieux improbables, la perspective d'une autre expérience échangiste ne leur paraissait pas incongrue. Au cours d'un diner commun avec Marie-Luce et son mari Gérald, une réservation fut décidée dans la station languedocienne. Le côté BCBG de Marie-Luce évoqua la sulfureuse Laurence à Jacky et la virilité ostentatoire de Gérald plut à Manuella. Au moins, ils seraient cette fois en terrain de connaissance, sans passer par le risque de rencontres incertaines. Et ils partiraient sans maillot de bain. Manuella promit même à Jacky de lui tailler une pipe sur la plage au milieu des autres libertins, comme Marie-Luce s'en était vantée avec Gérald. On voit par là que les deux quinquagénaires étaient définitivement passés dans un autre monde sexuel.

Les avis des lecteurs

Merci Micky pour ce récit qui confirme le plaisir qu'apporte l'échangisme. Il appelle à mon avis une suite sur le séjour des deux couples au cap d'Agde

Histoire Erotique
Avec ce magnifique récit vous nous démontrez une fois encore qu'il n'y a pas d'âge pour prendre du plaisir dans le sexe, aussi bien en couple que à plusieurs.
Merci et bravo.
Didier

Histoire Coquine
Bravo Micky !
Encore une très belle histoire, parfaitement écrite, du sexe magnifique et heureux pour un couple qui retrouve une deuxième jeunesse !

Histoire Erotique
Encore une histoire très excitante chère Micky. Les vacances au Cap s’annoncent très chaudes , les portes d’une sexualité épanouie sont grandes ouvertes
Merci pour ce récit , toujours très bien écrit, et au plaisir d’en lire de nouveaux



Texte coquin : Un quatuor sans violons
Histoire sexe : Une rose rouge
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