Erotisme sur quatre roues
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Erotisme sur quatre roues
Il est fier, Jean-Christophe, de sa femme Corinne. A cinquante ans tout juste, il la trouve aussi belle que lors de leur première rencontre alors qu'ils avaient vingt-cinq ans. Elle avait été élue cinq ans plus tôt reine de beauté de leur département pour son corps longiligne aux formes harmonieuses et sa blondeur teintée de châtain. Tous les mâles lui couraient après et elle n'était évidemment plus vierge lorsqu'il l'avait séduite après un match de rugby dont il avait été la vedette. Ils avaient fait l'amour assez rapidement par la suite dans une vraie tempête de plumard où elle avait été subjuguée par sa virilité et lui par son tempérament de feu. Ils s'étaient mariés un an plus tard mais il avait vite compris qu'un canon pareil aimant autant le cul nécessitait de sa part une activité sexuelle soutenue. Et vingt-cinq ans plus tard, ils étaient toujours ensemble et ils baisaient plus qu'ils ne faisaient l'amour.
C'était l'évolution logique de leur couple, moins de romantisme mais plus de cul. Corinne faisait tout, vraiment tout et tant qu'elle avait la sensation d'être baisée, il pensait qu'elle n'irait pas voir ailleurs même s'il y avait toujours des clébards pour lui tourner autour dans le cadre de son travail où les hommes étaient plus nombreux que les femmes. Il fallait savoir qu'elle avait cinquante balais, malgré quelques cheveux blancs qui se noyaient dans sa coiffure blonde. Son corps n'avait pas bougé d'un poil.
Ce soir là, c'était dans son entreprise à lui, Jean-Christophe, qu'un raout était organisé en l'honneur du nouveau patron de la boite. Jean-Christophe comptait sur son épouse si valorisante pour lui en comparaison des autres qui vieillissaient mal. Il savait qu'il faisait des envieux tant Corinne était restée sexy.
- Fais-toi belle, je veux que ce soit toi la reine de la soirée, lui avait-il dit pendant qu'elle se préparait.
Elle choisit une robe attachée autour de son cou décolletée jusqu'au creux des reins, fermée devant mais moulant ses seins en poire encore bien fermes et très visibles sous la toile légère. Cette robe lui arrivait à mi-cuisses afin de mettre en valeur ses jambes finement galbées. "De quoi faire bander un eunuque et c'est moi qui la baise", pensait fièrement Jean-Christophe qui voyait cependant l'heure tourner. Elle fignolait tellement son maquillage qu'ils allaient être en retard, ce qui n'est jamais bon devant un nouveau patron, un quadragénaire à la réputation d'homme à poigne.
- Chérie, dépêche-toi, on va vraiment être à la bourre, lui répétait-il, ce qui avait don de l'agacer.
- Tu veux que je sois la reine ou pas ? lui répondait-elle.
Finalement, il l'entraina presque de force vers leur voiture, lui laissant tout juste le temps de prendre son petit sac avec elle.
Ils avaient accompli plus de la moitié du trajet quand, assise sur le siège passager, découvrant la quasi intégralité de ses cuisses fuselées, elle s'exclama :
- Merde ! Tu m'as tellement pressée que j'ai oublié de mettre mon string.
- Quoi ? Tu... n'as rien sous ta robe ?
- Ben non. C'est de ta faute, avec la manière de me bousculer.
Jean-Christophe se figea au volant. A poil sous sa robe ! Corinne avait le cul nu et dès qu'elle serait assise, il y aurait forcément un esprit malsain pour apercevoir sa chatte vu qu'elle était habillée vraiment très court. Une brève dispute éclata dans la voiture et lorsqu'ils en sortirent, de suite happés par les invités, Jean-Christophe se sentit très tendu. Comme il l'avait envisagé, le nouveau patron, une fois que Corinne lui fut présentée, se mit à minauder et lui fit même un baise main. Sur ce point au moins, l'objectif était atteint. Les autres épouses faisaient la gueule. Seins hauts, croupe ondulante moulée dans cette robe aussi courte que légère, Corinne captait les regards. Mais Jean-Christophe ne pensait qu'à une chose : elle n'a pas mis de slip.
Il eut du mal à se détendre. Tout en parlant avec les autres invités, il suivait son épouse du coin de l'oeil, sans cesse attirée dans des conversations en aparté un verre à la main par d'autres hommes et singulièrement pas le nouveau patron. Jean-Christophe se souvint qu'il était divorcé et d'ailleurs, aucune compagne n'était dans son entourage. Tant que Corinne était debout, il n'y avait pas péril en la demeure. Mais arriva un moment où tout le monde se retrouva assis dans des sièges plus ou moins profonds. Corinne s'enfonçait dans un fauteuil tout en tenant son assiette garnie de petits fours, genoux serrés mais pas toujours, face au patron et son adjoint. Jean-Christophe se déplaça légèrement de manière à les avoir dans son champ de vision. Il fut vite édifié. Les deux hommes étaient littéralement fascinés par Corinne, dont la robe était remontée très haut, beaucoup trop haut. Survint un court instant où elle croisa les jambes et le patron faillit en faire tomber son assiette, laissant quelques petits fours joncher le sol. "Nom de Dieu, pensa Jean-Christophe illico, il a vu".
Ce qui le déstabilisait encore plus, c'est que Corinne était manifestement consciente de l'impression qu'elle faisait, et peut-être même en jouait, assez vicieusement. Son mari se demanda si, finalement, elle n'avait pas fait exprès d'oublier son string. Mais sa tension augmenta d'un cran quand, une fois les petits fours consommés, le nouveau patron la prit par le bras et l'entraina à l'intérieur de sa maison, soi disant pour lui faire visiter sa décoration. Le mari ne pouvait décemment pas les suivre et d'ailleurs, elle ne supporterait pas sa tutelle. Il se résigna à les voir disparaitre.
Mais ils tardaient à sortir et Jean-Christophe commença à se faire un film. "Il la baise dans un coin, pas possible. Et elle se laisse faire en pensant que ça va favoriser ma carrière, un peu comme ces épouses de courtisans qui couchaient avec le roi. Si ça se trouve, vu qu'elle aime le cul, elle y prend plaisir, à se faire prendre à la hussarde. Elle oublie qu'elle a dix ans de plus que lui et ça la flatte. Je suis cocu, c'est sûr".
Enfin, ils sortirent et Jean-Christophe observa son épouse. Elle avait l'air détendue, elle souriait, redressait le buste en marchant, consciente de capter les regards mâles mais aussi femelles. Les épouses souvent trentenaires souffraient de la comparaison avec cette superbe mature inspirant le sexe. Apercevant Jean-Christophe, elle s'approcha de lui et lui dit :
- Il est charmant, ton nouveau patron. Et sa déco est vraiment très classe.
- Ravi de l'apprendre. C'est tout ce que tu as à me dire ?
- Mais qu'est-ce que tu veux que je te dise d'autre ?
- Il sait que tu es à poil sous ta robe.
- Idiot. Tu ne vas pas me faire une scène ici, j'espère.
Là dessus, un collègue de Jean-Christophe s'approcha avec son épouse et une discussion s'engagea qui détendit (un peu) l'atmosphère. Et la soirée se poursuivit sans autre incident jusqu'au moment du départ, non sans que le patron ait tenu à saluer Corinne avec un empressement que Jean-Christophe trouva très suspect.
Une fois dans la voiture, Jean-Christophe se lâcha :
- Alors, il te plait hein, mon nouveau patron ?
- Oui, je te l'ai dit, il est charmant, il sait parler aux femmes.
- Il t'a baisée chez lui ?
- Quoi ? Qu'est-ce que tu racontes ?
- Cela a duré un peu trop longtemps, votre visite.
- Mais tu es jaloux ma parole ! Et mesquin. Tu crois que je m'allonge aussi facilement ?
- Il a vu ta chatte et tu l'as fait bander quand tu étais assise.
- Et alors ? Depuis quand une femme n'a plus le droit de faire bander un homme ? Ce n'est pas tromper, ça.
- Il t'a baisée ou pas ? Réponds-moi.
- Non, il ne m'a pas baisée, même pas mis la main au panier si tu veux tout savoir. Arrête maintenant.
- Oui, j'arrête, et je vais même me garer, répond Jean-Christophe, qui aborde un petit parking discret et stationne sa voiture.
- Qu'est-ce que tu fais ? On n'est pas arrivé chez nous, dit Corinne.
- Non, parce que j'ai une autre idée.
Et sur ces entrefaites, il se penche vers son épouse sur le siège passager, l'embrasse dans le cou et détache subrepticement le tour de cou qui tient sa robe, laquelle glisse aussitôt devant jusqu'au nombril, découvrant ses seins.
- Arrête, tu es fou, on va nous voir, proteste-t-elle mais de plus en plus mollement car la bouche de Jean-Christophe s'est emparée de ses seins nus et il sait que c'est sa zone érogène majeure. Tout en poursuivant son léchage, sa main glisse sur le côté du siège et le fait basculer vers l'arrière. Corinne pousse un petit cri mais ne se débat pas vraiment. Elle caresse même la tête de son mari pendant qu'il suce les pointes de ses seins. Dans le tumulte automobile, sa robe s'est retroussée et elle ne forme plus qu'un bourrelet autour de ses hanches. La main libre de Jean-Christophe s'est emparée du sexe de Corinne qui, dans une espèce de réflexe, a écarté ses longues jambes. Un de ses pieds repose sur le volant, l'autre sur le tableau de bord.
- Je vais te baiser ici, comme la chienne que tu es, lui souffle-t-il dans le visage.
Corinne n'oppose plus la moindre résistance, si tant est qu'il y en eut une. Cette situation l'excite prodigieusement. Elle lui rappelle leurs années de jeunesse, quand il la sautait dans sa R5 au sortir de la boite de nuit où ils avaient dansé. Elle fourrage dans le pantalon de son désormais conjoint pour en sortir sa queue. Elle la veut en elle, vite. Il la pénètre illico, son pantalon sur les chevilles, ce qui l'embarrasse un peu dans cet habitacle réduit mais elle est tellement ouverte, tellement réceptive qu'ils baisent sans retenue. Car ils baisent, il n'y a pas d'autre mot. Malgré l'inconfort du siège devenu vaguement couchette, Corinne rue sous lui en piétinant le volant et le tableau de bord, gueule son plaisir, savoure bruyamment cette bite qui la fait tellement sentir femme, tellement jeune aussi vu le contexte. Et lui cogne dans cette semi pénombre, scrutant le visage radieux de sa femme et ses seins agités, comme s'il voulait s'assurer qu'elle aime toujours autant le cul avec lui. Pendant toute la soirée, il a pensé à sa chatte nue, ses fesses nues, sa provocation de femelle mais c'est lui qui la baise maintenant et personne d'autre. Et c'est lui qui l'entend s'exclamer "oui oui oui encore encore c'est boooon !" dans cette voiture qui tangue sur ses amortisseurs tellement il besogne dur. Changer de position est un peu compliqué. Il aurait bien aimé qu'elle vienne sur lui car il adore la regarder baiser et remuer son cul parfait mais ce sera du missionnaire sur quatre roues. D'ailleurs, son orgasme arrive comme une déferlante. Dans son ardeur, elle a actionné le klaxon avec son pied gauche. Il se répand en elle en gémissant, rejoignant ses borborygmes de femme qui jouit. Et il se détache lentement, laborieusement, une certaine tension dans les reins vu l'inconfort du lieu. Son sperme maculera le siège mais il s'en fout.
Quelques minutes plus tard, elle relève le siège passager, remet sa robe en haut et la tire en bas, et lui dit :
- Bon, tu es rassuré maintenant ? C'est pas ton patron qui m'a baisée ce soir, c'est toi.
- Et ça t'a plu ? demande-t-il en manoeuvrant pour sortir du parking.
- A ton avis ?
Et ils éclatent de rire. Cette fois, ils rentrent vraiment chez eux.
Et deux jours plus tard, le nouveau patron convoquait Jean-Christophe pour lui annoncer tout sourire qu'il bénéficiait d'une promotion.
C'était l'évolution logique de leur couple, moins de romantisme mais plus de cul. Corinne faisait tout, vraiment tout et tant qu'elle avait la sensation d'être baisée, il pensait qu'elle n'irait pas voir ailleurs même s'il y avait toujours des clébards pour lui tourner autour dans le cadre de son travail où les hommes étaient plus nombreux que les femmes. Il fallait savoir qu'elle avait cinquante balais, malgré quelques cheveux blancs qui se noyaient dans sa coiffure blonde. Son corps n'avait pas bougé d'un poil.
Ce soir là, c'était dans son entreprise à lui, Jean-Christophe, qu'un raout était organisé en l'honneur du nouveau patron de la boite. Jean-Christophe comptait sur son épouse si valorisante pour lui en comparaison des autres qui vieillissaient mal. Il savait qu'il faisait des envieux tant Corinne était restée sexy.
- Fais-toi belle, je veux que ce soit toi la reine de la soirée, lui avait-il dit pendant qu'elle se préparait.
Elle choisit une robe attachée autour de son cou décolletée jusqu'au creux des reins, fermée devant mais moulant ses seins en poire encore bien fermes et très visibles sous la toile légère. Cette robe lui arrivait à mi-cuisses afin de mettre en valeur ses jambes finement galbées. "De quoi faire bander un eunuque et c'est moi qui la baise", pensait fièrement Jean-Christophe qui voyait cependant l'heure tourner. Elle fignolait tellement son maquillage qu'ils allaient être en retard, ce qui n'est jamais bon devant un nouveau patron, un quadragénaire à la réputation d'homme à poigne.
- Chérie, dépêche-toi, on va vraiment être à la bourre, lui répétait-il, ce qui avait don de l'agacer.
- Tu veux que je sois la reine ou pas ? lui répondait-elle.
Finalement, il l'entraina presque de force vers leur voiture, lui laissant tout juste le temps de prendre son petit sac avec elle.
Ils avaient accompli plus de la moitié du trajet quand, assise sur le siège passager, découvrant la quasi intégralité de ses cuisses fuselées, elle s'exclama :
- Merde ! Tu m'as tellement pressée que j'ai oublié de mettre mon string.
- Quoi ? Tu... n'as rien sous ta robe ?
- Ben non. C'est de ta faute, avec la manière de me bousculer.
Jean-Christophe se figea au volant. A poil sous sa robe ! Corinne avait le cul nu et dès qu'elle serait assise, il y aurait forcément un esprit malsain pour apercevoir sa chatte vu qu'elle était habillée vraiment très court. Une brève dispute éclata dans la voiture et lorsqu'ils en sortirent, de suite happés par les invités, Jean-Christophe se sentit très tendu. Comme il l'avait envisagé, le nouveau patron, une fois que Corinne lui fut présentée, se mit à minauder et lui fit même un baise main. Sur ce point au moins, l'objectif était atteint. Les autres épouses faisaient la gueule. Seins hauts, croupe ondulante moulée dans cette robe aussi courte que légère, Corinne captait les regards. Mais Jean-Christophe ne pensait qu'à une chose : elle n'a pas mis de slip.
Il eut du mal à se détendre. Tout en parlant avec les autres invités, il suivait son épouse du coin de l'oeil, sans cesse attirée dans des conversations en aparté un verre à la main par d'autres hommes et singulièrement pas le nouveau patron. Jean-Christophe se souvint qu'il était divorcé et d'ailleurs, aucune compagne n'était dans son entourage. Tant que Corinne était debout, il n'y avait pas péril en la demeure. Mais arriva un moment où tout le monde se retrouva assis dans des sièges plus ou moins profonds. Corinne s'enfonçait dans un fauteuil tout en tenant son assiette garnie de petits fours, genoux serrés mais pas toujours, face au patron et son adjoint. Jean-Christophe se déplaça légèrement de manière à les avoir dans son champ de vision. Il fut vite édifié. Les deux hommes étaient littéralement fascinés par Corinne, dont la robe était remontée très haut, beaucoup trop haut. Survint un court instant où elle croisa les jambes et le patron faillit en faire tomber son assiette, laissant quelques petits fours joncher le sol. "Nom de Dieu, pensa Jean-Christophe illico, il a vu".
Ce qui le déstabilisait encore plus, c'est que Corinne était manifestement consciente de l'impression qu'elle faisait, et peut-être même en jouait, assez vicieusement. Son mari se demanda si, finalement, elle n'avait pas fait exprès d'oublier son string. Mais sa tension augmenta d'un cran quand, une fois les petits fours consommés, le nouveau patron la prit par le bras et l'entraina à l'intérieur de sa maison, soi disant pour lui faire visiter sa décoration. Le mari ne pouvait décemment pas les suivre et d'ailleurs, elle ne supporterait pas sa tutelle. Il se résigna à les voir disparaitre.
Mais ils tardaient à sortir et Jean-Christophe commença à se faire un film. "Il la baise dans un coin, pas possible. Et elle se laisse faire en pensant que ça va favoriser ma carrière, un peu comme ces épouses de courtisans qui couchaient avec le roi. Si ça se trouve, vu qu'elle aime le cul, elle y prend plaisir, à se faire prendre à la hussarde. Elle oublie qu'elle a dix ans de plus que lui et ça la flatte. Je suis cocu, c'est sûr".
Enfin, ils sortirent et Jean-Christophe observa son épouse. Elle avait l'air détendue, elle souriait, redressait le buste en marchant, consciente de capter les regards mâles mais aussi femelles. Les épouses souvent trentenaires souffraient de la comparaison avec cette superbe mature inspirant le sexe. Apercevant Jean-Christophe, elle s'approcha de lui et lui dit :
- Il est charmant, ton nouveau patron. Et sa déco est vraiment très classe.
- Ravi de l'apprendre. C'est tout ce que tu as à me dire ?
- Mais qu'est-ce que tu veux que je te dise d'autre ?
- Il sait que tu es à poil sous ta robe.
- Idiot. Tu ne vas pas me faire une scène ici, j'espère.
Là dessus, un collègue de Jean-Christophe s'approcha avec son épouse et une discussion s'engagea qui détendit (un peu) l'atmosphère. Et la soirée se poursuivit sans autre incident jusqu'au moment du départ, non sans que le patron ait tenu à saluer Corinne avec un empressement que Jean-Christophe trouva très suspect.
Une fois dans la voiture, Jean-Christophe se lâcha :
- Alors, il te plait hein, mon nouveau patron ?
- Oui, je te l'ai dit, il est charmant, il sait parler aux femmes.
- Il t'a baisée chez lui ?
- Quoi ? Qu'est-ce que tu racontes ?
- Cela a duré un peu trop longtemps, votre visite.
- Mais tu es jaloux ma parole ! Et mesquin. Tu crois que je m'allonge aussi facilement ?
- Il a vu ta chatte et tu l'as fait bander quand tu étais assise.
- Et alors ? Depuis quand une femme n'a plus le droit de faire bander un homme ? Ce n'est pas tromper, ça.
- Il t'a baisée ou pas ? Réponds-moi.
- Non, il ne m'a pas baisée, même pas mis la main au panier si tu veux tout savoir. Arrête maintenant.
- Oui, j'arrête, et je vais même me garer, répond Jean-Christophe, qui aborde un petit parking discret et stationne sa voiture.
- Qu'est-ce que tu fais ? On n'est pas arrivé chez nous, dit Corinne.
- Non, parce que j'ai une autre idée.
Et sur ces entrefaites, il se penche vers son épouse sur le siège passager, l'embrasse dans le cou et détache subrepticement le tour de cou qui tient sa robe, laquelle glisse aussitôt devant jusqu'au nombril, découvrant ses seins.
- Arrête, tu es fou, on va nous voir, proteste-t-elle mais de plus en plus mollement car la bouche de Jean-Christophe s'est emparée de ses seins nus et il sait que c'est sa zone érogène majeure. Tout en poursuivant son léchage, sa main glisse sur le côté du siège et le fait basculer vers l'arrière. Corinne pousse un petit cri mais ne se débat pas vraiment. Elle caresse même la tête de son mari pendant qu'il suce les pointes de ses seins. Dans le tumulte automobile, sa robe s'est retroussée et elle ne forme plus qu'un bourrelet autour de ses hanches. La main libre de Jean-Christophe s'est emparée du sexe de Corinne qui, dans une espèce de réflexe, a écarté ses longues jambes. Un de ses pieds repose sur le volant, l'autre sur le tableau de bord.
- Je vais te baiser ici, comme la chienne que tu es, lui souffle-t-il dans le visage.
Corinne n'oppose plus la moindre résistance, si tant est qu'il y en eut une. Cette situation l'excite prodigieusement. Elle lui rappelle leurs années de jeunesse, quand il la sautait dans sa R5 au sortir de la boite de nuit où ils avaient dansé. Elle fourrage dans le pantalon de son désormais conjoint pour en sortir sa queue. Elle la veut en elle, vite. Il la pénètre illico, son pantalon sur les chevilles, ce qui l'embarrasse un peu dans cet habitacle réduit mais elle est tellement ouverte, tellement réceptive qu'ils baisent sans retenue. Car ils baisent, il n'y a pas d'autre mot. Malgré l'inconfort du siège devenu vaguement couchette, Corinne rue sous lui en piétinant le volant et le tableau de bord, gueule son plaisir, savoure bruyamment cette bite qui la fait tellement sentir femme, tellement jeune aussi vu le contexte. Et lui cogne dans cette semi pénombre, scrutant le visage radieux de sa femme et ses seins agités, comme s'il voulait s'assurer qu'elle aime toujours autant le cul avec lui. Pendant toute la soirée, il a pensé à sa chatte nue, ses fesses nues, sa provocation de femelle mais c'est lui qui la baise maintenant et personne d'autre. Et c'est lui qui l'entend s'exclamer "oui oui oui encore encore c'est boooon !" dans cette voiture qui tangue sur ses amortisseurs tellement il besogne dur. Changer de position est un peu compliqué. Il aurait bien aimé qu'elle vienne sur lui car il adore la regarder baiser et remuer son cul parfait mais ce sera du missionnaire sur quatre roues. D'ailleurs, son orgasme arrive comme une déferlante. Dans son ardeur, elle a actionné le klaxon avec son pied gauche. Il se répand en elle en gémissant, rejoignant ses borborygmes de femme qui jouit. Et il se détache lentement, laborieusement, une certaine tension dans les reins vu l'inconfort du lieu. Son sperme maculera le siège mais il s'en fout.
Quelques minutes plus tard, elle relève le siège passager, remet sa robe en haut et la tire en bas, et lui dit :
- Bon, tu es rassuré maintenant ? C'est pas ton patron qui m'a baisée ce soir, c'est toi.
- Et ça t'a plu ? demande-t-il en manoeuvrant pour sortir du parking.
- A ton avis ?
Et ils éclatent de rire. Cette fois, ils rentrent vraiment chez eux.
Et deux jours plus tard, le nouveau patron convoquait Jean-Christophe pour lui annoncer tout sourire qu'il bénéficiait d'une promotion.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Encore un récit, dont seule vous en avez le secret, très plaisant, très torride, sur l'amour et surtout sur une belle quinquagénaire aimant se faire baiser uniquement par son mari...
Excellent comme à l'accoutumée, on en redemande.
Didier
Excellent comme à l'accoutumée, on en redemande.
Didier
