Une escapade tardive
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Une escapade tardive
Au cours d'une rencontre avec sa mère Magali, Margot l'interpella :
- Tu fréquentes toujours la plage naturiste ?
- Bien sûr. Pourquoi ne le ferais-je pas ?
- Tu sais que bronzer nue sur une plage pour une femme seule, c'est de plus en plus risqué avec des prédateurs sexuels qui rodent partout.
- Tu plaisantes ! J'ai soixante ans, pas vingt ans. J'ai passé l'âge d'intéresser de genre de types et même les autres d'ailleurs. On me laisse tranquille, rassure-toi.
- Si tu le dis. Mais je préfèrerais te savoir sur une plage classique avec un maillot de bain, ce serait plus conforme à ton âge.
- Eh bien non, désolée. J'aime bronzer et me baigner à poil, ne t'en déplaise et les hommes se fichent bien de moi.
Magali ment. Non, les hommes ne se fichent pas d'elle lorsqu'elle expose son petit corps encore ferme et tonique sur sa plage naturiste favorite. Certains viennent s'asseoir à côté d'elle pour tenter leur chance comme n'importe quelle autre femme, justement parce qu'elle est femme. A l'arrière de la plage, des couples font l'amour, stimulés par leur nudité, l'ambiance sex, sun ans sea ou l'inverse. La plupart du temps, Magali éconduit ces dragueurs d'âges divers et au physique aussi peu engageant que leur discours primaire. Mais il est aussi arrivé qu'elle ait eu envie de faire l'amour au soleil avec un gars assez jeune, pas trop bête, physiquement attirant, venu exposer sa nudité à côté d'elle sans lui tenir d'emblée des propos douteux.
Divorcée depuis dix ans, Magali n'a pas pour autant renoncé au sexe. Mais ce n'est pas parce qu'elle baise encore qu'elle va étaler sa vie privée auprès de sa fille qui voudrait bien qu'elle se contente d'être grand-mère. Dans la conception de sa fille, une dame de soixante ans doit se consacrer uniquement à sa famille et surtout pas s'offrir des galipettes avec des hommes inconnus. C'est pourtant ce qui excite particulièrement Magali. Si elle se montre nue sur une plage, c'est certes pour embellir par un bronzage intégral son corps de sexagénaire pas trop mal conservé (ses séances de gymnastique et ses footings n'y sont pas pour rien) mais c'est justement dans l'espoir de s'envoyer en l'air sans risque de déboucher sur une liaison dont elle ne veut plus. Libre elle est, libre elle veut rester.
Ce jour là, alors qu'elle expose son petit cul aux UV en sommeillant à plat ventre, une ombre s'approche. "Encore un emmerdeur" pense-t-elle. Elle tourne son visage pour répondre au bonjour et découvre un chevelu-barbu d'une trentaine d'années qui l'interpelle sur le livre qu'elle a posé à côté d'elle.
- J'adore cet auteur, lui dit-il. Vous en pensez quoi ?
Magali se retourne, lui montrant son côté face après le pile, son sexe rasé, ses seins légèrement tombants, son petit ventre arrondi sous le nombril, mais aussi ses jolies jambes, finement musclées, et une discussion littéraire s'engage. L'homme se présente. Il s'appelle James, "à prononcer à la française, pas à l'anglaise", précise-t-il. Il est allé chercher sa serviette ce qui a permis à Magali de mater son fessier poilu et musclé. Une heure plus tard, ils sont toujours en train de papoter. Elle a eu envie de se baigner et il l'a accompagnée. Ils se sont frôlés dans l'eau et en sortant, un début d'érection s'est manifesté chez James, ce que Magali a noté avec une onde de chaleur dans son bas-ventre. Allons, elle n'est pas encore imbaisable...
La journée s'avance et le soleil tape dur. Elle a sorti son parasol et pour profiter de l'ombre, James s'est rapproché de Magali. Son pénis est juste à portée de sa main. Cette belle queue longue et ferme l'a attirée comme un aimant. Pourquoi se gênerait-elle ? S'il vient près d'elle, c'est qu'elle lui plait, non ? Ses doigts légers se sont emparés de la tige. Il lui a souri, s'est couché sur le côté pour faciliter l'opération. En quelques secondes, une érection spectaculaire s'est manifestée. S'il s'est approché quelques heures plus tôt de cette femme nue, c'est parce qu'elle l'a attiré sexuellement, en dépit de son âge bien supérieur au sien. Le livre constitue un intermédiaire idéal.
Mais Magali n'est pas dupe. Ce garçon veut la baiser. Il a su lui communiquer son désir. Elle n'est plus à un âge de faire des manières. C'est pourquoi elle le branle maintenant, aussi discrètement que possible à cause des baigneurs qui passent à proximité. C'est manière de lui dire : "je suis open". Margot serait consternée de savoir avec quelle facilité elle va ouvrir ses cuisses en faveur de cet inconnu. De savoir qu'elle est entrée depuis dix ans dans la catégorie des femmes qui baisent. Sans amour, juste pour le sexe. Alors que Margot, elle, fait vraiment l'amour avec son mari.
Magali se lève, prend sa serviette et dit à l'homme : "tu viens ?"
L'autre l'imite, la queue encore horizontale. Les baigneurs à côté d'eux savent qu'ils vont baiser. Certains les suivent du regard avant de mettre en situation de les regarder. C'est ce qui excite Magali, être vue pendant qu'elle fait l'amour. Montrer qu'une femme de son âge peut en remontrer aux plus jeunes qu'elle en osant s'exhiber.
Ils choisissent un coin légèrement ombragé en surplomb de la plage. Elle le suce pour entretenir son érection avant de le coiffer d'un préservatif, qui ne la quitte jamais et qu'elle a pris dans son sac de plage. Très ouverte, saisissant son pénis couvert à pleine main, elle l'attire en elle en maitrisant la pénétration. Doucement au début, pour ne pas avoir mal car elle n'est plus aussi lubrifiée qu'autrefois. Puis une fois qu'il est totalement engagé, elle laisse libre cours à son tempérament en remuant sous lui, en agitant ses petits pieds, en griffant ses épaules, en l'encourageant à durer tandis qu'il cogne dur, subjugué par ce petit corps nerveux qui célèbre sa queue par le verbe et les coups de reins. Ils vont baiser pendant un bon quart d'heure, sur une serviette à même le sable indifférents à deux voyeurs venus observer ces ébats tumultueux et verbeux en se masturbant.
C'est un couple d'âge moyen, comme Magali le constate quand elle chevauche James après avoir été prise en missionnaire. Un homme et une femme et non deux hommes comme c'est plus souvent le cas, ainsi que l'avait constaté Magali. Elle fixe les deux voyeurs en cavalant comme pour défier leurs regards. La femme se frotte l'entrecuisses avec énergie et ça plait à Magali. Les voyeurs vont assister à son orgasme et sa fellation ultime pour dégorger le plantureux pénis de son amant plagiste.
Lorsqu'ils quitteront le lieu de leurs ébats, ce sera pour s'apercevoir que les deux voyeurs se sont accouplés à leur tour. Magali en sera satisfaite. Elle aime l'idée que son coït avec James leur a donné l'envie d'en faire autant plutôt que se contenter de voyeurisme. Elle adresse un sourire à la femme d'âge mûr qui se fait prendre en levrette sur le sable comme une complicité de femme baisée. Et cette femme lui répond aussi d'un sourire entre deux halètements de plaisir, ses gros seins balançant entre ses bras sous les assauts de son partenaire. Magali et James rejoignent leur parasol et vont se baigner. Ils verront plus tard le couple mûr revenu des ses ébat, main dans la main, leur adresser un petit salut.
Lorsque sa fille lui demande le soir même si "l'eau était bonne", elle répond "très bonne" en pensant moins à la mer qu'à la queue de James. Elle a joui et est heureuse d'avoir joui. Elle n'est pas encore bonne pour la retraite sexuelle, loin de là. Qu'un type d'une trentaine d'années ait éjaculé pour elle en est la meilleure preuve.
D'ailleurs, en se quittant, il lui a dit :
- On se revoit quand ?
Elle est restée évasive. Elle est tentée car James est "un très bon coup" et elle sait qu'elle n'aura pas tous les jours entre les cuisses un gaillard aussi bien membré et aussi peu regardant envers son âge. Mais elle ne veut surtout pas entamer ce qui pourrait ressembler à une liaison. Pour sa liberté d'abord mais aussi pour ménager sa fille dont elle se soucie malgré tout de l'opinion.
James lui a laissé son numéro de portable car il ne vient pas souvent à la plage. Elle guette néanmoins sa présence les jours suivants mais en vain et elle ne noue une relation qu'avec le couple de voyeurs-baiseurs, deux libertins qui lui ont tendu une perche, qu'elle n'a pas voulu saisir. Lorsqu'ils lui ont dit "on va baiser, vous pouvez surveiller nos affaires ?" elle a ressenti un manque dans son bas-ventre. Pas au point cependant de participer à un trio car l'homme ne lui plait pas.
Au retour de la plage, elle exhume le numéro de portable de James. Voilà deux semaines qu'ils ont baisé ensemble et elle a envie de remettre ça. Mais quelque chose de différent, de plus complet, de moins fugace que sur une dune. Pas chez elle cependant.
Pourquoi pas dans un hôtel ou mieux, dans un coin tranquille à la campagne ?
En attendant, Margot, son mari et leurs deux enfants ont invité Magali à les accompagner à la station balnéaire pour un dîner suivi d'un pot en terrasse pour profiter de la relative fraîcheur du soir. Magali porte une robe d'été légère à dos nu sans soutien gorge et a osé ne pas mettre de slip. A priori par souci de mieux résister a la chaleur. Elle ne tarde pas a repérer sur la table voisine un homme seul qui la regarde. Il a une quarantaine d'années et il est plutôt bien mis de sa personne. Magali a envie de jouer. Elle croise et décroise les jambes tout en parlant a la tablée sachant que sa robe monte très haut. L'homme la fixe avec de plus en plus d'attention. Magali franchit une étape en posant sa cheville droite sur sa cuisse gauche, ouvrant une large perspective sur son entrecuisses. Et tout en feignant de ne pas voir le regard fixe de son vis a vis.
La petite famille décide de rentrer mais Magali a envie de marcher seule sur le front de mer et dit qu'elle prendra un taxi pour le retour. Sa fille est un peu surprise, essaie de la dissuader mais renonce devant l'insistance de sa mère.
Magali sait qu'elle a une touche avec le type qui l'a matée à la terrasse. Elle veut s'offrir une chance de rencontre et qui sait, de baiser dès ce soir.
Lorsqu'elle marche sur le front de mer, elle attend. L'homme l'a rejoint après quelques minutes.
- Alors, on préfère être seule plutôt qu'avec sa famille ?
- Pas toujours. Mais il fait tellement bon ce soir, ce serait bête de rentrer trop tôt.
- Je peux marcher avec vous ? Je m'appelle Joris.
- Moi Magali. En vacances ?
- Non, en mission. Je contrôle les comptes de la mairie.
- Ils sont bons ?
- Joker. Et vous, en vacances ?
- Perpétuelle. C'est ma première année de retraite et j'accompagne ma fille en week-end dans sa résidence secondaire.
- Je ne vous imaginais pas retraitée.
- Déçu ?
- Non, épaté par votre allure jeune et, disons, libérée.
- En effet, je suis libre. Divorcée depuis dix ans.
- Ce n'est pas tout à fait ce que voulais dire. Mais moi aussi, je suis divorcé. Arrêtons-nous sur un banc pour regarder la mer et continuer à discuter.
Au bout d'un bon moment, l'homme fit alors à Magali une proposition inattendue :
- Et si on allait prendre un bain de minuit sur une plage tranquille de ma connaissance ? Il fait tellement chaud encore ce soir.
- Mais je n'ai pas mon maillot de bain, retorque un peu hypocritement Magali.
-- Moi non, plus mais quelle importance ? Il fera nuit et d'ailleurs, on ne sera pas les seuls à être nus. C'est une plage naturiste.
Magali rit sous cape. C'est probablement sa plage mais elle n'y est jamais allée la nuit. Et bien entendu, elle accepte la proposition.
C'est en effet la plage naturiste de Magali mais nettement moins fréquentée et inondée non de soleil mais d'un beau clair de lune.
Impossible de masquer sa nudité mais aussi celle de l'homme qui l'accompagne. "Pas mal"se dit elle en découvrant le corps sec et finement musclé de Joris. Il la pend par la main et l'entraîne vers les vagues. La marée monte et ils sont aussitôt éclaboussés. Ils rient mais aussi se rapprochent de plus en plus. Et fatalement arrive un vrai contact. Et il l'embrasse dans l'eau salée. Elle sent son pénis contre son ventre et colle ses seins contre le sien. Ils sortirent de l'eau et elle voit qu'il bande. Sur le sable près de leurs vêtements un couple d'âge mûr baise. Magali les a vu sortir de l'eau au moment où elle y entrait avec Joris.
Le cul de l'homme s'agite entre les cuisses dodues de la femme qui clame son plaisir. L'entrée en matière est parfaite. Magali et Joris s'enlacent, se pelotent, se branlent et s'accouplent à même le sable, l'homme s'offrant galamment à s'allonger et permettant à Magali le confort de son ventre et surtout la raideur de sa queue verticale. La femme à côté a pris la même posture et elle sourit à Magali en cavalant au même rythme. Son chignon est de guingois et ses gros seins battent sur son torse.
Pendant qu'elle prend son plaisir en ondulant, Magali découvre sur son autre flanc un jeune couple qui fornique lui aussi. C'est une brunette aussi menue qu'elle. Elle se fait prendre en levrette par un gros tatoué au crâne rasé. La fille couine encore plus fort que la femme mûre, ce qui doit s'entendre assez loin malgré le bruit des vagues. "C'est un vrai baisodrome ici, Joris m'a bien piégée", se dit Magali sans pour autant ralentir le rythme de ses ondulations si jouissives, les mains de l'homme posée sur son petit cul pour accompagner le mouvement rotatif de ses hanches.
Puis celui-ci la renverse pour la prendre en missionnaire. Galamment, il étale ses vêtements pour y allonger Magali afin qu'elle n'ait pas sous elle le sable frais. Elle le découvre dans l'ombre sur fond de ciel étoilé, concentré, bras tendus, hanches mouvantes et elle l'encourage en frottant ses fesses de ses talons.
- Tu aimes ? lui souffle-t-il en rabotant ses parois vaginales.
- Mmhh, ouiii, continuuue. Vas-y, go, go, come on, forza, schnell, schnell. Dans l'extase, elle est devenue polyglotte en souvenir d'amants antérieurs.
Magali ne regrette pas d'avoir délaissé sa fille, son gendre et ses deux enfants pour se faire sauter au clair de lune par un type dont elle connait tout juste le prénom. Les cris de plaisir de la brunette l'excitent tout autant que la femme mûre d'à côté qui la regarde assise sur le sable en rajustant son chignon après avoir pris son pied. "Plus je vieillis, plus je deviens exhib", se dit-elle.
Mais Joris devient de plus en plus dur. Elle sent qu'il ne va pas tarder à éjaculer et elle talonne ses fesses en s'excitant elle-même, exprimant un "viens viens maintenant"' qui aboutit en effet à un grognement d'extase de son mâle, répandant sa semence sur le sable après avoir fait jouir Magali. Allongée cuisses en V, elle récupère de ce viril assaut qui l'a rajeunie de vingt ans. Puis retour à la mer en compagnie du couple mûr qui s'avère être Allemand. La femme aussi a crié "schnell, schnell". Le jeune couple baise toujours, la brunette en califourchon sur le gros bide du tatoué. En partant de la plage, ils la verront toujours en train de cavaler en miaulant. Un beau tempérament...
Joris s'offre de raccompagner Magali chez elle, ce qui l'arrange bien. Ils s'embrassent en se quittant, elle lui souffle juste un "merci pour ce moment" comme si elle ne devait plus jamais le revoir. Elle dormira le lendemain jusqu'à midi, au grand étonnement de sa fille, craignant qu'elle ne soit malade. Impression vite démentie en la voyant sortir de sa chambre toute pimpante, les yeux juste un peu cernés. Mais Margot restera sur sa faim quand elle lui demande pourquoi elle est rentrée si tard. " C'est ma vie privée", répond Magali, elliptiquement.
Elle repense déjà à sa prochaine séance de plage, cette fois au grand soleil, avec le souvenir ému d'un clair de lune où elle s'est sentie rajeunie. Et qui sait, peut-être que son amant d'une nuit réapparaitra. Ne lui a-t-elle pas avoué qu'elle bronzait nue au même endroit ?
- Tu fréquentes toujours la plage naturiste ?
- Bien sûr. Pourquoi ne le ferais-je pas ?
- Tu sais que bronzer nue sur une plage pour une femme seule, c'est de plus en plus risqué avec des prédateurs sexuels qui rodent partout.
- Tu plaisantes ! J'ai soixante ans, pas vingt ans. J'ai passé l'âge d'intéresser de genre de types et même les autres d'ailleurs. On me laisse tranquille, rassure-toi.
- Si tu le dis. Mais je préfèrerais te savoir sur une plage classique avec un maillot de bain, ce serait plus conforme à ton âge.
- Eh bien non, désolée. J'aime bronzer et me baigner à poil, ne t'en déplaise et les hommes se fichent bien de moi.
Magali ment. Non, les hommes ne se fichent pas d'elle lorsqu'elle expose son petit corps encore ferme et tonique sur sa plage naturiste favorite. Certains viennent s'asseoir à côté d'elle pour tenter leur chance comme n'importe quelle autre femme, justement parce qu'elle est femme. A l'arrière de la plage, des couples font l'amour, stimulés par leur nudité, l'ambiance sex, sun ans sea ou l'inverse. La plupart du temps, Magali éconduit ces dragueurs d'âges divers et au physique aussi peu engageant que leur discours primaire. Mais il est aussi arrivé qu'elle ait eu envie de faire l'amour au soleil avec un gars assez jeune, pas trop bête, physiquement attirant, venu exposer sa nudité à côté d'elle sans lui tenir d'emblée des propos douteux.
Divorcée depuis dix ans, Magali n'a pas pour autant renoncé au sexe. Mais ce n'est pas parce qu'elle baise encore qu'elle va étaler sa vie privée auprès de sa fille qui voudrait bien qu'elle se contente d'être grand-mère. Dans la conception de sa fille, une dame de soixante ans doit se consacrer uniquement à sa famille et surtout pas s'offrir des galipettes avec des hommes inconnus. C'est pourtant ce qui excite particulièrement Magali. Si elle se montre nue sur une plage, c'est certes pour embellir par un bronzage intégral son corps de sexagénaire pas trop mal conservé (ses séances de gymnastique et ses footings n'y sont pas pour rien) mais c'est justement dans l'espoir de s'envoyer en l'air sans risque de déboucher sur une liaison dont elle ne veut plus. Libre elle est, libre elle veut rester.
Ce jour là, alors qu'elle expose son petit cul aux UV en sommeillant à plat ventre, une ombre s'approche. "Encore un emmerdeur" pense-t-elle. Elle tourne son visage pour répondre au bonjour et découvre un chevelu-barbu d'une trentaine d'années qui l'interpelle sur le livre qu'elle a posé à côté d'elle.
- J'adore cet auteur, lui dit-il. Vous en pensez quoi ?
Magali se retourne, lui montrant son côté face après le pile, son sexe rasé, ses seins légèrement tombants, son petit ventre arrondi sous le nombril, mais aussi ses jolies jambes, finement musclées, et une discussion littéraire s'engage. L'homme se présente. Il s'appelle James, "à prononcer à la française, pas à l'anglaise", précise-t-il. Il est allé chercher sa serviette ce qui a permis à Magali de mater son fessier poilu et musclé. Une heure plus tard, ils sont toujours en train de papoter. Elle a eu envie de se baigner et il l'a accompagnée. Ils se sont frôlés dans l'eau et en sortant, un début d'érection s'est manifesté chez James, ce que Magali a noté avec une onde de chaleur dans son bas-ventre. Allons, elle n'est pas encore imbaisable...
La journée s'avance et le soleil tape dur. Elle a sorti son parasol et pour profiter de l'ombre, James s'est rapproché de Magali. Son pénis est juste à portée de sa main. Cette belle queue longue et ferme l'a attirée comme un aimant. Pourquoi se gênerait-elle ? S'il vient près d'elle, c'est qu'elle lui plait, non ? Ses doigts légers se sont emparés de la tige. Il lui a souri, s'est couché sur le côté pour faciliter l'opération. En quelques secondes, une érection spectaculaire s'est manifestée. S'il s'est approché quelques heures plus tôt de cette femme nue, c'est parce qu'elle l'a attiré sexuellement, en dépit de son âge bien supérieur au sien. Le livre constitue un intermédiaire idéal.
Mais Magali n'est pas dupe. Ce garçon veut la baiser. Il a su lui communiquer son désir. Elle n'est plus à un âge de faire des manières. C'est pourquoi elle le branle maintenant, aussi discrètement que possible à cause des baigneurs qui passent à proximité. C'est manière de lui dire : "je suis open". Margot serait consternée de savoir avec quelle facilité elle va ouvrir ses cuisses en faveur de cet inconnu. De savoir qu'elle est entrée depuis dix ans dans la catégorie des femmes qui baisent. Sans amour, juste pour le sexe. Alors que Margot, elle, fait vraiment l'amour avec son mari.
Magali se lève, prend sa serviette et dit à l'homme : "tu viens ?"
L'autre l'imite, la queue encore horizontale. Les baigneurs à côté d'eux savent qu'ils vont baiser. Certains les suivent du regard avant de mettre en situation de les regarder. C'est ce qui excite Magali, être vue pendant qu'elle fait l'amour. Montrer qu'une femme de son âge peut en remontrer aux plus jeunes qu'elle en osant s'exhiber.
Ils choisissent un coin légèrement ombragé en surplomb de la plage. Elle le suce pour entretenir son érection avant de le coiffer d'un préservatif, qui ne la quitte jamais et qu'elle a pris dans son sac de plage. Très ouverte, saisissant son pénis couvert à pleine main, elle l'attire en elle en maitrisant la pénétration. Doucement au début, pour ne pas avoir mal car elle n'est plus aussi lubrifiée qu'autrefois. Puis une fois qu'il est totalement engagé, elle laisse libre cours à son tempérament en remuant sous lui, en agitant ses petits pieds, en griffant ses épaules, en l'encourageant à durer tandis qu'il cogne dur, subjugué par ce petit corps nerveux qui célèbre sa queue par le verbe et les coups de reins. Ils vont baiser pendant un bon quart d'heure, sur une serviette à même le sable indifférents à deux voyeurs venus observer ces ébats tumultueux et verbeux en se masturbant.
C'est un couple d'âge moyen, comme Magali le constate quand elle chevauche James après avoir été prise en missionnaire. Un homme et une femme et non deux hommes comme c'est plus souvent le cas, ainsi que l'avait constaté Magali. Elle fixe les deux voyeurs en cavalant comme pour défier leurs regards. La femme se frotte l'entrecuisses avec énergie et ça plait à Magali. Les voyeurs vont assister à son orgasme et sa fellation ultime pour dégorger le plantureux pénis de son amant plagiste.
Lorsqu'ils quitteront le lieu de leurs ébats, ce sera pour s'apercevoir que les deux voyeurs se sont accouplés à leur tour. Magali en sera satisfaite. Elle aime l'idée que son coït avec James leur a donné l'envie d'en faire autant plutôt que se contenter de voyeurisme. Elle adresse un sourire à la femme d'âge mûr qui se fait prendre en levrette sur le sable comme une complicité de femme baisée. Et cette femme lui répond aussi d'un sourire entre deux halètements de plaisir, ses gros seins balançant entre ses bras sous les assauts de son partenaire. Magali et James rejoignent leur parasol et vont se baigner. Ils verront plus tard le couple mûr revenu des ses ébat, main dans la main, leur adresser un petit salut.
Lorsque sa fille lui demande le soir même si "l'eau était bonne", elle répond "très bonne" en pensant moins à la mer qu'à la queue de James. Elle a joui et est heureuse d'avoir joui. Elle n'est pas encore bonne pour la retraite sexuelle, loin de là. Qu'un type d'une trentaine d'années ait éjaculé pour elle en est la meilleure preuve.
D'ailleurs, en se quittant, il lui a dit :
- On se revoit quand ?
Elle est restée évasive. Elle est tentée car James est "un très bon coup" et elle sait qu'elle n'aura pas tous les jours entre les cuisses un gaillard aussi bien membré et aussi peu regardant envers son âge. Mais elle ne veut surtout pas entamer ce qui pourrait ressembler à une liaison. Pour sa liberté d'abord mais aussi pour ménager sa fille dont elle se soucie malgré tout de l'opinion.
James lui a laissé son numéro de portable car il ne vient pas souvent à la plage. Elle guette néanmoins sa présence les jours suivants mais en vain et elle ne noue une relation qu'avec le couple de voyeurs-baiseurs, deux libertins qui lui ont tendu une perche, qu'elle n'a pas voulu saisir. Lorsqu'ils lui ont dit "on va baiser, vous pouvez surveiller nos affaires ?" elle a ressenti un manque dans son bas-ventre. Pas au point cependant de participer à un trio car l'homme ne lui plait pas.
Au retour de la plage, elle exhume le numéro de portable de James. Voilà deux semaines qu'ils ont baisé ensemble et elle a envie de remettre ça. Mais quelque chose de différent, de plus complet, de moins fugace que sur une dune. Pas chez elle cependant.
Pourquoi pas dans un hôtel ou mieux, dans un coin tranquille à la campagne ?
En attendant, Margot, son mari et leurs deux enfants ont invité Magali à les accompagner à la station balnéaire pour un dîner suivi d'un pot en terrasse pour profiter de la relative fraîcheur du soir. Magali porte une robe d'été légère à dos nu sans soutien gorge et a osé ne pas mettre de slip. A priori par souci de mieux résister a la chaleur. Elle ne tarde pas a repérer sur la table voisine un homme seul qui la regarde. Il a une quarantaine d'années et il est plutôt bien mis de sa personne. Magali a envie de jouer. Elle croise et décroise les jambes tout en parlant a la tablée sachant que sa robe monte très haut. L'homme la fixe avec de plus en plus d'attention. Magali franchit une étape en posant sa cheville droite sur sa cuisse gauche, ouvrant une large perspective sur son entrecuisses. Et tout en feignant de ne pas voir le regard fixe de son vis a vis.
La petite famille décide de rentrer mais Magali a envie de marcher seule sur le front de mer et dit qu'elle prendra un taxi pour le retour. Sa fille est un peu surprise, essaie de la dissuader mais renonce devant l'insistance de sa mère.
Magali sait qu'elle a une touche avec le type qui l'a matée à la terrasse. Elle veut s'offrir une chance de rencontre et qui sait, de baiser dès ce soir.
Lorsqu'elle marche sur le front de mer, elle attend. L'homme l'a rejoint après quelques minutes.
- Alors, on préfère être seule plutôt qu'avec sa famille ?
- Pas toujours. Mais il fait tellement bon ce soir, ce serait bête de rentrer trop tôt.
- Je peux marcher avec vous ? Je m'appelle Joris.
- Moi Magali. En vacances ?
- Non, en mission. Je contrôle les comptes de la mairie.
- Ils sont bons ?
- Joker. Et vous, en vacances ?
- Perpétuelle. C'est ma première année de retraite et j'accompagne ma fille en week-end dans sa résidence secondaire.
- Je ne vous imaginais pas retraitée.
- Déçu ?
- Non, épaté par votre allure jeune et, disons, libérée.
- En effet, je suis libre. Divorcée depuis dix ans.
- Ce n'est pas tout à fait ce que voulais dire. Mais moi aussi, je suis divorcé. Arrêtons-nous sur un banc pour regarder la mer et continuer à discuter.
Au bout d'un bon moment, l'homme fit alors à Magali une proposition inattendue :
- Et si on allait prendre un bain de minuit sur une plage tranquille de ma connaissance ? Il fait tellement chaud encore ce soir.
- Mais je n'ai pas mon maillot de bain, retorque un peu hypocritement Magali.
-- Moi non, plus mais quelle importance ? Il fera nuit et d'ailleurs, on ne sera pas les seuls à être nus. C'est une plage naturiste.
Magali rit sous cape. C'est probablement sa plage mais elle n'y est jamais allée la nuit. Et bien entendu, elle accepte la proposition.
C'est en effet la plage naturiste de Magali mais nettement moins fréquentée et inondée non de soleil mais d'un beau clair de lune.
Impossible de masquer sa nudité mais aussi celle de l'homme qui l'accompagne. "Pas mal"se dit elle en découvrant le corps sec et finement musclé de Joris. Il la pend par la main et l'entraîne vers les vagues. La marée monte et ils sont aussitôt éclaboussés. Ils rient mais aussi se rapprochent de plus en plus. Et fatalement arrive un vrai contact. Et il l'embrasse dans l'eau salée. Elle sent son pénis contre son ventre et colle ses seins contre le sien. Ils sortirent de l'eau et elle voit qu'il bande. Sur le sable près de leurs vêtements un couple d'âge mûr baise. Magali les a vu sortir de l'eau au moment où elle y entrait avec Joris.
Le cul de l'homme s'agite entre les cuisses dodues de la femme qui clame son plaisir. L'entrée en matière est parfaite. Magali et Joris s'enlacent, se pelotent, se branlent et s'accouplent à même le sable, l'homme s'offrant galamment à s'allonger et permettant à Magali le confort de son ventre et surtout la raideur de sa queue verticale. La femme à côté a pris la même posture et elle sourit à Magali en cavalant au même rythme. Son chignon est de guingois et ses gros seins battent sur son torse.
Pendant qu'elle prend son plaisir en ondulant, Magali découvre sur son autre flanc un jeune couple qui fornique lui aussi. C'est une brunette aussi menue qu'elle. Elle se fait prendre en levrette par un gros tatoué au crâne rasé. La fille couine encore plus fort que la femme mûre, ce qui doit s'entendre assez loin malgré le bruit des vagues. "C'est un vrai baisodrome ici, Joris m'a bien piégée", se dit Magali sans pour autant ralentir le rythme de ses ondulations si jouissives, les mains de l'homme posée sur son petit cul pour accompagner le mouvement rotatif de ses hanches.
Puis celui-ci la renverse pour la prendre en missionnaire. Galamment, il étale ses vêtements pour y allonger Magali afin qu'elle n'ait pas sous elle le sable frais. Elle le découvre dans l'ombre sur fond de ciel étoilé, concentré, bras tendus, hanches mouvantes et elle l'encourage en frottant ses fesses de ses talons.
- Tu aimes ? lui souffle-t-il en rabotant ses parois vaginales.
- Mmhh, ouiii, continuuue. Vas-y, go, go, come on, forza, schnell, schnell. Dans l'extase, elle est devenue polyglotte en souvenir d'amants antérieurs.
Magali ne regrette pas d'avoir délaissé sa fille, son gendre et ses deux enfants pour se faire sauter au clair de lune par un type dont elle connait tout juste le prénom. Les cris de plaisir de la brunette l'excitent tout autant que la femme mûre d'à côté qui la regarde assise sur le sable en rajustant son chignon après avoir pris son pied. "Plus je vieillis, plus je deviens exhib", se dit-elle.
Mais Joris devient de plus en plus dur. Elle sent qu'il ne va pas tarder à éjaculer et elle talonne ses fesses en s'excitant elle-même, exprimant un "viens viens maintenant"' qui aboutit en effet à un grognement d'extase de son mâle, répandant sa semence sur le sable après avoir fait jouir Magali. Allongée cuisses en V, elle récupère de ce viril assaut qui l'a rajeunie de vingt ans. Puis retour à la mer en compagnie du couple mûr qui s'avère être Allemand. La femme aussi a crié "schnell, schnell". Le jeune couple baise toujours, la brunette en califourchon sur le gros bide du tatoué. En partant de la plage, ils la verront toujours en train de cavaler en miaulant. Un beau tempérament...
Joris s'offre de raccompagner Magali chez elle, ce qui l'arrange bien. Ils s'embrassent en se quittant, elle lui souffle juste un "merci pour ce moment" comme si elle ne devait plus jamais le revoir. Elle dormira le lendemain jusqu'à midi, au grand étonnement de sa fille, craignant qu'elle ne soit malade. Impression vite démentie en la voyant sortir de sa chambre toute pimpante, les yeux juste un peu cernés. Mais Margot restera sur sa faim quand elle lui demande pourquoi elle est rentrée si tard. " C'est ma vie privée", répond Magali, elliptiquement.
Elle repense déjà à sa prochaine séance de plage, cette fois au grand soleil, avec le souvenir ému d'un clair de lune où elle s'est sentie rajeunie. Et qui sait, peut-être que son amant d'une nuit réapparaitra. Ne lui a-t-elle pas avoué qu'elle bronzait nue au même endroit ?
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Merci Micky, pour ce magnifique récit prouvant une fois de plus qu'il n'y a pas d'age pour jouir des plaisirs de la vie, et plus précisément ceux de la "baise"...
Didier
Didier
