Deux cocus contents
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Deux cocus contents
En épousant à 40 ans une fille de vingt ans, Jean-Marc savait qu'à l'âge de sucrer les fraises, Caroline, son épouse, aurait encore une vie sexuelle et qu'il ne serait plus en mesure de la satisfaire, du moins si elle était toujours sa compagne. Et c'était précisément le cas. Tous les deux agriculteurs spécialisés en culture bio, ils avaient bien mené leur affaire, l'épouse apportant son dynamisme à mesure que l'époux sentait le poids des ans. Jean-Marc avait pris son risque en se mariant avec une telle différence d'âge mais comme il aimait toujours sa femme, et c'était d'ailleurs réciproque, il refusait qu'elle se sente frustrée et acceptait d'être cocu. C'était, en quelque sorte, un cocufiage consenti de part et d'autre, comme un accord de couple.
A la cinquantaine, Caroline affichait une opulente chevelure grisonnante qui faisait son charme, contrastant avec ses yeux noirs, sa peau mate et démentant un corps resté mince qui aurait été menu sans une lourde poitrine et une chute de reins bien marquée la rendant sexuellement encore très attractive. Lorsqu'elle se faisait draguer sur un marché, ce qui arrivait fréquemment en raison de ses généreux décolletés et son absence de soutien-gorge, Caroline interrogeait Jean-Marc du regard si l'homme, en général plus jeune, lui plaisait. Et si son mari opinait du chef, elle faisait comprendre à son dragueur qu'elle était open. Le rendez-vous galant interviendrait plus tard, histoire de purger des pulsions qui avaient toujours fait d'elle un "très bon coup". Elle avait toujours "aimé ça" et Jean-Marc avait longtemps profité de son tempérament de feu. Ce n'était plus pour lui, voilà tout. Mais tant qu'elle restait avec lui, il acceptait qu'elle prenne son plaisir.
Caroline avait pour amie une jeune boulangère prénommée Marine. Celle-ci lui avait confié un jour sa lassitude du comportement sexuel de son mari pour une raison strictement anatomique :
- Il a un gros machin et il me fait mal.
Caroline s'était montrée surprise de cet aveu, d'autant qu'elle était plutôt du genre à apprécier les "gros machins".
- Tu ne vas quand même pas divorcer pour ça ? demanda-t-elle à son amie boulangère.
- Moi non mais lui, peut-être que si, à force que je me plaigne, il finisse par se lasser de moi. Il ne se contente pas d'une turlutte, si tu vois ce que je veux dire. Si je trouvais une fille qui accepte son volume, je fermerais les yeux. Je serais peut-être cocue, mais soulagée quelque part, et toujours avec lui, ce qui est quand même le but. Je l'aime quand même, mon Fabien.
Caroline rapporta cette étrange confession à son mari le soir même. Dès le lendemain, Jean-Marc entrait dans la boulangerie et attendait d'être seul avec Marine pour lui souffler à l'oreille :
- Caroline m'a parlé de tes soucis, euh, intimes. Pourquoi ton mari n'irait pas de temps en temps avec ma femme qui n'a pas ton genre de problème ?
- Tu veux dire qu'on serait tous les deux cocus, mais... contents ?
- Voilà, c'est ça. On ferait le bonheur de nos conjoints en pleine connaissance de cause. Sans divorce à la fin.
Marine ne put s'empêcher de glousser. Mais au fond, l'idée de Jean-Marc n'était pas si idiote. Après tout, Caroline et Fabien, ce ne serait que du sexe. Mais seraient-ils d'accord au moins ?
Lorsque Caroline entendit le rapport de son mari, elle aussi trouva l'initiative amusante mais au fond pas incongrue. Fabien, elle le connaissait. Un type mince autant que son épouse était rondelette. Très membré donc ? Intéressant. A la pensée d'être envahie par un "gros truc", son bas-ventre se sentit tout chaud, tout vide. A la cinquantaine, elle avait toujours autant envie de baiser et même de plus en plus depuis qu'elle avait rencontré avec l'assentiment conjugal de fougueux amants qui la faisaient jouir à tous les coups. Elle plaisait toujours malgré ses cheveux gris, ou peut-être à cause d'eux, allez savoir. Et elle en était fière.
Quant au boulanger, il connaissait aussi cette pulpeuse agricultrice aux nichons baladeurs sous ses robes légères et à la croupe tendue qu'il avait toujours eu envie de fendre de sa queue. Baiser avec elle ? Ah oui tiens, si elle était d'accord, il ne dirait pas non.
Une rencontre des deux couples fut organisée devant un bon repas à base de produits bios. Le modus vivendi, en quelque sorte, fut établi de manière à ne pas provoquer de scandale dans une petite ville où tout finit par se savoir. Que Caroline fût d'une infidélité notoire ne choquait plus personne car on savait que la différence d'âge avec son mari ne pouvait qu'aboutir à cette situation. En revanche, celle de Fabien vis à vis de la jolie Marine semblait moins évidente. Elle n'allait quand même pas exciper du "gros machin" du boulanger pour justifier son cocufiage.
Le seul hic de cet accord était l'intention de Jean-Marc de ne pas être totalement absent des ébats de son épouse avec son concurrent. Il ne se satisfaisait plus des récits circonstanciés de Caroline quand elle batifolait avec des partenaires généralement inconnus. C'était leur code à eux, qu'elle raconte tout, dans les moindres détails. Il voulait désormais la voir à l'oeuvre.
Dans un premier temps, Fabien tiqua. Triquer devant un mari cocu, est-ce qu'il en serait capable ? Celui-ci le rassura en affirmant qu'il serait discret et ne participerait en aucun cas à l'accouplement adultère consenti. Et pourquoi ne pas commencer dès maintenant, dans la chambre conjugale de la ferme bio, après le café ?
Cela tombait bien pour Caroline, qui n'avait cessé de faire du pied sous la table au boulanger. La discussion lui avait mis le feu. Seule Marine était circonspecte car cela voulait dire que son mari allait baiser son amie en sa présence, à moins qu'elle ne s'esquive. Mais une tentation de curiosité l'incita néanmoins à rester sur place. Elle aiderait Jean-Marc à débarrasser la table et à procéder à un nettoyage basique pendant que les deux tourtereaux s'occuperaient l'un de l'autre dans la chambre proche, histoire de faire connaissance en tenue d'Eve et d'Adam.
En fait, Marine se retrouva vite seule car Jean-Marc était impatient d'assister aux préliminaires. Quand il entra dans la chambre, Fabien et Caroline étaient déjà entièrement nus. L'érection phénoménale du boulanger, encouragée par la bouche avide de Caroline et par le pelotage de ses lourdes mamelles par les mains du mâle, stupéfia l'agriculteur. Comment allait-il pouvoir entrer dans son épouse avec un engin pareil ?
- Tu comprends maintenant pourquoi j'ai mal ? souffla Marine à l'oreille de Jean-Marc, car elle aussi était venue au spectacle.
La suite allait néanmoins révéler le caractère non dissuasif de cette érection pour la pulpeuse Caroline. Après s'être longuement prélassée sur la boulanger en position 69, se gavant de la queue comme un mets rare tandis que son giron plantureux couvrait la tête masculine, elle se hissa sur l'engin dressé et se laissa doucement tomber dessus en poussant un profond soupir qui n'était pas de douleur mais d'aise. Les deux voyeurs purent alors assister à cette chevauchée d'abord précautionneuse puis de plus en plus ample, profonde, latérale et longitudinale de la part de l'agricultrice manifestant sa satisfaction avec des "mmmhhh", des "houuu" et même un vulgaire "putain qu'elle est bonne !" à l'intention du public histoire de le rassurer sur le caractère massif de l'invasion.
Les mains du boulanger ne quittaient pas les lourds nichons qu'il pétrissait comme sa pâte à pain, ce qui n'était pas pour rien dans l'extase grandissante de l'agricultrice bio. Celle-ci poussait même le plaisir jusqu'à se pencher en arrière pour accentuer l'effet de pénétration, puis à se retourner pour montrer son cul mouvant à son amant circonstanciel, lequel y introduisit son pouce dans l'intention manifeste d'élargir ce petit trou en vue d'une introduction ultérieure. Caroline eut alors un orgasme bruyant qui la fit se détacher et coucher sur le flanc, son ample chevelure grise ébouriffée, le souffle court. Regardant les deux voyeurs, elle leur lança :
- Eh, ça va, vous vous rincez bien l'oeil ?
- Chérie, tu es sublime, répondit le mari.
Marine ne répondit rien mais force était de constater que ce coït lui avait échauffé les sangs. Elle commençait à se demander si elle ne ferait pas mieux de se mettre elle aussi à poil et de rejoindre le couple. Mais celui-ci ne lui laissa pas le temps de la réflexion. Caroline, toujours en appétit, s'était couchée en travers du lit, cuisses en V, et Fabien la pénétrait debout, en lui maintenant les jambes dans ses coudes.
La vision du cul de son mari pilonnant et virevoltant décida Marine. Se débarrassant prestement de sa robe, de son soutif et de son slip, sous l'oeil ravi de Jean-Marc, découvrant la somptueuse nudité de la boulangère avec ses formes généreuses, elle glissa son visage entre les cuisses de Fabien pour lui lécher ses couilles agitées. Surpris par cette initiative non programmée, l'intéressé fut encore plus tonique ce qui se traduisit par d'impressionnantes vocalises de l'agricultrice étalée sur le lit en train d'être creusée par l'engin. Jean-Marc eut alors une érection tout aussi inattendue qu'il astiqua d'une main fébrile même si le volume n'était pas comparable. Caroline eut un nouvel orgasme qui la laissa pantelante sur la couche, étonnée de constater que son tringleur était toujours opérationnel.
Mais celui-ci avait maintenant une autre idée. Détaché, il tira Marine sur le lit qui se laissa faire et lui fit subir le même traitement qu'à Caroline, désormais observatrice. Il s'introduisit beaucoup plus facilement qu'il ne l'aurait cru, signe que sa dame avait bien mouillé en lui léchant les parties, et il la secoua de sa queue, matant le corps pulpeux aux seins larges qui roulaient sur le torse au rythme des coups de boutoir. Mais surtout, Marine poussait une gueulante qui n'était à l'évidence pas de souffrance. D'autant qu'elle était hachée de "oui ouiii, encoore, vas-yyyy !" qui comblèrent son époux, oubliant toute sa frustration passée. Tout en la pilonnant, il lui lança :
- Tu baises, hein ? Dis-le à tout le monde que tu baises !
- Oui oui, je baise, continue, t'arrête pas !
- Tu l'aimes hein, ma grosse queue ?
- Oui, oui, elle est booonne !
Fabien savourait le moment. Les deux sexes clapotaient comme ils ne l'avaient pas fait depuis longtemps. Marine était étroite, certes, mais tellement lubrifiée qu'il pouvait lui offrir toute sa longueur sans qu'elle se plaigne, bien au contraire. Il s'agissait de profiter de la situation qui ne se reproduirait peut-être pas de sitôt. Il se détacha et lui donna l'ordre de se mettre à quatre pattes au bord du lit pour la prendre en levrette. Elle s'exécuta sans barguigner, l'essentiel étant qu'il continue à la baiser. Pendant qu'elle se faisait à nouveau secouer, Caroline lui caressa les seins pendants et mouvants, sachant tout le plaisir qu'une femme éprouvait dans cette posture.
- Encule-la maintenant !
C'était la voix de Jean-Marc, toujours positionné derrière le couple et aux premières loges. Caroline fila vers la cuisine chercher du beurre tandis que Fabien léchait le petit trou de son épouse, trop heureux d'assouvir un fantasme longtemps refoulé : fendre le cul joufflu de Marine. Celle-ci n'était plus en mesure de refuser quoi que ce soit car elle n'était plus qu'un incendie à genoux. Caroline enduisit elle-même l'anus de Marine avec du beurre (bio) si bien que la boulangère se montra désormais très réceptive. Se tournant vers son mari, elle lui lança :
- Vas-y maintenant mais doucement au début, hein ?
Et Fabien se glissa entre les deux globes charnus, millimètre par millimètre, avant de franchir la porte et de s'engager totalement, découvrant les nouvelles profondeurs de Marine qui, reins creusés et nuque relevée, poussa un râle de femme sodomisée pour la première fois. A ce spectacle, Caroline se frottait frénétiquement la chatte et Jean-Marc s'astiquait au point de provoquer une raideur comme il n'en avait pas eue depuis des lustres. Le claquement des peaux envahit la chambre, vite couvert par les exclamations de Marine accompagnant les coups de bite de ses roulements de hanches.
Quand Caroline découvrit l'érection de son mari, elle sortit du lit pour l'emboucher et lui tailler la plus belle pipe qu'il ait reçue depuis longtemps. A la grande surprise du récipiendaire, il éjacula dans la gorge de son épouse tandis que Fabien giclait lui-même dans le tréfonds de Marine, en proie à un orgasme anal ravageur. Son premier. Et la tension érotique de ce quatuor retomba peu à peu, laissant les protagonistes stupéfaits.
Le retour à la cuisine fut joyeux, au point qu'ils ne pensèrent même pas à se rhabiller en trinquant. Les deux femmes étaient intarissables.
- Tu vois que ton mari ne te fais pas mal ! commenta l'agricultrice.
- Oui, je n'en reviens pas, j'ai vraiment pris mon pied, reconnut la boulangère.
Tous convinrent que c'était la situation érotique de cette réunion, sortie du contexte initial de cocufiage, qui avait généré l'accouplement très satisfaisant du boulanger et de la boulangère. Et aussi, il faut le dire, à l'éjaculation de l'agriculteur, certes moins abondante que celui de l'enculeur, et néanmoins génératrice d'un plaisir rare. Voilà pourquoi les deux épouses jacassaient tout en continuant de se caresser les seins, pleinement satisfaites de leur rôle respectif. Elles auraient bien remis le couvert mais ces messieurs avaient besoin de se remettre de leurs émotions. Ce serait donc pour une autre fois. Et pas pour du cocufiage. Pour un vrai plan à quatre, puisque c'est grâce à lui que l'un avait retrouvé sa virilité et l'autre son plaisir du "gros machin".
En épousant à 40 ans une fille de vingt ans, Jean-Marc savait qu'à l'âge de sucrer les fraises, Caroline, son épouse, aurait encore une vie sexuelle et qu'il ne serait plus en mesure de la satisfaire, du moins si elle était toujours sa compagne. Et c'était précisément le cas. Tous les deux agriculteurs spécialisés en culture bio, ils avaient bien mené leur affaire, l'épouse apportant son dynamisme à mesure que l'époux sentait le poids des ans. Jean-Marc avait pris son risque en se mariant avec une telle différence d'âge mais comme il aimait toujours sa femme, et c'était d'ailleurs réciproque, il refusait qu'elle se sente frustrée et acceptait d'être cocu. C'était, en quelque sorte, un cocufiage consenti de part et d'autre, comme un accord de couple.
A la cinquantaine, Caroline affichait une opulente chevelure grisonnante qui faisait son charme, contrastant avec ses yeux noirs, sa peau mate et démentant un corps resté mince qui aurait été menu sans une lourde poitrine et une chute de reins bien marquée la rendant sexuellement encore très attractive. Lorsqu'elle se faisait draguer sur un marché, ce qui arrivait fréquemment en raison de ses généreux décolletés et son absence de soutien-gorge, Caroline interrogeait Jean-Marc du regard si l'homme, en général plus jeune, lui plaisait. Et si son mari opinait du chef, elle faisait comprendre à son dragueur qu'elle était open. Le rendez-vous galant interviendrait plus tard, histoire de purger des pulsions qui avaient toujours fait d'elle un "très bon coup". Elle avait toujours "aimé ça" et Jean-Marc avait longtemps profité de son tempérament de feu. Ce n'était plus pour lui, voilà tout. Mais tant qu'elle restait avec lui, il acceptait qu'elle prenne son plaisir.
Caroline avait pour amie une jeune boulangère prénommée Marine. Celle-ci lui avait confié un jour sa lassitude du comportement sexuel de son mari pour une raison strictement anatomique :
- Il a un gros machin et il me fait mal.
Caroline s'était montrée surprise de cet aveu, d'autant qu'elle était plutôt du genre à apprécier les "gros machins".
- Tu ne vas quand même pas divorcer pour ça ? demanda-t-elle à son amie boulangère.
- Moi non mais lui, peut-être que si, à force que je me plaigne, il finisse par se lasser de moi. Il ne se contente pas d'une turlutte, si tu vois ce que je veux dire. Si je trouvais une fille qui accepte son volume, je fermerais les yeux. Je serais peut-être cocue, mais soulagée quelque part, et toujours avec lui, ce qui est quand même le but. Je l'aime quand même, mon Fabien.
Caroline rapporta cette étrange confession à son mari le soir même. Dès le lendemain, Jean-Marc entrait dans la boulangerie et attendait d'être seul avec Marine pour lui souffler à l'oreille :
- Caroline m'a parlé de tes soucis, euh, intimes. Pourquoi ton mari n'irait pas de temps en temps avec ma femme qui n'a pas ton genre de problème ?
- Tu veux dire qu'on serait tous les deux cocus, mais... contents ?
- Voilà, c'est ça. On ferait le bonheur de nos conjoints en pleine connaissance de cause. Sans divorce à la fin.
Marine ne put s'empêcher de glousser. Mais au fond, l'idée de Jean-Marc n'était pas si idiote. Après tout, Caroline et Fabien, ce ne serait que du sexe. Mais seraient-ils d'accord au moins ?
Lorsque Caroline entendit le rapport de son mari, elle aussi trouva l'initiative amusante mais au fond pas incongrue. Fabien, elle le connaissait. Un type mince autant que son épouse était rondelette. Très membré donc ? Intéressant. A la pensée d'être envahie par un "gros truc", son bas-ventre se sentit tout chaud, tout vide. A la cinquantaine, elle avait toujours autant envie de baiser et même de plus en plus depuis qu'elle avait rencontré avec l'assentiment conjugal de fougueux amants qui la faisaient jouir à tous les coups. Elle plaisait toujours malgré ses cheveux gris, ou peut-être à cause d'eux, allez savoir. Et elle en était fière.
Quant au boulanger, il connaissait aussi cette pulpeuse agricultrice aux nichons baladeurs sous ses robes légères et à la croupe tendue qu'il avait toujours eu envie de fendre de sa queue. Baiser avec elle ? Ah oui tiens, si elle était d'accord, il ne dirait pas non.
Une rencontre des deux couples fut organisée devant un bon repas à base de produits bios. Le modus vivendi, en quelque sorte, fut établi de manière à ne pas provoquer de scandale dans une petite ville où tout finit par se savoir. Que Caroline fût d'une infidélité notoire ne choquait plus personne car on savait que la différence d'âge avec son mari ne pouvait qu'aboutir à cette situation. En revanche, celle de Fabien vis à vis de la jolie Marine semblait moins évidente. Elle n'allait quand même pas exciper du "gros machin" du boulanger pour justifier son cocufiage.
Le seul hic de cet accord était l'intention de Jean-Marc de ne pas être totalement absent des ébats de son épouse avec son concurrent. Il ne se satisfaisait plus des récits circonstanciés de Caroline quand elle batifolait avec des partenaires généralement inconnus. C'était leur code à eux, qu'elle raconte tout, dans les moindres détails. Il voulait désormais la voir à l'oeuvre.
Dans un premier temps, Fabien tiqua. Triquer devant un mari cocu, est-ce qu'il en serait capable ? Celui-ci le rassura en affirmant qu'il serait discret et ne participerait en aucun cas à l'accouplement adultère consenti. Et pourquoi ne pas commencer dès maintenant, dans la chambre conjugale de la ferme bio, après le café ?
Cela tombait bien pour Caroline, qui n'avait cessé de faire du pied sous la table au boulanger. La discussion lui avait mis le feu. Seule Marine était circonspecte car cela voulait dire que son mari allait baiser son amie en sa présence, à moins qu'elle ne s'esquive. Mais une tentation de curiosité l'incita néanmoins à rester sur place. Elle aiderait Jean-Marc à débarrasser la table et à procéder à un nettoyage basique pendant que les deux tourtereaux s'occuperaient l'un de l'autre dans la chambre proche, histoire de faire connaissance en tenue d'Eve et d'Adam.
En fait, Marine se retrouva vite seule car Jean-Marc était impatient d'assister aux préliminaires. Quand il entra dans la chambre, Fabien et Caroline étaient déjà entièrement nus. L'érection phénoménale du boulanger, encouragée par la bouche avide de Caroline et par le pelotage de ses lourdes mamelles par les mains du mâle, stupéfia l'agriculteur. Comment allait-il pouvoir entrer dans son épouse avec un engin pareil ?
- Tu comprends maintenant pourquoi j'ai mal ? souffla Marine à l'oreille de Jean-Marc, car elle aussi était venue au spectacle.
La suite allait néanmoins révéler le caractère non dissuasif de cette érection pour la pulpeuse Caroline. Après s'être longuement prélassée sur la boulanger en position 69, se gavant de la queue comme un mets rare tandis que son giron plantureux couvrait la tête masculine, elle se hissa sur l'engin dressé et se laissa doucement tomber dessus en poussant un profond soupir qui n'était pas de douleur mais d'aise. Les deux voyeurs purent alors assister à cette chevauchée d'abord précautionneuse puis de plus en plus ample, profonde, latérale et longitudinale de la part de l'agricultrice manifestant sa satisfaction avec des "mmmhhh", des "houuu" et même un vulgaire "putain qu'elle est bonne !" à l'intention du public histoire de le rassurer sur le caractère massif de l'invasion.
Les mains du boulanger ne quittaient pas les lourds nichons qu'il pétrissait comme sa pâte à pain, ce qui n'était pas pour rien dans l'extase grandissante de l'agricultrice bio. Celle-ci poussait même le plaisir jusqu'à se pencher en arrière pour accentuer l'effet de pénétration, puis à se retourner pour montrer son cul mouvant à son amant circonstanciel, lequel y introduisit son pouce dans l'intention manifeste d'élargir ce petit trou en vue d'une introduction ultérieure. Caroline eut alors un orgasme bruyant qui la fit se détacher et coucher sur le flanc, son ample chevelure grise ébouriffée, le souffle court. Regardant les deux voyeurs, elle leur lança :
- Eh, ça va, vous vous rincez bien l'oeil ?
- Chérie, tu es sublime, répondit le mari.
Marine ne répondit rien mais force était de constater que ce coït lui avait échauffé les sangs. Elle commençait à se demander si elle ne ferait pas mieux de se mettre elle aussi à poil et de rejoindre le couple. Mais celui-ci ne lui laissa pas le temps de la réflexion. Caroline, toujours en appétit, s'était couchée en travers du lit, cuisses en V, et Fabien la pénétrait debout, en lui maintenant les jambes dans ses coudes.
La vision du cul de son mari pilonnant et virevoltant décida Marine. Se débarrassant prestement de sa robe, de son soutif et de son slip, sous l'oeil ravi de Jean-Marc, découvrant la somptueuse nudité de la boulangère avec ses formes généreuses, elle glissa son visage entre les cuisses de Fabien pour lui lécher ses couilles agitées. Surpris par cette initiative non programmée, l'intéressé fut encore plus tonique ce qui se traduisit par d'impressionnantes vocalises de l'agricultrice étalée sur le lit en train d'être creusée par l'engin. Jean-Marc eut alors une érection tout aussi inattendue qu'il astiqua d'une main fébrile même si le volume n'était pas comparable. Caroline eut un nouvel orgasme qui la laissa pantelante sur la couche, étonnée de constater que son tringleur était toujours opérationnel.
Mais celui-ci avait maintenant une autre idée. Détaché, il tira Marine sur le lit qui se laissa faire et lui fit subir le même traitement qu'à Caroline, désormais observatrice. Il s'introduisit beaucoup plus facilement qu'il ne l'aurait cru, signe que sa dame avait bien mouillé en lui léchant les parties, et il la secoua de sa queue, matant le corps pulpeux aux seins larges qui roulaient sur le torse au rythme des coups de boutoir. Mais surtout, Marine poussait une gueulante qui n'était à l'évidence pas de souffrance. D'autant qu'elle était hachée de "oui ouiii, encoore, vas-yyyy !" qui comblèrent son époux, oubliant toute sa frustration passée. Tout en la pilonnant, il lui lança :
- Tu baises, hein ? Dis-le à tout le monde que tu baises !
- Oui oui, je baise, continue, t'arrête pas !
- Tu l'aimes hein, ma grosse queue ?
- Oui, oui, elle est booonne !
Fabien savourait le moment. Les deux sexes clapotaient comme ils ne l'avaient pas fait depuis longtemps. Marine était étroite, certes, mais tellement lubrifiée qu'il pouvait lui offrir toute sa longueur sans qu'elle se plaigne, bien au contraire. Il s'agissait de profiter de la situation qui ne se reproduirait peut-être pas de sitôt. Il se détacha et lui donna l'ordre de se mettre à quatre pattes au bord du lit pour la prendre en levrette. Elle s'exécuta sans barguigner, l'essentiel étant qu'il continue à la baiser. Pendant qu'elle se faisait à nouveau secouer, Caroline lui caressa les seins pendants et mouvants, sachant tout le plaisir qu'une femme éprouvait dans cette posture.
- Encule-la maintenant !
C'était la voix de Jean-Marc, toujours positionné derrière le couple et aux premières loges. Caroline fila vers la cuisine chercher du beurre tandis que Fabien léchait le petit trou de son épouse, trop heureux d'assouvir un fantasme longtemps refoulé : fendre le cul joufflu de Marine. Celle-ci n'était plus en mesure de refuser quoi que ce soit car elle n'était plus qu'un incendie à genoux. Caroline enduisit elle-même l'anus de Marine avec du beurre (bio) si bien que la boulangère se montra désormais très réceptive. Se tournant vers son mari, elle lui lança :
- Vas-y maintenant mais doucement au début, hein ?
Et Fabien se glissa entre les deux globes charnus, millimètre par millimètre, avant de franchir la porte et de s'engager totalement, découvrant les nouvelles profondeurs de Marine qui, reins creusés et nuque relevée, poussa un râle de femme sodomisée pour la première fois. A ce spectacle, Caroline se frottait frénétiquement la chatte et Jean-Marc s'astiquait au point de provoquer une raideur comme il n'en avait pas eue depuis des lustres. Le claquement des peaux envahit la chambre, vite couvert par les exclamations de Marine accompagnant les coups de bite de ses roulements de hanches.
Quand Caroline découvrit l'érection de son mari, elle sortit du lit pour l'emboucher et lui tailler la plus belle pipe qu'il ait reçue depuis longtemps. A la grande surprise du récipiendaire, il éjacula dans la gorge de son épouse tandis que Fabien giclait lui-même dans le tréfonds de Marine, en proie à un orgasme anal ravageur. Son premier. Et la tension érotique de ce quatuor retomba peu à peu, laissant les protagonistes stupéfaits.
Le retour à la cuisine fut joyeux, au point qu'ils ne pensèrent même pas à se rhabiller en trinquant. Les deux femmes étaient intarissables.
- Tu vois que ton mari ne te fais pas mal ! commenta l'agricultrice.
- Oui, je n'en reviens pas, j'ai vraiment pris mon pied, reconnut la boulangère.
Tous convinrent que c'était la situation érotique de cette réunion, sortie du contexte initial de cocufiage, qui avait généré l'accouplement très satisfaisant du boulanger et de la boulangère. Et aussi, il faut le dire, à l'éjaculation de l'agriculteur, certes moins abondante que celui de l'enculeur, et néanmoins génératrice d'un plaisir rare. Voilà pourquoi les deux épouses jacassaient tout en continuant de se caresser les seins, pleinement satisfaites de leur rôle respectif. Elles auraient bien remis le couvert mais ces messieurs avaient besoin de se remettre de leurs émotions. Ce serait donc pour une autre fois. Et pas pour du cocufiage. Pour un vrai plan à quatre, puisque c'est grâce à lui que l'un avait retrouvé sa virilité et l'autre son plaisir du "gros machin".
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