Le sexe au travail
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
- • 326 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 9.4 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.5
- • L'ensemble des récits érotiques de Micky ont reçu un total de 3 044 101 visites.
Cette histoire de sexe a été affichée 686 fois depuis sa publication.
Couleur du fond :
Le sexe au travail
Les exemples abondent de patrons d'âge mûr couchant avec leur secrétaire plus jeune. Les temps ont changé. D'abord, on ne dit plus secrétaire mais assistante de direction. Ensuite, une nouvelle génération patronale issue des grandes écoles de commerce dirige nombre d'entreprises, en particulier dans l'économie moderne. C'est en particulier le cas de Kléber, 35 ans, formé à l'ESSEC et qui a pris la succession de papa dans une entreprise de taille intermédiaire (ETI) d'une grande ville.
Kléber a pour assistante Corinne, 50 ans aux fraises, qui officiait déjà au temps du paternel. Les mauvaises langues de l'entreprise (il y en a toujours) attribuaient sa longévité à sa capacité de s'allonger dans le bureau présidentiel où un divan couvert d'un drap était censé accueillir les siestes du patron. Le temps avait passé, mais Corinne l'avait plutôt bien négocié physiquement, de l'avis général. Une quinquagénaire d'aujourd'hui, pour peu qu'elle s'entretienne, est largement aussi attractive qu'une trentenaire d'autrefois. Grande et mince mais du genre fausse maigre avec des seins encore hauts et un fessier bien rond, de longues jambes et une chevelure coupée au carré avec des mèches blondes sans racines, Corinne faisait tout pour paraitre plus jeune que son âge. Elle tentait de faire oublier qu'elle avait deux enfants déjà à l'âge adulte et un mari à cheveux blancs du genre ventripotent. Son caractère légèrement autoritaire laissait supposer que le jeune patron s'appuyait autant sur elle que son père pour la marche de l'entreprise. La question qui courait dans celle-ci était donc la suivante : "est-ce qu'il la baise aussi ?". On n'y croyait guère car Kléber était nanti d'une jolie épouse et de deux enfants en bas âge, offrant l'image d'une famille classique sans histoire.
C'était oublier qu'un patron, aussi jeune soit-il, est l'objet d'un stress permanent. Et quoi de mieux pour se détresser qu'un passage sous le bureau de l'assistante de direction pour une pipe de milieu ou de fin de journée, d'autant mieux appréciée que la dame était une experte après de longues années de pratique. Et pas regardante sur l'extension de sa mission, d'autant qu'elle y prenait un certain plaisir.
Cependant, Kléber avait résisté jusque là à la tentation du divan, à la fois pour ne pas imiter son père mais aussi par une vague fidélité conjugale selon le précepte "sucer n'est pas tromper". Un précepte auquel Corinne ne souscrivait que moyennement, craignant qu'une jolie assistante embauchée récemment, et prénommée Gaëlle, ne vienne piétiner ses plate bandes bien que sa subordonnée. C'est pourquoi ces derniers temps, elle avait raccourci ses jupes et robes de dix bons centimètres, confiante dans l'attractivité intacte de ses jambes, laissé ses soutifs dans son tiroir et déboutonné ses corsages au milieu de son sillon mammaire. Quand elle se penchait en avant sur le bureau patronal, le patron ne pouvait pas manquer le bout d'une aréole brune au bout d'un sein en poire qui appelait la main de l'homme. Mais il y résistait malgré la tentation.
Celle-ci fit toutefois un brusque retour quand Kléber fut obligé d'aller chercher un client extérieur un peu réticent à conclure le contrat. Corinne se proposa pour accompagner son patron qui aurait forcément besoin d'aide. Voilà pourquoi ils se retrouvèrent un beau jour au pied d'une réception d'hôtel afin de récupérer la clé de leur chambre respective, étant entendu qu'il était hors de question, même par mesure d'économie, d'occuper la même.
Néanmoins, dans l'entreprise de séduction nécessaire à l'obtention du contrat, l'assistante de direction n'avait pas fait les choses à moitié. Sa robe fuseau découvrant sa cuisse gauche jusqu'à la hanche et un dos nu jusqu'aux reins, achetée sur note de frais avec l'accord du patron, évoquait sans contestation le sexe. Lors des deux réunions mettant les clients face au duo de l'entreprise demandeuse, la sexualité ostentatoire de Corinne fit largement oublier son âge. Sous le charme, le client ne résista pas à l'envie de l'inviter à dîner, ce qu'elle n'accepta qu'avec l'accord de Kléber et une fois la signature du contrat promise.
Le client, un homme d'âge mûr qui rappela à l'assistante de direction le père de Kléber, devint très entreprenant au diner et manifesta l'intention d'accompagner Corinne dans sa chambre d'hôtel. C'est là qu'intervint toute la sagacité de l'assistante, subordonnant cet accompagnement à la signature effective du contrat, qu'elle avait emporté avec elle, ce qui fut obtenu sur un coin de table. Ayant atteint l'objectif, Corinne ne fit pas plus de manières que dans l'ancien temps, où pareille occurrence était déjà arrivée. Nue et lumière allumée, elle obtint de la part de son séducteur une érection moyenne mais suffisante. Elle subit les assauts désordonnés et assez brefs du client qui se retira satisfait, ce qui était bien l'essentiel. Mais tel n'était évidemment pas le cas de Corinne, du moins sur le plan sexuel. On ne peut pas tout avoir.
Kléber la félicita le lendemain matin du résultat, non sans avoir éprouvé une pointe de jalousie. Que ce type ait sauté son assistante, et pas lui, le plaçait en situation d'infériorité. Corinne perçut ce sentiment au petit-déjeuner pris en commun et se le tint pour dit. Elle en éprouva même une petite pointe d'orgueil. La jolie Gaëlle pouvait rentrer à la niche. Elle restait la favorite.
Deux jours plus tard, en fin de journée, Kléber manifesta une fatigue nerveuse que Corinne interpréta comme un besoin de pipe. Se glissant sous le bureau, à son habitude et ouvrant la braguette patronale, elle entreprit sa fellation habituelle mais à une différence majeure près. Au lieu de faire jaillir le sperme dans sa gorge après avoir bien pompé, elle se retira, laissant le pénis érigé et insatisfait.
- Eh, qu'est-ce que tu fais ? interrogea bêtement Kléber.
- J'ai envie de baiser, répondit succinctement l'assistante de direction, qui ouvrait sa robe à boutons, apparaissant en petite culotte dont elle se débarrassa prestement avant de s'allonger très ouverte sur le divan, le même où elle avait fait longtemps ses preuves.
Devant ce corps offert dans sa nudité intégrale, Kléber, toujours en érection, sentit ses préventions conjugales s'évanouir à grande vitesse. D'autant qu'il n'avait pas digéré que Corinne se fasse sauter par ce gros balourd de client. Il déposa soigneusement ses vêtements sur son fauteuil de bureau et s'avança sur le divan, admirant de près la plastique toujours impeccable de son assistante de direction à la bouche vorace. Il se laissa encercler par les longues jambes de Corinne et la pénétra sans préliminaire, la jugeant déjà bien mûre, et pas seulement par l'âge. De fait, le coït éphémère du déplacement l'avait laissée dans le besoin d'une bonne dose de sexe avant un homme viril.
Ce fut un coït tumultueux qui se poursuivit à même le sol du bureau puis carrément sur celui-ci, lui debout, elle assise et écartelée, célébrant la bite patronale à mots couverts dès fois qu'il y aurait dans les parages une oreille indiscrète. L'épouse de Kléber ne manifestait pas dans l'amour la même crudité et le même tempérament que la belle quinquagénaire, laquelle retrouva dans le fils la pugnacité érotique du père, mais à quelques années d'intervalle. Elle baisait comme une femme libre de son corps, aimant toujours autant la bite à 50 ans comme à 30 ans et diffusant un plaisir intense à celui qui l'honorait.
Lorsque, de retour sur le divan, elle offrit son cul, histoire de bien accrocher ce nouvel amant, l'exaltante sodomie qui en résulta scella définitivement la complicité érotique du patron et son employée. Ainsi se perpétuait une tradition entamée bien des années plus tôt, et pas seulement dans cette entreprise.
Cette liaison cachée, circonscrite au lieu de travail, dura suffisamment longtemps pour que Corinne affirme son autorité auprès du personnel. Personne ne doutait plus qu'elle fut la maitresse du patron. Cependant, alors qu'elle avait pris un jour de congé pour régler une affaire familiale, elle eut l'idée de revenir au travail en fin d'après-midi afin de récupérer un dossier et le consulter chez elle. L'open space était désert mais le bureau du patron était éclairé. Voulant le saluer, elle ouvrit la porte et découvrit Kléber à son bureau, la tête en arrière et l'air béat. Mais surtout, sous le bureau, une forme humaine, manifestement féminine, que Corinne identifia aussitôt comme étant la jolie Gaëlle. En plein travail buccal.
Corinne referma discrètement la porte et s'éclipsa non sans avoir laissé sur son bureau le dossier qu'elle était venue chercher. Dépitée mais réaliste, elle comprit qu'elle ne pouvait rien contre les lois de la nature. Elle n'allait quand même pas faire un scandale parce que sa subordonnée plus jeune faisait ce qu'elle-même avait accompli à maintes reprises. Et elle rentra chez elle retrouver son "vieux" mari.
Kléber a pour assistante Corinne, 50 ans aux fraises, qui officiait déjà au temps du paternel. Les mauvaises langues de l'entreprise (il y en a toujours) attribuaient sa longévité à sa capacité de s'allonger dans le bureau présidentiel où un divan couvert d'un drap était censé accueillir les siestes du patron. Le temps avait passé, mais Corinne l'avait plutôt bien négocié physiquement, de l'avis général. Une quinquagénaire d'aujourd'hui, pour peu qu'elle s'entretienne, est largement aussi attractive qu'une trentenaire d'autrefois. Grande et mince mais du genre fausse maigre avec des seins encore hauts et un fessier bien rond, de longues jambes et une chevelure coupée au carré avec des mèches blondes sans racines, Corinne faisait tout pour paraitre plus jeune que son âge. Elle tentait de faire oublier qu'elle avait deux enfants déjà à l'âge adulte et un mari à cheveux blancs du genre ventripotent. Son caractère légèrement autoritaire laissait supposer que le jeune patron s'appuyait autant sur elle que son père pour la marche de l'entreprise. La question qui courait dans celle-ci était donc la suivante : "est-ce qu'il la baise aussi ?". On n'y croyait guère car Kléber était nanti d'une jolie épouse et de deux enfants en bas âge, offrant l'image d'une famille classique sans histoire.
C'était oublier qu'un patron, aussi jeune soit-il, est l'objet d'un stress permanent. Et quoi de mieux pour se détresser qu'un passage sous le bureau de l'assistante de direction pour une pipe de milieu ou de fin de journée, d'autant mieux appréciée que la dame était une experte après de longues années de pratique. Et pas regardante sur l'extension de sa mission, d'autant qu'elle y prenait un certain plaisir.
Cependant, Kléber avait résisté jusque là à la tentation du divan, à la fois pour ne pas imiter son père mais aussi par une vague fidélité conjugale selon le précepte "sucer n'est pas tromper". Un précepte auquel Corinne ne souscrivait que moyennement, craignant qu'une jolie assistante embauchée récemment, et prénommée Gaëlle, ne vienne piétiner ses plate bandes bien que sa subordonnée. C'est pourquoi ces derniers temps, elle avait raccourci ses jupes et robes de dix bons centimètres, confiante dans l'attractivité intacte de ses jambes, laissé ses soutifs dans son tiroir et déboutonné ses corsages au milieu de son sillon mammaire. Quand elle se penchait en avant sur le bureau patronal, le patron ne pouvait pas manquer le bout d'une aréole brune au bout d'un sein en poire qui appelait la main de l'homme. Mais il y résistait malgré la tentation.
Celle-ci fit toutefois un brusque retour quand Kléber fut obligé d'aller chercher un client extérieur un peu réticent à conclure le contrat. Corinne se proposa pour accompagner son patron qui aurait forcément besoin d'aide. Voilà pourquoi ils se retrouvèrent un beau jour au pied d'une réception d'hôtel afin de récupérer la clé de leur chambre respective, étant entendu qu'il était hors de question, même par mesure d'économie, d'occuper la même.
Néanmoins, dans l'entreprise de séduction nécessaire à l'obtention du contrat, l'assistante de direction n'avait pas fait les choses à moitié. Sa robe fuseau découvrant sa cuisse gauche jusqu'à la hanche et un dos nu jusqu'aux reins, achetée sur note de frais avec l'accord du patron, évoquait sans contestation le sexe. Lors des deux réunions mettant les clients face au duo de l'entreprise demandeuse, la sexualité ostentatoire de Corinne fit largement oublier son âge. Sous le charme, le client ne résista pas à l'envie de l'inviter à dîner, ce qu'elle n'accepta qu'avec l'accord de Kléber et une fois la signature du contrat promise.
Le client, un homme d'âge mûr qui rappela à l'assistante de direction le père de Kléber, devint très entreprenant au diner et manifesta l'intention d'accompagner Corinne dans sa chambre d'hôtel. C'est là qu'intervint toute la sagacité de l'assistante, subordonnant cet accompagnement à la signature effective du contrat, qu'elle avait emporté avec elle, ce qui fut obtenu sur un coin de table. Ayant atteint l'objectif, Corinne ne fit pas plus de manières que dans l'ancien temps, où pareille occurrence était déjà arrivée. Nue et lumière allumée, elle obtint de la part de son séducteur une érection moyenne mais suffisante. Elle subit les assauts désordonnés et assez brefs du client qui se retira satisfait, ce qui était bien l'essentiel. Mais tel n'était évidemment pas le cas de Corinne, du moins sur le plan sexuel. On ne peut pas tout avoir.
Kléber la félicita le lendemain matin du résultat, non sans avoir éprouvé une pointe de jalousie. Que ce type ait sauté son assistante, et pas lui, le plaçait en situation d'infériorité. Corinne perçut ce sentiment au petit-déjeuner pris en commun et se le tint pour dit. Elle en éprouva même une petite pointe d'orgueil. La jolie Gaëlle pouvait rentrer à la niche. Elle restait la favorite.
Deux jours plus tard, en fin de journée, Kléber manifesta une fatigue nerveuse que Corinne interpréta comme un besoin de pipe. Se glissant sous le bureau, à son habitude et ouvrant la braguette patronale, elle entreprit sa fellation habituelle mais à une différence majeure près. Au lieu de faire jaillir le sperme dans sa gorge après avoir bien pompé, elle se retira, laissant le pénis érigé et insatisfait.
- Eh, qu'est-ce que tu fais ? interrogea bêtement Kléber.
- J'ai envie de baiser, répondit succinctement l'assistante de direction, qui ouvrait sa robe à boutons, apparaissant en petite culotte dont elle se débarrassa prestement avant de s'allonger très ouverte sur le divan, le même où elle avait fait longtemps ses preuves.
Devant ce corps offert dans sa nudité intégrale, Kléber, toujours en érection, sentit ses préventions conjugales s'évanouir à grande vitesse. D'autant qu'il n'avait pas digéré que Corinne se fasse sauter par ce gros balourd de client. Il déposa soigneusement ses vêtements sur son fauteuil de bureau et s'avança sur le divan, admirant de près la plastique toujours impeccable de son assistante de direction à la bouche vorace. Il se laissa encercler par les longues jambes de Corinne et la pénétra sans préliminaire, la jugeant déjà bien mûre, et pas seulement par l'âge. De fait, le coït éphémère du déplacement l'avait laissée dans le besoin d'une bonne dose de sexe avant un homme viril.
Ce fut un coït tumultueux qui se poursuivit à même le sol du bureau puis carrément sur celui-ci, lui debout, elle assise et écartelée, célébrant la bite patronale à mots couverts dès fois qu'il y aurait dans les parages une oreille indiscrète. L'épouse de Kléber ne manifestait pas dans l'amour la même crudité et le même tempérament que la belle quinquagénaire, laquelle retrouva dans le fils la pugnacité érotique du père, mais à quelques années d'intervalle. Elle baisait comme une femme libre de son corps, aimant toujours autant la bite à 50 ans comme à 30 ans et diffusant un plaisir intense à celui qui l'honorait.
Lorsque, de retour sur le divan, elle offrit son cul, histoire de bien accrocher ce nouvel amant, l'exaltante sodomie qui en résulta scella définitivement la complicité érotique du patron et son employée. Ainsi se perpétuait une tradition entamée bien des années plus tôt, et pas seulement dans cette entreprise.
Cette liaison cachée, circonscrite au lieu de travail, dura suffisamment longtemps pour que Corinne affirme son autorité auprès du personnel. Personne ne doutait plus qu'elle fut la maitresse du patron. Cependant, alors qu'elle avait pris un jour de congé pour régler une affaire familiale, elle eut l'idée de revenir au travail en fin d'après-midi afin de récupérer un dossier et le consulter chez elle. L'open space était désert mais le bureau du patron était éclairé. Voulant le saluer, elle ouvrit la porte et découvrit Kléber à son bureau, la tête en arrière et l'air béat. Mais surtout, sous le bureau, une forme humaine, manifestement féminine, que Corinne identifia aussitôt comme étant la jolie Gaëlle. En plein travail buccal.
Corinne referma discrètement la porte et s'éclipsa non sans avoir laissé sur son bureau le dossier qu'elle était venue chercher. Dépitée mais réaliste, elle comprit qu'elle ne pouvait rien contre les lois de la nature. Elle n'allait quand même pas faire un scandale parce que sa subordonnée plus jeune faisait ce qu'elle-même avait accompli à maintes reprises. Et elle rentra chez elle retrouver son "vieux" mari.
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Micky
2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
En voila une sacrée secrétaire qui, dévouée corps et âme à sa tache, n'hésite pas un instant à s'investir physiquement pour la réussite et le bien être de son patron.
Magnifique comme d'habitude.
Didier
Magnifique comme d'habitude.
Didier
Histoire sympathique et drôle, originale, et surtout parfaitement écrite !
