Une randonnée interrompue
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Une randonnée interrompue
C'était leur manière à eux de prendre des vacances. Pas de voyage à l'étranger, juste des chemins de randonnée dans le Massif Central pour admirer les magnifiques paysages de l'Aubrac ou de la Margeride. Arrivés à la cinquantaine, Gérald et Manuella étaient encore en pleine forme et couvraient facilement trois à quatre heures de marche par jour sur des parcours différents, en boucle, après avoir garé leur voiture.
Ce jour là, il faisait particulièrement beau. Partis le matin alors que le soleil n'était pas encore trop chaud, le couple pensait marcher jusqu'à 13h avant de rentrer déjeuner au gite loué pour les vacances. Gérald suivait Manuella sur un chemin en pente. Vêtue de son habituel bermuda moulant ses fesses charnues, d'un tee shirt dégageant ses bras jusqu'aux épaules, son opulente crinière blonde péroxydée maintenue par un bandeau, elle restait pour Gérald la quintessence de la femme dans son éclatante maturité.
C'est alors qu'il se mit à bander. Le roulement du fessier de son épouse lui portait de plus en plus au bas ventre à mesure qu'il grimpait cette pente au demeurant d'une inclination modeste. "Et si je la baisais là-haut ?" se dit-il. Cette hypothèse finit par envahir son cerveau, et pas que son cerveau. Après tout, ce ne serait pas la première fois qu'ils copuleraient pendant une randonnée. C'était arrivé l'année précédente pendant leur pique-nique en milieu de parcours. Un beau souvenir, ils avaient pris un pied majuscule. Cette fois, ce serait en cours de trajet et c'était un peu plus compliqué de convaincre Manuella. Mais qui ne tente rien n'a rien.
Une fois arrivés en haut, le couple prit le temps de souffler et de boire à leur gourde. Les seins gorgés de sève de Manuella palpitaient sous le mince tee shirt pendant qu'elle reprenait son souffle.
- C'est beau, hein ? dit-elle à son mari en regardant le paysage sous leurs yeux.
- Oui c'est beau mais c'est surtout toi qui est belle, lui répondit-il en l'embrassant sur les lèvres.
- C'est gentil. Mais on ne va pas s'arrêter trop longtemps, on a encore du chemin à faire.
- Pourquoi ? On a le temps, non ? Si on s'arrêtait un peu ?
- Bon, si tu veux, mais pas trop longtemps, hein ?
Ils s'assirent au bord du chemin en admirant le paysage. Gérald avait enlacé Manuella, d'abord chastement, puis sa main empauma un de ses seins, savourant sa lourdeur et sa fermeté.
- Qu'est-ce que tu fais ? Bas les pattes.
- J'ai envie de te baiser, là, maintenant, ici.
- Quoi ? Tu as vu tout le chemin qu'on a encore à faire ? Tu ne peux pas attendre qu'on rentre ?
- Regarde. Je bande comme un âne. Tu ne peux pas me laisser comme ça.
Manuella regarda le short de son mari et constata l'excroissance qui validait la réflexion.
- Bon, on va se relever et marcher, ça te calmera.
Pour toute réponse, Gérald déboutonna son short et son sceptre surgit comme un diable de sa boite. Il savait ce qu'il faisait. Manuella ne restait jamais insensible à la vision de sa bite en érection. Elle représentait pour elle une source perpétuelle de plaisir et même de jouissance. Dès qu'elle voyait sa queue bien raide, c'est comme si un mécanisme intérieur déclenchait ses hormones femelles. En voyant son gland déjà bien décalotté au sommet de la bite verticale, son large visage aux bonnes joues rosit et elle se lécha les lèvres. Une chaleur envahit son bas-ventre et instinctivement, ses cuisses s'écartèrent légèrement. Son corps se manifestait, et pas pour continuer à marcher malgré ses dires. L'idée de baiser là, en pleine nature, avec son mari toujours amoureux d'elle et qui le lui montrait en bandant comme un âne, ne lui paraissait plus saugrenue. Au contraire, elle en avait envie, vraiment envie.
- On va baiser comme deux gros cochons, lui dit-il. Pas comme un vieux couple. Fous-toi à poil. Ici, personne ne peut nous voir.
- Tu es incorrigible. On va avoir les pattes coupées, répondit-elle d'une voix rauque.
Mais tout en renâclant, Manuella avait fait passer son tee shirt par dessus sa tête et levé les fesses pour se débarrasser de son bermuda et de son slip tandis qu'il lui dégrafait son soutien-gorge.
- Enlève aussi tes chaussures. Je te veux vraiment à poil, lui souffla-t-il tandis qu'il se débarrassait lui aussi de ses vêtements. Il les étala sur le sol pour servir de tapis et embrassa une nouvelle fois son épouse. Cette fois, leurs langues se rencontrèrent. Il constata avec satisfaction qu'elle avait saisi son membre viril et faisait coulisser sa main.
- Alors, tu veux baiser, vraiment ? lui dit-il.
- Est-ce que j'ai le choix maintenant ? lui répondit-elle hypocritement.
Car le doigt de Gérard sur le sexe de son épouse avait rencontré une prometteuse humidité. Ils se masturbèrent mutuellement quelques minutes en se titillant la langue avant que Manuella bascule sur le ventre, offrant à la vision de son mari son copieux fessier, son visage tourné vers lui.
- Maintenant, assume. Tu as intérêt à être à la hauteur, lui souffla-t-il, déjà haletante.
Il connaissait son désir. Elle voulait qu'il la lèche d'abord, qu'il lui écarte les fesses, qu'il lui titille l'anus, sa zone érogène majeure, puis sa fente dans une exploration minutieuse, en expert de l'amour. La tête sur son bras, elle se mit à faire "mmmhh mmmhhh" jusqu'à ce qu'il se relève et lui dise :
- Tu la veux maintenant ?
- Bien sûr que je la veux. Tu ne vas quand même pas me laisser en plan.
- Est-ce que tu veux vraiment baiser ? On peut continuer à marcher si tu veux. Sinon, dis clairement que tu veux baiser.
- Oui oui je veux baiser, s'il te plait, mets la moi.
Et elle se mit à quatre pattes, face au paysage somptueux. Il l'enfila à genoux en faisant claquer la peau de son bas-ventre sur les fesses joufflues. Elle était fondante. Il glissa tout en limant sa main sous son torse pour pétrir ses seins mouvants, ce qui la fit crier de plaisir. Elle connut un premier orgasme qui la fit trembler sous le soleil. Il se retira prestement pour ne pas éjaculer. Quand elle était dans ces dispositions, Manuella était une partenaire sexuelle éblouissante mais aussi insatiable. Elle ne se serait pas contentée d'un coup.
De fait, elle s'allongea sur les vêtements, coudes au sol, pointes de seins dressées, titillant le pénis de son mari de son pied nu.
- Tu bandes encore, tant mieux. J'ai encore envie.
- De baiser ?
- Oui, de baiser, idiot. Allez viens, ne me fais pas languir, lui dit-elle en écartant largement ses cuisses dodues, le regard brûlant de désir.
Dès qu'il la pénétra, elle l'encercla de ses jambes de marcheuse et accompagna ses coups de queue en ruant sous lui. L'agitation de ses seins sur son torse le mettait en transes. Elle scandait chaque coup de bite d'un "oui oui vas y encore encore t'arrête pas". Et il répondait par "tu l'aimes ma bite hein ?" Et elle répliquait "oui oui elle est grosse j'adore" et il ajoutait "tu te sens baisée là ?" et elle répondait "oui oui je baise je baaaise". Et il se retira à nouveau au bord de l'éjaculation.
- Je suis au bout du bout, gémissait-il.
Assise, elle riait en faisant trembler ses seins.
- Je vais arrêter de te torturer. Tu veux me prendre comment maintenant ?
Elle connaissait déjà la réponse mais elle voulait l'entendre dire. C'était en général leur manière de conclure leurs ébats.
- Non, c'est toi qui va me le dire. Tu veux quoi ?
- Tu es vraiment un gros cochon.
Et elle se releva, aborda un petit rocher saillant sur lequel elle posa ses mains, cambra ses reins et lui dit :
- Allez, encule-moi, tu en meurs d'envie.
Comme si il lui forçait la main, si on peut dire... Manuella était anale depuis leurs première rencontre sexuelle. Elle avait été bien initiée par son premier amant, un homme d'âge mûr. Elle ne s'était pas mise là par hasard. Vu leur différence de taille, son pénis serait juste à la hauteur de sa croupe. Il n'aurait même pas besoin de fléchir les jambes. Mais d'abord, il la prépara en la doigtant, en humectant son anneau de sa salive faute de gel et il s'enfonça en trois coups seulement. Elle était prête, reins bien cambrés.
Dès qu'il fut totalement engagé, elle remua frénétiquement les hanches en piaillant. Il la couvrait comme un chien sa chienne, l'embrassant dans le cou tout en la pilonnant. Elle sentaient la sueur de la marche, une senteur animale qui décuplait son désir. Ils baisaient en regardant le paysage, heureux de cette copulation bucolique qui donnait à leur randonnée un piment imprévu. Elle le sentait profondément en elle, serrait ses sphincters pour le faire jouir et jouir elle-même. C'est elle qui déclencha l'éjaculation en glissant sa main sous elle et en lui prenant les couilles. Un vieux rite de couple. Elle cria un "ouiiii" sonore quand elle sentit le sperme dans son tréfonds. Et ils se détachèrent presque à regret.
Après avoir repris leurs esprits, ils se rhabillèrent lentement. La douche serait pour plus tard et de toute façon, ils allaient encore transpirer.
- Bon, voilà, je n'ai plus de jambes, dit-elle. Et il nous reste encore un bout de chemin.
- Moi non plus, on prendra notre temps, personne ne nous attend. Tu regrettes ?
- idiot. Bien sûr que non. Tu as été à la hauteur, comme d'habitude.
Ils marchait depuis quelques minutes quand ils aperçurent à une centaine de mètres plus loin un autre couple de randonneurs d'âge indéfinissable.
- Tu as vu ? Ils sont passés à côté de nous et on n'a rien vu, dit Manuella. Tu crois qu'ils nous ont entendu baiser ?
- Vu que tu es peu discrète quand tu baises, c'est plus que probable, répondit-il. Mais qu'est-ce qu'on en a à faire ?
- J'ai un peu honte, répliqua-t-elle.
- Parce qu'ils nous ont entendus et peut-être regardés, qui sait ? Je te rappelle que la fois où on avait baisé sur la plage après un bain de minuit, on n'était pas seuls et ça ne t'avait pas dérangée.
- Il faisait nuit.
- Tu parles. Avec le clair de lune, on voyait presque comme en plein jour. Et ça t'avait bien excitée d'être regardée.
Tout en évoquant ce passé remontant à une demi-douzaine d'années, ils s'étaient rapprochés du couple qui marchait moins vite. Lorsqu'ils arrivèrent à sa hauteur, ils se saluèrent. C'étaient deux personnes également entre deux âges. L'homme, un grand gaillard dégarni, ne laissa pas l'incertitude régner :
- Alors, ça va maintenant ? Madame a été bien servie, apparemment...
- Heu... Pardon si on vous a choqué, répondit Manuella.
- Mais pas du tout, répondit l'épouse, une brunette menue. D'ailleurs, on envisageait la même chose après vous avoir vus. J'espère juste que mon mari sera aussi, heu, performant, que le vôtre, madame...
Ils rirent ensemble avant que le couple décide de s'arrêter et laisse Manuella et Gérald continuer leur randonnée. La brunette leur fit un signe de la main avant d'être entrainée par son mari en retrait du sentier.
- Bon eh bien, on a fait des émules, rigola Gérald. Je les aurais bien regardés et je pense que ça ne leur aurait pas déplu, mais on a encore du chemin.
- Voyeur ! Je te préfère actif, plaisanta Manuella. Et ils retrouvèrent leur rythme de marche en pensant au couple qui devait désormais être en pleine fornication.
Ce jour là, il faisait particulièrement beau. Partis le matin alors que le soleil n'était pas encore trop chaud, le couple pensait marcher jusqu'à 13h avant de rentrer déjeuner au gite loué pour les vacances. Gérald suivait Manuella sur un chemin en pente. Vêtue de son habituel bermuda moulant ses fesses charnues, d'un tee shirt dégageant ses bras jusqu'aux épaules, son opulente crinière blonde péroxydée maintenue par un bandeau, elle restait pour Gérald la quintessence de la femme dans son éclatante maturité.
C'est alors qu'il se mit à bander. Le roulement du fessier de son épouse lui portait de plus en plus au bas ventre à mesure qu'il grimpait cette pente au demeurant d'une inclination modeste. "Et si je la baisais là-haut ?" se dit-il. Cette hypothèse finit par envahir son cerveau, et pas que son cerveau. Après tout, ce ne serait pas la première fois qu'ils copuleraient pendant une randonnée. C'était arrivé l'année précédente pendant leur pique-nique en milieu de parcours. Un beau souvenir, ils avaient pris un pied majuscule. Cette fois, ce serait en cours de trajet et c'était un peu plus compliqué de convaincre Manuella. Mais qui ne tente rien n'a rien.
Une fois arrivés en haut, le couple prit le temps de souffler et de boire à leur gourde. Les seins gorgés de sève de Manuella palpitaient sous le mince tee shirt pendant qu'elle reprenait son souffle.
- C'est beau, hein ? dit-elle à son mari en regardant le paysage sous leurs yeux.
- Oui c'est beau mais c'est surtout toi qui est belle, lui répondit-il en l'embrassant sur les lèvres.
- C'est gentil. Mais on ne va pas s'arrêter trop longtemps, on a encore du chemin à faire.
- Pourquoi ? On a le temps, non ? Si on s'arrêtait un peu ?
- Bon, si tu veux, mais pas trop longtemps, hein ?
Ils s'assirent au bord du chemin en admirant le paysage. Gérald avait enlacé Manuella, d'abord chastement, puis sa main empauma un de ses seins, savourant sa lourdeur et sa fermeté.
- Qu'est-ce que tu fais ? Bas les pattes.
- J'ai envie de te baiser, là, maintenant, ici.
- Quoi ? Tu as vu tout le chemin qu'on a encore à faire ? Tu ne peux pas attendre qu'on rentre ?
- Regarde. Je bande comme un âne. Tu ne peux pas me laisser comme ça.
Manuella regarda le short de son mari et constata l'excroissance qui validait la réflexion.
- Bon, on va se relever et marcher, ça te calmera.
Pour toute réponse, Gérald déboutonna son short et son sceptre surgit comme un diable de sa boite. Il savait ce qu'il faisait. Manuella ne restait jamais insensible à la vision de sa bite en érection. Elle représentait pour elle une source perpétuelle de plaisir et même de jouissance. Dès qu'elle voyait sa queue bien raide, c'est comme si un mécanisme intérieur déclenchait ses hormones femelles. En voyant son gland déjà bien décalotté au sommet de la bite verticale, son large visage aux bonnes joues rosit et elle se lécha les lèvres. Une chaleur envahit son bas-ventre et instinctivement, ses cuisses s'écartèrent légèrement. Son corps se manifestait, et pas pour continuer à marcher malgré ses dires. L'idée de baiser là, en pleine nature, avec son mari toujours amoureux d'elle et qui le lui montrait en bandant comme un âne, ne lui paraissait plus saugrenue. Au contraire, elle en avait envie, vraiment envie.
- On va baiser comme deux gros cochons, lui dit-il. Pas comme un vieux couple. Fous-toi à poil. Ici, personne ne peut nous voir.
- Tu es incorrigible. On va avoir les pattes coupées, répondit-elle d'une voix rauque.
Mais tout en renâclant, Manuella avait fait passer son tee shirt par dessus sa tête et levé les fesses pour se débarrasser de son bermuda et de son slip tandis qu'il lui dégrafait son soutien-gorge.
- Enlève aussi tes chaussures. Je te veux vraiment à poil, lui souffla-t-il tandis qu'il se débarrassait lui aussi de ses vêtements. Il les étala sur le sol pour servir de tapis et embrassa une nouvelle fois son épouse. Cette fois, leurs langues se rencontrèrent. Il constata avec satisfaction qu'elle avait saisi son membre viril et faisait coulisser sa main.
- Alors, tu veux baiser, vraiment ? lui dit-il.
- Est-ce que j'ai le choix maintenant ? lui répondit-elle hypocritement.
Car le doigt de Gérard sur le sexe de son épouse avait rencontré une prometteuse humidité. Ils se masturbèrent mutuellement quelques minutes en se titillant la langue avant que Manuella bascule sur le ventre, offrant à la vision de son mari son copieux fessier, son visage tourné vers lui.
- Maintenant, assume. Tu as intérêt à être à la hauteur, lui souffla-t-il, déjà haletante.
Il connaissait son désir. Elle voulait qu'il la lèche d'abord, qu'il lui écarte les fesses, qu'il lui titille l'anus, sa zone érogène majeure, puis sa fente dans une exploration minutieuse, en expert de l'amour. La tête sur son bras, elle se mit à faire "mmmhh mmmhhh" jusqu'à ce qu'il se relève et lui dise :
- Tu la veux maintenant ?
- Bien sûr que je la veux. Tu ne vas quand même pas me laisser en plan.
- Est-ce que tu veux vraiment baiser ? On peut continuer à marcher si tu veux. Sinon, dis clairement que tu veux baiser.
- Oui oui je veux baiser, s'il te plait, mets la moi.
Et elle se mit à quatre pattes, face au paysage somptueux. Il l'enfila à genoux en faisant claquer la peau de son bas-ventre sur les fesses joufflues. Elle était fondante. Il glissa tout en limant sa main sous son torse pour pétrir ses seins mouvants, ce qui la fit crier de plaisir. Elle connut un premier orgasme qui la fit trembler sous le soleil. Il se retira prestement pour ne pas éjaculer. Quand elle était dans ces dispositions, Manuella était une partenaire sexuelle éblouissante mais aussi insatiable. Elle ne se serait pas contentée d'un coup.
De fait, elle s'allongea sur les vêtements, coudes au sol, pointes de seins dressées, titillant le pénis de son mari de son pied nu.
- Tu bandes encore, tant mieux. J'ai encore envie.
- De baiser ?
- Oui, de baiser, idiot. Allez viens, ne me fais pas languir, lui dit-elle en écartant largement ses cuisses dodues, le regard brûlant de désir.
Dès qu'il la pénétra, elle l'encercla de ses jambes de marcheuse et accompagna ses coups de queue en ruant sous lui. L'agitation de ses seins sur son torse le mettait en transes. Elle scandait chaque coup de bite d'un "oui oui vas y encore encore t'arrête pas". Et il répondait par "tu l'aimes ma bite hein ?" Et elle répliquait "oui oui elle est grosse j'adore" et il ajoutait "tu te sens baisée là ?" et elle répondait "oui oui je baise je baaaise". Et il se retira à nouveau au bord de l'éjaculation.
- Je suis au bout du bout, gémissait-il.
Assise, elle riait en faisant trembler ses seins.
- Je vais arrêter de te torturer. Tu veux me prendre comment maintenant ?
Elle connaissait déjà la réponse mais elle voulait l'entendre dire. C'était en général leur manière de conclure leurs ébats.
- Non, c'est toi qui va me le dire. Tu veux quoi ?
- Tu es vraiment un gros cochon.
Et elle se releva, aborda un petit rocher saillant sur lequel elle posa ses mains, cambra ses reins et lui dit :
- Allez, encule-moi, tu en meurs d'envie.
Comme si il lui forçait la main, si on peut dire... Manuella était anale depuis leurs première rencontre sexuelle. Elle avait été bien initiée par son premier amant, un homme d'âge mûr. Elle ne s'était pas mise là par hasard. Vu leur différence de taille, son pénis serait juste à la hauteur de sa croupe. Il n'aurait même pas besoin de fléchir les jambes. Mais d'abord, il la prépara en la doigtant, en humectant son anneau de sa salive faute de gel et il s'enfonça en trois coups seulement. Elle était prête, reins bien cambrés.
Dès qu'il fut totalement engagé, elle remua frénétiquement les hanches en piaillant. Il la couvrait comme un chien sa chienne, l'embrassant dans le cou tout en la pilonnant. Elle sentaient la sueur de la marche, une senteur animale qui décuplait son désir. Ils baisaient en regardant le paysage, heureux de cette copulation bucolique qui donnait à leur randonnée un piment imprévu. Elle le sentait profondément en elle, serrait ses sphincters pour le faire jouir et jouir elle-même. C'est elle qui déclencha l'éjaculation en glissant sa main sous elle et en lui prenant les couilles. Un vieux rite de couple. Elle cria un "ouiiii" sonore quand elle sentit le sperme dans son tréfonds. Et ils se détachèrent presque à regret.
Après avoir repris leurs esprits, ils se rhabillèrent lentement. La douche serait pour plus tard et de toute façon, ils allaient encore transpirer.
- Bon, voilà, je n'ai plus de jambes, dit-elle. Et il nous reste encore un bout de chemin.
- Moi non plus, on prendra notre temps, personne ne nous attend. Tu regrettes ?
- idiot. Bien sûr que non. Tu as été à la hauteur, comme d'habitude.
Ils marchait depuis quelques minutes quand ils aperçurent à une centaine de mètres plus loin un autre couple de randonneurs d'âge indéfinissable.
- Tu as vu ? Ils sont passés à côté de nous et on n'a rien vu, dit Manuella. Tu crois qu'ils nous ont entendu baiser ?
- Vu que tu es peu discrète quand tu baises, c'est plus que probable, répondit-il. Mais qu'est-ce qu'on en a à faire ?
- J'ai un peu honte, répliqua-t-elle.
- Parce qu'ils nous ont entendus et peut-être regardés, qui sait ? Je te rappelle que la fois où on avait baisé sur la plage après un bain de minuit, on n'était pas seuls et ça ne t'avait pas dérangée.
- Il faisait nuit.
- Tu parles. Avec le clair de lune, on voyait presque comme en plein jour. Et ça t'avait bien excitée d'être regardée.
Tout en évoquant ce passé remontant à une demi-douzaine d'années, ils s'étaient rapprochés du couple qui marchait moins vite. Lorsqu'ils arrivèrent à sa hauteur, ils se saluèrent. C'étaient deux personnes également entre deux âges. L'homme, un grand gaillard dégarni, ne laissa pas l'incertitude régner :
- Alors, ça va maintenant ? Madame a été bien servie, apparemment...
- Heu... Pardon si on vous a choqué, répondit Manuella.
- Mais pas du tout, répondit l'épouse, une brunette menue. D'ailleurs, on envisageait la même chose après vous avoir vus. J'espère juste que mon mari sera aussi, heu, performant, que le vôtre, madame...
Ils rirent ensemble avant que le couple décide de s'arrêter et laisse Manuella et Gérald continuer leur randonnée. La brunette leur fit un signe de la main avant d'être entrainée par son mari en retrait du sentier.
- Bon eh bien, on a fait des émules, rigola Gérald. Je les aurais bien regardés et je pense que ça ne leur aurait pas déplu, mais on a encore du chemin.
- Voyeur ! Je te préfère actif, plaisanta Manuella. Et ils retrouvèrent leur rythme de marche en pensant au couple qui devait désormais être en pleine fornication.
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Les avis des lecteurs
Micky,
Un seul mot à dire, EXCELLENT...
Didier
Un seul mot à dire, EXCELLENT...
Didier
