Une vengeance délicieuse

- Par l'auteur HDS Micky -
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
  • • 330 récits publiés.
  • • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 9.4 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.5
  • • L'ensemble des récits érotiques de Micky ont reçu un total de 3 094 702 visites.
Récit libertin : Une vengeance délicieuse Histoire érotique Publiée sur HDS le 02-05-2026 dans la catégorie Plus on est
Cette histoire de sexe a été affichée 1 225 fois depuis sa publication.

Couleur du fond :
Une vengeance délicieuse
‌Manuella eut un moment de doute, qu'elle évacua pour son confort moral mais il n'était plus permis. Jean-Marcel, son mari depuis vingt-cinq ans, avait une maitresse. Des petits signes dans son comportement lui avaient mis la puce à l'oreille. Il s'absentait plus souvent du foyer familial sous des prétextes professionnels. Il était devenu plus coquet. Il faisait davantage de sport. Il avait même masqué ses premiers cheveux blancs par une teinture. Il était devenu plus gai, comme porté par une certaine euphorie. Et surtout, il ne lui faisait presque plus l'amour. Juste en passant, le dimanche matin, quelques aller-retours entre ses cuisses avant de se lever, la laissant frustrée.

Evidemment, elle mit cette supposée infidélité sur le compte du classique démon de midi. Ils avaient tous les deux atteint la cinquantaine et forcément, une certaine routine s'était installée dans leur vie de couple, y compris sexuelle. Elle s'en ouvrit à son amie Laurence, du même âge qu'elle mais physiquement différente. Autant elle était restée mince, coquette et même franchement sexy, autant Manuella s'était un peu laissée aller par son goût de la bonne chère. Elle avait pris des seins, des fesses et des cuisses, de bonnes joues bien rondes, laissant sa chevelure s'épanouir en un casque imposant qu'elle avait juste teint dans une couleur si blonde qu'elle en était presque blanche, histoire de masquer ses premiers fils d'argent.

Laurence ne manqua pas de lui faire remarquer qu'elle avait un peu cherché son infortune, ce qui était injuste car Manuella s'était toujours bien occupée de son mari, surtout depuis que leurs enfants étaient sortis du giron familial. A l'inverse, Laurence affichait une vie conjugale épanouie et ne tarissait pas sur son mari. Ce qui agaçait Manuella, un peu jalouse de son bonheur.
- Mais comment fais-tu ? finit-elle par demander à son amie.
- Je pourrais te dire plein de petites choses du quotidien mais je laisserais de côté l'essentiel. Si mon mari ne va pas voir ailleurs, c'est parce qu'on baise.
- Euh... c'est à dire ?
- Tu veux vraiment que je te fasse un dessin ? Je suis devenue avec l'âge une vraie salope. Je fais des trucs à mon mari qui lui plaisent tellement qu'il ne pense pas à aller chercher une fille plus jeune.
- Mais c'est quoi, ces trucs ?

Comme elles prenaient un thé ensemble dans un salon ad hoc, Laurence baissa la voix.
- Est-ce que tu as seulement osé lécher le trou du cul de ton mari et lui masser la prostate ? Est-ce que tu lui as demandé de te sodomiser ? Tu as de gros nichons, plus gros que les miens. Est-ce qu'il tu lui as fait une cravate de notaire ? Est-ce que tu bronzes à poil sur ton balcon sans te soucier d'être vue ? Est-ce qu'il t'arrive de ne pas porter de culotte et de te débrouiller pour que ça se sache, surtout de lui ? Est-ce que vous n'avez jamais baisé dans votre cuisine ou votre salle de bain ?
- Arrête ! S'il te plait ! J'ai compris. Tu es en effet une vraie salope.
- Eh oui et mon mari me baise. Pas comme le tien.

Manuella en avait le rose aux joues, mais cette conversation ne fut pas sans effet. Elle ne chercha pas à savoir qui était la maitresse de son mari. A quoi bon d'ailleurs ? Elle devait devenir sa seconde maitresse. Pour le retrouver.
Elle se regarda dans la glace, nue. Oui, elle devait l'admettre, elle avait un peu trop de chair. Mais elle n'était pas si mal répartie. C'est ce que Laurence lui avait dit. "Ne cherche pas à maigrir, tu vas te dessécher. Joue sur tes atouts. Montre tes seins par des décolletés, même tes cuisses en raccourcissant tes jupes, mets des pantalons moulants pour bien coller à tes fesses. Tu as un gros cul, les hommes aiment ça. Et sois aguichante. Fais-toi draguer et débrouille-toi pour qu'il s'en aperçoive.

Manuella se le tint pour dit. Elle finit même par s'amuser de cette transformation en faisant les boutiques. Soutien-gorge à balconnet pour les décolletés en U ou en pointe de manière à dégager son sillon mammaire, string pour les pantalons en coton très moulants, mini-jupe arrivant à mi-cuisses, séances chez le coiffeur pour discipliner ses cheveux toujours teintés et même, comme Laurence, puisque l'été arrivait, séances de bronzage intégral sur son balcon sans se soucier de la vue plongeante de certains voisins, dont elle ne tarda pas à apercevoir le voyeurisme.

Jean-Marcel nota évidemment la transformation de son épouse. D'abord surpris, il devint peu à peu soupçonneux. D'autant que Manuella en rajoutait en déambulant à poil dans leur appartement, exposant son corps bronzé jusqu'aux fesses. Elle s'absentait jusqu'à une heure inhabituelle, prétextant un travail supplémentaire au bureau. Jean-Marcel finit par se demander si, dans son activité professionnelle, elle ne lui avait pas trouvé un concurrent. Et de fait, la sexualité ostentatoire de Manuella avait suscité quelques appétits de mâles de tous âges. Elle fut plusieurs fois invitée à "prendre un verre" avec un jeune cadre qui lorgnait son balcon avec insistance. Malgré plusieurs perches tendues, elle refusait encore de passer à l'acte. C'est d'abord son mari qu'elle "allumait".

Un soir, à la fin du diner, n'y tenant plus, Jean-Marcel la prit à partie :
- Tu as un amant, hein, avoue-le.
- Pas plus que toi tu as une maitresse.
Le mari rougit, nia sans grande conviction, mais voulut savoir qui était ce fameux amant.
- Au lieu de me cuisiner, regarde-toi d'abord. Tu me négliges depuis longtemps. Tu ne me baises plus.
- Comment ça ? Qu'est-ce que tu racontes ?
- Tu fais juste ton devoir conjugal, et encore. Ce n'est pas baiser, ça. Depuis combien de temps tu ne m'as pas fait un vrai cunni ? Tu ne changes jamais de position. Je parie que tu l'encules, ta maitresse. Mais moi, jamais.

Stupéfait par cette réflexion très crue, Jean-Marcel resta coi. Il fut encore plus épaté lorsque, se levant, Manuella vint s'asseoir sur la table devant lui après avoir repoussé les assiettes, retroussa sa robe jusqu'au nombril et lui dit :
- Enlève mon string et lèche-moi.
Mis devant le fait accompli et un instant décontenancé, Jean-Marcel ne tarda pas à réagir. Ne pas le faire valait culpabilité. Et au demeurant, voir Manuella offerte, robe passée par-dessus sa tête, dans cette posture inhabituelle et même un peu vulgaire, agit sur son pénis. Il tira sur le string et encouragé par la main de son épouse, plongea le museau entre ses cuisses dodues. C'est vrai, il ne lui avait pas fait de cunni depuis longtemps et il y prit un plaisir incontestable en entendant Manuella roucouler et en sentant sa poigne sur ses cheveux. C'était comme s'il déjeunait de sa vulve, assis sur sa chaise.

Elle poussa un petit cri de plaisir et le tira en arrière.
- Montre-moi ta queue, que je vois si tu bandes toujours pour moi.
Pantalon aux chevilles, Jean-Marcel exhiba sa pine tendue.
- Mmmh, pas mal. Tu vas me la mettre là, maintenant. Et vas-y à fond, que je voie si tu es encore capable de me baiser.
Mis au défi, mais excité par cette chair opulente, nue jusqu'aux pieds, et offerte sur la table de la cuisine comme un plat gastronomique, stimulé par ce langage cru qu'il n'avait plus l'habitude d'entendre dans sa bouche, Jean-Marcel se mit à pilonner Manuella debout en lui écartant les cuisses. La hauteur parfaite lui assurait une profondeur avec une tonicité qui fit rouler ses seins et cette vision l'exalta. Il besognait dur. Tantôt la tête rejetée en arrière, tantôt le regard fixé sur la jonction des deux sexes, comme pour vérifier la source de son plaisir, Manuella manifestait sa satisfaction par des exclamations sonores et quelques crudités de langage qui ne laissaient pas de ravir son mari, malgré l'allusion à son infidélité :
- Mmmh, elle est bonne ta queue. Tu la prends comme ça, ta poule ? Elle est aussi salope que moi ? Allez allez, vas-y, baise, baise ! Je sens que je vais jouir. Oui, oui, ouiiiii !

Et il lâcha tout. Il avait pris Manuella à la hussarde et il lui avait fait connaitre l'orgasme. Et il avait giclé. Il se retira un peu flageolant tandis qu'elle descendait de la table, une petite moue satisfaite, les fesses un peu rouges sous l'effet de l'assaut. Elle l'avait bien eu. Il était ferré et il ne fallait plus le lâcher.

De fait, il rentra moins tard du travail. Manuella l'accueillait le sourire aux lèvres, succinctement vêtue d'un déshabillé ou d'un peignoir couvrant sa nudité. Quand, au terme d'un dîner, il la vit disparaitre sous la table, dégager sa queue et lui tailler une pipe à genoux au point qu'il éjacula dans sa bouche et qu'elle avala le tout, il comprit que leur vie sexuelle avait pris un tour vraiment nouveau. Et qu'il devrait assurer s'il ne voulait pas la voir chercher ailleurs son bonheur. Pas possible de rester inerte devant une telle femelle...

Manuella raconta l'évolution de son couple à une Laurence gourmande de détails. Elle la félicita pour ses initiatives mais lui dit :
- Es-tu sûre pour autant qu'il a largué sa maitresse ? Et qu'il ne joue pas sur les deux tableaux ?
- Euh... non, pas vraiment. Je n'ai jamais osé lui poser la question pour ne pas rompre le charme de notre nouvelle vie sexuelle. Et c'est vrai qu'il arrive parfois fatigué du travail.
- Ben tiens. Je parie qu'il la baise encore, sa poule, comme tu dis. Tu n'as pas encore gagné la partie, je le crains.
- Alors, qu'est-ce que je peux faire de plus ?
- C'est simple : le rendre jaloux. Tu avais déjà commencé mais il faut aller plus loin car il croit qu'il te maîtrise. Prends un amant, ça ne doit pas être difficile vu que tu n'arrêtes pas d'allumer les mecs.
- Impossible. Je n'ai pas le coeur à tromper Jean-Marcel.
- Bon, alors il y a une autre solution, mais il va falloir que tu ailles encore plus loin. Le plan à quatre.

- Hein ? C'est quoi ça ?
- Un truc qu'on fait avec mon mari de temps en temps. On baise avec un autre couple, moi avec monsieur, lui avec madame. On ne se trompe pas puisque c'est en la présence de l'autre. Mais de me voir baiser avec un autre homme que lui l'excite énormément. Et moi pareil avec une autre femme. Alors, qu'en dis-tu ?
- C'est stupéfiant. Et il n'est pas jaloux, ton mari ?
- Non, au contraire, il me désire encore plus après. Si tu veux, je connais un couple libertin qui pourrait faire l'affaire. Ils sont beaux tous les deux, discrets, excellents partenaires, tiens voilà leurs photos.
Laurence sortit de son portable l'image de deux quadragénaires en effet séduisants, elle une blonde menue au joli visage prénommée Blandine, lui à peine grisonnant et athlétique prénommé Gabriel.
- En effet, ils sont pas mal, concéda Manuella.
- Ce sont de bons bourgeois, pas tatoués, qui aiment juste le sexe, précisa Laurence. Elle est pharmacienne, lui kiné.
Manuella médita quelques heures la proposition et au terme de tumultueux ébats dans le lit conjugal le soir même, glissa à son mari :
- Tu sais quel est mon fantasme maintenant ?
- Euh... non, décidément j'en apprends tous les jours.
- Un plan à quatre avec un autre couple.
- Ah. Et ça ne te ferait rien de me voir baiser une autre femme que toi ?
- Je te renvoie la question.
- Eh bien, ma foi, ça dépend qui serait ce fameux couple et si j'y trouvais mon compte aussi.
- J'en ai un en vue, Laurence va se faire l'intermédiaire. Tu ne serais pas perdant car la femme est très jolie.
- Toi non plus je suppose.
- Effectivement. Alors, on tente le coup ?

Mis une fois encore devant le fait quasi accompli, Jean-Marcel n'osa pas se dérober. Du reste, il y avait aussi pensé dans un temps antérieur, à ce plan à quatre, mais il croyait que Manuella y serait totalement opposée. Elle le surprenait décidément chaque jour. Et c'est ainsi que, par l'intermédiaire de l'amie, un rendez-vous fut conclu à leur domicile.
Blandine se révéla en effet une jolie blonde au corps menu mais bien proportionné, et Gabriel son mari un homme à l'allure virile avec une barbe légère. Jamais on aurait cru à deux libertins en les entendant discourir sans la moindre vulgarité. Le contact fut immédiat au domicile de Manuella et Jean-Marcel, qui avaient préparé un apéritif généreux pour lancer cet après-midi aux perspectives inconnues.

Les présentations durèrent une petite heure mais la tension érotique était peu à peu montée d'autant que la tenue de Manuella, nue sous une robe courte et très décolletée, pouvait être considérée comme une invitation au sexe alors que Blandine avait choisi une robe sobre dévoilant ses épaules par un tour de cou. Son mari Gabriel plaisait vraiment à Manuella et assise face à lui pendant la discussion, elle croisait et décroisait les jambes en faisant remonter très haut sa robe légère, découvrant fugitivement son intimité aux yeux de l'invité, dont l'excitation se voyait de plus en plus sur le devant de son pantalon.

Blandine était moins provocatrice même si sa robe aussi courte dévoilait des jambes fines et nerveuses et moulait une petite poitrine haute et ferme mais au moins portait-elle slip et soutif.
C'est pourtant elle qui déclencha le processus érotique en se levant de son fauteuil et en venant s'asseoir sur les genoux de Jean-Marc en susurrant :
- Je sens qu'il y a quelque chose de dur sous mes fesses.
Manuella l'imita aussitôt, laissant glisser les bretelles de sa robe et découvrant totalement ses obus sous le museau de Gabriel qui leur rendit aussitôt hommage de sa bouche.
Blandine se laissa glisser du giron de Jean-Marcel et lui ouvrit le pantalon pour engloutir son pénis d'une bouche de plus en plus ardente. A nouveau, Manuella l'imita tandis que Gabriel lui empaumait les seins avec une délectation manifeste, la robe étant désormais roulée autour de la taille.

- Et si on allait dans votre chambre maintenant ? proposa Blandine.
Jean-Marc avait hâte de la voir nue, cette poupée blonde. Il ne se préoccupait pas du tout de l'attitude pré-coït de Manuella, désormais complètement à poil dans le salon, exposant son corps pulpeux et cuivré. Gabriel la dévorait des yeux en la suivant, visiblement impatient de lui rentrer dedans.

En couple libertin expérimenté, Blandine et Gabriel s'efforcèrent de préparer leurs hôtes par des attouchements, des caresses, des succions mais aussi des propos stimulants assez crus, l'un disant de Manuella qu'elle était "vraiment bandante" et qu'il allait "la faire jubiler", l'autre disant à Jean-Marcel qu'elle "adorait sa bite" et qu'il pourrait "la mettre où il voulait".

Mais les préliminaires avaient une fin d'autant que tous les quatre avaient hâte de copuler. Dès que les deux hommes furent coiffés de latex, la pénétration se déroula classiquement en missionnaire, les deux femmes couchées en travers du lit, les deux hommes debout au ras du matelas en leur tenant les jambes bien ouvertes, dans une symétrie quasi parfaite. L'activité de Jean-Marcel ne pouvait donc pas échapper à Manuella dont le regard allait tantôt à son mari, tantôt à son amant, à peine étonnée de voir Jean-Marcel aussi tonique entre les petites cuisses de Blandine puisqu'elle même était l'objet d'un hommage aussi virulent de la part de Gabriel.

Rapidement, elle ne se préoccupa que de son plaisir, pas mécontente d'être à l'origine de cette transgression ayant entrainé son mari infidèle. Elle n'oubliait pas son objectif : le rendre jaloux et surtout abolir sa liaison. Pour cela, il fallait qu'elle se montre enthousiaste envers l'homme qui la baisait.
- Allez allez vas y encore mmmhh elle est bonne ta bite je la sens bien t'arrête pas surtout, ouiii, scandait-elle. Et sans trop se forcer car de fait, son partenaire était aussi viril qu'espéré. Oui, elle le "sentait" bien, son corps était envahi d'une chaleur que peut ressentir une femme quand elle se sent vraiment creusée, fouillée, ramonée, baisée en somme.

Subjugué par la chair mouvante de Manuella sous l'effet des coups de boutoir, par ses propos crus attestant de son efficacité de mâle, par ses coups de reins qui enfonçaient sa bite encore plus loin, le libertin se régalait au point d'oublier que sa propre femme se faisait mettre au même moment à quelques centimètres de lui. Et pourtant, Blandine, peu soucieuse de se tenir en retrait de sa voisine question ferveur érotique, célébrait aussi la queue de Jean-Marcel en gigotant sur le matelas, si bien que celui-ci se sentait ivre de puissance et chahutait le corps gracile de la poupée blonde, à l'évidence douée pour le plaisir. On ne s'étonnera qu'à moitié de savoir que l'ardeur et la vulgarité de Manuella avec un autre homme que lui, loin de l'inhiber, le rendaient très alerte des reins. "Ma femme se fait baiser et moi, je baise aussi", tel était son état d'esprit du moment.

Blandine était un peu la maitresse de cérémonie de ce plan à quatre. Quand elle se détacha et se mit à genoux sur le lit, prête pour une levrette, elle incita Manuella à l'imiter et les deux femmes se retrouvèrent à nouveau côte à côte dans la même position. Elles se regardaient pendant que les deux hommes s'activaient derrière elles, si différentes par le physique et si proches par le plaisir ressenti qu'elles illustraient par des onomatopées et des gémissements, mais aussi par des mouvements alertes de leurs hanches pétries par les mains de leur partenaire. Quand Blandine tourna son visage vers Jean-Marcel et lui souffla "encule-moi maintenant", Manuella abonda en disant à Gabriel "fais-le aussi". Il n'attendait que ça, le libertin, car la croupe plantureuse de la quinquagénaire, si différente de celle de son épouse, l'inspirait fort.

Durant la préparation à l'introduction, Jean-Marcel devint très curieux de son épouse. Qu'un autre homme que lui entre dans son petit trou, là où il n'avait eu qu'un accès assez rare durant de longues années, toucha son ego d'époux. Et l'entendre couiner un "ouiiii" quand Gabriel y fut totalement engagé accentua ce sentiment. Jean-Marcel réagit en secouant le mignon popotin de Blandine de sa queue de sorte que son brame se mêla à celui de sa voisine. Totalement sodomisées, les deux femmes faisaient claquer leurs fesses en allant chercher la bite, signes de leur adhésion, et Jean-Marcel n'y résista pas. Il éjacula, laissant la petite blonde aplatie sur le matelas, en plein orgasme anal.

Mais c'est ce qui se passait à côté qui intéressait désormais Jean-Marcel. De voir le pénis de Gabriel entrer et sortir à cadence soutenue de l'entrefesses de Manuella, voir celle-ci remuer sa croupe généreuse et surtout l'entendre jubiler le figea sur place. Mais à sa différence, Gabriel n'éjacula pas et se maitrisa quand Manuella connut à son tour son orgasme, reins creusés et nuque relevée. Avec sang-froid, le libertin changea de préservatif, s'allongea sur le lit et invita la plantureuse quinquagénaire à venir sur lui.
- Oh, tu as toujours envie, c'est super ! roucoula-t-elle à peine remise de son extase anale.

Toujours debout, Jean-Marcel la regarda enfourcher le libertin et onduler sur lui, sans un regard vers son mari devenu voyeur, tout entière concentrée sur cette nouvelle pénétration, plus conventionnelle. Elle poussa le vice jusqu'à se retourner pour bien montrer sa croupe en mouvement et même à se mettre sur ses pieds pour allonger la bite, montant et descendant en faisant claquer les peaux à chaque contact. Fasciné, Jean-Marcel regardait sa femme en train de baiser avec un type dont il connaissait tout juste le prénom et la profession. Et qui venait de l'enculer.

Elle se retourna à nouveau, penchée en arrière, offrant ses seins aux mains avides de son amant et cette fois, se tourna vers son mari.
- Mmmh, c'est bon, il me baise bien, je me régale, osa-t-elle, le regard embué. Signe qu'elle ne simulait pas. Elle prenait bel et bien son panard.
- Ta femme, il la fait jouir mon mec, hein ? glissa Blandine à l'oreille de Jean-Marcel, bien obligé d'en convenir, en regardant Manuella venir à la rencontre de la queue de Gabriel en roulant tranquillement des hanches et des seins. Et pas pressée de hâter la fin de ce coït tant que son partenaire resterait bien dur.
- J'ai envie que tu me prennes sur la table de ma cuisine, dit-elle à celui-ci.

De mieux en mieux. Blandine et Jean-Marcel suivirent les deux amants, lui la queue horizontale, elle la croupe frétillante d'une femme en train de baiser. Qu'elle se fasse prendre là où il l'avait prise lui-même toucha encore son ego. Pendant que Gabriel la besognait debout et qu'elle fixait alternativement son visage et leurs deux sexes joints, échevelée, les joues empourprées, les pointes de seins dures, visiblement aux portes d'un nouvel orgasme, les deux spectateurs se trouvaient en attente du bouquet final.
- Allez, fais la jouir et jouis ! lança Blandine à son mari.

Celui-ci accéléra illico le rythme, la table bougea de plusieurs centimètres, Manuella martela les fesses de son amant de ses talons en émettant des borborygmes d'orgasme puis agita ses pieds en tous sens et l'homme explosa en répandant du sperme jusqu'au sol. Manuella haleta longtemps comme après une course, les seins gonflés de son plaisir.
- Eh bien, je crois que ta femme ne sera pas déçue de notre visite, commenta sobrement Blandine.
Jean-Marcel ne pouvait qu'opiner du chef. Il s'aperçut qu'il bandait. La jouissance de Manuella avait ravivé son désir. Mais c'était un autre que lui qui l'avait fait jouir.

On peut légitimement se demander si elle n'en avait pas rajouté un peu dans ses manifestations d'extase, obéissant à sa stratégie initiale, à savoir rendre jaloux son mari infidèle. Possible mais si c'était le cas, c'était rudement bien joué car tout son comportement avait révélé un corps en ébullition. Jean-Marcel ne le savait pas mais si, alors qu'il bandait, il avait pris la place de Gabriel pour enfiler à son tour sa femme sur la table, elle l'aurait accueilli les cuisses grandes ouvertes. Occasion manquée donc.

Mais qu'on se rassure. Cet épisode marqua un tournant décisif dans leur vie de couple. Dans les semaines et mois qui suivirent, ils furent pris d'une frénésie érotique digne de jeunes de vingt ans. Et pas forcément dans le lit conjugal. Ainsi, alors que Manuella continuait à bronzer nue sur son balcon, Jean-Marcel arrivait en tenue d'Adam et en érection au su et vu des voisins, tirait Manuella par la main et l'entrainait à l'intérieur afin de bien montrer aux éventuels voyeurs qu'ils allaient baiser.

Quand ils partirent en vacances au bord de la mer, ils choisirent une plage naturiste pour que Manuella entretienne son bronzage intégral. De voir sa femme exposer sa nudité et se faire reluquer par les hommes excitait Jean-Marcel au point qu'il l'entrainait dans les dunes et la baisait sur sa serviette sans trop s'occuper des inévitables voyeurs alertés par les exclamations de plaisir de la pulpeuse quinquagénaire.

Le résultat est qu'il rompit avec sa maitresse, devenue soudain bien fade en comparaison de sa volcanique épouse. Et quand celle-ci retrouva Laurence au salon de thé, ce fut pour lui montrer l'image épanouie d'une femme redevenue heureuse en ménage.
- Tu baises, hein, lui souffla son amie.
- Mmmmh, oui, je crois qu'on peut le dire.
Et elle lui adressa un large sourire dans sa bonne bouille de femme satisfaite, écartant ses jambes sous la table en prévision d'une visite vespérale.

Les avis des lecteurs

Merci Micky,
Comme d'habitude, vous me faites encore plus aimer les femmes, les vraies.

Histoire Libertine
Offrons un gode ceinture à Blandine, que ce pauvre Jean Marcel puisse avoir quelques émotions.

Voilà en effet un excellent plan, bien exécuté. Le plaisir au secours de la pérennité d'un couple!
C'est dommage que le site ne permette plus de noter, car, sans hésitation, j'aurai volontiers mis un "20"

Histoire Erotique
C'est une femme surprenante que cette Manuella. Oui, car elle est vraiment prête à tout pour pouvoir récupérer et conserver son mari, quitte même à le rendre quelque peu jaloux.
Magnifique écrit comme à l'accoutumée
Félicitations, on en redemande...
Didier

Histoire Libertine
Originale, très érotique et bien écrite, que je trouve en plus plutôt drole !!!

Bravo !



Texte coquin : Une vengeance délicieuse
Histoire sexe : Une rose rouge
Vous êtes :
Indiquez votre adresse mail si vous souhaitez la communiquer à l'auteur de l'histoire.

Dernières histoires érotiques publiées par Micky

Une vengeance délicieuse - Récit érotique publié le 02-05-2026
Deux cocus contents - Récit érotique publié le 12-04-2026
Un voyeur (faussement) piégé - Récit érotique publié le 25-03-2026
Un quatuor sans violons - Récit érotique publié le 14-03-2026
Le sexe au travail - Récit érotique publié le 09-03-2026
Le stagiaire et la tuteure - Récit érotique publié le 22-02-2026
Une randonnée interrompue - Récit érotique publié le 16-02-2026
Sexe interâge - Récit érotique publié le 18-01-2026
Une répétition particulière - Récit érotique publié le 04-01-2026
Une voisine providentielle 2 - Récit érotique publié le 24-12-2025