Le stagiaire et la tuteure

- Par l'auteur HDS Micky -
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Auteur femme.
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Récit libertin : Le stagiaire et la tuteure Histoire érotique Publiée sur HDS le 22-02-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Le stagiaire et la tuteure
Un vendredi soir alors qu'il était au travail à son bureau, Alexis reçut de sa collègue Agnès une surprenante proposition :
- Je vais à la plage demain. Est-ce que tu veux bien m'accompagner ? J'en ai ras le bol d'y aller seule et de me faire draguer par de gros lourds. Avec toi au moins, je serai tranquille. On n'embête pas les femmes avec un mec.

Alexis marqua un léger temps d'arrêt. Non que la proposition se heurtât à un emploi du temps pour son jour de congé. Il était libre et la perspective d'un week-end solitaire n'avait rien pour l'enthousiasmer. En stage d'été dans cette entreprise, il avait pour tuteure cette petite femme rondelette d'une petite cinquantaine d'années, divorcée, directive dans le travail, ce qui était positif pour le profit de son stage. L'accompagner à la plage ? C'était une manière justement de ne pas se contenter de rapports strictement professionnels ou de déjeuners en commun à la cafétéria de la boite, au cours duquel elle s'était un peu épanchée sur l'échec de son mariage. A première vue, ce n'était pas mauvais pour la note finale que sa tuteure devait apporter.

- Avant que tu me répondes, je dois ajouter un point important qui peut te dissuader de venir avec moi. La plage où je vais habituellement est une plage naturiste. Je serais nue et toi aussi. On serait à égalité. Tu comprends pourquoi je préfère être accompagnée. Alors, tu viens ou pas ?
La perspective d'être à poil en compagnie de sa collègue sur une plage n'entrait pas dans son programme de stage. Mais s'il refusait, il passerait pour coincé devant une femme mûre, ou peu désireux de la voir en tenue d'Eve, et là à seconde vue, ce n'était pas bon pour son appréciation de stagiaire. Ce fut suffisant pour le décider.
- D'accord, je viens avec toi, finit-il par répondre.
- A la bonne heure. Rendez-vous demain à 10h devant chez toi, je passe te prendre. Je m'occupe du pique-nique. Prends juste une serviette avec toi.

Et c'est ainsi que le lendemain, Alexis se retrouva dans la voiture d'Agnès, sommairement vêtue d'une mini robe qui découvrait au volant ses cuisses larges, légèrement ouvertes, et moulait ses obus sans intermédiaire. Il aurait suffi à Alexis qu'il se penche un peu pour voir si elle portait un slip mais il s'en dispensa. De toute manière, il serait vite fixé...

Après une heure de route, ils arrivèrent à destination. Ils durent marcher un peu dans le sable pour trouver la plage naturiste, éloignée des "textiles". Agnès avait confié la glacière à Alexis et elle portait le parasol. Il la suivait et matait ses fesses charnues en mouvement sous la toile légère. "Pas de slip", conclut-il.

Et de fait, une fois l'emplacement trouvé, Agnès fit passer sa robe par-dessus sa tête et découvrit un corps intégralement bronzé, pulpeux, doté d'un épais pubis de brune, sans la moindre gêne. Elle ne fit pas de commentaire quand lui-même se dévêtit, exposant en revanche une peau claire que le soleil allait immanquablement rougir. Heureusement, Agnès avait prévu l'écran total, qu'elle lui tendit pour qu'il s'en badigeonne le torse, les bras et les jambes.
- Mets-toi à plat ventre, je vais t'en mettre sur le dos et les fesses, lui intima-t-elle.

Il s'exécuta et la main douce d'Agnès le couvrit de cette crème de protection. Il frémit quand elle s'attarda sur ses fesses, frôlant son anus et ses couilles, à tel point qu'il se demanda si elle n'y prenait pas un certain plaisir. Puis ils se mirent à rôtir, le parasol n'étant pas encore ouvert. Agnès finit par se relever et lui proposa d'aller goûter à l'eau de mer. Ils jouèrent dans les vagues main dans la main, riant aux éclaboussures, se heurtant parfois, ce qui mit Alexis au contact de ce corps charnu de femme dans sa maturité épanouie. Un certain trouble l'envahit mais elle paraissait indifférente à cette intimité balnéaire, comme si Alexis était là pour lui servir de garde du corps et rien de plus.

Après le pique-nique, parasol ouvert, ils firent une petite sieste avant de se remettre à bronzer. Agnès saisit une crème solaire dont elle se badigeonna le torse et la vision de ses mains enduisant ses seins lourds mit Alexis dans un début d'érection qu'il tenta de masquer en se mettant sur le ventre.
Mais Agnès l'interpella en lui demandant de passer la crème sur son dos "jusqu'en bas" précisa-t-elle. Autrement dit ses fesses.
D'une main prudente, Alexis enduisit le dos cuivré de sa tuteure et arrivé au bas des reins, marqua un temps d'hésitation :
- Alors, jusqu'en bas je t'ai dit, souffla Agnès d'une voix un peu rauque.

Et Alexis passa la crème sur les fesses charnues avec un plaisir croissant. C'était la première fois qu'il caressait la croupe d'une femme de cet âge, car c'était bien d'une caresse qu'il s'agissait. Elle semblait y prendre plaisir elle aussi et quand il s'interrompit, il ne pouvait dissimuler une forte érection témoignant de la vigueur de son pénis :
- Mais... tu bandes ! s'exclama Agnès derrière ses lunettes de soleil.
- Pardon, je n'ai pas pu me retenir...
- Tu n'as pas à t'excuser, c'est plutôt flatteur pour moi, vu notre différence d'âge. Allez, couche-toi sur le côté, je vais te soulager.

Alexis, interdit, s'exécuta et regarda Agnès prendre sa serviette et couvrir leurs deux corps au niveau du bassin en se mettant elle aussi sur le côté, tout contre lui. Encore plus surpris, il sentit la main de sa tuteure s'emparer de son sexe rigide et faire coulisser son pouce et son index le long de la hampe, de la racine jusqu'au gland. De son autre main, elle lui prit la sienne et la porta entre ses cuisses :
- Caresse-moi en même temps, mais non pas là idiot, tu ne sens pas le petit bouton ? Oui, c'est ça, douuucement, tes copines ne t'ont pas appris ce qu'est une femme ? Moi je vais t'apprendre.

Et c'est ainsi qu'Alexis et Agnès se masturbèrent mutuellement sous la serviette, pas très discrètement néanmoins car les passants sur la plage se doutaient bien de leur activité face contre face. Il est vrai que la plage en avait vu d'autre...

La main agile d'Agnès ne tarda pas à produite son effet. Alexis expulsa un baquet de sperme sur sa serviette dont Agnès tira de ses doigts jusqu'à la dernière goutte avec un léger gémissement, le majeur d'Alexis lui ayant procuré également un petit plaisir sexuel. Et elle se lécha les doigts de la substance restante.
- Alors, ça va mieux maintenant ? sourit-elle au jeune homme.
Celui-ci se montra confus en même temps qu'apaisé. Mais Agnès le tira par la main pour un nouveau bain de mer et la journée de plage s'acheva chastement sous le soleil exactement.

Alexis appréhendait le retour au travail avec sa tuteure. Comment allait-elle désormais le considérer après cette petite séance intime ? Voudrait-elle la prolonger d'une manière ou d'une autre ?
Il n'en fut rien. Leurs rapports furent exactement les mêmes qu'avant la plage. Elle ordonnait, il exécutait, en professionnels. A se demander s'il n'avait pas rêvé sa séance masturbatoire.

Cependant, le week-end suivant, elle renouvela son invitation à l'accompagner à la plage naturiste. Il comprit que cette femme était à double face. Une pro et une femelle. Cette fois, il serait en terrain connu, si l'on peut dire.
Avec cependant une différence : ils rejoignirent un groupe d'habitués où Agnès avait ses entrées. La plupart étaient d'âge mûr. Les présentations faites, une femme prénommée Maud, la petite cinquantaine blonde et mince, élancée, encore sexy, sembla s'intéresser à Alexis. Elle interrogea Agnès sur le jeune homme :
- C'est ton nouveau copain ?
- Pas du tout. C'est mon stagiaire.
- Ah bon. Il est libre alors ?
- Pas du tout. Chasse gardée.
- Ah, tant pis, je me le serais bien fait. Quelle queue !

Alexis ne sut rien de cet échange. Tout au plus constata-t-il qu'un homme grisonnant semblait proche d'Agnès au point qu'il supposa un ancien amant. Hypothèse confirmée un peu plus tard quand, au retour sur leur serviette, elle lui demanda de surveiller ses affaires.
- J'ai une petite chose à régler là derrière, expliqua-t-elle en ramassant sa serviette et prenant la direction des dunes au fond de la plage. Il ne fut pas surpris de la voir, la croupe frétillante, rejointe par l'homme grisonnant. Ainsi donc, Agnès allait baiser. Il ressentit une petite pointe de jalousie.

Elle revint une petite demi-heure plus tard, guillerette, visiblement satisfaite et lui proposa d'aller se baigner avec elle. Entre deux vagues, elle lui dit :
- C'est Maxime, un vieux copain. On se fait du bien de temps en temps. Bien entendu, tu n'as rien vu.
Il se le tint pour dit. Pas question de bousiller son stage pour un mot de trop concernant la vie sexuelle de sa tuteure. Visiblement loin d'être morne...

La semaine suivante, comme la précédente, se déroula sans la moindre allusion à la journée de plage, mais avec une différence notable. Une nouvelle stagiaire était apparue, prénommée Camille, genre poupée blonde à cheveux longs, qu'Alexis prit en charge avec d'autant plus de zèle qu'il la trouvait très jolie. Comme la demoiselle n'était pas du genre farouche, il ne fallut pas longtemps avant que le diner en commun se termine dans le lit d'Alexis.

Agnès avait évidemment noté cette intimité et manifesta à l'égard de la nouvelle stagiaire une humeur et une exigence dont Alexis n'avait pas été l'objet. Celui-ci n'était pas mécontent de sa liaison avec Camille, qui faisait pendant aux ébats de sa tuteure derrière la plage avec le dénommé Maxime. Un partout, balle au centre, pensait-il, en voyant l'attitude d'Agnès vis à vis de Camille, comme si elle était une rivale. Or, depuis la masturbation commune sous la serviette, rien n'avait laissé place à une prolongation entre la tuteure et son stagiaire, qui se sentait logiquement libre de ses mouvements en matière de sexe. Il baisait désormais Camille tous les soirs avec toute la vigueur de sa jeune queue et se réjouissait des brames de plaisir de la jeune fille, aussi insatiable que lui.

Le temps s'étant dégradé, il n'y eut plus les deux week-ends suivant d'accompagnement d'Agnès à la plage naturiste. Mais au terme de trois semaines de stage, Camille fut remerciée avant terme par sa tuteure sous des prétextes peu convaincants. Alexis ne fut pas dupe : sa copine payait sa liaison avec lui. Elle le quitta en larmes et le jeune homme en fut quitte pour achever son stage d'été sans partenaire sexuelle.

Mais sa tuteure allait-elle lui faire payer, à lui aussi, cette fausse infidélité ? Il s'en inquiétait. C'est pourquoi il ne tergiversa pas lorsqu'elle lui proposa, pour son dernier week-end, de l'accompagner une nouvelle fois à la plage naturiste. Il fut rassuré quand Agnès lui manifesta une certaine chaleur dès qu'ils furent nus. Il eut droit à une nouvelle séance d'application de crème sur le dos et les fesses de sa tuteure, avec un nouveau début d'érection qu'il dissimula en se mettant sur le ventre.

A son tour, Agnès l'enduisit de crème solaire sur le dos mais dès qu'elle arriva sur les fesses, son doigt s'introduisit dans la raie et s'immobilisa sur l'anus.
- Laisse-toi faire, lui murmura-t-elle à l'oreille.
Pour la première fois de sa jeune vie, Alexis sentit un doigt s'immiscer dans son orifice intime. Elle avait pris sa serviette et avait couvert son intromission aux regards des plagistes. D'abord tétanisé, Alexis se détendit, à la recommandation de l'introductive. Le doigt de celle-ci s'enfonça profondément, jusqu'à la zone prostatique. Alexis se sentit durcir comme rarement, sous l'effet de ce massage intime.
- Allonge-toi, lui intima Agnès en retirant son doigt.

Le pénis se dressait comme un mât de voilier. La tête sous sa serviette, afin de se dissimuler, Agnès emboucha l'engin pour une fellation passionnée de suceuse avertie. Alexis sentait ses gros seins collés contre son ventre pendant qu'elle le pompait et ce contact, ajouté à un léger massage de couilles, ne tarda pas à produire son effet. Il éjacula verticalement dans la bouche vorace qui avala le tout d'un trait. La suceuse sortit de sa serviette, un sourire aux lèvres avec au coin de la bouche quelques gouttes de sperme qui n'avaient pas échoué dans son gosier.
- Alors, la Camille, elle te suçait aussi bien ? interrogea-t-elle.
- Euh... non, bafouilla-t-il, encore tourneboulé par cette pipe somptueuse.
- Allez viens, on va se baigner pour laver tout ça, dit-elle, mutine.
Et c'est la queue cette fois pendante qu'il prit la main de sa tuteure pour l'accompagner dans les vagues.

Vint le moment décisif où Agnès convoqua son stagiaire pour lui faire part de son appréciation et de sa note. Très docte derrière ses lunettes, elle évoqua les points positifs et négatifs d'Alexis avec un détachement professionnel assorti de recommandations sans grande bienveillance. Une fois de plus, elle révélait sa double face.
Alors, la moutarde monta au nez d'Alexis. Il n'avait pas digéré le renvoi de Camille, lié à l'évidence à une espèce de jalousie féminine assortie d'une rivalité d'âge. Celle qui lui avait taillé une pipe sur la plage après lui avoir mis le doigt dans le trou du cul le traitait derrière son bureau comme un simple subordonné en formation professionnelle. Il y avait dans ce comportement une contradiction fondamentale qu'il allait trancher, nom de Dieu.

Il se leva de sa chaise, ferma les rideaux de la pièce vitrée, cala une chaise contre la porte, histoire de prévenir une intrusion au demeurant improbable vu que tous les employés étaient déjà rentrés chez eux à cette heure.
- Mais... qu'est-ce que tu fais ? s'alarma Agnès.
Au lieu de répondre, Alexis s'avança vers elle, la tira de son fauteuil et l'assit de force sur son bureau avant de retrousser sa robe longue, de lui écarter les cuisses alors qu'elle tentait de se dégager et de plonger son museau sur le mont de Vénus protégé par un simple string (car c'était un string).
- Non, non, pas ça, tu es fou ! Pas ici !
Mais déjà, il broutait le string en la tenant fermement par les cuisses. Il était bien trop costaud pour elle et il la sentit mollir. Lorsqu'il tira sur les ficelles, elle n'opposa pas de résistance. Et quand sa bouche se colla sur la vulve, il sentit la main d'Agnès sur sa nuque, pour le maintenir. Sa langue s'activa sur le clitoris avec une habileté que la fréquentation de Camille lui avait permis d'expérimenter pendant leurs chaudes nuits. Agnès avait basculé sur le dos parmi ses papiers, enserrait le visage d'Alexis de ses cuisses dodues et s'abandonnait à cette langue qui trempait son sexe de cyprine. Il la sentit se raidir, l'entendit couiner et constata avec satisfaction qu'il l'avait déjà fait jouir.

Relevé, il la considéra étalée sur son bureau, encore haletante.
- Salaud, tu m'as eue, gémit-elle.
- Non, pas encore. Je vais te baiser, là, tout de suite. Fous-toi à poil.
Et Agnès s'exécuta, fit passer sa robe par-dessus sa tête, libéra ses gros nichons bronzés de son soutif et se positionna au bord de son bureau face à la queue horizontale de son stagiaire debout, prêt à faire feu.
Il la pénétra illico, d'une seule poussée rectiligne, les yeux dans les yeux, tout en lui écartant les cuisses logées entre ses bras. Il la pilonna avec une vigueur telle que le bureau se déplaça de quelques centimètres. Au claquement des peaux répondait les gémissements d'Agnès, ses "oui oui" à chaque coups de bite auxquels elle tentait de répondre par l'agitation de ses hanches, mains en appui derrière son dos. Agnès était baisée, mais elle baisait aussi. Ses nichons en tremblaient sur son torse et Alexis s'en régalait.
- Tu aimes ça, hein ? lui souffla-t-il.
- Oh oui oh oui c'est bon, t'arrête pas ! gémit-elle.
Il la fit jouir une deuxième fois et elle s'en mordit les lèvres.
Mais il n'en avait pas fini avec elle. Il la fit descendre du bureau, la mit à genoux sur son siège tournant et l'enfila par derrière avec la même vigueur.
- Il te baise comme ça, ton Maxime ? l'interrogea-t-il.

Elle répondit par une espèce de râle inintelligible. Bien sûr que non, Alexis était évidemment plus viril, plus endurant, sa queue bien plus dure et bien plus longue. Elle mordait dans son dossier pour étouffer ses cris de plaisir. Elle sentit le doigt de son stagiaire s'immiscer dans son anus. C'était encore un truc qu'il avait rôdé avec la sulfureuse et sensuelle Camille mais dont le petit cul n'avait pas grand chose à voir avec la vaste croupe de sa tuteure. Et c'est justement celle-ci dans laquelle il ressentit une furieuse envie d'entrer.

Quand il l'encula en trois coups de queue, elle releva la tête et poussa un long feulement de femelle qui le subjugua. Après quelques ruées qui déplacèrent le fauteuil roulant contre un coin du bureau, il éjacula dans son rectum grand ouvert. Son orgasme anal avait fait trembler Agnès comme une fièvre. Il se détacha lentement et s'assit sur une chaise en la regardant descendre de son fauteuil en titubant, le regard brouillé, sa chevelure au carré mouillée de sueur d'amour. Il la regarda se rhabiller sans un mot tandis qu'il se reculottait, et il sortit du bureau, récupéra ses affaires et quitta son entreprise. Il lui dit juste en partant :
- Tu peux me sacquer, j'en ai rien à foutre.
Elle ne répondit pas.

Quelques jours plus tard, il reçut un courrier émanant de l'entreprise dans laquelle il avait effectué son stage. Le courrier, signé par sa tuteure et à destination de la hiérarchie comme des responsables de ses études, disait ceci :
"Excellent élément, sérieux, disponible, prenant des initiatives et promis à une belle carrière. Je suis favorable à son embauche." Le tout assorti de la note maximale.

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Quel drôle de stage que celui que suit Alexis, avec cette tutrice aussi professionnelle que libérée mais extrêmement jalouse.
Une jalousie toutefois que lui fera chèrement payer Alexis en la baisant totalement au bureau, au mépris de gros risques, qui au final s'avèreront gagnants pour sa carrière...
Magnifique.
Didier



Texte coquin : Le stagiaire et la tuteure
Histoire sexe : Une rose rouge
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