La buraliste et le maçon (fin)
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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La buraliste et le maçon (fin)
Gérer de nos jours un bureau de tabac-presse-loto n'est pas une sinécure. Fadela avait beau le savoir avant, quand elle se retrouvait face à ses comptes, la réalité lui sautait à la figure. Si sa banque ne l'aidait pas à tenir la tête hors de l'eau, adieu le commerce et bonjour le salariat. Elle avait donc demandé rendez-vous à son banquier, un jeune type d'une trentaine d'années, souriant mais inflexible. Si elle ne sortait pas du rouge de ses comptes, la banque l'obligerait à vendre.
Elle s'en ouvrit à Jacky, son maçon de mari. Elle craignait qu'il ne l'incitât à rendre les armes pour ne pas compromettre la santé financière du ménage. Au contraire, il la motiva à poursuivre et donc à convaincre son banquier de lâcher du lest.
- Tu en as de bonne, toi. Tu crois que je n'ai pas essayé ?
- Tu es restée trop classique. Il faut sortir des sentiers battus avec des mecs comme ça. Il est comment, ce type ?
- Ben, encore jeune, d'abord sympa sauf quand il parle chiffres.
- Physiquement mignon ?
- Plutôt oui, mais où veux-tu en venir ?
- Est-ce que tu as essayé de jouer sur ton charme comme tu le fais dans ton magasin en allumant carrément les mecs avec tes décolletés plongeants ?
- Ah non, ce n'était pas le lieu et d'ailleurs, je ne suis pas sûre du tout que ça marcherait. Il porte une alliance en plus.
- Il est marié ? C'est bon ça. Une femme de banquier, ça ne baise pas.
- Dis donc, ça veut dire quoi, cette réflexion ? Tu veux que je baise avec mon banquier, c'est ça ?
- Si ça peut sauver ton magasin, franchement oui.
- Tu veux que je te fasses cocu ???
- Je ne serais pas cocu puisque c'est moi qui te le suggère.
- Tu oublies juste que je dois avoir une bonne quinzaine d'années de plus que lui.
- Allons allons, ne sois pas modeste. Quand tu veux être vraiment sexy, il faudrait être de bois pour ne pas succomber, j'en sais quelque chose.
A ce stade, Fadela marqua un léger temps de silence. Elle pensa à Guylain avec lequel elle avait trompé Jacky par la faute de Samia (voir précédent épisode). Et sans qu'il le sache. Drôle de retournement de situation. Jacky reprit la parole.
- Bon, tu vas redemander un rendez-vous à ton banquier et tu vas sortir ton plus beau décolleté pour qu'il mate tes nichons, qui doivent être bien plus beaux que ceux de sa femme. Il faut que tu le fasses bander, ça doit bien lui arriver à son âge. Et lui tendre une perche grosse comme mon bras.
- C'est bien joli ton scénario mais tu oublies qu'un dossier comme le mien passe en commission et là, je suis un peu démunie.
- Taratata. Il y a tellement de dossiers comme le tien que c'est celui qui le porte le plus convaincant. Si tu le mets dans ta poche, ou plutôt dans ton slip, je te garantie que ton dossier passera.
Fadela devint pensive. Après tout, qu'avait-elle à perdre dans cette histoire ? De toute façon, son sort ne tenait plus qu'à un fil. Et elle avait passé l'âge de faire des manières, comme le lui avait d'ailleurs montré son amie Samia. Si elle pouvait baiser utile, son chiffre d'affaire ne s'en porterait que mieux. Quitte à faire un peu la pute sur le coup.
- Bon d'accord, je vais essayer mais si je couche avec lui, ne me fais pas la grande scène de la jalousie.
- T'inquiète pas. Tu me raconteras avec des détails et ça peut même m'exciter.
Et c'est ainsi que Fadela demanda rendez-vous à son conseiller qu'elle appelait monsieur Albert.
Pour le rencontrer, elle mit toutes les chances de son côté. Après avoir envisagé de mettre une robe, elle opta pour un corsage à l'ancienne, dégageant les trois quarts de ses seins, totalement ses épaules et la moitié de ses bras. Elle compléta par le mini short en jean qu'elle portait parfois au magasin car elle n'avait pas honte non plus de ses cuisses. Elle attacha sa chevelure crépue par un catogan pour faire "djeune". Et elle vit d'emblée, quand elle se présenta devant "monsieur Albert", qu'elle avait fait le bon choix.
Il avait rosi, un peu bafouillé, regardé une ou deux secondes ses seins en la saluant et semblé attiré par ses cuisses qu'elle croisait et décroisait sur le fauteuil du client comme un aimant. Elle poussa le vice jusqu'à dégager son pied nu de son escarpin sans talon pour le poser sur la cuisse inverse pendant qu'elle l'écoutait. Ainsi, son mont de Vénus saillait sous le short. Elle était un appel muet au sexe. Elle le détaillait comme un futur amant : une barbe moussue, une coupe de cheveux soignée, des mains fines, une élégance incontestable en comparaison de son maçon de mari, à la virilité ostentatoire. Mais pas vraiment l'apparence du baiseur.
- Bon, bredouilla-t-il à la fin, je vais défendre votre dossier mais je ne vous promets rien.
- Ah merci monsieur Albert. Puis-je vous inviter à déjeuner avec mon mari, qui sera enchanté de faire votre connaissance ?
La proposition peut paraitre bizarre de la part d'une femme jouant autant sur sa sexualité envers son banquier. Mais c'était finement calculé avec Jacky. Si monsieur Albert devait basculer dans l'adultère, il fallait lui ôter tout scrupule moral vis à vis de sa conquête et seulement assumer le sien. Jacky serait peut-être cocu, mais consentant.
C'est en tout cas ce que comprit vite le jeune banquier. Fadela s'était présentée au déjeuner en robe sans décolleté mais sans soutien-gorge et ses seins lourds pointaient avec arrogance sous le mince tissu. Monsieur Albert avait du mal à en détacher ses yeux, sous le regard rigolard de Jacky, assis à côté de son épouse. A la fin du repas, Fadela s'esquiva pour aller aux toilettes et Jacky prit les choses en mains. Tutoyant le banquier, il lui dit :
- Elle te plait, hein, ma femme ?
- Nnnnon, non, pas du tout, répondit l'interlocuteur, visiblement déstabilisé par cette question directe.
- Allez, sois pas hypocrite. Tu as bien raison, elle est belle, n'est-ce pas ?
- Ouuui, oui, c'est vrai, elle est belle.
- Tu la baiserais bien, hein ?
-Ppppardon ?
- Bon, je vais te mettre à l'aise. Elle a envie de coucher avec toi, et je ne suis pas contre. J'ai un métier fatigant, je n'arrive plus à la satisfaire car elle a un gros appétit. Tu vas la raccompagner à notre domicile et tu vas la baiser. Et tâche d'être à la hauteur.
Légèrement abasourdi, monsieur Albert, dont le prénom était Gaétan, ne savait si le mari était un provocateur ou pas. Sur ces entrefaites, Fadela revint des toilettes, parfumée et pomponnée de frais. Seins hauts et croupe alerte. Jouant l'ingénue quand Jacky annonça que monsieur Albert allait la raccompagner pendant que lui rentrerait de son côté. "C'est d'accord avec Kevin, il garde le magasin en ton absence". C'était clairement annoncer que le banquier ne ferait pas que la raccompagner mais qu'il entrerait aussi dans leur maison. Et dans leur lit.
Dans la voiture, tandis qu'elle était au volant, Fadela avait replié sa robe et découvert presque toutes ses cuisses, au ras de son slip. Le banquier n'en pouvait plus de désir. Cette femelle n'avait décidément rien à voir avec sa frileuse épouse, nécessitant tout un cérémonial avant de passer à la casserole à des dates relativement espacées. Fadela eut un mouvement de bas-ventre au volant qui aurait fait bander un eunuque, ce que le banquier n'était pas. Il en avait mal à la queue à force de bander, l'esprit libéré par la tirade incroyable du mari.
- Vous entrez ? lui dit-elle l'air de rien lorsqu'il gara sa voiture devant chez elle.
Il entra, derrière elle, fasciné par le mouvement de sa croupe accentuée par ses hauts talons. Elle lui proposa à boire, bougeant dans son salon en faisant trembler ses seins libres. Elle s'assit son verre à la main à côté de lui sur le canapé. Elle lui souriait d'un air mutin et finit par lui dire en le tutoyant :
- J'ai envie de faire l'amour avec toi.
Il n'eut pas le temps de prendre une contenance quelconque. Elle retira le verre de ses mains, le posa sur une table basse avec le sien, ouvrit sa braguette et en sortit un membre viril bien érigé :
- Ben dis donc, tu as une belle queue, ta femme dois être contente, minauda-t-elle, sans recevoir de réponse.
Et elle plongea sa bouche sur le gland bien décalotté pour le sucer en levant les yeux vers les siens, histoire d'observer sa réaction. Gloutonne, elle le pompa tellement bien qu'il gicla prématurément un sperme épais parce que concentré et en sommeil, si on peut dire. Elle avala le tout sans barguigner et lui sourit :
- Tu n'as pas pu te retenir, hein ? Pas grave, on ne fait que commencer. Viens avec moi, je vais ranimer tout ça.
Elle le prit par la main et le conduisit non dans sa chambre mais dans celle réservée aux visiteurs, comme si elle voulait ne pas empiéter sur les prérogatives de Jacky. En un clin d'oeil, elle se débarrassa de sa robe et de son mini slip, s'allongea nue sur le lit et l'observa un petit sourire aux lèvres en train de se déshabiller et de la rejoindre sur le lit. Elle découvrit son corps glabre mais fin à l'image de son organe mâle plus ficelle que corde mais long et en demi érection après l'éjaculation.
- On ne va pas faire l'amour. On va baiser. Laisse-toi faire.
Nu à son tour, dans un état second, il se laissa allonger et recouvrir son visage par l'ample giron de Fadela, en position inversée pour un 69 dont il n'avait visiblement pas l'habitude. Mais il était dans un tel état d'excitation que sa bouche se colla au sexe de Fadela pour répondre à sa demande. A l'autre bout, le pénis était redevenu rigide sous l'effet des deux langues en activité. La bouche gluante du jus féminin, il assista passif au mouvement de sa partenaire venue s'empaler sur sa tige, de dos. Cette fois, c'était fait. Il faisait l'amour avec une femme qui n'était pas la sienne et qui était même, circonstance aggravante, une cliente. La chaleur de son déduit le remplit d'une félicité inédite, accentuée par la vision de cette belle croupe en mouvement en train de se prélasser sur sa queue.
Elle tourna son visage vers lui tout en ondulant et lui dit :
- Caresse-moi les fesses, j'adore ça.
A Jacky, elle aurait ajouté "mets ton doigt dans mon trou du cul" et il ne se serait pas fait prier mais monsieur Albert aurait sans doute été choqué. Il fallait le décoincer un peu pour qu'il baise vraiment.
Elle changea de position pour le chevaucher face à sa tête et lui offrir le spectacle émouvant de ses seins en mouvement et de son petit ventre rond sous son nombril, jeté en avant, pubis épais bien en vue, les bras tendus derrière son dos, la tête basculée vers l'arrière. Elle figurait l'image vivante de la femme qui baise, gémissant de plaisir, et il en était subjugué. Rien à voir avec son épouse subissant ses assauts.
Fadela se piquait désormais bien au jeu. Elle pensait moins à son chiffre d'affaire qu'à sa volonté de prendre son pied avec ce jeune gars au ventre plat et à la queue longue. Jacky voulait qu'elle baise ? Elle n'allait pas de gêner, en fin de compte.
Détachée après un gros soupir de plaisir, elle le fit mettre à quatre pattes, soupesa ses couilles bien pleines et écarta ses fesses pour y mettre la langue. Il sursauta devant cette pratique inconnue de lui mais laissa l'exploration se poursuivre, bientôt accompagnée d'un doigt fureteur pour un massage de prostate qui fit encore plus durcir sa queue. Tout en titillant son petit trou, elle le branla d'une main légère et il faillit éjaculer. Elle dut le sentir car elle stoppa sa branlette et lui dit :
- Doucement, ne t'emballe pas. On n'a pas fait le tour de la question. Viens sur moi maintenant.
La position du missionnaire, il connaissait, c'était son habitude avec son épouse. Mais les seins larges roulant sur le torse charnu, cela n'avait rien à voir avec son univers conjugal. Encore moins les talons impérieux qui martelaient ses fesses. Et surtout le langage cru qui accompagnait ses coups de boutoir :
- Oui, oui, vas-y, mets-la moi bien profond, encore, t'arrête pas surtout, baise, baise, baise !
Fadela eut un orgasme qui la mit en arc de cercle et il expulsa une goutte de sperme avant de se retirer en se comprimant la queue. C'était trop bon avec elle, il voulait continuer encore un peu et elle eut un sourire reconnaissant :
- Ah merci, tu as encore envie. Et moi aussi.
Assis côte à côte, elle lui demanda de caresser ses seins pendant qu'elle maintenait son érection de la main.
- Tu baise bien. Tu m'as fait jouir. Tu aimes ce que je te fais ? Tu en veux encore ? Ta femme, tu l'encules ? Non bien sûr, je m'en doutais. Tu vas me lécher le petit trou, y mettre le doigt et tu vas m'enculer. Ne te retiens pas si tu as envie de jouir dans mon cul. J'adore y sentir le sperme. Tu vois, c'est ça baiser. Laisser ses pulsions apparaitre et les satisfaire.
Elle se mit à quatre pattes et il suivit à la lettre ses directives qu'elle lui annonçait en tournant la tête vers lui. Il fendit sa croupe avec précaution mais un roulement de ses hanches l'enfonça jusqu'à la garde. Une sensation inouïe l'envahit, assortie de commentaires salaces de la récipiendaire :
- Ah c'est bon d'enculer hein ? J'adore sentir tes couilles sur ma chatte. Elle te fait bander, la buraliste, hein ? Tu vas faire en sorte de pouvoir encore mater ses nichons, hein ? Vas-y, creuse, ne me ménage pas, faut que ta bite aille loin, que je la sente bien. Oui, c'est çà, encore, oui, ouiiiii, je jouiiiis !
Et à bout d'endurance, le jeune banquier se répandit dans le rectum de Fadela, cambrée, nuque relevée, essorant d'un roulement de hanches celui qui venait d'expulser sa semence dans ses profondeurs.
Il la quitta en lui promettant de revoir son dossier, et c'est tout ce qu'elle attendait. Comme elle le lui avait promis, elle donna à Jacky les détails de leurs ébats.
- Tu aurais pu te dispenser de lui offrir ton cul, c'est mon privilège quand même, déplora le mari.
- Excuse-moi, c'était dans le feu de l'action, mais c'est peut-être ce qui va être décisif pour moi. Jamais il n'avait fait ça avec sa femme et il en a été tout retourné. D'ailleurs, je parie que la prochaine fois qu'il va la sauter, elle va y avoir droit et je serais curieuse de savoir comment ça va se passer...
- Occupe-toi plutôt de ton chiffre d'affaire au lieu du cul de la banquière, riposta Jacky.
Précisons que pendant cette petite discussion intime, ils étaient nus dans le lit conjugal et se branlaient mutuellement avant de s'accoupler avec d'autant plus d'ardeur que l'un voulait reprendre ses prérogatives et l'autre lui montrer qu'il était toujours le seul et l'unique.
Fadela n'avait pas "fait la pute" en vain. Son dossier fut finalement accepté par la banque qui lui octroya un prêt "à titre exceptionnel", tint-elle à préciser. Le couple invita le dénommé Gaétan Albert à déjeuner pour le remercier mais cette fois sans prolongation dans la chambre d'amis. Au demeurant, le jeune banquier ne s'en offusqua pas. Au cours du déjeuner, il avait avoué que la vie sexuelle de son couple avait pris une meilleure tournure.
- Tu as réveillé ma libido et du coup, celle de ma femme aussi, tint-il à préciser.
- Et tu l'as enculée ? osa demander Jacky.
- Euh... oui, en effet.
- Et comment a-t-elle réagi ? demande Fadela, curieuse.
- Elle a d'abord eut mal, puis plus du tout et... elle a joui, répondit monsieur Albert avec un sourire un peu timide.
- Alors, bienvenue au club, conclut Fadela dans un grand rire. Elle savait déjà que les rapports entre elle et son conseiller financier ne seraient plus jamais les mêmes.
Elle s'en ouvrit à Jacky, son maçon de mari. Elle craignait qu'il ne l'incitât à rendre les armes pour ne pas compromettre la santé financière du ménage. Au contraire, il la motiva à poursuivre et donc à convaincre son banquier de lâcher du lest.
- Tu en as de bonne, toi. Tu crois que je n'ai pas essayé ?
- Tu es restée trop classique. Il faut sortir des sentiers battus avec des mecs comme ça. Il est comment, ce type ?
- Ben, encore jeune, d'abord sympa sauf quand il parle chiffres.
- Physiquement mignon ?
- Plutôt oui, mais où veux-tu en venir ?
- Est-ce que tu as essayé de jouer sur ton charme comme tu le fais dans ton magasin en allumant carrément les mecs avec tes décolletés plongeants ?
- Ah non, ce n'était pas le lieu et d'ailleurs, je ne suis pas sûre du tout que ça marcherait. Il porte une alliance en plus.
- Il est marié ? C'est bon ça. Une femme de banquier, ça ne baise pas.
- Dis donc, ça veut dire quoi, cette réflexion ? Tu veux que je baise avec mon banquier, c'est ça ?
- Si ça peut sauver ton magasin, franchement oui.
- Tu veux que je te fasses cocu ???
- Je ne serais pas cocu puisque c'est moi qui te le suggère.
- Tu oublies juste que je dois avoir une bonne quinzaine d'années de plus que lui.
- Allons allons, ne sois pas modeste. Quand tu veux être vraiment sexy, il faudrait être de bois pour ne pas succomber, j'en sais quelque chose.
A ce stade, Fadela marqua un léger temps de silence. Elle pensa à Guylain avec lequel elle avait trompé Jacky par la faute de Samia (voir précédent épisode). Et sans qu'il le sache. Drôle de retournement de situation. Jacky reprit la parole.
- Bon, tu vas redemander un rendez-vous à ton banquier et tu vas sortir ton plus beau décolleté pour qu'il mate tes nichons, qui doivent être bien plus beaux que ceux de sa femme. Il faut que tu le fasses bander, ça doit bien lui arriver à son âge. Et lui tendre une perche grosse comme mon bras.
- C'est bien joli ton scénario mais tu oublies qu'un dossier comme le mien passe en commission et là, je suis un peu démunie.
- Taratata. Il y a tellement de dossiers comme le tien que c'est celui qui le porte le plus convaincant. Si tu le mets dans ta poche, ou plutôt dans ton slip, je te garantie que ton dossier passera.
Fadela devint pensive. Après tout, qu'avait-elle à perdre dans cette histoire ? De toute façon, son sort ne tenait plus qu'à un fil. Et elle avait passé l'âge de faire des manières, comme le lui avait d'ailleurs montré son amie Samia. Si elle pouvait baiser utile, son chiffre d'affaire ne s'en porterait que mieux. Quitte à faire un peu la pute sur le coup.
- Bon d'accord, je vais essayer mais si je couche avec lui, ne me fais pas la grande scène de la jalousie.
- T'inquiète pas. Tu me raconteras avec des détails et ça peut même m'exciter.
Et c'est ainsi que Fadela demanda rendez-vous à son conseiller qu'elle appelait monsieur Albert.
Pour le rencontrer, elle mit toutes les chances de son côté. Après avoir envisagé de mettre une robe, elle opta pour un corsage à l'ancienne, dégageant les trois quarts de ses seins, totalement ses épaules et la moitié de ses bras. Elle compléta par le mini short en jean qu'elle portait parfois au magasin car elle n'avait pas honte non plus de ses cuisses. Elle attacha sa chevelure crépue par un catogan pour faire "djeune". Et elle vit d'emblée, quand elle se présenta devant "monsieur Albert", qu'elle avait fait le bon choix.
Il avait rosi, un peu bafouillé, regardé une ou deux secondes ses seins en la saluant et semblé attiré par ses cuisses qu'elle croisait et décroisait sur le fauteuil du client comme un aimant. Elle poussa le vice jusqu'à dégager son pied nu de son escarpin sans talon pour le poser sur la cuisse inverse pendant qu'elle l'écoutait. Ainsi, son mont de Vénus saillait sous le short. Elle était un appel muet au sexe. Elle le détaillait comme un futur amant : une barbe moussue, une coupe de cheveux soignée, des mains fines, une élégance incontestable en comparaison de son maçon de mari, à la virilité ostentatoire. Mais pas vraiment l'apparence du baiseur.
- Bon, bredouilla-t-il à la fin, je vais défendre votre dossier mais je ne vous promets rien.
- Ah merci monsieur Albert. Puis-je vous inviter à déjeuner avec mon mari, qui sera enchanté de faire votre connaissance ?
La proposition peut paraitre bizarre de la part d'une femme jouant autant sur sa sexualité envers son banquier. Mais c'était finement calculé avec Jacky. Si monsieur Albert devait basculer dans l'adultère, il fallait lui ôter tout scrupule moral vis à vis de sa conquête et seulement assumer le sien. Jacky serait peut-être cocu, mais consentant.
C'est en tout cas ce que comprit vite le jeune banquier. Fadela s'était présentée au déjeuner en robe sans décolleté mais sans soutien-gorge et ses seins lourds pointaient avec arrogance sous le mince tissu. Monsieur Albert avait du mal à en détacher ses yeux, sous le regard rigolard de Jacky, assis à côté de son épouse. A la fin du repas, Fadela s'esquiva pour aller aux toilettes et Jacky prit les choses en mains. Tutoyant le banquier, il lui dit :
- Elle te plait, hein, ma femme ?
- Nnnnon, non, pas du tout, répondit l'interlocuteur, visiblement déstabilisé par cette question directe.
- Allez, sois pas hypocrite. Tu as bien raison, elle est belle, n'est-ce pas ?
- Ouuui, oui, c'est vrai, elle est belle.
- Tu la baiserais bien, hein ?
-Ppppardon ?
- Bon, je vais te mettre à l'aise. Elle a envie de coucher avec toi, et je ne suis pas contre. J'ai un métier fatigant, je n'arrive plus à la satisfaire car elle a un gros appétit. Tu vas la raccompagner à notre domicile et tu vas la baiser. Et tâche d'être à la hauteur.
Légèrement abasourdi, monsieur Albert, dont le prénom était Gaétan, ne savait si le mari était un provocateur ou pas. Sur ces entrefaites, Fadela revint des toilettes, parfumée et pomponnée de frais. Seins hauts et croupe alerte. Jouant l'ingénue quand Jacky annonça que monsieur Albert allait la raccompagner pendant que lui rentrerait de son côté. "C'est d'accord avec Kevin, il garde le magasin en ton absence". C'était clairement annoncer que le banquier ne ferait pas que la raccompagner mais qu'il entrerait aussi dans leur maison. Et dans leur lit.
Dans la voiture, tandis qu'elle était au volant, Fadela avait replié sa robe et découvert presque toutes ses cuisses, au ras de son slip. Le banquier n'en pouvait plus de désir. Cette femelle n'avait décidément rien à voir avec sa frileuse épouse, nécessitant tout un cérémonial avant de passer à la casserole à des dates relativement espacées. Fadela eut un mouvement de bas-ventre au volant qui aurait fait bander un eunuque, ce que le banquier n'était pas. Il en avait mal à la queue à force de bander, l'esprit libéré par la tirade incroyable du mari.
- Vous entrez ? lui dit-elle l'air de rien lorsqu'il gara sa voiture devant chez elle.
Il entra, derrière elle, fasciné par le mouvement de sa croupe accentuée par ses hauts talons. Elle lui proposa à boire, bougeant dans son salon en faisant trembler ses seins libres. Elle s'assit son verre à la main à côté de lui sur le canapé. Elle lui souriait d'un air mutin et finit par lui dire en le tutoyant :
- J'ai envie de faire l'amour avec toi.
Il n'eut pas le temps de prendre une contenance quelconque. Elle retira le verre de ses mains, le posa sur une table basse avec le sien, ouvrit sa braguette et en sortit un membre viril bien érigé :
- Ben dis donc, tu as une belle queue, ta femme dois être contente, minauda-t-elle, sans recevoir de réponse.
Et elle plongea sa bouche sur le gland bien décalotté pour le sucer en levant les yeux vers les siens, histoire d'observer sa réaction. Gloutonne, elle le pompa tellement bien qu'il gicla prématurément un sperme épais parce que concentré et en sommeil, si on peut dire. Elle avala le tout sans barguigner et lui sourit :
- Tu n'as pas pu te retenir, hein ? Pas grave, on ne fait que commencer. Viens avec moi, je vais ranimer tout ça.
Elle le prit par la main et le conduisit non dans sa chambre mais dans celle réservée aux visiteurs, comme si elle voulait ne pas empiéter sur les prérogatives de Jacky. En un clin d'oeil, elle se débarrassa de sa robe et de son mini slip, s'allongea nue sur le lit et l'observa un petit sourire aux lèvres en train de se déshabiller et de la rejoindre sur le lit. Elle découvrit son corps glabre mais fin à l'image de son organe mâle plus ficelle que corde mais long et en demi érection après l'éjaculation.
- On ne va pas faire l'amour. On va baiser. Laisse-toi faire.
Nu à son tour, dans un état second, il se laissa allonger et recouvrir son visage par l'ample giron de Fadela, en position inversée pour un 69 dont il n'avait visiblement pas l'habitude. Mais il était dans un tel état d'excitation que sa bouche se colla au sexe de Fadela pour répondre à sa demande. A l'autre bout, le pénis était redevenu rigide sous l'effet des deux langues en activité. La bouche gluante du jus féminin, il assista passif au mouvement de sa partenaire venue s'empaler sur sa tige, de dos. Cette fois, c'était fait. Il faisait l'amour avec une femme qui n'était pas la sienne et qui était même, circonstance aggravante, une cliente. La chaleur de son déduit le remplit d'une félicité inédite, accentuée par la vision de cette belle croupe en mouvement en train de se prélasser sur sa queue.
Elle tourna son visage vers lui tout en ondulant et lui dit :
- Caresse-moi les fesses, j'adore ça.
A Jacky, elle aurait ajouté "mets ton doigt dans mon trou du cul" et il ne se serait pas fait prier mais monsieur Albert aurait sans doute été choqué. Il fallait le décoincer un peu pour qu'il baise vraiment.
Elle changea de position pour le chevaucher face à sa tête et lui offrir le spectacle émouvant de ses seins en mouvement et de son petit ventre rond sous son nombril, jeté en avant, pubis épais bien en vue, les bras tendus derrière son dos, la tête basculée vers l'arrière. Elle figurait l'image vivante de la femme qui baise, gémissant de plaisir, et il en était subjugué. Rien à voir avec son épouse subissant ses assauts.
Fadela se piquait désormais bien au jeu. Elle pensait moins à son chiffre d'affaire qu'à sa volonté de prendre son pied avec ce jeune gars au ventre plat et à la queue longue. Jacky voulait qu'elle baise ? Elle n'allait pas de gêner, en fin de compte.
Détachée après un gros soupir de plaisir, elle le fit mettre à quatre pattes, soupesa ses couilles bien pleines et écarta ses fesses pour y mettre la langue. Il sursauta devant cette pratique inconnue de lui mais laissa l'exploration se poursuivre, bientôt accompagnée d'un doigt fureteur pour un massage de prostate qui fit encore plus durcir sa queue. Tout en titillant son petit trou, elle le branla d'une main légère et il faillit éjaculer. Elle dut le sentir car elle stoppa sa branlette et lui dit :
- Doucement, ne t'emballe pas. On n'a pas fait le tour de la question. Viens sur moi maintenant.
La position du missionnaire, il connaissait, c'était son habitude avec son épouse. Mais les seins larges roulant sur le torse charnu, cela n'avait rien à voir avec son univers conjugal. Encore moins les talons impérieux qui martelaient ses fesses. Et surtout le langage cru qui accompagnait ses coups de boutoir :
- Oui, oui, vas-y, mets-la moi bien profond, encore, t'arrête pas surtout, baise, baise, baise !
Fadela eut un orgasme qui la mit en arc de cercle et il expulsa une goutte de sperme avant de se retirer en se comprimant la queue. C'était trop bon avec elle, il voulait continuer encore un peu et elle eut un sourire reconnaissant :
- Ah merci, tu as encore envie. Et moi aussi.
Assis côte à côte, elle lui demanda de caresser ses seins pendant qu'elle maintenait son érection de la main.
- Tu baise bien. Tu m'as fait jouir. Tu aimes ce que je te fais ? Tu en veux encore ? Ta femme, tu l'encules ? Non bien sûr, je m'en doutais. Tu vas me lécher le petit trou, y mettre le doigt et tu vas m'enculer. Ne te retiens pas si tu as envie de jouir dans mon cul. J'adore y sentir le sperme. Tu vois, c'est ça baiser. Laisser ses pulsions apparaitre et les satisfaire.
Elle se mit à quatre pattes et il suivit à la lettre ses directives qu'elle lui annonçait en tournant la tête vers lui. Il fendit sa croupe avec précaution mais un roulement de ses hanches l'enfonça jusqu'à la garde. Une sensation inouïe l'envahit, assortie de commentaires salaces de la récipiendaire :
- Ah c'est bon d'enculer hein ? J'adore sentir tes couilles sur ma chatte. Elle te fait bander, la buraliste, hein ? Tu vas faire en sorte de pouvoir encore mater ses nichons, hein ? Vas-y, creuse, ne me ménage pas, faut que ta bite aille loin, que je la sente bien. Oui, c'est çà, encore, oui, ouiiiii, je jouiiiis !
Et à bout d'endurance, le jeune banquier se répandit dans le rectum de Fadela, cambrée, nuque relevée, essorant d'un roulement de hanches celui qui venait d'expulser sa semence dans ses profondeurs.
Il la quitta en lui promettant de revoir son dossier, et c'est tout ce qu'elle attendait. Comme elle le lui avait promis, elle donna à Jacky les détails de leurs ébats.
- Tu aurais pu te dispenser de lui offrir ton cul, c'est mon privilège quand même, déplora le mari.
- Excuse-moi, c'était dans le feu de l'action, mais c'est peut-être ce qui va être décisif pour moi. Jamais il n'avait fait ça avec sa femme et il en a été tout retourné. D'ailleurs, je parie que la prochaine fois qu'il va la sauter, elle va y avoir droit et je serais curieuse de savoir comment ça va se passer...
- Occupe-toi plutôt de ton chiffre d'affaire au lieu du cul de la banquière, riposta Jacky.
Précisons que pendant cette petite discussion intime, ils étaient nus dans le lit conjugal et se branlaient mutuellement avant de s'accoupler avec d'autant plus d'ardeur que l'un voulait reprendre ses prérogatives et l'autre lui montrer qu'il était toujours le seul et l'unique.
Fadela n'avait pas "fait la pute" en vain. Son dossier fut finalement accepté par la banque qui lui octroya un prêt "à titre exceptionnel", tint-elle à préciser. Le couple invita le dénommé Gaétan Albert à déjeuner pour le remercier mais cette fois sans prolongation dans la chambre d'amis. Au demeurant, le jeune banquier ne s'en offusqua pas. Au cours du déjeuner, il avait avoué que la vie sexuelle de son couple avait pris une meilleure tournure.
- Tu as réveillé ma libido et du coup, celle de ma femme aussi, tint-il à préciser.
- Et tu l'as enculée ? osa demander Jacky.
- Euh... oui, en effet.
- Et comment a-t-elle réagi ? demande Fadela, curieuse.
- Elle a d'abord eut mal, puis plus du tout et... elle a joui, répondit monsieur Albert avec un sourire un peu timide.
- Alors, bienvenue au club, conclut Fadela dans un grand rire. Elle savait déjà que les rapports entre elle et son conseiller financier ne seraient plus jamais les mêmes.
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