Tout le monde n'est pas réfractaire aux grosses chaleurs

- Par l'auteur HDS Micky -
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Auteur femme.
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Récit libertin : Tout le monde n'est pas réfractaire aux grosses chaleurs Histoire érotique Publiée sur HDS le 26-07-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Tout le monde n'est pas réfractaire aux grosses chaleurs



‌On n'est pas égaux devant la canicule. Certains la supportent mieux que d'autres. Y compris à l'intérieur des couples. Ainsi, Fadela, robuste quadragénaire aux formes pleines et à l'ample coiffure frisée, prototype de la quadra éclatante de maturité, ne trouve aucun inconvénient aux fortes chaleurs alors que son mari Jacky, trapu, légèrement ventripotent, à la virilité ostentatoire, ne cesse de s'en plaindre.
Illustration de cette différence : quand il fait très chaud, Fadela a envie de faire l'amour, de se balader chez elle entièrement nue pour donner des idées à Jacky alors que celui-ci sue à grosses gouttes, passe son temps sous la douche et ne retrouve pas son érection habituelle, vigoureuse et endurante pour le bonheur habituel de son épouse.

Dans ce genre de situation, il arrive un moment où un conflit peut finir de s'installer. Surtout quand la canicule dure. Fadela ne se voit pas passer l'été sans sexe. Mis en demeure de la satisfaire, Jacky la renvoie bouler et les rapports conjugaux s'enveniment. Au cours d'une énième altercation, suite à la décision de Jacky de dormir dans la chambre d'amis pour être davantage à son aise, il lance à Fadela la phrase cinglante :
- Si tu veux vraiment t'envoyer en l'air, tu n'as qu'à tendre des perches à tous les clients qui matent tes décolletés tous les jours.
- Quoi ? Tu veux que je te fasse cocu ?
- Pourquoi pas ? J'en ai marre de t'entendre de plaindre. Je rectifierai le tir quand il fera moins chaud, et là, crois-moi, tu verras qui est Popaul.

Il faut savoir que Fadela siège derrière le comptoir d'une maison de la presse faisant office aussi de bureau de tabac et, à ce titre, voit défiler devant elle beaucoup d'hommes d'âges divers. Les temps étant durs pour ce genre de commerce, elle joue ostensiblement sur sa sexualité avec d'affriolantes tenues mettant son buste généreux en valeur. Les allusions coquines fleurissent quand elle encaisse la monnaie et elle ne répond que par un sourire entendu. Elle n'est jamais passée à l'acte, même si parfois, l'envie ne lui a pas manqué devant un beau mec visiblement admiratif, lui offrant de prendre un verre après la fermeture de son bureau de tabac.

Et voilà que l'envie de baiser la tenaille et que Jacky non seulement ne peut pas y répondre mais lui suggère d'assouvir ses besoins, au moins provisoirement. Difficile de faire la sourde oreille...
Le type qui lui a offert de prendre un verre lui achète régulièrement des cigarettes, acte méritoire alors que la contrebande fleurit jusque devant sa porte ou presque. Et le voici qui se présente avec le même sourire enjôleur. Il est à peu près de son âge, la quarantaine avec quelques cheveux blancs mais une allure sportive qui contraste avec le ventripotent Jacky. Cette fois, Fadela ne se contente pas d'un petit sourire. Elle minaude, s'inquiète de la résistance à la canicule de son client qui lui répond "no problem", lui demande mine de rien si sa famille est à l'unisson, à quoi il répond qu'il vit seul et qu'il n'a même pas la clim. Fadela lui dit qu'elle n'arrête pas de boire et qu'elle irait bien se rafraichir après le boulot en sa compagnie puisqu'il le lui a déjà proposé. Le type saute sur l'occasion. Il y a justement un bar pas loin du bureau de tabac. Rendez-vous est pris après la fermeture.

Fadela est désormais agitée de sentiments contraires. D'un côté, son corps en incendie réclame un sapeur pompier bien viril et comme elle n'est plus une midinette, elle n'a aucune intention de faire mijoter l'éventuel chevalier servant s'il comprend son attente.
De l'autre, elle aime son Jacky et ça l'embête de lui faire porter des cornes, même s'il se dit d'accord, ce dont elle doute un peu. En somme, c'est un match entre son corps et sa tête, ou son coeur si on préfère. Qui va l'emporter ? Elle ne le sait pas encore. Mais c'est pourtant un match perdu d'avance tant il est difficile de résister à des pulsions quand elles sont aussi fortes.

Face à son client qui dit s'appeler Martin, tout en sirotant son soda, elle continue de minauder. Elle a relâché son corsage pour découvrir ses seins au maximum et elle accentue leur gonflement en respirant fort. Le type, qui n'est pas né de la dernière averse, se demande encore si c'est du lard ou du cochon. Est-ce que c'est encore une allumeuse qui va le planter là au moment où il croit conclure ou bien une femelle en chaleur qui veut vraiment sa queue ? Pour l'instant, elle n'arrête pas de papoter, parle des difficultés de son commerce, de la bêtise de certains clients, de sa haine de la contrebande de cigarettes ("merci de ne pas tomber là-dedans", lui dit-elle). Elle lui sourit de plus en plus de ces dents éclatantes de femme saine, y compris quand il lui demande ce que fait son mari.
- Il travaille beaucoup, un peu trop à mon goût, il est maçon et part souvent de la maison comme en ce moment pour répondre à des appels d'offre de chantiers, répond-elle succinctement.

C'est le moment décisif. Elle semble lui tendre une perche.
- Vous seriez libre pour diner dans la foulée ? ose-t-il.
Et sans se démonter, Fadela répond, toujours souriante :
- Volontiers, mais après avoir baisé.
Le dénommé Martin tombe des nues. On ne le lui a jamais fait, ce coup là. En principe, on dine d'abord et on baise ensuite et encore, pas toujours. Fadela finit son verre de soda et lui dit dans un sourire entendu :
- On va chez toi ?

D'un coup, Martin s'est mis à bander. Cette pulpeuse mature gorgée de sève et toute frisée s'offre à lui avec une impudeur qui le met déjà en transes. Quand elle quitte la table, il mate déjà sa croupe rebondie moulée dans un mini short qu'il n'avait pas repéré dans le bureau de tabac, et pour cause. Et ma foi, ses jambes peuvent se permettre d'être dévoilées aussi largement. Il la conduit dans un état second jusqu'à son appartement au deuxième étage sans ascenseur, ce qui lui permet de la suivre dans l'escalier et de savourer par avance les mouvements de son fessier charnu. Il va le fendre en deux, ce cul, nom de Dieu !

Fadela découvre l'antre de son futur amant, typiquement celui d'un homme seul avec un lit pas fait et méritant la machine à laver. Mais elle n'en a cure. Il y fait une chaleur lourde faute d'aération.
- Désolé, il fait chaud chez moi, dit Martin.
- Pas grave. J'aime le sexe dans la chaleur, répond-elle.
Elle a dit "sexe", pas "amour", car c'est bien son état d'esprit. Elle est venue ici baiser et elle a hâte de passer à l'action. A peine entrée, elle s'est débarrassée de son corsage, de son soutif, de son short et de son mini slip. Martin découvre une peau bronzée à l'exception d'une mince chair blanche sur les fesses, signe que la dame fait du topless à la plage avec un string. Cette vision accentue son érection, comme ses seins lourds désormais libres et mouvants à la couleur cuivrée. Elle arbore sans complexe, allongée en attente sur le lit, un pubis de brune bien taillé pour loger dans le mini maillot. Elle a noué avec grâce son ample chevelure frisée dans une couette et lui dit :
- Alors, tu me montres ce que tu as à me proposer ?

A ce stade du récit, on pourra s'étonner que la quadragénaire soit aussi décontractée de vivre un moment d'adultère. En fait, même si elle se juge fidèle à Jacky, elle a déjà donné un petit coup de canif dans le contrat de mariage. C'était au cours d'un symposium de buralistes dans la capitale. Accompagnée d'une collègue amie de sa ville, une blonde à chignon de cinquante ans prénommée Régine, avec laquelle elle partageait une chambre double, toutes deux avaient sympathisé avec deux hommes. Ils avaient fait la fête après une journée de symposium dans une soirée un peu alcoolisée. Les deux collègues mâles avaient tenu à les accompagner jusque dans leur chambre à une heure avancée et ensuite, tout avait dérapé.

Régine, divorcée, avait prévenu Fadela d'une bouche gourmande qu'elle comptait profiter de ce symposium pour baiser. Une fois dans la chambre, elle avait libéré ses cheveux de son chignon, enlacé l'un des deux hommes qui l'avait prestement déshabillée, découvrant un corps menu mais harmonieux que Fadela avait déjà vu la nuit précédente car Régine dormait nue. Fadela et l'autre homme s'étaient retrouvés brièvement dans la position de spectateurs de préliminaires de deux amants suivis d'un accouplement sur l'un des deux lits jumeaux. L'autre homme en avait profité pour entreprendre Fadela qui n'avait pas osé résister, bien que son prétendant ne lui plaisait qu'à moitié. Mais comment s'abstraire d'une situation où une collègue crie son plaisir pendant qu'elle se fait pilonner dans la chambre commune sur un des deux lits ? A part fuir, il faudrait être de bois.

Fadela capitula sans condition et trouva même dans cette baise à quatre inédite une extase qu'elle se garda bien de raconter à Jacky à son retour. Quand les deux hommes décidèrent d'échanger leur partenaire, elle ouvrit pareillement les cuisses avec la même ardeur au remplaçant, qui lui plaisait du reste davantage. Elle fut récompensée par un festival de coups de queue qui lui mit la tête à l'envers, au point qu'elle eut un peu honte au petit matin, la bouche pâteuse des excès de la veille, de s'être comportée comme une grue.

C'est ce souvenir, qu'elle avait voulu chasser, qui se rappelle à son esprit, quand elle découvre la belle érection du dénommé Martin dans son appartement surchauffé. Elle se sait en capacité de jouir avec un autre homme que son mari. Et comme elle a très envie et surtout besoin de bite, sa préoccupation est de ne pas être déçue par sa transgression. Elle le regarde avec gourmandise coiffer son sceptre d'une capote bienvenue. Plus rien ne peut l'arrêter désormais.

Par une sorte d'alchimie jamais évidente a priori, il se trouve que la buraliste et son client ont la même envie et la même communion sexuelle, telles deux peaux assorties l'une à l'autre. Après s'être un peu léchés et un peu sucés, ils s'accouplent avec empressement et Fadela comprend d'emblée qu'elle est bien tombée, si on peut dire. L'homme est long, dur et endurant. Il suit ou précède ses désirs. Dans l'étuve de l'appartement, les deux corps se couvrent de sueur mais c'est celle du sexe et Fadela en jubile.

En outre, l'homme se révèle un commentateur, ce qui excite encore plus la pulpeuse quadragénaire. Elle aime qu'on parle de ses seins, de son cul, de sa chatte, de sa beauté de femme mûre tout en la fouillant. Elle n'est pas en reste et célèbre la queue de son amant circonstanciel. Elle dit qu'elle veut tout, vraiment tout, et l'autre la prend en mot en fendant sans difficulté sa croupe joufflue, ce qui procure à la sodomisée un véritable orgasme anal. Ils sont en nage mais ils baisent, résolument et cochonnement.

A son tour, elle lui lèche le trou du cul, le doigte en le branlant, ce qui le met au bord de l'éjaculation. Il la supplie d'arrêter parce qu'il veut revenir en elle et la faire jouir. Ruisselant au point de l'arroser de sa sueur, il prend ses cuisses dodues dans ses bras moites et la mitraille de coups de bite en guettant son orgasme, ce qui ne tarde pas. Il peut enfin libérer son sperme dans sa capote et leurs râles se conjuguent dans une symbiose totale. Il reste fiché en elle quelques minutes, collé dans son corps par la transpiration le temps de dégonfler. Ils sont maintenant tous les deux sur le dos, haletants, stupéfaits d'avoir pris autant de plaisir dans ce contexte surchauffé, ou peut-être à cause de lui.

Ils se retrouvent ensemble sous la douche, se bécotant, se savonnant mutuellement. Fadela remettrait bien le couvert car l'incendie couve encore devant ce corps de mâle mais l'homme aurait besoin d'un peu de temps. Elle finit par se rhabiller, lui jette un baiser léger sur les lèvres, et rejoint son domicile dans un état second. Dans la soirée, Jacky l'appelle de son hôtel et lui demande comment elle supporte la chaleur. Elle lui répond "ça va" et lui dit "moi ça va pas, j'ai hâte de retrouver un peu de fraicheur pour te récompenser de ton attente".

Fadela ne dit rien. Même si Jacky lui a donné son accord à un accouplement extra conjugal, elle sait qu'elle devra garder sa transgression secrète pour maintenir l'entente dans leur couple. Après tout, qui sait ce qu'il fait, lui, quand il couche dans un de ces hôtels bon marché du groupe Accor, fréquenté par des femmes elles aussi dans le besoin ? Elle a parfois eut des doutes. Mais dans ces cas là, mieux vaut garder pour soi ces moments où le corps prend le pouvoir sur la tête... ou le coeur.

Les avis des lecteurs

Voilà une saine réaction de la part de Fadela, face à la canicule. c'est ce qui pourrait s'appeler être en chaleur!

Histoire Erotique
Jacky n'a que ce qu'il mérite, en délaissant quelque peu une épouse un peu gourmande.
Sacrée Fadela...

Est là les mêmes Fadela et Jacky dont on a pu suivre les aventures il y a peu?
Didier

Histoire Erotique
Assez originale et sympa !



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