La vie recommence à 40 ans (fin)
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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La vie recommence à 40 ans (fin)
Comme on l'a vu dans le précédent épisode, le tatouage sur le sacrum était un signe d'opposition à une vie sexuelle convenue, comme s'il était écrit "je baise et j'aime ça". Mathilde elle aussi avait ce tatouage. Amandine s'en aperçut lorsqu'à la suite d'une circonstance particulière, elle se retrouva au lit avec elle pour faire l'amour, ou plutôt baiser, avec un client de sa pharmacie qui l'avait séduite. L'homme étant d'une virilité ostentatoire, Mathilde avait accepté le rendez-vous galant "à condition qu'une copine soit avec moi", pour se sécuriser. Amandine n'avait pas osé refuser cette option car elle aimait bien la gentille préparatrice avec son chignon et ses bonnes joues. Elle était celle dont elle se sentait la plus proche, d'abord parce que toutes les deux avaient 40 ans et des enfants en âge scolaire, mais aussi parce que leur parcours sexuel était presque semblable. Mathilde s'était libérée lorsqu'elle avait quitté son mari qui la trompait et pris un amant qui lui avait fait découvrir la sexualité pleine et entière, sans tabous, ce qu'elle résumait elle-même en pouffant de rire par "le cul". Et pour être bien comprise, elle ajoutait : "je ne suis pas un canon comme toi mais je baise bien et ça se sait. Ce qui me permet de me taper de beaux mecs et d'être jalousée par de plus belles que moi. Mais pas par toi et je t'en remercie".
Amandine et elle se différenciaient cependant par leur physique. Autant l'une était menue avec des rondeurs fermes, autant l'autre présentait une chair abondante qui la rendait voluptueuse, sans être grosse pour autant. En la découvrant nue, Amandine enviait presque ses seins et ses fesses comme s'ils avaient été conçus pour l'acte sexuel. Mathilde en jouait comme les cordes d'un violon intime et c'est pourquoi elle donnait énormément de plaisir à ses amants, bien qu'elle ne fût pas d'une beauté époustouflante. Elle était la quintessence de la femme qui baise.
Quand l'homme comprit qu'il aurait deux femmes aussi bandantes dans son lit, il s'en régala à l'avance. Son genre un peu faunesque avait séduit Mathilde qui préférait les hommes très sexués au genre métrosexuel en vogue. Draguée à la pharmacie, elle l'avait attiré à part vers les rayons pour lui demander d'être discret et, en contrepartie, de la retrouver après le travail dans le bistrot du coin.
Il l'avait invitée dans son atelier de peintre et lui avait proposé de poser nue, ce qu'elle avait accepté. Son portrait était en cours. Il avait essayé de la baiser dans son atelier (comment aurait-il pu résister à une femme aussi ressemblante à un Rubens) mais elle l'avait repoussé. Elle voulait une vraie chambre avec un vrai lit, et avec une copine.
Amandine avait été un peu surprise par sa sollicitation, d'autant qu'elle ne connaissait pas leur partenaire. Mais l'insistance de son amie la fit fléchir. Elle découvrit le peintre au dernier moment et il n'était plus question de reculer. Son corps très sexué et très membré réveilla ses hormones femelles et ils se retrouvèrent trois au lit à batifoler dans un contraste saisissant entre le corps massif et faunesque d'une part, les deux quadras voluptueuses et graciles d'autre part.
Elles le sucèrent d'abord à deux en se partageant l'impressionnant braquemard tandis qu'il découvrait les deux jolies têtes goûtant son gland épais. Mathilde et Amandine se concertèrent pour savoir qui la première allait l'enfourcher. Un peu effrayée par le volume, Amandine laissa Mathilde s'empaler la première, guettant son expression. D'abord un peu tendu, son visage rond s'illumina quand elle commença à onduler et elle se mit à cavaler sans retenue, dénouant son chignon, multipliant les onomatopées de plaisir, le sceptre totalement enfoncé en elle. L'homme la tenait par les hanches pour accompagner ses virevoltes, se régalant du mouvement de ses seins lourds sur son torse avant de les prendre en pleine figure quand elle se pencha en avant tout en continuant de remuer sa large croupe.
L'orgasme la fit crier et elle bascula sur le côté, laissant Amandine prendre le relais. Mais l'homme voulut la prendre en missionnaire. La commerçante, échauffée par le spectacle précédent, le reçut sans prévention, très ouverte, le sexe bien humide, et accepta le chibre comme un bienfaiteur. L'homme ne faisait pas partie de ses critères esthétiques mais elle avait tout simplement envie de baiser. Ses petits pieds talonnèrent les fesses poilues pour l'inciter à "y aller" sous le regard de Mathilde, épatée par l'énergie de ce petit corps de blonde. L'homme dut prendre sur lui pour ne pas éjaculer prématurément. Il était tombé sur deux dévoreuses. Il s'agissait d'être à la hauteur.
Contrairement à Amandine, Mathilde avait l'expérience des plans à trois avec une autre femme, qu'elle avait découverts sur le tard et qu'elle prisait particulièrement. A la fois parce qu'elle aimait la variété des figures mais aussi parce qu'elle se sentait sécurisée face à un amant encore inconnu. Amandine se laissa donc dicter ses directives sans se faire prier, une fois qu'elle eut été bien chauffée par les assauts presque furieux et néanmoins jouissifs du faune. Plus elle découvrait le libertinage et plus elle appréciait le sexe brut, sans concession, avec une bite méritant le nom de bite. Pas celle de Joris...
Mais elle découvrit que Mathilde, loin de l'image de l'aimable préparatrice en pharmacie, était devenue une vraie cochonne, mettant la langue là où la plupart des femmes mettent à peine le doigt. Elle imposa à Amandine de se mettre à quatre pattes au bord du lit à côté d'elle pour que leur partenaire barbu puisse les prendre à tour de rôle dans de vigoureuses levrettes. Il passait dans l'allégresse d'un cul rond et ferme, celui de la commerçante, à la croupe large et joufflue de la préparatrice pour y faire claquer la peau de son bas-ventre.
Mathilde le fit à nouveau allonger pour le chevaucher, incitant Amandine à coiffer son visage de son giron si bien qu'elle sentait dans son dos les seins lourds et agités de la préparatrice tout en se faisant bouffer la chatte, ce qui ne fut pas neutre dans son excitation vaginale. Lorsqu'elles échangèrent leur position, Amandine tout en cavalant sur la bite empauma par derrière les seins de Mathilde dans une attitude bisexuelle qui était pour elle une grande première, mais pas une dernière, tant elle se libérait de ses tabous. Cette intimité ne fut pas non plus pour rien dans le rapprochement des deux quadragénaires et d'autres plans à trois devaient suivre où l'homme fut parfois réduit au rôle de spectateur de leurs caresses, de leurs succions et même de leurs orgasmes. Mais pour l'heure, ce fut la queue majuscule du peintre qui les fit jouir successivement, étalées côte à côte sur le lit, l'une tenant la main de l'autre quand elle prenait son pied. Une solide amitié était née.
Avec Maud, la relation d'Amandine était différente. Elle la connaissait déjà comme cliente de son magasin, et réciproquement puisqu'elle lui achetait aussi des produits bio dans sa boutique. Elle aimait habiller cette quadragénaire aux cheveux aussi fins que son corps, qui avait magnifiquement encaissé trois maternités. Lors de ses essayages, elle avait remarqué le tatouage sur son sacrum sans bien sûr en deviner la signification. Maud lui avait confié son désarroi au moment de son divorce, totalement imprévisible y compris pour son entourage qui ne comprenait pas comment un mari pût larguer un canon pareil. Sa réaction d'assumer pleinement sa nouvelle liberté avait plu à Amandine sans se douter qu'elle-même connaitrait bientôt une situation comparable.
De ce fait, elles s'étaient rapprochées au rebours d'une relation de commerçante à cliente. Elles s'étaient échangées un plan cul qui les avait satisfaite l'une et l'autre. Un jour, Maud vint au magasin d'Amandine pour lui dire :
- Je vais prendre quelques jours de congés et laisser ma boutique à mon associée. J'aimerais revenir à Ibiza où j'étais déjà allée juste après mon divorce pour me défouler. Mais pas seule cette fois, c'est trop triste. Pourquoi ne viendrais-tu pas avec moi ? A deux, ce serait bien plus sympa.
Amandine n'hésita pas longtemps. Sa meilleure vendeuse pourrait la remplacer quelques jours. Elle ne connaissait pas Ibiza, seulement de réputation, et l'idée d'y faire la fête et d'y retrouver le plaisir de la danse la tentait, surtout avec Maud. D'autant qu'elle lui avait glissé à l'oreille après son accord :
- Prends avec toi ton gel intime, il est évident qu'on va baiser en plus de danser.
Maud était résolument hétéro et si elles prirent une chambre à deux lits, ce n'était pas pour des câlineries comme avec Mathilde. Elle le lui avait dit sans ambages :
- Moi, c'est la bite, seulement la bite. J'en ai besoin, je ne peux pas m'en passer longtemps. C'est viscéral.
Amandine s'aperçut rapidement que l'épicière bio n'était pas du genre à tergiverser. Lors de leurs premières sorties sur une des nombreuses pistes de danse d'Ibiza, elle dragua ouvertement un bel Allemand largement plus jeune qu'elle. Comme elle portait avec superbe le mini short et le débardeur sans rien dessous, tenue qu'elle avait aussi imposé à Amandine "pour la chasse à l'homme", comme elle avait fait en sorte de paraitre "djeune" avec queue de cheval, casquette de base ball et trompe couillon sur le museau, le gaillard se laissa emballer sans résistance, persuadé d'avoir affaire sous les spots du night club à une trentenaire. Il aurait été bien surpris d'apprendre que parmi les trois enfants de Maud, l'ainé avait presque son âge.
Le duo disparut à la vue de la commerçante qui continuait à danser au milieu de jeunesses épatées par sa présence dynamique. Elle repoussa la drague lourde d'un hidalgo peu séduisant et partit se coucher, un peu fatiguée par un exercice dont elle avait perdu l'habitude.
Comme elle s'y attendait en entrant dans la chambre, Maud et l'Allemand étaient en train de baiser sur l'un des lits jumeaux. En voyant Amandine et tout en ondulant sur la tige de son amant d'un soir, Maud lui lança :
- Fous-toi à poil et viens nous rejoindre. Manfred est insatiable. Il y en a pour deux.
Et c'est ainsi qu'Amandine se retrouva à nouveau intégrée à un plan à trois pour des jeux qu'elle connaissait par coeur désormais. Elle s'amusa beaucoup à regarder et surtout entendre Maud baiser en anglais pour communiquer avec son fringant Teuton, dans un vocabulaire parfaitement explicite avec ces expressions crues :
- Eat my pussy, suck my tits, lick my ass hole, fuck me hard, fuck, fuck ! etc.
Au lieu de "my" ou "me", elle disait "her" pour désigner le même traitement en faveur d'Amandine qui se fit à son tour écarteler par le puissant Allemand, visiblement ravi de posséder deux aussi belles cochonnes françaises bien dans la tradition, de son point de vue. Il se fichait de leur âge vu qu'il avait pris un ou deux râteaux de chochottes de vingt ans venues uniquement à Ibiza pour danser. Grâce aux deux matures au cul chaud, il aurait largement rentabilisé son forfait avion-hôtel. Amandine laissa à Maud la primeur de l'éjaculation de son amant d'un soir, parce qu'elle l'avait levé seule. L'avoir découverte dans le plaisir, ardente et verbeuse, même en anglais, laissait prévoir une belle semaine de sexe avec elle.
Ce fut le cas. En dehors du dernier soir, où elles se payèrent un bon restaurant face à face, chaque journée s'acheva après la danse par une partie de fesses sur les deux lits jumeaux, successivement ou ensemble selon les circonstances. Elles firent la conquête de deux Suédois de vingt cinq ans, pas particulièrement sexy mais, selon le mot de Maud quand elle en parla à son retour, "deux mitraillettes qui n'avaient pas besoin de changer de chargeur". Les lits jumeaux, très chahutés, ne furent pas exclusifs puisqu'une plage connue pour ses accouplements vespéraux permit aux deux copines de baiser au clair de lune espagnol et de nier au retour la pseudo froideur nordique. Amandine confessa à Mathilde s'être découverte sous un jour nouveau : "plus je baisais et plus j'avais envie de baiser. Jamais je n'avais accumulé autant d'orgasmes. Merci Maud."
Les deux jeunes Suédois leur firent promettre de revenir l'année suivante en les quittant un jour plus tôt. Elles promirent, en sachant bien qu'elles mentaient. Et eux aussi sans doute.
Avec Houria, le contexte était encore différent. Amandine connaissait aussi l'opulente buraliste à la tête frisée comme cliente. Elle lui achetait en particulier un corsage de type mexicain dégageant totalement les épaules et le milieu des bras qui dévoilait une bonne partie de ses seins plantureux aux clients venus lui acheter des cigarettes, un journal, des bulletins de loto ou des jeux à gratter. Elle jouait délibérément sur sa sexualité de mature, ayant atteint depuis peu l'âge de cinquante ans. Cet étalement de chair pulpeuse derrière son comptoir, c'était comme si était écrit sur son front "je baise". Et des hommes venaient acheter des bricoles rien que pour mater ses splendides rondeurs, parfois libres sous un tee shirt, bougeant à chaque mouvement, ce qui les rendaient encore plus érotiques que dévoilées à demi.
Elle partageait son comptoir avec deux jeunes gaillards qui étaient ses amants occasionnels car elle aimait particulièrement la jeunesse, sa vigueur, son endurance, à défaut de son imagination qui lui faisait aussi rechercher des hommes de son âge. Amandine avait toujours été impressionnée par la belle santé de sa voisine de rue qui lui offrait des perspectives réjouissantes depuis qu'elle avait changé de décennie. On peut avoir atteint la cinquantaine et aimer toujours autant le sexe et surtout le pratiquer. Lorsqu'Amandine avait divorcé, Houria, alors elle aussi quadragénaire, s'était chargée de lui rappeler qu'elle était trop jeune pour l'abstinence et lui avait même proposé un de ses deux amants. Encore timorée, la commerçante avait repoussé l'invite. Mais ce temps était désormais révolu. Comme Houria, elle avait aussi son tatouage sur le sacrum.
Toutes deux partageaient un souci financier, lié à la concurrence d'internet. Leur trésorerie était mise à mal et quand Amandine se trouva carrément dans le rouge, elle confia son souci à Houria en réclamant son expérience des relations bancaires. Sa réponse fut sans ambages : "moi, mon banquier, je le tiens par les couilles".
Et de confier qu'elle le mettait dans son lit situé à l'intérieur de l'appartement au-dessus de son bureau de tabac. Le banquier marié était fou du corps d'Houria et bavait de désir rien qu'à la voir derrière son comptoir. Il trouvait toujours le moyen d'alléger ses déficits quand ils étaient trop lourds. Avec ce sens du partage qui était sa marque de fabrique, Houria glissa à l'oreille d'Amandine venue acheter son journal :
- Viens tout à l'heure quand tu feras ta pause déjeuner. Le bureau de tabac sera tenu par mon copain, tu n'auras qu'à monter directement dans mon appartement en le traversant. Le banquier sera là.
Amandine imagina un stratagème concocté par Houria. C'était un euphémisme. Lorsqu'elle entra dans l'appartement, elle entendit des gémissements venus de la chambre porte ouverte. Elle découvrit alors Houria nue cavalant les nichons en bataille sur un petit homme brun tout aussi nu, en extase devant le spectacle. En voyant Amandine, il eut un sursaut, voulut se dégager mais Houria le maintint fermement sous sa large croupe, le pénis bien enfoncé en elle.
- Eh, ne bouge pas, lui intima-t-elle. Tu n'as pas fini ton boulot. Ma copine va se mettre à poil et tu vas la baiser aussi.
Le banquier reprit peu à peu contenance. La découverte de son autre cliente nue n'eut aucun mal à lui redonner un regain d'énergie. Son joli petit corps allongé sur le lit lui fit oublier les conséquences financières de cette nouvelle transgression. Houria et Amandine, d'un commun accord, décidèrent de le sucer ensemble ce qui mit le banquier dans tous ses états, n'ayant jamais connu un plan à trois.
- Baise-la maintenant, ordonna Houria au sucé.
Amandine lui ouvrit ses cuisses en pensant très fort à son compte en banque. Heureusement, s'il n'était pas vraiment beau, le banquier avait ce qu'il fallait entre les jambes. Elle n'en était plus au stade où elle devait être amoureuse pour écarter les jambes. Elle était capable de "baiser utile" et même de lâcher prise s'il y avait de la raideur et de la tonicité. C'était la principale leçon de ses précédents plans cul et de son entrée dans la catégorie des "femmes qui baisent".
Le petit corps aussi mouvant que sexy d'Amandine communiqua au banquier une ardeur qui finit par faire décoller sa cliente, encouragée par la buraliste devenue spectatrice et même actrice puisqu'elle lui caressait les couilles en même temps. L'ego de mâle du banquier en fut survolté et quand Amandine frappa ses fesses de ses talons en criant "oui oui viens viens" pour hâter la conclusion, il lâcha tout. Il avait aussi abandonné beaucoup de déontologie banquière avec son sperme mais comme il était désormais coutumier du fait avec la belle Houria, Amandine allait tout autant profiter de ses largesses. Et de fait, quelques jours plus tard, elle avait obtenu le ballon d'oxygène souhaité pour poursuivre son commerce.
Elle avait aussi une dette envers Houria et lui offrit deux beaux corsages mexicains pour étaler sa chair pulpeuse. Inutile de préciser qu'elle en fit rapidement profit...
Amandine et elle se différenciaient cependant par leur physique. Autant l'une était menue avec des rondeurs fermes, autant l'autre présentait une chair abondante qui la rendait voluptueuse, sans être grosse pour autant. En la découvrant nue, Amandine enviait presque ses seins et ses fesses comme s'ils avaient été conçus pour l'acte sexuel. Mathilde en jouait comme les cordes d'un violon intime et c'est pourquoi elle donnait énormément de plaisir à ses amants, bien qu'elle ne fût pas d'une beauté époustouflante. Elle était la quintessence de la femme qui baise.
Quand l'homme comprit qu'il aurait deux femmes aussi bandantes dans son lit, il s'en régala à l'avance. Son genre un peu faunesque avait séduit Mathilde qui préférait les hommes très sexués au genre métrosexuel en vogue. Draguée à la pharmacie, elle l'avait attiré à part vers les rayons pour lui demander d'être discret et, en contrepartie, de la retrouver après le travail dans le bistrot du coin.
Il l'avait invitée dans son atelier de peintre et lui avait proposé de poser nue, ce qu'elle avait accepté. Son portrait était en cours. Il avait essayé de la baiser dans son atelier (comment aurait-il pu résister à une femme aussi ressemblante à un Rubens) mais elle l'avait repoussé. Elle voulait une vraie chambre avec un vrai lit, et avec une copine.
Amandine avait été un peu surprise par sa sollicitation, d'autant qu'elle ne connaissait pas leur partenaire. Mais l'insistance de son amie la fit fléchir. Elle découvrit le peintre au dernier moment et il n'était plus question de reculer. Son corps très sexué et très membré réveilla ses hormones femelles et ils se retrouvèrent trois au lit à batifoler dans un contraste saisissant entre le corps massif et faunesque d'une part, les deux quadras voluptueuses et graciles d'autre part.
Elles le sucèrent d'abord à deux en se partageant l'impressionnant braquemard tandis qu'il découvrait les deux jolies têtes goûtant son gland épais. Mathilde et Amandine se concertèrent pour savoir qui la première allait l'enfourcher. Un peu effrayée par le volume, Amandine laissa Mathilde s'empaler la première, guettant son expression. D'abord un peu tendu, son visage rond s'illumina quand elle commença à onduler et elle se mit à cavaler sans retenue, dénouant son chignon, multipliant les onomatopées de plaisir, le sceptre totalement enfoncé en elle. L'homme la tenait par les hanches pour accompagner ses virevoltes, se régalant du mouvement de ses seins lourds sur son torse avant de les prendre en pleine figure quand elle se pencha en avant tout en continuant de remuer sa large croupe.
L'orgasme la fit crier et elle bascula sur le côté, laissant Amandine prendre le relais. Mais l'homme voulut la prendre en missionnaire. La commerçante, échauffée par le spectacle précédent, le reçut sans prévention, très ouverte, le sexe bien humide, et accepta le chibre comme un bienfaiteur. L'homme ne faisait pas partie de ses critères esthétiques mais elle avait tout simplement envie de baiser. Ses petits pieds talonnèrent les fesses poilues pour l'inciter à "y aller" sous le regard de Mathilde, épatée par l'énergie de ce petit corps de blonde. L'homme dut prendre sur lui pour ne pas éjaculer prématurément. Il était tombé sur deux dévoreuses. Il s'agissait d'être à la hauteur.
Contrairement à Amandine, Mathilde avait l'expérience des plans à trois avec une autre femme, qu'elle avait découverts sur le tard et qu'elle prisait particulièrement. A la fois parce qu'elle aimait la variété des figures mais aussi parce qu'elle se sentait sécurisée face à un amant encore inconnu. Amandine se laissa donc dicter ses directives sans se faire prier, une fois qu'elle eut été bien chauffée par les assauts presque furieux et néanmoins jouissifs du faune. Plus elle découvrait le libertinage et plus elle appréciait le sexe brut, sans concession, avec une bite méritant le nom de bite. Pas celle de Joris...
Mais elle découvrit que Mathilde, loin de l'image de l'aimable préparatrice en pharmacie, était devenue une vraie cochonne, mettant la langue là où la plupart des femmes mettent à peine le doigt. Elle imposa à Amandine de se mettre à quatre pattes au bord du lit à côté d'elle pour que leur partenaire barbu puisse les prendre à tour de rôle dans de vigoureuses levrettes. Il passait dans l'allégresse d'un cul rond et ferme, celui de la commerçante, à la croupe large et joufflue de la préparatrice pour y faire claquer la peau de son bas-ventre.
Mathilde le fit à nouveau allonger pour le chevaucher, incitant Amandine à coiffer son visage de son giron si bien qu'elle sentait dans son dos les seins lourds et agités de la préparatrice tout en se faisant bouffer la chatte, ce qui ne fut pas neutre dans son excitation vaginale. Lorsqu'elles échangèrent leur position, Amandine tout en cavalant sur la bite empauma par derrière les seins de Mathilde dans une attitude bisexuelle qui était pour elle une grande première, mais pas une dernière, tant elle se libérait de ses tabous. Cette intimité ne fut pas non plus pour rien dans le rapprochement des deux quadragénaires et d'autres plans à trois devaient suivre où l'homme fut parfois réduit au rôle de spectateur de leurs caresses, de leurs succions et même de leurs orgasmes. Mais pour l'heure, ce fut la queue majuscule du peintre qui les fit jouir successivement, étalées côte à côte sur le lit, l'une tenant la main de l'autre quand elle prenait son pied. Une solide amitié était née.
Avec Maud, la relation d'Amandine était différente. Elle la connaissait déjà comme cliente de son magasin, et réciproquement puisqu'elle lui achetait aussi des produits bio dans sa boutique. Elle aimait habiller cette quadragénaire aux cheveux aussi fins que son corps, qui avait magnifiquement encaissé trois maternités. Lors de ses essayages, elle avait remarqué le tatouage sur son sacrum sans bien sûr en deviner la signification. Maud lui avait confié son désarroi au moment de son divorce, totalement imprévisible y compris pour son entourage qui ne comprenait pas comment un mari pût larguer un canon pareil. Sa réaction d'assumer pleinement sa nouvelle liberté avait plu à Amandine sans se douter qu'elle-même connaitrait bientôt une situation comparable.
De ce fait, elles s'étaient rapprochées au rebours d'une relation de commerçante à cliente. Elles s'étaient échangées un plan cul qui les avait satisfaite l'une et l'autre. Un jour, Maud vint au magasin d'Amandine pour lui dire :
- Je vais prendre quelques jours de congés et laisser ma boutique à mon associée. J'aimerais revenir à Ibiza où j'étais déjà allée juste après mon divorce pour me défouler. Mais pas seule cette fois, c'est trop triste. Pourquoi ne viendrais-tu pas avec moi ? A deux, ce serait bien plus sympa.
Amandine n'hésita pas longtemps. Sa meilleure vendeuse pourrait la remplacer quelques jours. Elle ne connaissait pas Ibiza, seulement de réputation, et l'idée d'y faire la fête et d'y retrouver le plaisir de la danse la tentait, surtout avec Maud. D'autant qu'elle lui avait glissé à l'oreille après son accord :
- Prends avec toi ton gel intime, il est évident qu'on va baiser en plus de danser.
Maud était résolument hétéro et si elles prirent une chambre à deux lits, ce n'était pas pour des câlineries comme avec Mathilde. Elle le lui avait dit sans ambages :
- Moi, c'est la bite, seulement la bite. J'en ai besoin, je ne peux pas m'en passer longtemps. C'est viscéral.
Amandine s'aperçut rapidement que l'épicière bio n'était pas du genre à tergiverser. Lors de leurs premières sorties sur une des nombreuses pistes de danse d'Ibiza, elle dragua ouvertement un bel Allemand largement plus jeune qu'elle. Comme elle portait avec superbe le mini short et le débardeur sans rien dessous, tenue qu'elle avait aussi imposé à Amandine "pour la chasse à l'homme", comme elle avait fait en sorte de paraitre "djeune" avec queue de cheval, casquette de base ball et trompe couillon sur le museau, le gaillard se laissa emballer sans résistance, persuadé d'avoir affaire sous les spots du night club à une trentenaire. Il aurait été bien surpris d'apprendre que parmi les trois enfants de Maud, l'ainé avait presque son âge.
Le duo disparut à la vue de la commerçante qui continuait à danser au milieu de jeunesses épatées par sa présence dynamique. Elle repoussa la drague lourde d'un hidalgo peu séduisant et partit se coucher, un peu fatiguée par un exercice dont elle avait perdu l'habitude.
Comme elle s'y attendait en entrant dans la chambre, Maud et l'Allemand étaient en train de baiser sur l'un des lits jumeaux. En voyant Amandine et tout en ondulant sur la tige de son amant d'un soir, Maud lui lança :
- Fous-toi à poil et viens nous rejoindre. Manfred est insatiable. Il y en a pour deux.
Et c'est ainsi qu'Amandine se retrouva à nouveau intégrée à un plan à trois pour des jeux qu'elle connaissait par coeur désormais. Elle s'amusa beaucoup à regarder et surtout entendre Maud baiser en anglais pour communiquer avec son fringant Teuton, dans un vocabulaire parfaitement explicite avec ces expressions crues :
- Eat my pussy, suck my tits, lick my ass hole, fuck me hard, fuck, fuck ! etc.
Au lieu de "my" ou "me", elle disait "her" pour désigner le même traitement en faveur d'Amandine qui se fit à son tour écarteler par le puissant Allemand, visiblement ravi de posséder deux aussi belles cochonnes françaises bien dans la tradition, de son point de vue. Il se fichait de leur âge vu qu'il avait pris un ou deux râteaux de chochottes de vingt ans venues uniquement à Ibiza pour danser. Grâce aux deux matures au cul chaud, il aurait largement rentabilisé son forfait avion-hôtel. Amandine laissa à Maud la primeur de l'éjaculation de son amant d'un soir, parce qu'elle l'avait levé seule. L'avoir découverte dans le plaisir, ardente et verbeuse, même en anglais, laissait prévoir une belle semaine de sexe avec elle.
Ce fut le cas. En dehors du dernier soir, où elles se payèrent un bon restaurant face à face, chaque journée s'acheva après la danse par une partie de fesses sur les deux lits jumeaux, successivement ou ensemble selon les circonstances. Elles firent la conquête de deux Suédois de vingt cinq ans, pas particulièrement sexy mais, selon le mot de Maud quand elle en parla à son retour, "deux mitraillettes qui n'avaient pas besoin de changer de chargeur". Les lits jumeaux, très chahutés, ne furent pas exclusifs puisqu'une plage connue pour ses accouplements vespéraux permit aux deux copines de baiser au clair de lune espagnol et de nier au retour la pseudo froideur nordique. Amandine confessa à Mathilde s'être découverte sous un jour nouveau : "plus je baisais et plus j'avais envie de baiser. Jamais je n'avais accumulé autant d'orgasmes. Merci Maud."
Les deux jeunes Suédois leur firent promettre de revenir l'année suivante en les quittant un jour plus tôt. Elles promirent, en sachant bien qu'elles mentaient. Et eux aussi sans doute.
Avec Houria, le contexte était encore différent. Amandine connaissait aussi l'opulente buraliste à la tête frisée comme cliente. Elle lui achetait en particulier un corsage de type mexicain dégageant totalement les épaules et le milieu des bras qui dévoilait une bonne partie de ses seins plantureux aux clients venus lui acheter des cigarettes, un journal, des bulletins de loto ou des jeux à gratter. Elle jouait délibérément sur sa sexualité de mature, ayant atteint depuis peu l'âge de cinquante ans. Cet étalement de chair pulpeuse derrière son comptoir, c'était comme si était écrit sur son front "je baise". Et des hommes venaient acheter des bricoles rien que pour mater ses splendides rondeurs, parfois libres sous un tee shirt, bougeant à chaque mouvement, ce qui les rendaient encore plus érotiques que dévoilées à demi.
Elle partageait son comptoir avec deux jeunes gaillards qui étaient ses amants occasionnels car elle aimait particulièrement la jeunesse, sa vigueur, son endurance, à défaut de son imagination qui lui faisait aussi rechercher des hommes de son âge. Amandine avait toujours été impressionnée par la belle santé de sa voisine de rue qui lui offrait des perspectives réjouissantes depuis qu'elle avait changé de décennie. On peut avoir atteint la cinquantaine et aimer toujours autant le sexe et surtout le pratiquer. Lorsqu'Amandine avait divorcé, Houria, alors elle aussi quadragénaire, s'était chargée de lui rappeler qu'elle était trop jeune pour l'abstinence et lui avait même proposé un de ses deux amants. Encore timorée, la commerçante avait repoussé l'invite. Mais ce temps était désormais révolu. Comme Houria, elle avait aussi son tatouage sur le sacrum.
Toutes deux partageaient un souci financier, lié à la concurrence d'internet. Leur trésorerie était mise à mal et quand Amandine se trouva carrément dans le rouge, elle confia son souci à Houria en réclamant son expérience des relations bancaires. Sa réponse fut sans ambages : "moi, mon banquier, je le tiens par les couilles".
Et de confier qu'elle le mettait dans son lit situé à l'intérieur de l'appartement au-dessus de son bureau de tabac. Le banquier marié était fou du corps d'Houria et bavait de désir rien qu'à la voir derrière son comptoir. Il trouvait toujours le moyen d'alléger ses déficits quand ils étaient trop lourds. Avec ce sens du partage qui était sa marque de fabrique, Houria glissa à l'oreille d'Amandine venue acheter son journal :
- Viens tout à l'heure quand tu feras ta pause déjeuner. Le bureau de tabac sera tenu par mon copain, tu n'auras qu'à monter directement dans mon appartement en le traversant. Le banquier sera là.
Amandine imagina un stratagème concocté par Houria. C'était un euphémisme. Lorsqu'elle entra dans l'appartement, elle entendit des gémissements venus de la chambre porte ouverte. Elle découvrit alors Houria nue cavalant les nichons en bataille sur un petit homme brun tout aussi nu, en extase devant le spectacle. En voyant Amandine, il eut un sursaut, voulut se dégager mais Houria le maintint fermement sous sa large croupe, le pénis bien enfoncé en elle.
- Eh, ne bouge pas, lui intima-t-elle. Tu n'as pas fini ton boulot. Ma copine va se mettre à poil et tu vas la baiser aussi.
Le banquier reprit peu à peu contenance. La découverte de son autre cliente nue n'eut aucun mal à lui redonner un regain d'énergie. Son joli petit corps allongé sur le lit lui fit oublier les conséquences financières de cette nouvelle transgression. Houria et Amandine, d'un commun accord, décidèrent de le sucer ensemble ce qui mit le banquier dans tous ses états, n'ayant jamais connu un plan à trois.
- Baise-la maintenant, ordonna Houria au sucé.
Amandine lui ouvrit ses cuisses en pensant très fort à son compte en banque. Heureusement, s'il n'était pas vraiment beau, le banquier avait ce qu'il fallait entre les jambes. Elle n'en était plus au stade où elle devait être amoureuse pour écarter les jambes. Elle était capable de "baiser utile" et même de lâcher prise s'il y avait de la raideur et de la tonicité. C'était la principale leçon de ses précédents plans cul et de son entrée dans la catégorie des "femmes qui baisent".
Le petit corps aussi mouvant que sexy d'Amandine communiqua au banquier une ardeur qui finit par faire décoller sa cliente, encouragée par la buraliste devenue spectatrice et même actrice puisqu'elle lui caressait les couilles en même temps. L'ego de mâle du banquier en fut survolté et quand Amandine frappa ses fesses de ses talons en criant "oui oui viens viens" pour hâter la conclusion, il lâcha tout. Il avait aussi abandonné beaucoup de déontologie banquière avec son sperme mais comme il était désormais coutumier du fait avec la belle Houria, Amandine allait tout autant profiter de ses largesses. Et de fait, quelques jours plus tard, elle avait obtenu le ballon d'oxygène souhaité pour poursuivre son commerce.
Elle avait aussi une dette envers Houria et lui offrit deux beaux corsages mexicains pour étaler sa chair pulpeuse. Inutile de préciser qu'elle en fit rapidement profit...
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5 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Je brûle de te connaître.
minorswing@gmx.fr
minorswing@gmx.fr
Merci pour cette très belle suite, nous présentant une magnifique brochette de quadra, très très chaudes...
Didier
Didier
Merci JIP pour ce sympathique commentaire. Et je me risquerai à consulter vos écrits...
Encore une histoire joliment contée qui nous prouve si besoin était que les femmes ont les mêmes besoins que les hommes et que les envies ne s'arrêtent pas à 40 ans que dans le plaisir il n’y à pas que la beauté et la jeunesse qui comptent. Daniel
Très beau récit ! Merci pour l’agréable étalage des turpitudes de ces déesses gourmandes !
Et merci pour le style sobre et le vocabulaire efficace !
Un plaisir de vous lire !
Nouvel auteur, j’espère déclencher autant de plaisir de lire à ceux qui se risqueront à consulter mes écrits ! JIP
Et merci pour le style sobre et le vocabulaire efficace !
Un plaisir de vous lire !
Nouvel auteur, j’espère déclencher autant de plaisir de lire à ceux qui se risqueront à consulter mes écrits ! JIP
