La vie recommence à 40 ans (1)

- Par l'auteur HDS Micky -
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Récit libertin : La vie recommence à 40 ans (1) Histoire érotique Publiée sur HDS le 13-08-2026 dans la catégorie Plus on est
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La vie recommence à 40 ans (1)


















‌Amandine venait d'avoir 40 ans et un vrai coup de blues l'avait envahi. Il est classique que les changements de dizaines provoquent ce type d'état d'esprit mais pour cette gérante de commerce, mariée et mère de famille, ce nouvel âge sonna comme un signal d'alarme. Si elle pouvait se satisfaire de sa condition conjugale et familiale tout comme de sa position professionnelle, il n'en était pas de même si elle prenait son corps en considération.

Certes, la nature ne l'avait pas desservie. Blonde aux yeux bleus, joli minois, jambes finement musclées, poitrine ferme et fessier rond : quand elle se regardait à poil devant son miroir, elle pouvait juger son physique harmonieux pour sa petite taille. Cependant, Joris, son mari, lui faisait l'amour à dates régulières mais de manière de plus en plus routinière au point qu'elle en oubliait ce qu'était l'orgasme. L'idée de le tromper se heurtait à sa conception du couple même si les occasions ne lui avaient pas manqué, notamment de la part d'un serveur du bistrot voisin de son magasin, très empressé, mais qu'elle trouvait trop jeune.

Elle s'était liée d'amitié avec une cliente prénommée Véronique, infirmière libérale voisine du magasin, de dix ans plus âgée, divorcée, crinière grisonnante, fortes cuisses et poitrine opulente. Bien que moins servie qu'Amandine par son physique, sa vie sexuelle était bien plus intense et satisfaisante. "Je n'ai jamais autant baisé que depuis que je suis divorcée", racontait-elle à son amie blonde, que les confidences grivoises de l'infirmière avaient fini par complexer. Le récit parfois détaillé de ses accouplements n'étaient pas pour rien dans le coup de blues d'Amandine, qui en était arrivée à cette conclusion :
- D'accord, j'ai un joli corps, mais qu'est-ce que j'en fais ? Je ne sais même ce que c'est que baiser, le mot que tu emploies si souvent.

Lorsqu'elle fit à cet aveu à Véronique, celle-ci lui tint en langage sans équivoque :
- Je me garderais bien de fiche en l'air ton mariage mais il va couler tout seul si tu continues à t'aigrir. Tu vas te dessécher comme une vieille pomme si tu laisses tes hormones dépérir. Et ton mari finira par aller voir ailleurs. Il faut que tu stimules ta vie sexuelle. Tu en as les moyens, jolie comme tu es, et drôlement bien foutue. D'après ce que tu me dis, ton Joris n'est pas une épée de plumard. Alors, sois discrète et va voir ailleurs. Et lis "la vie sexuelle de Catherine M", de Catherine Millet. Le livre est déjà ancien mais c'est un hymne au plaisir féminin sans tabou".

Un peu sonnée par ce discours, Amandine répliqua par son incapacité à sombrer dans l'adultère, ce à quoi Véronique répondit :
- Je ne t'incite pas à te lancer dans une liaison. Juste que tu tires un bon coup de temps en temps. Si tu veux, je peux t'aider. J'ai un copain, un infirmier, qui est un vrai dieu au pieu. Je vais te le présenter à ta pause déjeuner. Si vous vous plaisez, je te prête ma chambre d'amis.

Devant cette proposition carrée, Amandine resta interdite. Son premier mouvement fut de la refuser. Son deuxième de l'accepter puisqu'il n'engageait à rien. Et deux jours plus tard, elle prenait un en cas dans un MacDo en compagnie de Véronique et d'un jeune homme prénommée Mike, brun aux yeux verts dont le regard velouté la charma illico.

Véronique joua les entremetteuses avec son tempérament habituel, franc et volontaire. Mike avait été son amant de vingt ans plus jeune qu'elle et leurs relations étaient visiblement restées complices. Il savait quelle était son intention : "débrouille-toi pour baiser mon amie comme tu me baises, tu lui fais tout, qu'elle grimpe aux rideaux". Et comme celle-ci lui plaisait, Mike joua de son charme de beau brun en proposant à Amandine une promenade digestive après le hamburger. Véronique lui avait discrètement glissé la clé de son appartement dans la main. Avant de les quitter, Véronique avait glissé à Amandine :
- Ecoute ton corps, pas ta tête. Pense d'abord à ton plaisir.

La promenade digestive prit à l'initiative de Mike la direction de l'appartement de l'infirmière. Il s'était de plus en plus rapproché de la jolie blonde en marchant, la prenant d'abord par la taille puis par le cou, humant et embrassant ses cheveux blonds. Amandine fondait comme un glaçon au soleil. Elle avait déjà été bien échauffée au Mac Do. Quand il chercha ses lèvres sous une porte cochère, elle répondit d'une langue fouilleuse pour un baiser d'amoureuse. Il parcourut son corps d'une main experte qui acheva de la faire fondre.
- J'ai envie de toi, lui souffla-t-il. Viens, on va chez Véro.

Elle se laissa guider, dans l'incapacité physique d'opposer la moindre résistance. Son bas-ventre était en feu depuis que Mike l'avait caressée. Elle en avait même mal aux seins. Jamais elle n'avait senti autant le besoin physique d'être pénétrée.
Une fois dans l'appartement, Mike l'embrassa à nouveau et lui prit la main pour la poser sur sa braguette. Amandine pensa fugitivement à une de ces réflexions grivoises dont Véronique n'était pas avare : "un mec, il faut lui mettre la main dans le slip". Elle tâta la braguette, sentit la raideur et finit par se dire : "j'ai 40 ans, je ne suis plus pucelle depuis longtemps et je ne vais pas jouer maintenant les mijaurées".

Le lit de la chambre d'amis s'offrait à leurs ébats. Mike allongea Amandine et tira son pantalon et son slip d'un même mouvement, découvrant son pubis blond bien taillé tandis qu'elle se débarrassait elle-même de son chemisier et de son soutif. Nue, elle le regarda se dévêtir et ouvrit de grands yeux au spectacle du sceptre glorieux qu'il lui offrait. Il le posa sur sa bouche et elle le parcourut de sa langue avant qu'il le coiffe d'un préservatif. A l'évidence, il ne souhaitait pas prolonger les préliminaires tant son désir était puissant.

Il la pénétra en missionnaire d'une manière très maitrisée pour qu'elle prenne possession de son volume sans souffrir. Mais il fut enchanté de la voir venir à sa rencontre en piaillant. Sa fouille devint alors beaucoup plus conséquente, plus mouvante, il tordait ses hanches en tous sens en plongeant son regard dans les yeux bleus, embués de plaisir. En plus d'être très membré, Mike était endurant. "Un dieu au pieu", se rappela Amandine. Véronique n'avait pas tort.

L'infirmier baisa la commerçante pendant une heure. Jamais elle n'avait eu d'acte sexuel aussi long, aussi complet, aussi varié. Il la prit dans toutes les positions de l'amour. Il la positionna même devant le miroir de la salle de bains pour qu'elle se regarde baiser pendant qu'il l'enfilait en levrette. Elle découvrit une femme qu'elle ne connaissait pas, une femme qui baise. C'est dans cette posture qu'il fendit son petit cul bien rond après l'avoir léché et doigté, lui faisant connaitre la première sodomie de sa vie sexuelle et son premier orgasme anal. Lequel succédait à deux orgasmes vaginaux. Elle n'avait pas été autant gâtée pendant ses années de relations conjugales.

Quand elle retrouva son magasin, elle avait mal au cul, mal au vagin, mal en haut des cuisses à force avoir été écartelée, l'esprit brouillé par l'intensité de la transgression qu'elle venait de vivre, mais jamais elle ne s'était sentie aussi femme. Les semaines suivantes, ses collaboratrices ne purent que constater le changement qui s'était opéré dans leur patronne. Les tenues sobres avaient vécu. Elle portait, à l'approche des beaux jours, des robes courtes ou des mini shorts avec débardeur, sans soutien-gorge, ses seins ronds bien apparents sous le tissu. Elle osait même des strings afin de bien dégager ses fesses galbées. Son entourage, composé de femmes mariées à l'exception d'une célibataire, papotait en coulisses : "elle un amant, c'est évident".

En fait, elle en avait eu plusieurs depuis Mike. Au grand dam de son mari, elle avait suivi Véronique dans ses sorties vespérales, voire nocturnes. Ne souhaitant pas se lancer dans une liaison, elle s'était contentée de "coups d'un soir", le plus souvent dans l'appartement de son amie avec chacune leur partenaire, parfois dans le même lit, ce qui lui fit découvrir les plans à quatre. Elle rentrait chez elle au petit matin repue de sexe, prétextant auprès de Joris une soirée prolongée pour des raisons professionnelles avec des clients ou des fournisseurs.

Joris eut néanmoins la conviction qu'il était cocu. Amandine avait trop changé. Sa féminité irradiait comme jamais. Quand il lui faisait l'amour le week-end, elle prenait des initiatives qu'il n'avait jamais connues, comme de lui lécher les couilles ou de masser sa prostate. Mais au lieu de s'en réjouir, il s'alarma de ces "cochonneries", si bien que le divorce devint bientôt inévitable. Amandine avait découvert le sexe, "le cul" comme disait Véronique, et son corps avait pris le pouvoir sur sa tête de femme mariée et de mère de famille. Elle trouvait d'ailleurs plus honnête et franc de ne pas poursuivre dans l'adultère, même si aucun homme pouvait se vanter de l'avoir fidélisée. Elle s'entendit avec Joris pour des gardes d'enfants alternées et prit un appartement avec deux chambres non loin de celui de Véronique, avec laquelle elle était plus liée que jamais.

"La vie recommence à quarante ans", dit-on parfois. C'était particulièrement vrai pour Amandine qui s'installa dans son existence de femme divorcée, libre de ses actes et de son corps. Véronique l'intégra dans un petit groupe de femmes du quartier qui avaient pareillement pris leur indépendance, en particulier sexuelle. Elles étaient quadragénaires, quinquagénaires et même pour un cas sexagénaire. Ces réunions avaient lieu dans l'appartement de l'infirmière. Amandine connaissait toutes ces femmes de vue puisque la plupart avaient pignon sur rue. Il y avait là Houria, la plantureuse buraliste aux cheveux frisés, chez laquelle elle achetait parfois un journal et qui affichait sa sexualité de manière ostentatoire; Sandrine, la longiligne opticienne blonde qui la fournissait en lunettes de vue; Mathilde, la gentille préparatrice en pharmacie, toujours aux petits soins avec elle; Maud, autre blonde, plusieurs fois mère sans impact sur son corps mince, épicière bio; enfin Magali, la plus âgée, podologue qui soignait ses pieds malmenés par ses longues stations debout.

Toutes l'accueillirent avec joie, comme une personne de connaissance nouvellement convertie. Elles évoquaient bien sûr les problèmes matériels et affectifs liés à leur divorce, les potins du quartier mais aussi leur vie sexuelle car aucune, même Magali, n'avait rendu les armes. Amandine découvrit stupéfaite qu'elles s'échangeaient des "plans cul" avec des hommes qui passaient d'un lit à l'autre. Mike était un de ceux-là. Il les avait toutes baisées et passait, comme l'avait dit Véronique, pour un "dieu du pieu". Mais d'autres étaient célébrés pour leur virilité et Amandine en connaissait certains de vue parmi lesquels des hommes mariés. En revanche, des dragueurs lourds se révélant des bandeurs mous se trouvaient l'objet de la risée générale. Signe symbolique qu'elles assumaient leur liberté sexuelle : à l'initiative d'Houria, elles s'étaient toutes fait graver un tatouage sur le sacrum, juste au-dessus de la raie des fesses, comme une incitation à la sodomie.

Magali, pétulante sexagénaire au corps aussi menu que celui d'Amandine, annonça qu'elle voulait du "renfort" pour une soirée avec "trois copains" qu'elle ne se sentait pas capable de satisfaire à elle toute seule. Véronique n'était pas disponible parce que de garde, Mathilde avait celle de ses enfants, Houria avait le lendemain une réunion délicate avec son comptable et devait être en forme; enfin, Maud avait prévu quelques jours de vacances. Sandrine était d'accord mais il restait une place. Véronique poussa Amandine à se lancer dans ce qui apparut à la commerçante comme étant une partouze, pour elle inédite. Les autres l'encouragèrent et deux soirs plus tard, elle entrait dans l'appartement de la podologue où trois hommes d'âge mûr étaient déjà présents en train de siroter l'apéritif.

L'arrivée de la jolie blonde fut saluée avec l'enthousiasme qu'on devine. Des trois femmes, elle était la plus sexy et la plus jeune face à la quinqua Sandrine et la sexa Magali. Au premier regard, les hommes ne l'emballèrent pas. Le crâne dégarni, ventrus, barbus et velus, ils n'avaient rien de très séduisant, surtout comparés à Mike, mais leur côté rigolard inspirait malgré tout la sympathie. Magali, en maîtresse des lieux, virevoltait, servait à boire puis à manger, riait avec eux si bien qu'Amandine se détendit, curieuse finalement de la suite des événements. Les esprits s'étaient échauffés, Sandrine s'était assise sur les cuisses d'un des trois hommes qui avait glissé une main sous son tee shirt pour caresser ses petits seins en la faisant glousser. Ce fut le signal pour Magali d'annoncer à la cantonade :
- Allez, tout le monde à poil.

Amandine s'exécuta sans barguigner, découvrant son corps en même temps qu'elle découvrait celui des autres : le torse velu des hommes et leurs attributs copieux, le physique menu de Magali qu'elle trouva étonnamment bien conservée, la minceur bien proportionnée de Sandrine, typiquement fausse maigre. La podologue entraina la petite collectivité dans une pièce sans lit mais avec un vaste tapis de mousse aux murs garnis de miroirs, y compris au plafond. Amandine ne savait pas qu'une pièce pareille pouvait exister. Celle qui soignait ses pieds avec son petit chignon bien sage était donc une libertine dissimulée aimant les mises en scène érotiques à un âge où la plupart des femmes "ferment la boutique". Première révélation.

Rapidement, un des trois hommes entreprit Amandine, trapu et très sexué se faisant appeler Fabien. Mais elle le repoussa gentiment, ne se sentant "pas prête". Il n'insista pas, ce qu'elle apprécia. Les deux autres femmes n'avaient pas ces préventions et se trouvaient déjà allongées sur le tapis en train de se faire caresser, lécher, sucer et rendant la pareille aux trois hommes à leur service. Amandine se sentit au spectacle, assise en tailleur sur le tapis. Ces deux femmes qu'elle ne connaissait que dans leur vie professionnelle montraient une facette d'elles-mêmes qu'elle n'aurait jamais imaginée. Sa curiosité était stimulée parce qu'elles révélaient la vitalité de leur vie sexuelle à un âge (55 ans pour Sandrine, 60 ans pour Magali) qu'Amandine croyait réservé aux rites familiaux et de loisirs. Or, non seulement elles donnaient du plaisir mais elles en prenaient tout autant. Amandine s'en souviendrait longtemps.

A quatre pattes devant un des miroirs, elles se firent prendre en levrette en parallèle par un moustachu et un barbu, celui qui s'était fait appelé Fabien se faisant sucer en même temps par Magali. Longtemps plus tard, quand elle se remémora ces scènes, Amandine se demanda comment elle en était arrivée à se retrouver dans cette partouze entre hommes et femmes d'âge mûr. D'abord dans une attitude de voyeuse et d'écouteuse en regardant les deux femmes se faire copieusement ramoner tout en clamant leur plaisir en des termes parfois d'une crudité incompatible avec leur position sociale.

Mais surtout, Amandine avait du mal à admettre qu'à un moment donné, l'envie d'être baisée à son tour par ces types ventrus l'avait assaillie dans une réaction purement animale, stimulée par la vision de trois grosses bites en érection en train de régaler la quinquagénaire et la sexagénaire. Ces trois hommes n'étaient certes par des gravures de mode mais ils avaient ce qu'il faut au bon endroit et sur le moment, c'est tout ce qui importait à Amandine. L'envie de bite s'était révélée plus forte que tout.

Elle était allée lécher les couilles de l'un d'eux en pleine action. Il s'était retourné, l'avait vue et culbutée sur le tapis de mousse sans transition. Pénétrée sans ménagement, Amandine avait d'emblée adoré ce coït fougueux en voyant dans le miroir du plafond le cul poilu de l'homme s'agiter entre ses petites cuisses bien ouvertes. Une autre bite était venue se coller à ses lèvres et elle avait gobé le gland charnu sans se faire prier tout en se faisant ramoner dans un accouplement triangulaire dont, longtemps plus tard, elle percevait encore le plaisir reçu teinté de honte a posteriori.

Comme Sandrine et Magali à ses côtés, elle avait cavalé face aux miroirs avec trois types qui s'étaient révélés très endurants pour leur âge, au point qu'Amandine se demanda si la pharmacie n'avait pas joué un rôle dans leur durabilité... et leur dureté. Mais comme c'était au bénéfice des trois dames mûres, aucune n'avait songé à s'en formaliser.

Magali avait demandé grâce la première alors que Sandrine encaissait une double pénétration anale-vaginale qui lui faisait pousser des cris gutturaux. Fabien fut récompensé de sa patience initiale en étant le dernier à honorer Amandine, écartelée entre ses bras puissants et gueulant son orgasme pour la plus vive satisfaction de son chevalier servant, comblé par ce petit corps nerveux qu'il arrosa d'un sperme épais. Magali, allongée, les yeux au plafond, récupérait dans un état entre extase et léthargie. Sandrine embrassa Amandine sur la bouche après avoir assisté à assise à côté d'elle à son nirvana. Les hommes étaient partis se doucher.

C'est à partir de ce jour que la commerçante entra définitivement dans le cénacle des divorcées libertines. Son adhésion au plan à six avec des hommes mûrs valait confirmation de sa volonté d'assumer sa sexualité. Elle se fit elle aussi graver le fameux tatouage sur son sacrum, le seul sur son corps d'ivoire, qu'elle exhiba avec fierté lorsqu'elle se mit en bikini sur sa plage habituelle. Comme si elle avait voulu asséner "je baise et j'aime ça".

A SUIVRE

Les avis des lecteurs

Histoire Erotique
Femme égoïste qui pense avec son cul

Amandine confirme que le démon de midi n'est pas réservé aux hommes! Une autre vie commence pour elle.

Histoire Erotique
Très belle histoire bien écrite sans fioriture on prend plaisir à la lire et on en espère d’autre de la même veine. Oui Amandine s’est libérée a retrouvé les plaisirs du corps et du sexe se libérant des attaches patriarcales. Daniel

Histoire Erotique
C'est en effet une bien belle renaissance sexuelle pour Amandine, même si elle a du passer par un adultère "libérateur" puis inévitablement par un divorce.
Vivement la suite.
Didier

Histoire Erotique
Une bien histoire , savamment contée, habillée d’un vocabulaire choisi et d’un style efficace. Merci à vous !
On passe 25 ans de sa vie à baiser à 2, puis un jour, tardivement, on découvre l’amour à plus de deux !
Soit via un nouveau partenaire, soit en réunion organisée ! Et la, une nouvelle vie commence !



Texte coquin : La vie recommence à 40 ans (1)
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