Divorcées mais pas blasées

- Par l'auteur HDS Micky -
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Auteur femme.
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Récit libertin : Divorcées mais pas blasées Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-08-2026 dans la catégorie Plus on est
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Divorcées mais pas blasées
‌‌Quand une femme divorce à la cinquantaine, elle peut se diviser en deux catégories. Il y a celle qui ne veut plus entendre parler des hommes parce qu'elle a été déçue, trompée ou simplement lassée. Elle se réfugie dans le travail et dans des activités de loisirs diverses, généralement associatives ou sportives, se consacre à ses petits enfants quand il y en a. Le sexe ne l'intéresse plus et elle est très heureuse comme ça.

Mais il y en a une autre qui, tout en correspondant à certaines caractéristiques citées plus haut, regrette de ne plus faire l'amour avec la même constance que ses copines mariées. Ce n'est pas parce qu'elle n'éprouvait plus de plaisir avec son ex qu'elle ne se sent pas en capacité d'en avoir encore, et ce d'autant plus qu'elle est désormais totalement dépourvue de tabous.

Le problème est qu'à 50 ans, même si on se flatte d'un corps encore attrayant, les occasions de rencontres charnelles ne sont plus nombreuses, étant entendu qu'une deuxième liaison conjugale est hors de propos, du moins dans l'immédiat.

Maud entrait dans cette catégorie. Pas encore 50 ans mais plus très loin, elle s'était fait larguer à la surprise générale (à commencer par la sienne) par un mari séduit par une fille de vingt ans. Par dépit et vengeance à la fois, plutôt envers elle-même, elle avait aussitôt la rupture réservé une semaine à Ibiza, seule, pour faire la fête comme une célibataire, laissant la plus jeune de ses trois filles à la garde de son ex. Son intention était de vérifier si elle était toujours séduisante, ce que tout son entourage lui assurait. Avec son visage aussi fin que ses cheveux blonds et son corps aux formes harmonieuses, elle avait toutes les raisons de croire qu'elle était encore baisable car son intention était clairement de baiser à Ibiza, ce que tout le monde faisait.

Elle s'aperçut vite que ce ne serait pas si simple. Les soirées étaient envahies par une jeunesse de l'âge de son ainée et de sa cadette ou par des couples plus jeunes qu'elle. Malgré son débardeur et son mini short, censés mettre en valeur son buste, ses fesses et ses cuisses, aucun mâle ne vint la draguer. Elle dut se rabattre un soir après son diner sur un serveur de restaurant très poilu, histoire de ne pas revenir bredouille, mais il éjacula en cinq minutes dans sa capote, si bien qu'elle revint encore plus frustrée qu'avant de partir.

Elle raconta en riant jaune sa mésaventure à Sandy, opticienne de 50 ans, divorcée elle aussi, avec laquelle elle se confiait, dans une réciprocité de femmes déçues par l'homme. Cliente de longue date de son magasin, elle avait noué avec cette femme toute en longueur comme une sauteuse en hauteur une complicité allant jusqu'aux confidences intimes. Toutes les deux étaient mères de filles et se retrouvaient souvent solitaires. Comme Maud, Sandy souffrait du manque d'homme non comme compagnon mais comme partenaire sexuel. Quelque temps après son divorce remontant à deux ans, l'envie de recommencer à baiser s'était insinuée au point qu'elle en était arrivée à détester son gode. "J'ai envie d'une vraie bite bien raide et bien longue", avait-elle soufflé à l'oreille de Maud, qui avait opiné du chef. Mais aucun de ses clients n'avait saisi la perche qu'elle tendait parfois lorsqu'elle était en appétit, malgré ses corsages déboutonnés profond et ses mini jupes mettant en valeur ses jambes fuselées.

Comme Maud, Sandy s'était refusée à avoir recours aux sites de rencontre après avoir entendu le récit d'expériences désastreuses d'autres femmes mûres. Elles s'en remettaient au hasard, voire à leur instinct. Mais elles ne baisaient plus.
- Il faut faire quelque chose, je ne peux pas rester comme ça, dit Maud à son amie. Je vais me dessécher avant l'âge.
- Je me fais la même réflexion. Si ça continue, je ne vais même plus savoir comment on fait l'amour.
- Et si on sortait ensemble ? A deux, ça irait peut-être mieux.
- Tu veux dire, aller dans un night club ? Mais c'est plein de jeunes. Tu as vu ce que ça a donné à Ibiza, rétorqua Sandy.
- Je pensais plutôt au genre piano bar où on aurait plus de chances de trouver des hommes dans notre catégorie. J'ai une adresse recommandé par un couple ami.

Et c'est ainsi qu'un soir, Maud et Sandy laissèrent leur fille seule à la maison pour rejoindre le fameux établissement, vêtues l'une et l'autre comme deux jeunes filles, jambes généreusement dévoilées, histoire de montrer qu'elles étaient l'une et l'autre "open".
En fait, le lieu était plutôt favorable aux femmes soucieuses d'élégance et avec leur tenue sexy, elles se sentirent un peu déplacées. Mais ce soir là, l'élément masculin était prédominant en raison d'un symposium dans un hôtel voisin, et les mâles désireux de profiter de leur disponibilité conjugale ne manquèrent pas de repérer ces deux femmes libres à leur table.

Deux d'entre eux leur offrirent à boire pour engager la conversation. Des types à peu près de leur âge, pas trop mal de leur personne sans pour autant être des canons. Aussi ordinaires qu'elles, au fond. N'étant pas nées de la dernière averse, Maud et Sandy surent qu'ils les draguaient en écoutant leurs compliments sur leur féminité, mêlés à des considérations sur la ville qu'ils découvraient en même temps. Ils s'adressaient plus souvent à Maud qu'à Sandy, au corps irréprochable mais au visage un peu ingrat, au contraire de son amie. Mais toutes les deux jouaient le jeu, pour l'heure limité à du marivaudage. Cependant, plus l'heure avançait et plus la tension érotique montait, l'alcool aidant un peu sur fond de piano. S'excusant l'une et l'autre pour aller aux toilettes, elles devisèrent sur la conduite à adopter.
- Qu'est-ce qu'on fait ? On va avec eux à leur hôtel ? demanda Maud.
- C'est toi qui les intéresse. Tu vas te taper deux mecs, répondit Sandy.
- Hors de question. Ou bien on y va à deux, ou bien je n'y vais pas, insista Maud. Lequel tu veux ?
- Celui que tu me laisseras. Je ne vais pas faire la difficile.

Maud n'était pas décidée à faire des manières. Au retour des toilettes, après avoir refait son maquillage, elle aborda franco les deux hommes.
- Bon, on ne va pas tourner autour du pot. Vous voulez coucher avec nous, n'est-ce pas ? On est d'accord, mais à deux. Et vous avez intérêt à assurer. Nous ne sommes pas les filles du quart d'heure.

Décontenancés par cette franchise, les deux hommes comprirent qu'ils avaient affaire à deux vraies femmes, et dans le besoin. Pas des allumeuses. Ils les conduisirent à l'hôtel voisin. Maud exigea d'aller à quatre dans la même chambre. Elle voulait absolument que Sandy soit aussi honorée et le vérifier de visu. Mis devant le fait accompli, les deux hommes acceptèrent. Ils partageaient justement une chambre double. Ils devraient s'observer dans le coït et c'était un véritable enjeu d'ego, totalement inattendu. Mais aussi de virilité.

Du côté des deux femmes, le contexte était différent. Maud avait déjà connu des situations de ce genre au temps de sa jeunesse étudiante, plutôt tumultueuse. C'était en quelque sorte un retour vers le passé. Sandy, en revanche, n'avait jamais fait l'amour en présence d'un autre couple, voire de plusieurs. Elle se sentait donc un peu tendue. Maud le sentit et chercha à la rassurer. L'un des deux hommes était un élégant Eurasien, l'autre du genre trapu et moins sexy. Maud se l'attribua d'emblée, si bien que l'Eurasien n'eut pas d'autre choix que d'entreprendre la grande blonde au visage un peu ingrat. Devant ses caresses, celle-ci se détendit et se laissa envahir par le désir.

L'autre passage fut la nudité. Il était hors de question pour Maud de baiser autrement qu'à poil. Et tant pis pour ses petits défauts de l'âge. Sa bonne surprise fut que son chevalier servant présentait une superbe érection, charnue et tendue sous une forêt de poils. Elle s'en empara bouche ouverte avec un appétit qu'un long sevrage avait stimulé.

Sandy se laissa déshabiller dans un état second. L'Eurasien découvrit son corps longiligne, petits seins et petit cul, ce qui suffit pour le faire bander. Rassurée par son état, et stimulée par le spectacle offert par Maud sur l'un des lits jumeaux, ses inhibitions s'envolèrent, à commencer par le fait d'être nue devant sa cliente du magasin d'optique. Elle adressa elle aussi une pipe accroupie autant que vorace à l'Eurasien en train de se déshabiller. Il comprit, vu la succion, qu'il n'aura pas affaire à une planche à pain et qu'il lui faudrait assurer devant son collègue.

Face au corps allongé et offert de Maud, le trapu bandait tellement qu'il eut du mal à se coiffer d'un préservatif. Son entrée précautionneuse mais massive dans le sexe de la quadragénaire arracha à celle-ci un cri de ventre, terminus d'une frustration prolongée. Chahuté par ses coups de reins, griffé par ses ongles, frotté par ses pieds, l'homme pensa d'abord à ne pas éjaculer prématurément pour continuer à honorer cette femelle en chaleur.

A côté, Sandy n'avait rien perdu de l'entrée en matière de son amie. N'ayant jamais fait l'amour autrement qu'en duo, elle craignait d'être dans l'incapacité de lâcher prise. C'est tout le contraire qui se produisit. Désireuse à la fois de ne pas être en reste de Maud, de complaire au bel homme qui l'entreprenait et excitée par le tumulte sexuel du lit voisin, elle ne fit aucune difficulté pour s'allonger, ouvrir ses longues jambes et les enrouler sur le dos de son bel amant, ajoutant ses exclamations de plaisir à celles de son amie.

Enchanté par cette conquête passionnée, l'Eurasien se fit fort d'être à la hauteur de son collègue en la pilonnant avec autant de vigueur, convaincu que cette longue asperge ne se contenterait pas d'un coup vite fait. Lui aussi dut prendre sur lui pour ne pas gicler trop tôt. Pour une fois qu'il se trouvait en présence d'une vraie chaude, il n'allait pas la décevoir.

L'enchantement été égal du côté des deux divorcées. Enfin, elles pouvaient exprimer leurs pulsions sexuelles sans autre but que prendre leur plaisir, fût-ce avec deux hommes qu'elles ne connaissaient pas quelques heures plus tôt. Et peut-être justement à cause de cette ignorance. Du coup, Sandy sut ce que "baiser" veut dire. Même avec le bel Eurasien, elle ne faisait pas l'amour au sens premier. Quand elle vit Maud vautrée sur son poilu en plein 69, elle réclama la même posture à son amant de circonstance et les deux femmes purent s'observer en parallèle en train de pomper une queue bien raide qu'elles ne cessaient de découvrir, pour leur bonheur. Et se régalant tout autant de la langue qui fouillait au même moment leur intimité.
Elles poussèrent le mimétisme jusqu'à chevaucher en même temps, chacune sur un des lits jumeaux, leur chevalier servant d'un soir, rivalisant d'ondulations, de tressautements, Sandy imitant même Maud qui avait glissé une main dans son dos pour caresser les couilles du trapu.
- Tu baises, hein ? lança cette dernière à l'opticienne.
- Mmmh, oui, qu'est-ce que c'est bon, j'en avais rudement besoin, lui fut-il répondu entre deux roulements de hanches.
La suite fut du même tonneau. Prises toutes les deux en levrette, face à face sur leur lit, elles se dévisagèrent tout en allant chercher la bite. Totalement décomplexée et libérée, Sandy prenait un énorme panard. Jamais elle ne s'était sentie aussi femme. Quand Maud lui annonça qu'elle se faisait sodomiser, Sandy se retourna vers l'Eurasien et lui annonça :
- Fais-le aussi.

Aucun homme, à commencer par son ex, n'était jamais entré dans son cul mais elle se sentait prête à tout. Elle eut un peu mal au début mais à voir Maud agiter sa croupe en couinant, elle ne tarda pas à faire de même et connut son premier orgasme anal. Inutile de préciser que les deux capotes furent remplies au terme de cette frénésie. Repues de sexe et légèrement courbaturées faute d'entrainement, les deux amies quittèrent l'hôtel après une douche rapide, une bise aux deux hommes en bonnes copines et se glissèrent dans leurs draps respectifs avec un peu de mal pour s'endormir. Et leur vie ordinaire se poursuivit, entre travail et obligations familiales.

Néanmoins, quelques semaines plus tard, Maud entra dans la boutique d'optique de Sandy soi disant pour un produit de nettoyage de ses lunettes. En fait, elle voulait savoir où en était l'opticienne dans sa supposée renaissance sexuelle.
- Au point mort, lui fut-il répondu. J'ai l'impression d'être revenue à la case départ. Et toi ?
- Pareil. J'ai beau faire savoir que je suis open, les types qui m'intéressent soit n'ont pas envie de tromper leur femme, soit ils préfèrent les plus jeunes. C'est désespérant. J'ai pourtant sacrément envie de baiser.
- Et moi donc. Je ne supporte plus mon gode. Je rêve d'une vraie bite au point d'en faire des cauchemars, comme en faire la proie d'un faune avec une queue d'un mètre.
Maud s'esclaffa puis ajouta :
- Il va falloir qu'on réagisse. Pourquoi pas toutes les deux encore ? Cela nous avait plutôt bien réussi.
- D'accord mais le piano bar, bof. Il faudrait trouver autre chose.
- Tu fais quoi pendant les vacances d'été qui arrivent ?
- Sais pas. Rien décidé. Et toi ?
- J'ai pensé à un club de vacances. Certains sont de vrais baisodromes.
- Ouais, c'est une idée. Tu te charges de réserver pour deux ?
Et c'est ainsi que Maud et Sandy se retrouvèrent quelques semaines plus tard dans un village à cases sur la côte méditerranéenne, leur duo étant une rareté parmi tous les couples ou les célibataires isolés.

Après avoir passé la première journée à faire du sport (Maud au tennis, Sandy à la voile) et à entamer un bronzage sur la plage, le premier diner dans une table ronde les mit en contact avec des couples et un homme seul assis à côté de Sandy. Maud constata qu'ils avaient l'air de bien s'entendre et elle apprit plus tard qu'il s'agissait d'un Belge divorcé. Blond et solidement charpenté, il contrastait un peu avec le corps filiforme de Sandy. Lorsqu'arriva le temps de la soirée spectacle suivie de la virée obligatoire au night club, Sandy et l'homme prénommé Johan ne s'étaient plus quittés.
Maud assista donc en dansant à l'approche de plus en plus amoureuse du néo couple, et elle ne fut pas surprise d'entendre Sandy lui glisser à l'oreille après un slow langoureux :
- Je l'emmène dans notre case. On va baiser, mais viens avec moi.
- Pas question. C'est ton plan, pas le mien.
- S'il te plait, viens quand même. Si tu ne veux pas baiser, rends moi un service. Filme nous avec mon téléphone. Je veux que mon ex voie que je ne suis pas bonne à jeter.

Maud pouvait difficilement refuser ce service, d'autant qu'elle aurait volontiers fait la même chose. Sandy parlementa avec son futur amant pour que son amie les accompagne. Celui-ci crut qu'il aurait droit à deux femmes pour le prix d'une, si on ose dire. Et c'est tout guilleret qu'il entra dans la case du duo féminin.

Maud se fit le plus discrète possible pendant que Sandy et Johan, vautrés sur le lit encore habillés, en étaient encore aux explorations réciproques. Elle brancha le smartphone de Sandy en vidéo quand celle-ci commença à se déshabiller et le Belge à faire de même. Sandy était décidée à faire durer l'affaire et imposa un 69 à son partenaire, face à Maud, pompant une érection plus que convenable en fixant le téléphone portable. Et joignant la parole au geste en lançant à la vidéaste :
- Elle est belle, cette bite, hein ? Je sens qu'elle va me faire du bien.

La suite fut un peu plus classique. Dûment capoté, le Belge pénétra Sandy en missionnaire qui enroula son dos de ses longues jambes. Maud bougea pour fixer la jonction des deux sexes afin qu'il n'y eut aucune ambiguïté sur la réalité du coït. Elle fixa le visage de son amie qui tourna vers elle un regard embué de femme baisée tout en enregistrant ses exclamations de plaisir. La figure du Belge, concentrée, ne fut pas davantage ignorée, tout comme son cul en mouvement. Sandy n'était pas mal tombée. L'homme était endurant et ne fit aucune difficulté pour s'allonger à son tour. Sandy le chevaucha avec toute l'ardeur de son cul mince, que Maud filma en gros plan avec le pénis coulissant dans son antre intime.
- Fais-toi prendre par derrière maintenant.

Maud intervint pour la première fois vocalement. Elle était très excitée aussi par cette scène dont elle était une protagoniste passive.
Le couple s'exécuta et Maud entreprit une série de gros plans, le visage de Sandy d'abord, barré par un rictus de plaisir, mais aussi par derrière sur le couilles ballottantes du Belge.
- Encule-la !

En metteuse en scène érotique, Maud imposa au partenaire de Sandy une introduction anale dont il fut surpris de découvrir qu'elle n'était pas repoussée. Cette fois trop excité pour prolonger les ébats, il éjacula après une série de va et viens entre les petites fesses nerveuses de Sandy qui poussa un cri guttural d'orgasme. Probable qu'elle avait dû réveiller les occupants de la case voisine.
Capote retirée, le Belge se laissa débarbouiller le gland par Maud qui cette fois ne filma pas. Petite récompense pour celle qui avait, en quelque sorte, tenu la chandelle, ou plutôt le smartphone.
Plus tard, avant de s'endormir, son amant parti et la pièce jointe sulfureuse transmise à son ex avec un email revanchard, Sandy promit à Maud que la prochaine fois, ce serait son tour de filmer. Restait trouver l'homme idoine.

Mais tout ne se passa pas comme prévu. Essoré par Sandy lors de leurs ébats initiaux, le Belge bandit mou la fois suivante (sans la présence de Maud) et humilié, prit ses distances. On ne le retrouva plus que dans ses activités au club, non plus la voile où il avait rencontré Sandy mais le jet ski motorisé et le soir le poker. Sandy ne retrouva pas de partenaire. Quant à Maud, elle continuait à en chercher un mais se faisait toujours doubler par une plus jeune. Elle se consacra au tennis plutôt qu'au pénis et trouva un partenaire à sa mesure en la personne d'un quinquagénaire marié. Elle s'aperçut qu'elle lui plaisait au-delà du court mais la présence de son épouse à proximité réfrénait ses envies de connaitre Maud plus intimement. La veille de son départ, elle prit le taureau par les cornes qu'allait porter son épouse. Interrompant une partie en plein après-midi, elle prit son partenaire par la main et lui dit tout de go :
- On va dans ma case ?

Profitant de la présence de sa femme à la plage, il se laissa entrainer par la pulpeuse quadragénaire qui, une fois dans sa case, se mit aussitôt à poil et débarrassa fébrilement le quinqua de son short. Fort heureusement, il bandait, excité par ce corps nu de femme en appétit. Préliminaires vite expédiés, ils copulaient avec ardeur sur l'un des deux lits quand Sandy fit son entrée, inquiète de ne plus trouver son amie. Découvrant ce cul d'homme agité entre les cuisses en V de son amie, elle comprit la situation et dit à Maud :
- Pardon, excuse-moi, je m'en vais.
- Non, reste. Prends mon téléphone dans mon sac et filme nous.

Et c'est ainsi que Sandy put rendre la pareille à son amie en fixant tour à tour son visage, les fesses de l'homme, les sexes joints, la sodomie qu'elle suggéra à son tour à un amant trop heureux de fendre un aussi beau cul dans une intromission qui lui était interdite conjugalement. Le son fut à la hauteur de l'image avec une floppée de mots crus à l'intention du mari infidèle, histoire de lui montrer qu'elle était "bien baisée par une vraie bite". Le tennisman n'avait jamais connu une partenaire aussi passionnée et il déplora vivement son départ le lendemain alors que lui prolongeait son séjour. Celui de Maud était donc sauvé. Elle était venue chercher du sexe et elle en avait eu in extremis.

L'ennui avec les vacances, c'est le retour, la parenthèse refermée. Maud et Sandy étaient plus complices que jamais mais elles étaient toujours divorcées. L'envie d'une liaison plus durable commençait à pointer son nez. Les partenaires occasionnels, ça pouvait être jouissif mais c'était par définition éphémère. En désespoir de cause, elles finirent par se résigner à avoir recours aux sites de rencontre, en ciblant l'homme susceptible de partager leur vie au-delà d'un lit. Elles s'échangèrent leurs cibles, qui n'étaient heureusement pas les mêmes. Aux dernières nouvelles, elles sont toujours en recherche, non sans avoir parfois testé un prétendant entre leurs cuisses. Mais elles gardent confiance. Après tout, il y a plus moche, non ?

Les avis des lecteurs

Un très beau texte, qui confirme qu'il ne faut jamais désespérer et que la solidarité entre femmes est précieuse. L'essentiel est, bien entendu, de prendre son pied!

Histoire Erotique
Avec Sandy et Maud, c'est un joli duo de cinquantenaire, avide de baise, que vous nous avez présenté.
Excellent comme d'habitude.
Didier



Texte coquin : Divorcées mais pas blasées
Histoire sexe : Une rose rouge
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