Telle mère, telle fille (bis)
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
- • 344 récits publiés.
- • Cote moyenne attribuée par les lecteurs : 9.4 • Cote moyenne attribuée par HDS : 9.5
- • L'ensemble des récits érotiques de Micky ont reçu un total de 3 235 817 visites.
Histoire érotique Publiée sur HDS le 24-08-2026 dans la catégorie Plus on est
Cette histoire de sexe a été affichée 318 fois depuis sa publication.
Quand Claudie décida de reprendre une affaire de commerce centré sur le bio, l'enjeu était lourd, autant financièrement que familialement. Elle venait de divorcer et se retrouvait à 48 ans dans l'obligation de trouver un travail. Au moins son ex lui avait laissé un capital en lui cédant son assurance vie, si bien qu'elle put investir mais avec des emprunts de longue durée. Elle trouva une aide décisive auprès de sa fille Aude qui venait de terminer son école de commerce. L'accord avait été signé à l'automne et l'hiver suivant se passa à consolider l'affaire, à renouer les contacts avec une clientèle abandonnée par l'ancien propriétaire, à s'entendre avec un comptable, autant d'activités chronophages qui firent que leur vie personnelle passa au second plan. Elles finissaient d'ailleurs leurs journées lessivées.
L'ancien propriétaire de l'affaire les avait introduites auprès de ses clients, en particulier sur les marchés, décisifs pour leur entreprise. Ceux-ci découvrirent ce tandem au charme certain, la mère à la maturité capiteuse, toujours en chignon à la diable, un peu provocatrice par ses tee shirts frappés d'un slogan coquin assorti à un pantalon léger noué par un cordon pour se sentir à l'aise, et la fille dans sa vingtaine, plus mince, cheveux longs et sourire craquant, abonnée aux robes laissant deviner l'absence de soutien-gorge. Quand la concurrence est rude, l'atout charme n'est jamais inutile et c'est ce que la mère et la fille avaient intégré... et appliqué.
Du charme à la sexualité, le fossé n'est jamais très grand. Aude éprouvait les besoins sexuels propres à son âge. Très prise par sa nouvelle profession, elle avait lassé son petit ami qui l'avait quittée, à son désespoir. Il en était résulté un manque affectif qu'elle avait du mal à compenser, ce qui agissait parfois sur son humeur. "Je deviens une vraie bonne soeur", se plaignait-elle à sa mère.
Celle-ci la comprenait d'autant mieux qu'elle aussi ressentait le besoin d'homme depuis son divorce. Son dernier rapport sexuel remontait à l'époque où elle tentait encore de sauver son couple. Mais si sa fille se languissait d'un amoureux, l'envie de Claudie était plus prosaïque. Elle avait toujours aimé faire l'amour et c'est le besoin de sexe qui la travaillait après une longue abstinence. Ce qui la conduisait, les jours de forte chaleur sur le marché, à oublier de loger ses obus dans un soutif et les rendre très apparents sous son mince tee shirt. C'était sa façon subliminale de montrer qu'elle était "open". Aude l'imitait parfois sous ses robes, assez fière de montrer que ses jeunes seins pouvaient aisément se passer de soutien. Mais ils lui faisaient souvent mal, ses hormones n'étant pas sollicitées comme son équilibre le réclamait. L'amour lui manquait. Il fallait qu'elle prenne sur elle pour ne pas draguer des clients mâles, il est vrai le plus souvent flanqués de leur épouse.
Dans leur environnement professionnel évoluaient aussi des fournisseurs, en particulier un producteur de légumes bios d'une quarantaine d'années à la virilité poilue et ostentatoire, toujours flanqué d'un employé plus jeune aux bras musclés et tatoués, au crâne rasé, originaire d'un pays de l'Est et au français incertain. La relation de travail se mua peu à peu en sympathies réciproques et même un peu plus. Au contact de ces deux hommes virils, Claudie et Aude se sentaient de moins en moins commerçantes et de plus en plus femmes, d'autant que leurs interlocuteurs ne leur avaient pas caché leur célibat. Entre chatteries et minauderies, de poses suggestives en attitudes ambiguës, surtout de la part de Claudie, mais toutes deux plus allumeuses que vraiment dragueuses, il apparut aux deux hommes que la mère et la fille, dépourvues de compagnons, ne seraient peut-être pas hostiles à s'allonger un jour ou l'autre en leur compagnie.
Ils les invitèrent à venir visiter leur ferme, ce qu'elles n'avaient jamais eu le temps de faire. Un barbecue les attendait après un marché. Après la visite des lieux, elles firent honneur à une viande estampillée bio bien qu'elles fussent l'une et l'autre végétariennes, signe qu'elles étaient prêtes à toutes les concessions. Elles savaient ce qui les attendait et elles en avaient parlé ensemble auparavant. Leurs relations sexuelles antérieures s'étaient toujours accomplies de manière séparée, chacune chez soi. Mais Claudie avait prévenu sa fille :
- Ne sois pas choquée si je couche avec Pierrick (le fermier). J'en ai besoin, je ne vais pas me gêner, cela fait plus d'un an que je n'ai pas fait l'amour. Et de ton côté, fais ce que tu veux avec Milan (l'employé). Je n'y vois aucune objection, au contraire.
Le barbecue bien arrosé avait aboli les légères préventions des deux femmes, qui se demandaient juste si les deux hommes allaient oser passer à l'acte, étant entendu qu'il était hors de question de le faire elles-mêmes. Surtout Aude, qui découvrait avec une certaine gêne sa mère allumer le producteur par des allusions grivoises qui faisaient saillir les pointes de ses seins sous son léger tee shirt. Aude se rendait compte que sa mère pouvait devenir presque vulgaire quand l'envie de sexe l'envahissait. Elle ne la connaissait pas sous cet angle. De son côté, elle était tenaillée par une ambivalence, ayant conservé un côté fleur bleue de fille encore peu mature. Milan n'était pas son type d'homme, trop sexué avec ses tatouages et ses biceps, mais l'animalité qui se dégageait de lui était en train de rejoindre la sienne sans qu'elle s'en rende compte. Comme toutes ses copines, elle avait "couché" à l'école de commerce mais les petits bourgeois de son entourage n'avaient rien de commun avec ce "musclor" en débardeur. Elle ne trouvait pas non plus que le producteur velu et ventripotent fût digne de sa mère, en comparaison de son père. Mais ce débat intime allait bientôt voler en éclats.
Quand ce fut le moment de laver les couverts à la cuisine, Pierrick enlaça Claudie devant l'évier, laquelle se retourna et lui roula une pelle montrant à quel point elle attendait ce signal. La main du fermier tira sur le cordon du jogging et s'insinua à l'intérieur tout en répondant à la langue avide. Il découvrit qu'elle ne portait pas de slip ce qui confirma à ses yeux qu'elle était "open". Elle fit passer elle-même son tee shirt par-dessus sa tête et offrit ses seins lourds à sucer tout en s'aidant de ses pieds pour se débarrasser de son jogging et de ses tongs, si bien qu'elle était entièrement nue au bord de l'évier, exposant sa chair pulpeuse, abondante sans excès, à la bouche avide du producteur. C'est ce que découvrit Aude alors qu'elle finissait de débarrasser le table pour apporter les derniers couverts à laver. Elle resta figée sur place devant ce spectacle indécent : sa mère nue la main dans le pantalon du producteur tandis qu'il lui tétait les seins d'une bouche gloutonne en les soupesant.
Le fermier bio l'invita à monter l'escalier guidant aux chambres. En le suivant, Claudie avait libéré ses cheveux et secoué sa tête, offrant à sa fille le spectacle d'une mère ayant adopté d'emblée la tenue de l'amour par sa nudité intégrale, comme si à l'inverse elle avait revêtu un équipement pour faire du sport. Son fessier copieux frémissait sur les marches de l'escalier montant derrière celui qui allait la baiser. Aude, tout en étant fascinée par l'attitude résolue de sa mère, sentit alors les mains de Milan l'enlacer par derrière et empaumer ses seins, soupesant leur densité et leur fermeté. Elle n'eut ni la force ni l'envie de résister à cette exploration de son corps. Sentant les pointes de ses seins durcir, Milan lui souffla à l'oreille avec son accent rocailleux :
- Tu veux qu'on monte aussi ?
Elle opina juste du chef car son bas-ventre avait pris le pouvoir sur sa tête. Peu importait au fond que l'employé du producteur ne soit pas son type d'homme avec ses expressions maladroites de ressortissant d'un pays de l'Est et malgré ses beaux yeux bleus. Son patron n'était pas plus celui de sa mère mais il allait lui donner ce qu'elle était venue chercher : la fin de son abstinence sexuelle.
En haut de l'escalier, elle passa devant une chambre à la porte ouverte et ne résista pas à l'idée d'y jeter un oeil. A genoux au bord du lit, Pierrick dégustait l'entrecuisses de Claudie assise. Le regard de la mère et de la fille se croisèrent, sans commentaire, mais avec une connivence évidente. C'était pourtant la première fois que la fille découvrait sa mère dans l'acte sexuel. Loin de l'inhiber, elle y vit une validation de son propre désir de capitulation qu'on pourrait résumer ainsi : "puisque maman fait l'amour, pourquoi n'en ferais-je pas autant ?"
Milan poussa Aude sur le lit de la chambre d'en face, la sienne. Elle n'avait pas l'intention de céder aussi facilement que sa mère. Il faudrait qu'il la mérite, question d'orgueil. Elle se laissa néanmoins dévêtir et le regard de Milan révéla qu'il l'admirait et qu'il mesurait sa chance d'avoir un aussi joli brin de fille à sa merci avec son corps de vingt ans, ferme, sans défaut, déjà ouvert. Il lui offrit, dans la même posture que son patron, un cunni royal qui ôta à Aude le peu de préventions qui lui restaient. Tandis qu'elle se faisait lécher, elle percevait venus de la chambre voisine les bruits de l'amour, le lit en train de grincer, les "oh ah ouh, ouiii" de Claudie en pleine exaltation érotique sous les assauts du producteur matérialisés par les bruits cadencés du lit.
La vision du pénis de Milan gainé de latex provoqua un déferlement de cyprine dans l'intimité d'Aude. Jamais elle n'avait vu une aussi belle queue à l'érection légèrement recourbée, promesse d'un envahissement massif. Seule une pénétration pouvait désormais satisfaire sa féminité en surchauffe. Elle entoura de ses jambes fines, couchée en travers du lit, cet homme qu'elle n'aurait même pas regardé dans la rue. Il entra dans son corps d'une manière fougueuse et rectiligne, sans concession. Les couinements exaltés d'Aude se mêlèrent aux exclamations de sa mère dans la chambre voisine, comme si elles pouvaient enfin exprimer leurs sensations de femelles après des mois de chasteté. Il la tourna et la retourna pour la besogner sous tous les angles en se régalant de ses coups de reins et de son jeu de jambes qui révélaient sa vraie nature : celle d'une fille aimant autant le sexe que sa mère.
En pleine chevauchée, les mains sur les abdominaux apparents de son amant pour les pétrir, elle fut prise d'une envie subitement d'uriner. Elle demanda les toilettes pour y courir toujours à poil. Passant devant l'autre chambre, elle découvrit sa mère chevauchant à genoux son amant, penchée en arrière, les mains en appui derrière elle, les seins étalés, le pubis avancé dans une profonde rotation, pénétrée jusqu'à la garde avec des mmmh éloquents du plaisir pris. Revenue des toilettes en trottinant, Aude adopta aussitôt la même posture, offrant au chevauché le spectacle ravissant de son corps gracile en mouvement, tantôt rotatif, tantôt longitudinal pour savourer la puissance de la bite. Pas de "mmmhh" mais un large sourire illuminait son visage encadré de ses longs cheveux.
Pris d'un désir subit, car il était de ceux qui ne restent pas longtemps passifs, l'homme la souleva avec aisance, l'allongea dans la longueur du lit dans l'intention de lui faire comprendre ce qu'était un vrai mâle. Successivement écartelée, pliée en deux, pilonnée, creusée et pour résumer défoncée de manière bestiale, Aude poussa une série de cris rauques qui finirent par alerter sa mère, accourue nue de la chambre voisine, interrompant son propre coït. Mais la mitraille de coups de bite dont Aude était la cible n'était que le bouquet final d'un mâle en rut. La crispation des doigts d'Aude sur les fesses musclées attestait de son adhésion totale et entière. Son regard embué de plaisir croisa celui de sa mère qui se retira, rassurée. "Ma fille baise et je vais en faire autant", telle fut sa conclusion avant d'enfourcher à nouveau le poilu qui l'attendait en s'astiquant la queue.
C'est précisément l'attitude bestiale de Milan qui fit connaitre à Aude le plus bel orgasme de sa jeune vie sexuelle. Jamais un de ses anciens petits amis ne l'avaient fait jouir comme cet homme si masculin. Pour elle, plus rien ne serait plus comme avant.
En filant à nouveau au toilettes, elle découvrit le cul poilu du producteur en train de s'agiter entre les cuisses dodues de sa mère, qui se tenait les pieds pour s'ouvrir un max. Ses "'oui oui encore encore" révélaient un orgasme imminent et Aude se retira de la porte le sourire aux lèvres. "Maman a joui aussi", conclut-elle. Elles se retrouvèrent beaucoup plus tard après une douche en compagnie de leur amant pour d'ultimes caresses. Repues de sexe après en avoir été sevrées.
On pourrait croire qu'enfin apaisées, Claudie et Aude seraient retournées à un comportement ordinaire de commerçantes soucieuses avant tout de leur affaire. Mais elles étaient comme un privé de nourriture auquel on permettait de manger à sa faim et devenait glouton. Leurs ébats après le barbecue avait tellement réveillé leurs hormones qu'elles rendaient régulièrement visite à Pierrick et Milan, trop heureux de satisfaire ces deux "coups en or". Cette relation puissamment charnelle se traduisait par des avantages commerciaux qui arrangeaient bien Claudie et Aude. Les deux producteurs les accompagnaient parfois sur les marchés et les deux commerçantes s'en réjouissaient, affichant le visage souriant et avenant de femmes sexuellement comblées. Leur voisine, une productrice de fromages, paraissait revêche en comparaison, n'ayant que la compagnie de ses chèvres, et elle en voulait aux deux vendeuses de légumes de susciter autant de sympathie dans une clientèle de plus en plus nombreuse.
D'autant qu'elle avait perçu un jour une main caressante de Pierrick sur le fessier de Claudie, confirmant son soupçon d'une relation intime. Encore ne savait-elle pas que ce genre de geste faisait dresser les poils des bras de la récipiendaire, durcissait les pointes de ses seins et humidifiait son déduit, comme une promesse future. Claudie savait qu'elle baiserait après le marché, si ce n'est avant comme cette fois où Pierrick l'avait entrainée dans la camionnette pour la tringler à la hussarde, fesses à l'air et dépoitraillée parmi les cageots, laissant Aude et Milan gérer la vente avec un sourire complice. Les "vieux" ne faisaient que précéder leurs propres ébats une fois rentrés au bercail.
La mère et la fille évoquaient souvent cette relation particulière pour reconnaitre qu'aucun de leurs deux amants ne correspondait à leur idéal masculin, celui qu'une femme est fière d'avoir au bras en représentation. "Avec eux, on ne fait pas l'amour, on baise, c'est tout ce qu'on leur demande, et comme ils sont gentils et bienveillants avec nous, on a du plaisir à baiser avec eux", avait résumé Claudie.
La notion de "baise" plutôt que "faire l'amour", Aude l'avait intégrée depuis qu'elle avait vu, alors qu'ils étaient quatre dans le même lit, sa mère le nez dans raie poilue de Pierrick, en train de lui lécher l'anus tout en lui branlant la queue par en-dessous. Par mimétisme, elle avait rendu la pareille à Milan qui en avait éjaculé dans sa main branleuse avec ce commentaire de sa voix rauque : "tu es aussi salope que ta mère".
C'était un peu radical comme réflexion mais le fait est qu'Aude n'était plus l'oie blanche qu'elle croyait être avant de connaitre les deux producteurs bio. Sous l'influence de Claudie qui lui avait avoué avoir "envie" de Milan, mais pas en catimini, elle avait accepté sans trop se forcer des plans à quatre où elle chevauchait le corps ventru et poilu de l'amant de sa mère en regardant celle-ci se faire sodomiser par l'autre. "On baise et plus on baise, plus on a envie de baiser", confiait après coup Claudie à sa fille, comme pour la rassurer de cette débauche.
L'initiation d'Aude à la sodomie fit partie du programme et la mission fut confiée après accord à l'expérimenté Pierrick au nom de l'orgasme anal ressenti bruyamment par la mère sous les yeux de sa fille. Celle-ci n'avait donc plus rien à apprendre de la sexualité quand son amant annonça qu'il devait rentrer dans son pays, son contrat s'achevant. Elle en versa une petite larme car elle s'était prise d'affection pour ce rustaud qui la baisait si bien. Mais elle se consola vite parce que la besoin de le remplacer la tenaillait. Cette fois, plus question de gars de vingt ans soucieux avant tout de leur propre plaisir. Elle jeta son dévolu sur le boulanger du marché, un quadra aux bras velus et épais que sa femme avait quitté en raison de ses horaires impossibles. Qu'un canon comme Aude puisse lui faire des avances le laissa pantois mais le consola rapidement de son infortune quand elle lui offrit son sexe et son cul pendant ses siestes de boulanger. Et dire que si sa femme ne l'avait pas trompé, il n'aurait jamais eu au bout de sa queue une baiseuse pareille !
Quant à Claudie, sa liaison avec Pierrick devint officielle. Il entra dans son capital en même temps qu'il entrait dans son corps, toujours bien accueilli quoique de manière moins fréquente et moins passionnée, car ils avaient désormais atteint la cinquantaine. Aude n'était plus là pour participer à leurs ébats mais ils s'étaient liés à un autre couple de producteurs, Caroline et Francis, de leur âge, aussi friands de plans à quatre. Avec ses cheveux grisonnants et touffus, son opulente poitrine contrastant avec sa charpente menue, elle excitait autant Pierrick que Claudie était excitée par le corps mince aux membres longs, à commencer par son pénis, du dénommé Francis. On voit par là que le temps où la marchande de bio et sa fille était sevrées de sexe était désormais caduc, même si à proprement parler, elles ne faisaient pas l'amour : elles baisaient.
A SUIVRE
L'ancien propriétaire de l'affaire les avait introduites auprès de ses clients, en particulier sur les marchés, décisifs pour leur entreprise. Ceux-ci découvrirent ce tandem au charme certain, la mère à la maturité capiteuse, toujours en chignon à la diable, un peu provocatrice par ses tee shirts frappés d'un slogan coquin assorti à un pantalon léger noué par un cordon pour se sentir à l'aise, et la fille dans sa vingtaine, plus mince, cheveux longs et sourire craquant, abonnée aux robes laissant deviner l'absence de soutien-gorge. Quand la concurrence est rude, l'atout charme n'est jamais inutile et c'est ce que la mère et la fille avaient intégré... et appliqué.
Du charme à la sexualité, le fossé n'est jamais très grand. Aude éprouvait les besoins sexuels propres à son âge. Très prise par sa nouvelle profession, elle avait lassé son petit ami qui l'avait quittée, à son désespoir. Il en était résulté un manque affectif qu'elle avait du mal à compenser, ce qui agissait parfois sur son humeur. "Je deviens une vraie bonne soeur", se plaignait-elle à sa mère.
Celle-ci la comprenait d'autant mieux qu'elle aussi ressentait le besoin d'homme depuis son divorce. Son dernier rapport sexuel remontait à l'époque où elle tentait encore de sauver son couple. Mais si sa fille se languissait d'un amoureux, l'envie de Claudie était plus prosaïque. Elle avait toujours aimé faire l'amour et c'est le besoin de sexe qui la travaillait après une longue abstinence. Ce qui la conduisait, les jours de forte chaleur sur le marché, à oublier de loger ses obus dans un soutif et les rendre très apparents sous son mince tee shirt. C'était sa façon subliminale de montrer qu'elle était "open". Aude l'imitait parfois sous ses robes, assez fière de montrer que ses jeunes seins pouvaient aisément se passer de soutien. Mais ils lui faisaient souvent mal, ses hormones n'étant pas sollicitées comme son équilibre le réclamait. L'amour lui manquait. Il fallait qu'elle prenne sur elle pour ne pas draguer des clients mâles, il est vrai le plus souvent flanqués de leur épouse.
Dans leur environnement professionnel évoluaient aussi des fournisseurs, en particulier un producteur de légumes bios d'une quarantaine d'années à la virilité poilue et ostentatoire, toujours flanqué d'un employé plus jeune aux bras musclés et tatoués, au crâne rasé, originaire d'un pays de l'Est et au français incertain. La relation de travail se mua peu à peu en sympathies réciproques et même un peu plus. Au contact de ces deux hommes virils, Claudie et Aude se sentaient de moins en moins commerçantes et de plus en plus femmes, d'autant que leurs interlocuteurs ne leur avaient pas caché leur célibat. Entre chatteries et minauderies, de poses suggestives en attitudes ambiguës, surtout de la part de Claudie, mais toutes deux plus allumeuses que vraiment dragueuses, il apparut aux deux hommes que la mère et la fille, dépourvues de compagnons, ne seraient peut-être pas hostiles à s'allonger un jour ou l'autre en leur compagnie.
Ils les invitèrent à venir visiter leur ferme, ce qu'elles n'avaient jamais eu le temps de faire. Un barbecue les attendait après un marché. Après la visite des lieux, elles firent honneur à une viande estampillée bio bien qu'elles fussent l'une et l'autre végétariennes, signe qu'elles étaient prêtes à toutes les concessions. Elles savaient ce qui les attendait et elles en avaient parlé ensemble auparavant. Leurs relations sexuelles antérieures s'étaient toujours accomplies de manière séparée, chacune chez soi. Mais Claudie avait prévenu sa fille :
- Ne sois pas choquée si je couche avec Pierrick (le fermier). J'en ai besoin, je ne vais pas me gêner, cela fait plus d'un an que je n'ai pas fait l'amour. Et de ton côté, fais ce que tu veux avec Milan (l'employé). Je n'y vois aucune objection, au contraire.
Le barbecue bien arrosé avait aboli les légères préventions des deux femmes, qui se demandaient juste si les deux hommes allaient oser passer à l'acte, étant entendu qu'il était hors de question de le faire elles-mêmes. Surtout Aude, qui découvrait avec une certaine gêne sa mère allumer le producteur par des allusions grivoises qui faisaient saillir les pointes de ses seins sous son léger tee shirt. Aude se rendait compte que sa mère pouvait devenir presque vulgaire quand l'envie de sexe l'envahissait. Elle ne la connaissait pas sous cet angle. De son côté, elle était tenaillée par une ambivalence, ayant conservé un côté fleur bleue de fille encore peu mature. Milan n'était pas son type d'homme, trop sexué avec ses tatouages et ses biceps, mais l'animalité qui se dégageait de lui était en train de rejoindre la sienne sans qu'elle s'en rende compte. Comme toutes ses copines, elle avait "couché" à l'école de commerce mais les petits bourgeois de son entourage n'avaient rien de commun avec ce "musclor" en débardeur. Elle ne trouvait pas non plus que le producteur velu et ventripotent fût digne de sa mère, en comparaison de son père. Mais ce débat intime allait bientôt voler en éclats.
Quand ce fut le moment de laver les couverts à la cuisine, Pierrick enlaça Claudie devant l'évier, laquelle se retourna et lui roula une pelle montrant à quel point elle attendait ce signal. La main du fermier tira sur le cordon du jogging et s'insinua à l'intérieur tout en répondant à la langue avide. Il découvrit qu'elle ne portait pas de slip ce qui confirma à ses yeux qu'elle était "open". Elle fit passer elle-même son tee shirt par-dessus sa tête et offrit ses seins lourds à sucer tout en s'aidant de ses pieds pour se débarrasser de son jogging et de ses tongs, si bien qu'elle était entièrement nue au bord de l'évier, exposant sa chair pulpeuse, abondante sans excès, à la bouche avide du producteur. C'est ce que découvrit Aude alors qu'elle finissait de débarrasser le table pour apporter les derniers couverts à laver. Elle resta figée sur place devant ce spectacle indécent : sa mère nue la main dans le pantalon du producteur tandis qu'il lui tétait les seins d'une bouche gloutonne en les soupesant.
Le fermier bio l'invita à monter l'escalier guidant aux chambres. En le suivant, Claudie avait libéré ses cheveux et secoué sa tête, offrant à sa fille le spectacle d'une mère ayant adopté d'emblée la tenue de l'amour par sa nudité intégrale, comme si à l'inverse elle avait revêtu un équipement pour faire du sport. Son fessier copieux frémissait sur les marches de l'escalier montant derrière celui qui allait la baiser. Aude, tout en étant fascinée par l'attitude résolue de sa mère, sentit alors les mains de Milan l'enlacer par derrière et empaumer ses seins, soupesant leur densité et leur fermeté. Elle n'eut ni la force ni l'envie de résister à cette exploration de son corps. Sentant les pointes de ses seins durcir, Milan lui souffla à l'oreille avec son accent rocailleux :
- Tu veux qu'on monte aussi ?
Elle opina juste du chef car son bas-ventre avait pris le pouvoir sur sa tête. Peu importait au fond que l'employé du producteur ne soit pas son type d'homme avec ses expressions maladroites de ressortissant d'un pays de l'Est et malgré ses beaux yeux bleus. Son patron n'était pas plus celui de sa mère mais il allait lui donner ce qu'elle était venue chercher : la fin de son abstinence sexuelle.
En haut de l'escalier, elle passa devant une chambre à la porte ouverte et ne résista pas à l'idée d'y jeter un oeil. A genoux au bord du lit, Pierrick dégustait l'entrecuisses de Claudie assise. Le regard de la mère et de la fille se croisèrent, sans commentaire, mais avec une connivence évidente. C'était pourtant la première fois que la fille découvrait sa mère dans l'acte sexuel. Loin de l'inhiber, elle y vit une validation de son propre désir de capitulation qu'on pourrait résumer ainsi : "puisque maman fait l'amour, pourquoi n'en ferais-je pas autant ?"
Milan poussa Aude sur le lit de la chambre d'en face, la sienne. Elle n'avait pas l'intention de céder aussi facilement que sa mère. Il faudrait qu'il la mérite, question d'orgueil. Elle se laissa néanmoins dévêtir et le regard de Milan révéla qu'il l'admirait et qu'il mesurait sa chance d'avoir un aussi joli brin de fille à sa merci avec son corps de vingt ans, ferme, sans défaut, déjà ouvert. Il lui offrit, dans la même posture que son patron, un cunni royal qui ôta à Aude le peu de préventions qui lui restaient. Tandis qu'elle se faisait lécher, elle percevait venus de la chambre voisine les bruits de l'amour, le lit en train de grincer, les "oh ah ouh, ouiii" de Claudie en pleine exaltation érotique sous les assauts du producteur matérialisés par les bruits cadencés du lit.
La vision du pénis de Milan gainé de latex provoqua un déferlement de cyprine dans l'intimité d'Aude. Jamais elle n'avait vu une aussi belle queue à l'érection légèrement recourbée, promesse d'un envahissement massif. Seule une pénétration pouvait désormais satisfaire sa féminité en surchauffe. Elle entoura de ses jambes fines, couchée en travers du lit, cet homme qu'elle n'aurait même pas regardé dans la rue. Il entra dans son corps d'une manière fougueuse et rectiligne, sans concession. Les couinements exaltés d'Aude se mêlèrent aux exclamations de sa mère dans la chambre voisine, comme si elles pouvaient enfin exprimer leurs sensations de femelles après des mois de chasteté. Il la tourna et la retourna pour la besogner sous tous les angles en se régalant de ses coups de reins et de son jeu de jambes qui révélaient sa vraie nature : celle d'une fille aimant autant le sexe que sa mère.
En pleine chevauchée, les mains sur les abdominaux apparents de son amant pour les pétrir, elle fut prise d'une envie subitement d'uriner. Elle demanda les toilettes pour y courir toujours à poil. Passant devant l'autre chambre, elle découvrit sa mère chevauchant à genoux son amant, penchée en arrière, les mains en appui derrière elle, les seins étalés, le pubis avancé dans une profonde rotation, pénétrée jusqu'à la garde avec des mmmh éloquents du plaisir pris. Revenue des toilettes en trottinant, Aude adopta aussitôt la même posture, offrant au chevauché le spectacle ravissant de son corps gracile en mouvement, tantôt rotatif, tantôt longitudinal pour savourer la puissance de la bite. Pas de "mmmhh" mais un large sourire illuminait son visage encadré de ses longs cheveux.
Pris d'un désir subit, car il était de ceux qui ne restent pas longtemps passifs, l'homme la souleva avec aisance, l'allongea dans la longueur du lit dans l'intention de lui faire comprendre ce qu'était un vrai mâle. Successivement écartelée, pliée en deux, pilonnée, creusée et pour résumer défoncée de manière bestiale, Aude poussa une série de cris rauques qui finirent par alerter sa mère, accourue nue de la chambre voisine, interrompant son propre coït. Mais la mitraille de coups de bite dont Aude était la cible n'était que le bouquet final d'un mâle en rut. La crispation des doigts d'Aude sur les fesses musclées attestait de son adhésion totale et entière. Son regard embué de plaisir croisa celui de sa mère qui se retira, rassurée. "Ma fille baise et je vais en faire autant", telle fut sa conclusion avant d'enfourcher à nouveau le poilu qui l'attendait en s'astiquant la queue.
C'est précisément l'attitude bestiale de Milan qui fit connaitre à Aude le plus bel orgasme de sa jeune vie sexuelle. Jamais un de ses anciens petits amis ne l'avaient fait jouir comme cet homme si masculin. Pour elle, plus rien ne serait plus comme avant.
En filant à nouveau au toilettes, elle découvrit le cul poilu du producteur en train de s'agiter entre les cuisses dodues de sa mère, qui se tenait les pieds pour s'ouvrir un max. Ses "'oui oui encore encore" révélaient un orgasme imminent et Aude se retira de la porte le sourire aux lèvres. "Maman a joui aussi", conclut-elle. Elles se retrouvèrent beaucoup plus tard après une douche en compagnie de leur amant pour d'ultimes caresses. Repues de sexe après en avoir été sevrées.
On pourrait croire qu'enfin apaisées, Claudie et Aude seraient retournées à un comportement ordinaire de commerçantes soucieuses avant tout de leur affaire. Mais elles étaient comme un privé de nourriture auquel on permettait de manger à sa faim et devenait glouton. Leurs ébats après le barbecue avait tellement réveillé leurs hormones qu'elles rendaient régulièrement visite à Pierrick et Milan, trop heureux de satisfaire ces deux "coups en or". Cette relation puissamment charnelle se traduisait par des avantages commerciaux qui arrangeaient bien Claudie et Aude. Les deux producteurs les accompagnaient parfois sur les marchés et les deux commerçantes s'en réjouissaient, affichant le visage souriant et avenant de femmes sexuellement comblées. Leur voisine, une productrice de fromages, paraissait revêche en comparaison, n'ayant que la compagnie de ses chèvres, et elle en voulait aux deux vendeuses de légumes de susciter autant de sympathie dans une clientèle de plus en plus nombreuse.
D'autant qu'elle avait perçu un jour une main caressante de Pierrick sur le fessier de Claudie, confirmant son soupçon d'une relation intime. Encore ne savait-elle pas que ce genre de geste faisait dresser les poils des bras de la récipiendaire, durcissait les pointes de ses seins et humidifiait son déduit, comme une promesse future. Claudie savait qu'elle baiserait après le marché, si ce n'est avant comme cette fois où Pierrick l'avait entrainée dans la camionnette pour la tringler à la hussarde, fesses à l'air et dépoitraillée parmi les cageots, laissant Aude et Milan gérer la vente avec un sourire complice. Les "vieux" ne faisaient que précéder leurs propres ébats une fois rentrés au bercail.
La mère et la fille évoquaient souvent cette relation particulière pour reconnaitre qu'aucun de leurs deux amants ne correspondait à leur idéal masculin, celui qu'une femme est fière d'avoir au bras en représentation. "Avec eux, on ne fait pas l'amour, on baise, c'est tout ce qu'on leur demande, et comme ils sont gentils et bienveillants avec nous, on a du plaisir à baiser avec eux", avait résumé Claudie.
La notion de "baise" plutôt que "faire l'amour", Aude l'avait intégrée depuis qu'elle avait vu, alors qu'ils étaient quatre dans le même lit, sa mère le nez dans raie poilue de Pierrick, en train de lui lécher l'anus tout en lui branlant la queue par en-dessous. Par mimétisme, elle avait rendu la pareille à Milan qui en avait éjaculé dans sa main branleuse avec ce commentaire de sa voix rauque : "tu es aussi salope que ta mère".
C'était un peu radical comme réflexion mais le fait est qu'Aude n'était plus l'oie blanche qu'elle croyait être avant de connaitre les deux producteurs bio. Sous l'influence de Claudie qui lui avait avoué avoir "envie" de Milan, mais pas en catimini, elle avait accepté sans trop se forcer des plans à quatre où elle chevauchait le corps ventru et poilu de l'amant de sa mère en regardant celle-ci se faire sodomiser par l'autre. "On baise et plus on baise, plus on a envie de baiser", confiait après coup Claudie à sa fille, comme pour la rassurer de cette débauche.
L'initiation d'Aude à la sodomie fit partie du programme et la mission fut confiée après accord à l'expérimenté Pierrick au nom de l'orgasme anal ressenti bruyamment par la mère sous les yeux de sa fille. Celle-ci n'avait donc plus rien à apprendre de la sexualité quand son amant annonça qu'il devait rentrer dans son pays, son contrat s'achevant. Elle en versa une petite larme car elle s'était prise d'affection pour ce rustaud qui la baisait si bien. Mais elle se consola vite parce que la besoin de le remplacer la tenaillait. Cette fois, plus question de gars de vingt ans soucieux avant tout de leur propre plaisir. Elle jeta son dévolu sur le boulanger du marché, un quadra aux bras velus et épais que sa femme avait quitté en raison de ses horaires impossibles. Qu'un canon comme Aude puisse lui faire des avances le laissa pantois mais le consola rapidement de son infortune quand elle lui offrit son sexe et son cul pendant ses siestes de boulanger. Et dire que si sa femme ne l'avait pas trompé, il n'aurait jamais eu au bout de sa queue une baiseuse pareille !
Quant à Claudie, sa liaison avec Pierrick devint officielle. Il entra dans son capital en même temps qu'il entrait dans son corps, toujours bien accueilli quoique de manière moins fréquente et moins passionnée, car ils avaient désormais atteint la cinquantaine. Aude n'était plus là pour participer à leurs ébats mais ils s'étaient liés à un autre couple de producteurs, Caroline et Francis, de leur âge, aussi friands de plans à quatre. Avec ses cheveux grisonnants et touffus, son opulente poitrine contrastant avec sa charpente menue, elle excitait autant Pierrick que Claudie était excitée par le corps mince aux membres longs, à commencer par son pénis, du dénommé Francis. On voit par là que le temps où la marchande de bio et sa fille était sevrées de sexe était désormais caduc, même si à proprement parler, elles ne faisaient pas l'amour : elles baisaient.
A SUIVRE
→ Qu'avez-vous pensé de cette histoire ??? Donnez votre avis...
→ Autres histoires érotiques publiées par Micky
1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
J'ai adoré....
Cyrille
Cyrille
Réagissez à l'histoire après lecture
Votre avis sur cette histoire :