La buraliste et le maçon 2
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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La buraliste et le maçon 2
Ce jour là, il se produisit un événement considérable dans la vie de Fadela. Un de ses habitués venait de gagner au loto une somme conséquente. C'était un homme de modeste condition et elle en fut presque plus heureuse que lui, un peu dépassé par sa nouvelle situation. Jamais personne n'avait gagné une grosse somme après avoir acheté un bulletin quelconque dans son bureau de tabac-presse.
L'affaire prit aussitôt un certain retentissement localement. Si le lauréat ne fut pas connu, Fadela accepta d'être photographiée dans son magasin avec le fac similé du bulletin vainqueur. Une belle publicité, bonne à prendre par les temps difficiles où la vente de cigarettes était concurrencée par la contrebande et celle des journaux par internet.
Pour l'occasion, Fadela sortit son plus beau décolleté si bien que sa photo dans le journal lui valut des compliments appuyés de sa clientèle masculine. Laquelle avait encore augmenté par l'odeur de l'argent alléchée. Le photographe lui offrit deux jours plus tard des tirages sur papier "en souvenir", mais il lui fit aussi une proposition qui la surprit :
- Je suis en train de réaliser, pour une future exposition, une galerie de portraits de vraies femmes et j'aimerais que vous en fassiez partie. Je vous précise que ce sont des photos pour les mettre en valeur, plutôt sexy mais ce ne sont pas des nus. Qu'en dites-vous ?
Fadela considéra son interlocuteur, un type dans la trentaine, grand brun bien bâti, incontestablement séduisant et elle fut flattée de la proposition. Toutefois, elle l'assortit d'une condition :
- Je suis d'accord mais à condition que vous acceptiez aussi une bonne amie à moi. Elle s'appelle Samia, elle est du même âge que moi et elle est jolie. Cela me rassurerait de la savoir à mes côtés.
Le photographe, Guylain de son prénom, accepta le principe, sous réserve d'une rencontre avec l'amie. Mais une fois informée par Fadela, Samia accepta de vive joie la proposition et quelques jours plus tard, elles entraient dans le studio du photographe nantie d'une tenue sexy. Une fois son imperméable retiré, Samia avait fait fort en révélant une guêpière assortie d'un porte-jarretelles et de bas noirs, rehaussant sa poitrine pleine et dévoilant ses cuisses fuselées. Fadela s'était contentée d'une mini robe très lâche sous laquelle ses seins libres bougeaient beaucoup et dévoilant la moitié de ses cuisses dodues. Après avoir hésité, elle avait conservé un mini slip. Jacky était vaguement au courant de l'opération qu'il avait supposée promotionnelle. Fadela ne l'avait pas démenti.
Ces séances de pose amusèrent beaucoup les deux amies. Les fois suivantes, elles se présentèrent en maillot de bain, comme des miss de concours. Fadela, la chair débordante de son petit bikini, inspirait le photographe. Mais Samia fit encore mieux en osant poser seins nus avec juste un string. Guylain se régalait à les photographier et ne cherchait pas à dissimuler son érection.
C'est lors d'une de ces séances où il s'était avancé très près de Samia pour fixer son visage que celle-ci colla ses lèvres sur sa braguette. Le photographe sursauta. A quatre pattes, seins pendants, ses longs cheveux dénoués, Samia se trouvait dans une attitude pré coït. C'est en tout cas ce que perçut Fadela, assise un peu en retrait, attendant son tour d'être photographiée en bikini. Elle pressentait la suite qui se déroula comme si elle n'était pas là. Samia dégagea le pénis du photographe, bien érigé, et l'emboucha. Au lieu de poser son appareil, ce dernier fixa en plongée la fellation mais aussi le regard de Samia tourné vers lui pendant qu'elle lui pompait le dard. Un regard qui signifiait clairement "baise moi".
Fadela, spectatrice involontaire, assista donc à l'accouplement de son amie avec le vigoureux photographe qui, pour autant, n'avait pas lâché son appareil. Tout en besognant la belle brune, il parcourait son corps de son objectif histoire de bien montrer qu'il la baisait. A voir l'agitation de Samia, corporelle autant que verbale, cette situation l'excitait follement. Après s'être fait pilonner en missionnaire puis avoir chevauché son amant circonstanciel, offrant l'image de son corps pulpeux en effervescence au regard de son amie, sans la moindre gêne, elle se mit à quatre pattes pour se faire prendre en levrette. Apercevant enfin Fadela, elle lui lança alors, à la stupéfaction de l'observatrice qui, il convient de le préciser, avait depuis le début de la scène sa main dans son slip de bain :
- Au lieu de nous mater et de t'exciter, prend son appareil et filme nous.
Sans perdre son érection, Guylain mit l'objet en mode vidéo et le tendit à Fadela, qui se retrouva dans la position de filmer une scène porno dont l'héroïne était son amie et le hardeur un photographe supposé de presse.
Mais prise dans l'excitation visuelle, elle joua le jeu, alternant plans éloignés et rapprochés, fixant tour à tour le visage extasié de Samia et plus crument l'activité du pénis et le cul en mouvement du photographe, guettant son éjaculation autant que l'orgasme de son amie. Son visage déformé par le plaisir entra dans la boite, tout comme l'abondante giclée tombant avec un "floc" sur le tapis des ébats. Elle tendit l'appareil la main tremblante à son propriétaire mais encore poisseuse de son jus de voyeuse. Elle s'avouait à peine s'être régalée d'avoir vu un couple baiser devant ses yeux. La conclusion était qu'elle avait désormais une folle envie de pénis. Hélas, Jacky son maçon de mari travaillait sur un chantier éloigné. Elle devrait résigner à se masturber.
Un peu plus tard, derrière son comptoir alors que les clients se succédaient, elle devenait la proie d'un grand débat intérieur, partant de la tête pour arriver au bas-ventre et revenir à la tête. L'envie de sexe la tenaillait toujours et entrainait une réelle frustration. Des clients mataient son décolleté sans pudeur et certains étaient loin d'être moches. L'un d'eux, plus audacieux, lui dit que dans le journal, parmi toutes les photos de femmes qui avaient paru ce jour là, elle était de loin la plus belle. Comment résister à pareil compliment quand on a 48 ans ? Fadela minauda, releva le buste et quand l'homme lui proposa d'aller boire un verre après la fermeture, elle ne tergiversa pas. Après tout, ça ne l'engageait à rien, se rassurait-elle. Elle proposa même de ne pas attendre puisque Kevin pouvait la remplacer. L'homme était justement disponible. Elle passa dans les toilettes pour ravaler son maquillage, réajuster son soutif, augmenter l'échancrure de son corsage qu'elle accompagna d'un mini short en jean et elle retrouva son client dans un café voisin.
Il s'appelait Kader et avait comme elle des origines marocaines, ce qui crée forcément des liens. Il la draguait ouvertement, sentant qu'il avait une vraie touche avec la pulpeuse quadragénaire et se fichait bien qu'elle n'ait pas loin de vingt ans de plus que lui. Cette différence d'âge en revanche inquiétait un peu Fadela, craignant de passer pour une "vieille" et elle faisait ce qu'elle pouvait dans la discussion pour paraitre plus jeune, occultant même le fait qu'elle fût mariée. Elle avait d'ailleurs retiré son alliance en ravalant sa façade.
Mais quelque chose la retenait encore de basculer dans un monde encore inconnu d'elle. Le visage de Jacky hantait son cerveau. L'idée de le tromper ne lui plaisait pas car elle n'avait rien à lui reprocher dans sa vie de couple. Mais une autre image lui prenait la tête : celle de l'activité du pénis du photographe dans le sexe de Samia qu'elle avait fixée en gros plan. Et retentissait dans ses oreilles, les exclamations de son amie en plein coït : "oui, ouiii, encore, encooore, vas-y, vas-yyyy, plus vite, plus viiiite" etc. Fadela en avait mal au ventre et les pointes de seins dures. Tant pis pour Jacky, il n'avait qu'à être disponible au lieu de partir pour ce chantier stupide. Et c'est alors qu'elle lança à Kader, la voix rauque :
- On va chez toi ?
Ravi et stupéfait à la fois d'une victoire aussi rapide, le jeune homme guida Fadela vers sa voiture et la conduisait dans son appartement situé dans un grand ensemble. Jusqu'au bout, elle balança entre l'envie de dire stop et celle de dire oui. Mais une fois dans l'antre du jeune homme, impossible de reculer. Et d'ailleurs, son sexe avait gagné contre sa tête. Puisqu'il fallait qu'elle baise, autant que ce soit une bonne baise, à condition que le garçon soit à la hauteur de son appétit vorace.
Ils se découvrirent nus sur le matelas posé à même le sol. Lui se régalait à l'avance de ce corps charnu si bien "busté", de ce pubis épais qui appelait son museau, de ces cuisses larges déjà bien ouvertes sur un sexe humide et de cette disponibilité dont il n'avait pas toujours été l'heureux destinataire en des temps antérieurs. Elle matait de son côté ce corps sec doté d'une prometteuse érection, une belle bite de jeune homme et elle crut bon de l'avertir :
- Attention, je ne suis pas la fille du quart d'heure.
Il maitrisa donc l'envie de la pénétrer rapidement et parcourut son corps de sa langue, recto verso, ouvrant ses globes pour lui lécher la raie, histoire de la préparer à une sodomie que ce beau cul appelait irrésistiblement, partant du principe qu'une femme mûre y serait moins rétive qu'une jeunesse. Fadela roucoulait, ravie de ces préliminaires prolongés. Elle ne pensait plus du tout à Jacky mais à cette queue qui allait enfin éteindre l'incendie qui s'était déclaré depuis les ébats entre le photographe et son amie. Et c'est elle même qui décréta la fin des papouilles :
- Viens, maintenant. Baise moi.
Il se munit de sa capote tout en visualisant cette femelle qui l'attendait, coudes sur le matelas, cuisses en V, les seins aux pointes érigées largement étalés sur son torse, la bouche gourmande et le regard embué de désir.
Elle était fondante. Heureusement que le matelas était au sol car un lit classique aurait sans doute mal vécu le coït tumultueux qui se développa bien au delà du quart d'heure. Kader était en manque comme il arrive souvent d'un célibataire et comptait profiter le plus longtemps possible de sa bonne fortune, quitte à interrompre provisoirement ses virulents coups de boutoir pour récupérer avant de repartir à l'assaut de cette femelle qui claironnait son plaisir comme si c'était une première. Et c'en était une en un sens car elle n'avait jamais trompé Jacky. Mais cet adultère fortuit lui procurait une jouissance inédite, ce que peut ressentir une femme mûre à partir d'un corps nouveau, jeune de surcroit, et qui ne cherchait pas à la ménager, bien au contraire, en la secouant de sa bite. Fadela baisait en retour avec une telle ardeur que son amant provisoire avait beaucoup de mal à retenir son sperme.
Aussi fut-il presque soulagé quand, après avoir été besognée vigoureusement en levrette, elle tourna vers lui sa tête crépue et échevelée pour lui dire :
- Encule-moi et jouis dans mon cul.
Cette crudité n'avait jamais atteint ses oreilles dans sa vie sexuelle plutôt conventionnelle. La buraliste était vraiment un coup en or. Il fendit sa croupe dodue avec délectation et une facilité qui le surprit, signe qu'elle n'était pas une béotienne du petit trou. Il est vrai que Jacky en était aussi fan. Après avoir fait claquer leurs peaux, elle en allant chercher la bite, lui en la lui donnant, il se répandit dans son rectum avec une intense satisfaction, lui offrant en même temps un orgasme anal qui ponctuait en beauté cette transgression totalement inattendue. L'incendie était enfin éteint. Et la réalité sauta alors à la figure de Fadela : elle avait trompé son mari.
Une fois de retour derrière son comptoir, son visage chiffonné alerta Samia venue lui rendre visite pour évoquer avec elle leur sulfureuse séance de photos.
- Tu as un souci, lui souffla-t-elle discrètement.
- Je viens de faire cocu Jacky, et c'est de ta faute.
- Quoi ? Comment ça ?
- A te voir baiser avec Guylain, je n'ai pas pu m'empêcher de sauter sur un jeune dragueur pour m'apaiser.
- Et alors ? Tu as pris ton pied ?
- Euh, oui, sur le moment mais maintenant, je suis mal. Tu m'as mis le diable au corps.
- Arrête un peu. Personne ne t'a obligé de prendre cet appareil photo et de nous filmer en gros plan après t'être bien rincé l'oeil. Tu n'es pas obligée de tout raconter à Jacky, et ça restera entre nous deux. Félicite-toi plutôt d'avoir encore excité un jeune. Tu plais toujours et ça devrait plutôt te réjouir.
Fadela accepta le point. Elle se raisonna en se disant que ce coup de canif dans le contrat serait sans lendemain.
Néanmoins, quand Jacky rentra de son chantier le lendemain, elle se sentit un peu mal à l'aise. Mais elle prit sur elle pour faire la fête à son mari qui, de son côté, était également heureux de retrouver son épouse. Après avoir pris une douche, elle avait revêtu un tee shirt sans s'essuyer, lui arrivant à mi-cuisses et les aréoles de ses seins collaient la toile légère. Jacky en bandait d'avance. Le diner était prêt et il avait du mal à détacher ses yeux des deux globes somptueux qui lui faisaient face.
A la fin du dîner, Fadela passa brusquement sous la table et Jacky la sentit qui s'escrimait sur sa braguette. La bouche gloutonne de son épouse s'empara de son pénis pour une pipe de lui invisible mais très concrète. Il caressait sa tête crépue pendant qu'elle le pompait et il éjacula dans sa bouche un sperme épais. Elle avala le tout en gloussant sous la table puis en sortit en disant :
- Je t'ai bien eu, hein ?
Il était ravi, bien loin de penser qu'il avait été cocu deux jours plus tôt.
Pendant qu'elle s'affairait contre l'évier pour une brève vaisselle, il l'enlaça, glissa les mains sous le tee shirt mouillé, caressa les fesses nues, empauma les deux seins lourds et sentit sa flamme se ranimer :
- Maintenant, c'est moi qui vais te baiser, lui souffla-t-il à l'oreille.
- Tu as encore envie ? questionna-t-elle en tâtonnant derrière elle le devant du pantalon de Jacky et constatant un début d'érection.
Mais elle savait d'avance qu'après avoir éjaculé, il serait encore plus endurant. Il ne la baiserait pas en un quart d'heure et lui revint alors en tête la réflexion qu'elle avait lancée à Kader. Une bouffée de culpabilité la saisit. Alors, elle laissa tomber la vaisselle, fit passer son tee shirt par dessus sa tête, prit la main de Jacky et l'entraina dans sa chambre et lui lança :
- Vas-y, défonce-moi, je suis en feu.
Et le lit conjugal grinça dans toutes ses jointures, son bruit couvert par les exclamations de plaisir de Fadela. Rendu endurant par son éjaculation récente, Jacky la prit recto-verso sans se douter qu'il avait été précédé la veille. Mais Fadela ne culpabilisait plus. Son mari la baisait, et c'était tout ce qui comptait.
A SUIVRE
L'affaire prit aussitôt un certain retentissement localement. Si le lauréat ne fut pas connu, Fadela accepta d'être photographiée dans son magasin avec le fac similé du bulletin vainqueur. Une belle publicité, bonne à prendre par les temps difficiles où la vente de cigarettes était concurrencée par la contrebande et celle des journaux par internet.
Pour l'occasion, Fadela sortit son plus beau décolleté si bien que sa photo dans le journal lui valut des compliments appuyés de sa clientèle masculine. Laquelle avait encore augmenté par l'odeur de l'argent alléchée. Le photographe lui offrit deux jours plus tard des tirages sur papier "en souvenir", mais il lui fit aussi une proposition qui la surprit :
- Je suis en train de réaliser, pour une future exposition, une galerie de portraits de vraies femmes et j'aimerais que vous en fassiez partie. Je vous précise que ce sont des photos pour les mettre en valeur, plutôt sexy mais ce ne sont pas des nus. Qu'en dites-vous ?
Fadela considéra son interlocuteur, un type dans la trentaine, grand brun bien bâti, incontestablement séduisant et elle fut flattée de la proposition. Toutefois, elle l'assortit d'une condition :
- Je suis d'accord mais à condition que vous acceptiez aussi une bonne amie à moi. Elle s'appelle Samia, elle est du même âge que moi et elle est jolie. Cela me rassurerait de la savoir à mes côtés.
Le photographe, Guylain de son prénom, accepta le principe, sous réserve d'une rencontre avec l'amie. Mais une fois informée par Fadela, Samia accepta de vive joie la proposition et quelques jours plus tard, elles entraient dans le studio du photographe nantie d'une tenue sexy. Une fois son imperméable retiré, Samia avait fait fort en révélant une guêpière assortie d'un porte-jarretelles et de bas noirs, rehaussant sa poitrine pleine et dévoilant ses cuisses fuselées. Fadela s'était contentée d'une mini robe très lâche sous laquelle ses seins libres bougeaient beaucoup et dévoilant la moitié de ses cuisses dodues. Après avoir hésité, elle avait conservé un mini slip. Jacky était vaguement au courant de l'opération qu'il avait supposée promotionnelle. Fadela ne l'avait pas démenti.
Ces séances de pose amusèrent beaucoup les deux amies. Les fois suivantes, elles se présentèrent en maillot de bain, comme des miss de concours. Fadela, la chair débordante de son petit bikini, inspirait le photographe. Mais Samia fit encore mieux en osant poser seins nus avec juste un string. Guylain se régalait à les photographier et ne cherchait pas à dissimuler son érection.
C'est lors d'une de ces séances où il s'était avancé très près de Samia pour fixer son visage que celle-ci colla ses lèvres sur sa braguette. Le photographe sursauta. A quatre pattes, seins pendants, ses longs cheveux dénoués, Samia se trouvait dans une attitude pré coït. C'est en tout cas ce que perçut Fadela, assise un peu en retrait, attendant son tour d'être photographiée en bikini. Elle pressentait la suite qui se déroula comme si elle n'était pas là. Samia dégagea le pénis du photographe, bien érigé, et l'emboucha. Au lieu de poser son appareil, ce dernier fixa en plongée la fellation mais aussi le regard de Samia tourné vers lui pendant qu'elle lui pompait le dard. Un regard qui signifiait clairement "baise moi".
Fadela, spectatrice involontaire, assista donc à l'accouplement de son amie avec le vigoureux photographe qui, pour autant, n'avait pas lâché son appareil. Tout en besognant la belle brune, il parcourait son corps de son objectif histoire de bien montrer qu'il la baisait. A voir l'agitation de Samia, corporelle autant que verbale, cette situation l'excitait follement. Après s'être fait pilonner en missionnaire puis avoir chevauché son amant circonstanciel, offrant l'image de son corps pulpeux en effervescence au regard de son amie, sans la moindre gêne, elle se mit à quatre pattes pour se faire prendre en levrette. Apercevant enfin Fadela, elle lui lança alors, à la stupéfaction de l'observatrice qui, il convient de le préciser, avait depuis le début de la scène sa main dans son slip de bain :
- Au lieu de nous mater et de t'exciter, prend son appareil et filme nous.
Sans perdre son érection, Guylain mit l'objet en mode vidéo et le tendit à Fadela, qui se retrouva dans la position de filmer une scène porno dont l'héroïne était son amie et le hardeur un photographe supposé de presse.
Mais prise dans l'excitation visuelle, elle joua le jeu, alternant plans éloignés et rapprochés, fixant tour à tour le visage extasié de Samia et plus crument l'activité du pénis et le cul en mouvement du photographe, guettant son éjaculation autant que l'orgasme de son amie. Son visage déformé par le plaisir entra dans la boite, tout comme l'abondante giclée tombant avec un "floc" sur le tapis des ébats. Elle tendit l'appareil la main tremblante à son propriétaire mais encore poisseuse de son jus de voyeuse. Elle s'avouait à peine s'être régalée d'avoir vu un couple baiser devant ses yeux. La conclusion était qu'elle avait désormais une folle envie de pénis. Hélas, Jacky son maçon de mari travaillait sur un chantier éloigné. Elle devrait résigner à se masturber.
Un peu plus tard, derrière son comptoir alors que les clients se succédaient, elle devenait la proie d'un grand débat intérieur, partant de la tête pour arriver au bas-ventre et revenir à la tête. L'envie de sexe la tenaillait toujours et entrainait une réelle frustration. Des clients mataient son décolleté sans pudeur et certains étaient loin d'être moches. L'un d'eux, plus audacieux, lui dit que dans le journal, parmi toutes les photos de femmes qui avaient paru ce jour là, elle était de loin la plus belle. Comment résister à pareil compliment quand on a 48 ans ? Fadela minauda, releva le buste et quand l'homme lui proposa d'aller boire un verre après la fermeture, elle ne tergiversa pas. Après tout, ça ne l'engageait à rien, se rassurait-elle. Elle proposa même de ne pas attendre puisque Kevin pouvait la remplacer. L'homme était justement disponible. Elle passa dans les toilettes pour ravaler son maquillage, réajuster son soutif, augmenter l'échancrure de son corsage qu'elle accompagna d'un mini short en jean et elle retrouva son client dans un café voisin.
Il s'appelait Kader et avait comme elle des origines marocaines, ce qui crée forcément des liens. Il la draguait ouvertement, sentant qu'il avait une vraie touche avec la pulpeuse quadragénaire et se fichait bien qu'elle n'ait pas loin de vingt ans de plus que lui. Cette différence d'âge en revanche inquiétait un peu Fadela, craignant de passer pour une "vieille" et elle faisait ce qu'elle pouvait dans la discussion pour paraitre plus jeune, occultant même le fait qu'elle fût mariée. Elle avait d'ailleurs retiré son alliance en ravalant sa façade.
Mais quelque chose la retenait encore de basculer dans un monde encore inconnu d'elle. Le visage de Jacky hantait son cerveau. L'idée de le tromper ne lui plaisait pas car elle n'avait rien à lui reprocher dans sa vie de couple. Mais une autre image lui prenait la tête : celle de l'activité du pénis du photographe dans le sexe de Samia qu'elle avait fixée en gros plan. Et retentissait dans ses oreilles, les exclamations de son amie en plein coït : "oui, ouiii, encore, encooore, vas-y, vas-yyyy, plus vite, plus viiiite" etc. Fadela en avait mal au ventre et les pointes de seins dures. Tant pis pour Jacky, il n'avait qu'à être disponible au lieu de partir pour ce chantier stupide. Et c'est alors qu'elle lança à Kader, la voix rauque :
- On va chez toi ?
Ravi et stupéfait à la fois d'une victoire aussi rapide, le jeune homme guida Fadela vers sa voiture et la conduisait dans son appartement situé dans un grand ensemble. Jusqu'au bout, elle balança entre l'envie de dire stop et celle de dire oui. Mais une fois dans l'antre du jeune homme, impossible de reculer. Et d'ailleurs, son sexe avait gagné contre sa tête. Puisqu'il fallait qu'elle baise, autant que ce soit une bonne baise, à condition que le garçon soit à la hauteur de son appétit vorace.
Ils se découvrirent nus sur le matelas posé à même le sol. Lui se régalait à l'avance de ce corps charnu si bien "busté", de ce pubis épais qui appelait son museau, de ces cuisses larges déjà bien ouvertes sur un sexe humide et de cette disponibilité dont il n'avait pas toujours été l'heureux destinataire en des temps antérieurs. Elle matait de son côté ce corps sec doté d'une prometteuse érection, une belle bite de jeune homme et elle crut bon de l'avertir :
- Attention, je ne suis pas la fille du quart d'heure.
Il maitrisa donc l'envie de la pénétrer rapidement et parcourut son corps de sa langue, recto verso, ouvrant ses globes pour lui lécher la raie, histoire de la préparer à une sodomie que ce beau cul appelait irrésistiblement, partant du principe qu'une femme mûre y serait moins rétive qu'une jeunesse. Fadela roucoulait, ravie de ces préliminaires prolongés. Elle ne pensait plus du tout à Jacky mais à cette queue qui allait enfin éteindre l'incendie qui s'était déclaré depuis les ébats entre le photographe et son amie. Et c'est elle même qui décréta la fin des papouilles :
- Viens, maintenant. Baise moi.
Il se munit de sa capote tout en visualisant cette femelle qui l'attendait, coudes sur le matelas, cuisses en V, les seins aux pointes érigées largement étalés sur son torse, la bouche gourmande et le regard embué de désir.
Elle était fondante. Heureusement que le matelas était au sol car un lit classique aurait sans doute mal vécu le coït tumultueux qui se développa bien au delà du quart d'heure. Kader était en manque comme il arrive souvent d'un célibataire et comptait profiter le plus longtemps possible de sa bonne fortune, quitte à interrompre provisoirement ses virulents coups de boutoir pour récupérer avant de repartir à l'assaut de cette femelle qui claironnait son plaisir comme si c'était une première. Et c'en était une en un sens car elle n'avait jamais trompé Jacky. Mais cet adultère fortuit lui procurait une jouissance inédite, ce que peut ressentir une femme mûre à partir d'un corps nouveau, jeune de surcroit, et qui ne cherchait pas à la ménager, bien au contraire, en la secouant de sa bite. Fadela baisait en retour avec une telle ardeur que son amant provisoire avait beaucoup de mal à retenir son sperme.
Aussi fut-il presque soulagé quand, après avoir été besognée vigoureusement en levrette, elle tourna vers lui sa tête crépue et échevelée pour lui dire :
- Encule-moi et jouis dans mon cul.
Cette crudité n'avait jamais atteint ses oreilles dans sa vie sexuelle plutôt conventionnelle. La buraliste était vraiment un coup en or. Il fendit sa croupe dodue avec délectation et une facilité qui le surprit, signe qu'elle n'était pas une béotienne du petit trou. Il est vrai que Jacky en était aussi fan. Après avoir fait claquer leurs peaux, elle en allant chercher la bite, lui en la lui donnant, il se répandit dans son rectum avec une intense satisfaction, lui offrant en même temps un orgasme anal qui ponctuait en beauté cette transgression totalement inattendue. L'incendie était enfin éteint. Et la réalité sauta alors à la figure de Fadela : elle avait trompé son mari.
Une fois de retour derrière son comptoir, son visage chiffonné alerta Samia venue lui rendre visite pour évoquer avec elle leur sulfureuse séance de photos.
- Tu as un souci, lui souffla-t-elle discrètement.
- Je viens de faire cocu Jacky, et c'est de ta faute.
- Quoi ? Comment ça ?
- A te voir baiser avec Guylain, je n'ai pas pu m'empêcher de sauter sur un jeune dragueur pour m'apaiser.
- Et alors ? Tu as pris ton pied ?
- Euh, oui, sur le moment mais maintenant, je suis mal. Tu m'as mis le diable au corps.
- Arrête un peu. Personne ne t'a obligé de prendre cet appareil photo et de nous filmer en gros plan après t'être bien rincé l'oeil. Tu n'es pas obligée de tout raconter à Jacky, et ça restera entre nous deux. Félicite-toi plutôt d'avoir encore excité un jeune. Tu plais toujours et ça devrait plutôt te réjouir.
Fadela accepta le point. Elle se raisonna en se disant que ce coup de canif dans le contrat serait sans lendemain.
Néanmoins, quand Jacky rentra de son chantier le lendemain, elle se sentit un peu mal à l'aise. Mais elle prit sur elle pour faire la fête à son mari qui, de son côté, était également heureux de retrouver son épouse. Après avoir pris une douche, elle avait revêtu un tee shirt sans s'essuyer, lui arrivant à mi-cuisses et les aréoles de ses seins collaient la toile légère. Jacky en bandait d'avance. Le diner était prêt et il avait du mal à détacher ses yeux des deux globes somptueux qui lui faisaient face.
A la fin du dîner, Fadela passa brusquement sous la table et Jacky la sentit qui s'escrimait sur sa braguette. La bouche gloutonne de son épouse s'empara de son pénis pour une pipe de lui invisible mais très concrète. Il caressait sa tête crépue pendant qu'elle le pompait et il éjacula dans sa bouche un sperme épais. Elle avala le tout en gloussant sous la table puis en sortit en disant :
- Je t'ai bien eu, hein ?
Il était ravi, bien loin de penser qu'il avait été cocu deux jours plus tôt.
Pendant qu'elle s'affairait contre l'évier pour une brève vaisselle, il l'enlaça, glissa les mains sous le tee shirt mouillé, caressa les fesses nues, empauma les deux seins lourds et sentit sa flamme se ranimer :
- Maintenant, c'est moi qui vais te baiser, lui souffla-t-il à l'oreille.
- Tu as encore envie ? questionna-t-elle en tâtonnant derrière elle le devant du pantalon de Jacky et constatant un début d'érection.
Mais elle savait d'avance qu'après avoir éjaculé, il serait encore plus endurant. Il ne la baiserait pas en un quart d'heure et lui revint alors en tête la réflexion qu'elle avait lancée à Kader. Une bouffée de culpabilité la saisit. Alors, elle laissa tomber la vaisselle, fit passer son tee shirt par dessus sa tête, prit la main de Jacky et l'entraina dans sa chambre et lui lança :
- Vas-y, défonce-moi, je suis en feu.
Et le lit conjugal grinça dans toutes ses jointures, son bruit couvert par les exclamations de plaisir de Fadela. Rendu endurant par son éjaculation récente, Jacky la prit recto-verso sans se douter qu'il avait été précédé la veille. Mais Fadela ne culpabilisait plus. Son mari la baisait, et c'était tout ce qui comptait.
A SUIVRE
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2 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Simple dérapage ou Fadela va-t-elle y prendre goût? Cette suite inattendue nous pousse à vouloir connaître la suite des aventures de la belle buraliste.
Hum cela semble mal parti, dans cette suite pour Fadela.
Oui submergée par une envie de sexe elle a "dérapé" avec un jeune marocain Kader.
Elle se console de son incartade en se faisant baiser comme elle aime tant par son grand amour de mari Jacky.
Je me demande comment tout cela va finir.
Micky vite la suite...
Didier
Oui submergée par une envie de sexe elle a "dérapé" avec un jeune marocain Kader.
Elle se console de son incartade en se faisant baiser comme elle aime tant par son grand amour de mari Jacky.
Je me demande comment tout cela va finir.
Micky vite la suite...
Didier
