Maryse la cougar
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Maryse la cougar
En consultant son agenda, Maryse réalisa que cela faisait exactement un an qu'elle n'avait plus fait l'amour. C'était lors d'un voyage organisé par son comité d'entreprise, avec un cadre divorcé comme elle après avoir zappé une excursion pour rester dans sa chambre d'hôtel. Mais le pauvre bandait mou et elle n'avait même pas joui. Expérience sans lendemain, et ça durerait un an sans sexe. Pas d'occasion et surtout moins d'envie car moins on baise et moins on a envie de baiser, c'est bien connu.
Mais Maryse décida que cette pénitence avait assez duré. A 45 ans, elle se jugeait encore "pinauculmettable" comme avait osé lui dire un mec très lourd venu pour un médicament dans son service médical où elle officiait comme infirmière, véritable gâche en comparaison de ses collègues exerçant à l'hôpital ou même en libéral. C'est pourquoi elle avait fait profil bas, craignant par dessous tout le scandale qui la priverait de sa prébende. Mais ce type vulgaire n'avait pas tort. Son corps fin et longiligne, son visage avenant sous sa coupe au carré malgré un nez un peu long, méritait le plaisir de la sexualité dont elle avait toujours été friande avant l'effondrement de son ménage, pour cause d'infidélité du conjoint. Parfois le matin au réveil, une douleur sourde dans son bas-ventre lui rappelait qu'une femme encore jeune, non ménopausée, avait besoin de pénis pour son équilibre hormonal. Et pas seulement de son gode qu'elle commençait à détester. Oui, une bonne grosse bite bien dure et bien durable qui la ferait grimper aux rideaux. Rien que d'y pensait, elle mouillait.
Une fois cette réflexion faite, l'évidence se faisait jour. Quel homme pouvait avoir envie de lui faire l'amour. Elle ne voulait surtout pas qu'il soit dans son entreprise, merci, elle avait donné. Surtout garder l'image de l'infirmière très pro, très bienveillante, qui était appréciée. Elle évitait d'ailleurs toute tenue sexy pour ne pas alimenter le fantasme de l'infirmière. Sa blouse la rendait asexuée.
Mais en dehors de l'entreprise, tout lui était permis car totalement libre de ses actes. Elle décida de rajeunir sa garde-robe. Robes courtes et mini-jupes mirent ses jolies jambes en valeur. Bien bustée mais sans excès, elle pouvait se permettre de se passer de soutif sous des chemisiers, des tee shirts ou des débardeurs. Assez fière de son fessier toujours bien rond, elle pouvait le mouler dans des mini shorts ou des pantacourts en coton. C'est dans ces tenues qu'elle parcourut la ville dans ses temps de repos, notant in petto des regards mâles intéressés par cette belle quadra manifestement fière de son corps. Il ne lui déplaisait pas d'évoquer "une femme qui baise" même si elle ne baisait plus depuis un an.
C'est en prenant un verre de soda à une terrasse, les jambes largement découvertes par sa mini robe tour du cou et dos nu, qu'elle fut draguée pour la première fois depuis longtemps. Le hic est que l'homme était beaucoup plus jeune qu'elle, à peine trente ans, mais incontestablement joli garçon avec des cheveux de jais et une peau mate. Avec un culot monstre, il quitta sa table après l'avoir bien matée pour s'installer à la sienne avec son verre de bière.
- Je m'appelle Karim et je vous trouve jolie, on peut parler ? lui dit-il tout de go.
Un peu décontenancée, Maryse bredouilla un accord tout en restant sur ses gardes. Le jeune homme était heureusement bavard, ce qui permit à Maryse de reprendre contenance. Il se présenta comme étudiant en sciences sociales, disserta sur l'ambiance de la ville mais ne tarda pas à l'interroger. Quel était son travail ? Etait-elle mariée ? Avait des enfants ? De bonne grâce, Maryse répondit sur tous les points et nota le sourire du jeune homme quand elle l'informa être divorcée sans enfants, tout en exerçant la profession d'infirmière en entreprise.
- Ah, les infirmières, j'adore ! répondit-il sans surprendre son interlocutrice.
- Et ça vous arrive souvent d'aborder les femmes avec un culot pareil ?, glissa-t-elle en sirotant son soda.
- Parfois, oui, quand je trouve les femmes jolies et seules.
- Et vous couchez toujours avec elles ? osa Maryse, que la situation amusait de plus en plus.
- Hélas non. Les filles de mon âge sont trop coincées. J'ai plus de chance avec, disons, les matures.
- Vous ne seriez pas un peu gigolo par hasard ?
- Si par gigolo vous entendez prostitué, catégoriquement non. Je fais ça juste pour le plaisir avec le but d'en donner également.
Maryse commençait à s'émoustiller. D'accord, ce garçon était un peu trop jeune mais quelque chose lui disait qu'il devait assurer bien davantage qu'un cadre dans une chambre d'hôtel au cours d'un voyage organisé. Elle croisait de plus en plus souvent les jambes, non sous mais à côté de la table et elle voyait bien que Karim les matait avec envie.
- Cela va bientôt être l'heure de diner. Je connais un restaurant de couscous sympa. Cela vous dirait de m'accompagner ? dit le jeune homme.
Maryse fit mine d'hésiter. C'était le couscous avec ce beau mec ou bien une salade composée déjà au frigo devant le journal de 20h à la télé. Et seule.
- Bon, d'accord, mais c'est moi qui paye.
- Non, on partage moite moite, insista Karim.
Le couscous était excellent et particulièrement épicé. Maryse prenait de plus en plus de plaisir avec ce garçon qui aurait presque pu être son fils. Elle avait du rose aux joues et une chaleur croissante dans le bas-ventre, tandis qu'il lui racontait sa vie, ou plutôt son adolescence dans une cité d'où il avait réussi à sortir. Il ne survivait que grâce à une bourse d'études et Maryse regretta d'avoir accepté le partage du repas.
Lorsqu'ils sortirent du restaurant pour une promenade, il lui prit le bras et elle ne le repoussa pas. Ce contact mâle acheva de la faire fondre. Et quand il finit par se pencher vers elle pour l'embrasser, elle ouvrit la bouche pour une communion de langues. Les prémices d'une jonction des sexes.
Elle habitait à deux pas un appartement en résidence. Dans l'ascenseur, l'embrassade était devenue fougueuse. Une fois dans la place, elle ne s'embarrassa pas de convenances. Elle le tira vers sa chambre et l'entraina vers son lit. Troussée jusqu'au nombril, cuisses très ouvertes, elle se laissa explorer d'une main avide, leva les fesses pour l'aider à se débarrasser de son slip et accueillit subjuguée sa langue sur sa chatte trempée. Son dernier vrai cunni remontait à des lustres. Lorsqu'il l'acheva, elle avait déjà joui.
Elle le regarda fascinée se délester de ses vêtements, découvrit sa queue magnifique, glorieusement tendue qu'il couvrit de latex tandis qu'elle faisait passer sa robe par-dessus sa tête et s'offrait nue à un homme pour la première fois depuis un an.
- Tu es très belle, lui murmura-t-il en parcourant son corps du regard, couché en travers du lit. Il la tira sur le bord par les jambes qu'il prit dans le creux de ses bras et la pénétra debout, d'une poussée rectiligne et complète qui lui arracha un râle où il pouvait lire du soulagement de besoin assouvi. Il préféra y voir du désir de sa bite, ce qui était aussi vrai et dans les longues minutes qui suivirent, il répondit à la demande en cognant dur, en jeune homme.
Maryse n'avait jamais été autant secouée en faisant l'amour. Elle se sentit baisée, vraiment baisée, et elle découvrit qu'elle adorait ça. Elle accepta toute ses sollicitations, de le chevaucher, de se faire prendre en levrette, de recommencer en missionnaire, pliée en deux, de se faire lécher et doigter le petit trou avant de se faire sodomiser pour la première fois de sa vie, sans déplaisir, en découverte. Il était inépuisable et elle n'avait aucune envie que ça s'arrête tant elle était dans le besoin.
De son côté, il se régalait de cette femelle qui lui soufflait "encore encore c'est bon, continue" quand il la ramonait ses pieds contre ses oreilles. Il ne s'aperçut même pas qu'elle avait joui deux fois avant qu'il consente à lâcher son sperme dans sa capote. Et c'est en l'admirant qu'il la vit se relever, nue et ondulante, la peau luisante de sueur d'amour, en direction de la salle de bains. Lui aussi n'avait pas eu de coït aussi satisfaisant depuis un bail.
Ce fut le début d'une liaison torride qui scandalisa l'entourage familial de Maryse, ce dont elle se fichait royalement. Et quand l'inévitable rupture finit par arriver, Karim ayant été pris en main par une fille de son âge, Maryse décida de ne pas se morfondre. Elle avait désormais le goût de la jeunesse avec ses avantages (la virilité) et ses inconvénients (l'infidélité). Elle fréquenta les boites de nuit où la "cougar" était bien repérée par de jeunes étalons désireux d'une expérience avec une femme mûre. Elle voulait qu'on la baise tant qu'elle était encore baisable avec ses longues jambes, ses seins en poire tenant encore bien la route et sa croupe bien fendue désormais régulièrement visitée. Dans l'entreprise, on la trouvait rajeunie, vraiment sexy puisqu'elle ne portait plus systématiquement sa blouse mais souvent des mini jupes et des débardeurs. Mais au grand désespoir de ses prétendants, généralement de son âge, elle les éconduisait d'un sourire. On lui supposait un amant alors qu'elle en avait un par semaine, ou presque. Elle était devenue "une femme qui baise".
Lorsqu'elle avait entamé sa nouvelle vie sexuelle, elle avait 45 ans. Elle ne s'acheva qu'avec l'âge de la retraite. Elle se lia alors avec un autre retraité encore vert mais ses besoins sexuels n'étaient plus aussi importants. Une question d'hormones, jugeait-elle. Parfois, elle rencontrait un de ces jeunes qui l'avaient fait jouir, souvent en compagnie de sa jeune épouse et poussant un landau ou une poussette avec bébé à l'intérieur. Ils se souriaient d'un air entendu mais pas question pour elle de s'immiscer dans une vie de couple. Le temps avait passé, pour eux comme pour elle. Et au fond, c'était aussi bien comme ça.
Mais Maryse décida que cette pénitence avait assez duré. A 45 ans, elle se jugeait encore "pinauculmettable" comme avait osé lui dire un mec très lourd venu pour un médicament dans son service médical où elle officiait comme infirmière, véritable gâche en comparaison de ses collègues exerçant à l'hôpital ou même en libéral. C'est pourquoi elle avait fait profil bas, craignant par dessous tout le scandale qui la priverait de sa prébende. Mais ce type vulgaire n'avait pas tort. Son corps fin et longiligne, son visage avenant sous sa coupe au carré malgré un nez un peu long, méritait le plaisir de la sexualité dont elle avait toujours été friande avant l'effondrement de son ménage, pour cause d'infidélité du conjoint. Parfois le matin au réveil, une douleur sourde dans son bas-ventre lui rappelait qu'une femme encore jeune, non ménopausée, avait besoin de pénis pour son équilibre hormonal. Et pas seulement de son gode qu'elle commençait à détester. Oui, une bonne grosse bite bien dure et bien durable qui la ferait grimper aux rideaux. Rien que d'y pensait, elle mouillait.
Une fois cette réflexion faite, l'évidence se faisait jour. Quel homme pouvait avoir envie de lui faire l'amour. Elle ne voulait surtout pas qu'il soit dans son entreprise, merci, elle avait donné. Surtout garder l'image de l'infirmière très pro, très bienveillante, qui était appréciée. Elle évitait d'ailleurs toute tenue sexy pour ne pas alimenter le fantasme de l'infirmière. Sa blouse la rendait asexuée.
Mais en dehors de l'entreprise, tout lui était permis car totalement libre de ses actes. Elle décida de rajeunir sa garde-robe. Robes courtes et mini-jupes mirent ses jolies jambes en valeur. Bien bustée mais sans excès, elle pouvait se permettre de se passer de soutif sous des chemisiers, des tee shirts ou des débardeurs. Assez fière de son fessier toujours bien rond, elle pouvait le mouler dans des mini shorts ou des pantacourts en coton. C'est dans ces tenues qu'elle parcourut la ville dans ses temps de repos, notant in petto des regards mâles intéressés par cette belle quadra manifestement fière de son corps. Il ne lui déplaisait pas d'évoquer "une femme qui baise" même si elle ne baisait plus depuis un an.
C'est en prenant un verre de soda à une terrasse, les jambes largement découvertes par sa mini robe tour du cou et dos nu, qu'elle fut draguée pour la première fois depuis longtemps. Le hic est que l'homme était beaucoup plus jeune qu'elle, à peine trente ans, mais incontestablement joli garçon avec des cheveux de jais et une peau mate. Avec un culot monstre, il quitta sa table après l'avoir bien matée pour s'installer à la sienne avec son verre de bière.
- Je m'appelle Karim et je vous trouve jolie, on peut parler ? lui dit-il tout de go.
Un peu décontenancée, Maryse bredouilla un accord tout en restant sur ses gardes. Le jeune homme était heureusement bavard, ce qui permit à Maryse de reprendre contenance. Il se présenta comme étudiant en sciences sociales, disserta sur l'ambiance de la ville mais ne tarda pas à l'interroger. Quel était son travail ? Etait-elle mariée ? Avait des enfants ? De bonne grâce, Maryse répondit sur tous les points et nota le sourire du jeune homme quand elle l'informa être divorcée sans enfants, tout en exerçant la profession d'infirmière en entreprise.
- Ah, les infirmières, j'adore ! répondit-il sans surprendre son interlocutrice.
- Et ça vous arrive souvent d'aborder les femmes avec un culot pareil ?, glissa-t-elle en sirotant son soda.
- Parfois, oui, quand je trouve les femmes jolies et seules.
- Et vous couchez toujours avec elles ? osa Maryse, que la situation amusait de plus en plus.
- Hélas non. Les filles de mon âge sont trop coincées. J'ai plus de chance avec, disons, les matures.
- Vous ne seriez pas un peu gigolo par hasard ?
- Si par gigolo vous entendez prostitué, catégoriquement non. Je fais ça juste pour le plaisir avec le but d'en donner également.
Maryse commençait à s'émoustiller. D'accord, ce garçon était un peu trop jeune mais quelque chose lui disait qu'il devait assurer bien davantage qu'un cadre dans une chambre d'hôtel au cours d'un voyage organisé. Elle croisait de plus en plus souvent les jambes, non sous mais à côté de la table et elle voyait bien que Karim les matait avec envie.
- Cela va bientôt être l'heure de diner. Je connais un restaurant de couscous sympa. Cela vous dirait de m'accompagner ? dit le jeune homme.
Maryse fit mine d'hésiter. C'était le couscous avec ce beau mec ou bien une salade composée déjà au frigo devant le journal de 20h à la télé. Et seule.
- Bon, d'accord, mais c'est moi qui paye.
- Non, on partage moite moite, insista Karim.
Le couscous était excellent et particulièrement épicé. Maryse prenait de plus en plus de plaisir avec ce garçon qui aurait presque pu être son fils. Elle avait du rose aux joues et une chaleur croissante dans le bas-ventre, tandis qu'il lui racontait sa vie, ou plutôt son adolescence dans une cité d'où il avait réussi à sortir. Il ne survivait que grâce à une bourse d'études et Maryse regretta d'avoir accepté le partage du repas.
Lorsqu'ils sortirent du restaurant pour une promenade, il lui prit le bras et elle ne le repoussa pas. Ce contact mâle acheva de la faire fondre. Et quand il finit par se pencher vers elle pour l'embrasser, elle ouvrit la bouche pour une communion de langues. Les prémices d'une jonction des sexes.
Elle habitait à deux pas un appartement en résidence. Dans l'ascenseur, l'embrassade était devenue fougueuse. Une fois dans la place, elle ne s'embarrassa pas de convenances. Elle le tira vers sa chambre et l'entraina vers son lit. Troussée jusqu'au nombril, cuisses très ouvertes, elle se laissa explorer d'une main avide, leva les fesses pour l'aider à se débarrasser de son slip et accueillit subjuguée sa langue sur sa chatte trempée. Son dernier vrai cunni remontait à des lustres. Lorsqu'il l'acheva, elle avait déjà joui.
Elle le regarda fascinée se délester de ses vêtements, découvrit sa queue magnifique, glorieusement tendue qu'il couvrit de latex tandis qu'elle faisait passer sa robe par-dessus sa tête et s'offrait nue à un homme pour la première fois depuis un an.
- Tu es très belle, lui murmura-t-il en parcourant son corps du regard, couché en travers du lit. Il la tira sur le bord par les jambes qu'il prit dans le creux de ses bras et la pénétra debout, d'une poussée rectiligne et complète qui lui arracha un râle où il pouvait lire du soulagement de besoin assouvi. Il préféra y voir du désir de sa bite, ce qui était aussi vrai et dans les longues minutes qui suivirent, il répondit à la demande en cognant dur, en jeune homme.
Maryse n'avait jamais été autant secouée en faisant l'amour. Elle se sentit baisée, vraiment baisée, et elle découvrit qu'elle adorait ça. Elle accepta toute ses sollicitations, de le chevaucher, de se faire prendre en levrette, de recommencer en missionnaire, pliée en deux, de se faire lécher et doigter le petit trou avant de se faire sodomiser pour la première fois de sa vie, sans déplaisir, en découverte. Il était inépuisable et elle n'avait aucune envie que ça s'arrête tant elle était dans le besoin.
De son côté, il se régalait de cette femelle qui lui soufflait "encore encore c'est bon, continue" quand il la ramonait ses pieds contre ses oreilles. Il ne s'aperçut même pas qu'elle avait joui deux fois avant qu'il consente à lâcher son sperme dans sa capote. Et c'est en l'admirant qu'il la vit se relever, nue et ondulante, la peau luisante de sueur d'amour, en direction de la salle de bains. Lui aussi n'avait pas eu de coït aussi satisfaisant depuis un bail.
Ce fut le début d'une liaison torride qui scandalisa l'entourage familial de Maryse, ce dont elle se fichait royalement. Et quand l'inévitable rupture finit par arriver, Karim ayant été pris en main par une fille de son âge, Maryse décida de ne pas se morfondre. Elle avait désormais le goût de la jeunesse avec ses avantages (la virilité) et ses inconvénients (l'infidélité). Elle fréquenta les boites de nuit où la "cougar" était bien repérée par de jeunes étalons désireux d'une expérience avec une femme mûre. Elle voulait qu'on la baise tant qu'elle était encore baisable avec ses longues jambes, ses seins en poire tenant encore bien la route et sa croupe bien fendue désormais régulièrement visitée. Dans l'entreprise, on la trouvait rajeunie, vraiment sexy puisqu'elle ne portait plus systématiquement sa blouse mais souvent des mini jupes et des débardeurs. Mais au grand désespoir de ses prétendants, généralement de son âge, elle les éconduisait d'un sourire. On lui supposait un amant alors qu'elle en avait un par semaine, ou presque. Elle était devenue "une femme qui baise".
Lorsqu'elle avait entamé sa nouvelle vie sexuelle, elle avait 45 ans. Elle ne s'acheva qu'avec l'âge de la retraite. Elle se lia alors avec un autre retraité encore vert mais ses besoins sexuels n'étaient plus aussi importants. Une question d'hormones, jugeait-elle. Parfois, elle rencontrait un de ces jeunes qui l'avaient fait jouir, souvent en compagnie de sa jeune épouse et poussant un landau ou une poussette avec bébé à l'intérieur. Ils se souriaient d'un air entendu mais pas question pour elle de s'immiscer dans une vie de couple. Le temps avait passé, pour eux comme pour elle. Et au fond, c'était aussi bien comme ça.
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1 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
Maryse aurait eu bien tort de ne pas baiser avec ce Karim. En effet cela a donné un nouveau souffle à sa vie, à sa sexualité.
Magnifique écrit.
Didier
Magnifique écrit.
Didier
