Ne jamais se fier aux apparences

- Par l'auteur HDS Micky -
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Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 06-09-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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‌‌Je m'appelle Lucie, j'ai 37 ans, bientôt 38 et je suis terrorisée en pensant que j'arrive déjà à 40 ans, la moitié de ma vie. Je fais partie de la catégorie de plus en plus importante des mères célibataires avec deux pré ados de 13 et 15 ans à la maison. J'ai largué mon ex qui se fichait de moi en me négligeant pour ne se consacrer qu'à son boulot. J'en étais arrivée à douter de moi-même. Il est vrai que j'ai pris un peu de poids avec les années, même s'il est bien réparti et me donne des formes féminines. Mon visage lisse et souriant plait aussi, je le vois dans le magasin alimentaire spécialisé qui m'emploie depuis cinq ans. Je suis la seule femme avec quatre hommes dont trois mariés et un en concubinage, le patron étant le seul à avoir atteint la cinquantaine. On peut donc dire que nous sommes de la même génération.

Pour une femme célibataire avec enfants, le sexe n'est pas un plaisir facile. Oui, un plaisir car j'adore ça depuis que j'ai l'âge de la pratique. J'ai eu la chance d'être déniaisée par un expert, le copain de mon père, accessoirement l'amant de ma mère qui, je l'ai su plus tard, lui avait demandé de me dépuceler pour que ce soit "bien fait". Tellement bien fait qu'il est devenu mon amant et plus celui de ma mère, qui l'a très mal digéré mais c'est une autre histoire.

Toujours est-il que j'en savais bien plus long sur la question que la plupart des filles de mon âge quand j'ai rencontré Kléber, mon ex, à l'âge de 25 ans. Et c'est sans doute toujours le cas par rapport aux trentenaires actuelles qui cherchent à protéger leur petit cul des bêêêtes.
Hélas, il est impossible pour moi de baiser à domicile avec mes deux pré ados, surtout que je ne suis pas discrète dans l'orgasme. Il me reste donc le lieu de travail avec quatre mecs dont je vous ai dit plus haut qu'ils étaient en mains. Ils ne sont pas mal, même le patron quinqua. Parfois, leur présence à mes côtés m'excite à tel point qu'il suffirait qu'ils me touchent du bout du doigt pour que je prenne feu. Mais ils se méprennent sur mon compte. Pour eux, je suis une fille sérieuse au boulot, pas mal gaulée mais pas provocante avec mon chignon et mon tee shirt maison, même si mon pantalon moule bien mon cul rebondi. Une fois, Sergio, l'un de mes collègues, y a mis la main "pour rigoler" et je lui ai dit : "tu choisis entre la gifle et la main aux couilles". Il s'est échappé mais pour être franche, je lui aurais bien mis la main aux parties pour les jauger et après, qui sait ce qui serait arrivé car je démarre au quart de tour.

Heureusement, il reste les clients et les pauses déjeuner. Mon air sage ne les rebute pas tous, comme s'ils voyaient sur mon front en surimpression "je baise". Je me fais draguer à la caisse et surtout dans les rayons quand je les vérifie et les remplit, penchée en avant, la croupe bien en évidence, surtout quand je suis en jupe. Comme ça, l'air de rien. La première fois, c'était un type d'à peu près mon âge, un brun barbu aux yeux bleus que j'avais déjà vu avec sa femme. Il était seul, on a discuté un brin et il m'a invitée à prendre un café lors de ma pause car on fait la journée continue. J'ai accepté sans trop réfléchir. J'ai troqué mon tee shirt réglementaire par mon corsage à boutons pris au vestiaire, savamment déboutonné pour bien faire voir le haut de mes seins, qui tiennent toujours bien la route, et j'ai défait mon chignon pour faire glamour. Connaissant ma situation familiale, il a conclu que j'étais open. Il voulait venir me chercher à la sortie du boulot le soir mais c'était hors de question à cause des gosses. Ce fut donc le lendemain à la pause et on est allé directement à l'hôtel dans la périphérie. Je ne suis plus à un âge où on fait des manières.

Je n'avais pas baisé depuis ma rupture avec Kléber et j'avais une faim de sexe pas possible. Le gars a découvert que la Lucie sage devenait un volcan au plumard. C'est tout juste si je lui ai pas bouffé la bite lors des préliminaires et il est ressorti de nos ébats avec la marque de mes ongles des fesses aux épaules. Il en était inquiet rapport à sa femme si elle le voyait torse nu. C'était la première fois qu'une nana lui léchait le trou du cul, il en était tout retourné. "Tu es une belle salope, tu caches bien ton jeu", a-t-il gémi. Et je lui ai répondu tout de go : "je ne suis pas une salope, j'aime faire l'amour, totalement et complètement, parce que je suis une grande amoureuse".

Mais il avait une grande qualité : il était durable. On a longuement baisé si bien que je me suis pointée en retard au boulot. J'ai présenté une vague excuse qui a intrigué mon patron car j'avais sur le visage un sourire de femelle comblée. Je revois le client de temps en temps, on se fait des mimiques mais il a compris qu'une liaison prolongée avec moi ne serait pas de tout repos pour son couple. Dommage, il avait une très belle queue.

L'hôtel, c'est un peu embêtant, ça coûte et je me fais regarder de travers par l'accueil en sortant de l'ascenseur, on doit me prendre pour une pute. Alors, il reste le classique, à commencer par la voiture. Je préfère la BMW à la Twingo, c'est pas la question du luxe mais on a plus de place pour baiser. Même si avoir un pied dans le volant et un autre dans la boite à gants en position allongée, ou se cogner la tête au plafond en amazone, nuit un tantinet au plaisir. Le mieux, c'est le SUV quand il ne fait pas froid. Porte arrière relevée, position allongée dans le coffre, pieds écartés et posés de chaque côté de l'ouverture et l'homme debout à l'extérieur pour bien me ramoner. Là, je peux gueuler tout mon saoul et faire vibrer les amortisseurs.

C'est comme ça que le grand patron de ma boite m'a baisée lors d'une inspection après m'avoir complimentée sur mon travail dans le bureau du chef. Il m'a ensuite invité à déjeuner en personne (tête de mes collègues) et m'a proposé une promenade dans son SUV Mercedes tout neuf. J'ai compris son intention quand il m'a fait essayer un chemin caillouteux justifiant son 4x4. Je n'ai pas résisté quand il m'a embrassée.

Certes, avec son gros bide de quinquagénaire avancé, il n'avait rien de sexy mais j'ai fait honneur à ma fonction subalterne en lui taillant une pipe royale derrière son volant. Je croyais m'en tirer ainsi mais c'était une erreur. Il voulait me voir à poil et c'est comme ça que je me suis retrouvée à l'arrière du SUV, écartelée et finalement défoncée car je dois le reconnaitre, le grand patron était encore vert. J'ai bien remué mon cul pour le faire gicler au plus vite mais le balancement du SUV et la vigueur de sa bite m'ont fait prendre au jeu et je n'ai même pas eu besoin de simuler. J'ai joui et il en a été tout fiérot. J'ai vu sur ma feuille de paie le mois suivant une prime coquette qui m'a récompensée de mon engagement pour la boite. C'est à partir de ce jour là que mes collègues ont compris que je m'allongeais facilement. Il n'allaient quand même pas croire éternellement que j'étais une nonne alors que je n'ai pas d'homme à la maison.

A cette époque, l'un de mes collègues, Ludovic, connaissait une crise conjugale. Il se confiait à moi en aparté, sachant que j'avais eu la même expérience mais de l'autre côté, si j'ose dire. Il en arrivait à douter de sa virilité et comme c'est un bon collègue, toujours serviable quand j'ai besoin d'un jour et pas moche de surcroit avec un corps athlétique, je lui ai proposé une "expérience sexuelle" pour redonner confiance en sa masculinité. Il a été à la fois surpris et ravi. "Je t'ai toujours trouvée jolie et désirable", m'a-t-il avoué.

C'est à cette occasion que j'ai expérimenté l'autre lieu de mes ébats en plus de l'hôtel, de la BMW et du SUV : la pleine nature.
Quand il fait chaud, c'est le pied, on peut faire ça à poil. J'ai pour principe de toujours baiser entièrement nue, de la tête aux pieds, sauf urgence et impromptu. Je ne comprends pas les filles qui gardent leurs Dim up, ou qui baisent en bottes et porte-jarretelles, ou talons aiguille, allez donc caresser les fesses avec ça en missionnaire, le mec appréciera peu. Mais bon, à chacun ses fantasmes, les miens c'est le corps à corps sans intermédiaire, peau contre peau.

Donc, la nature sur la mousse, le nez au ciel ou sur l'horizon selon la position, j'adore ça. Et les petits oiseaux qui chantent comme s'ils se régalaient du spectacle, c'est jouissif. J'ai conduit Ludovic vers un petit coin que je connaissais déjà, bien situé et tranquille. Je le sentais tendu mais en même temps impatient. Il voulait tellement prouver sa virilité que j'ai dû le calmer et prolonger les préliminaires. Son beau corps de mâle m'inspirait et j'avoue avoir biché en le chevauchant, avec ses pectoraux et ses abdos, sans oublier sa queue bien raide.

On était tellement dans notre coït qu'on ne s'était pas aperçu de l'arrivée de deux randonneurs. Est-ce qu'on les avait inspirés, ces deux jeunes ? Toujours est-il qu'en cavalant sur Ludovic avec toute l'ardeur de mon cul charnu, je me suis aperçue qu'ils baisaient aussi à quelques mètres ! Heureusement, la fille était discrète ce qui fit que Ludovic ne s'aperçut de rien. Sinon, sa virilité en aurait pris un coup. Moi, au contraire, ça m'excitait de voir la fille dans la même position que moi, sauf qu'elle avait gardé ses chaussures de marche pour tressauter sur son mec, lui aussi chaussé. Pas très glamour.
Néanmoins, cette proximité inattendue m'a fait jouir et j'ai fini Ludovic à la bouche. Il a sursauté quand il a vu le couple en pleine fornication mais il ne s'est pas sauvé : il a regardé. Et à la toute fin, quand on s'est tous rhabillés, on a discuté tous les quatre sur les plaisirs de la baise en pleine nature. Ils étaient écolos.

Je pourrais en raconter encore mais vous m'avez comprise. J'ai 38 ans, célibataire, j'ai deux gosses à la maison, je bosse avec un tee shirt de ma boite et je suis une femme qui baise. Et ça ne se voit pas, c'est ça le truc. Je n'ai pas de tatouage, pas de piercing, je suis à peine maquillée au boulot où ma tenue est tout sauf sexy car j'ai toujours un soutif sous mon tee shirt maison. Mes jupes et mes pantalons sont bien remplis mais pas plus que la plupart des clientes. Mon visage est souriant, avenant sous mon chignon et j'inspire confiance, si bien qu'on écoute mes conseils. Ce qui se passe dans mon bas-ventre quand un beau mec me parle ou regarde mon cul quand je marche, il n'y a que moi qui le sais.

Heureusement pour moi, il arrive qu'un type aille plus loin que l'apparence que je donne, peut-être parce qu'il a reniflé la femelle derrière la femme au boulot, et me propose d'aller boire un verre à la débauche... la bien nommée. Je sais alors que je vais baiser, avec pour seule inquiétude de tomber sur un mec à la hauteur. Ce n'est hélas pas toujours le cas et je suis alors frustrée, déçue, un peu humiliée de m'être fait avoir.

Mais quand je tombe sur une épée de plumard, quel que soit son physique car là aussi, se méfier des apparences, je me gave comme si je n'allais plus baiser pendant six mois. Je fais tout, absolument tout, sauf le sm, uro et autres perversions sadiques, si bien que dans ces cas de satisfaction première, mon coït est rarement un one shot. Le partenaire peut être un client ou un fournisseur qui deviennent dès lors fidélisés et j'ai l'impression de servir la boite. Mon patron a tout compris et m'accorde tous les jours dont j'ai besoin. Je sens qu'il aimerait bien me baiser lui aussi, genre troussée à la hussarde dans la remise, jupe au niveau du nombril et culotte par terre, mais c'est un jeu dangereux et je m'y refuse.

J'aime encore mieux faire la même chose dans le bistrot d'à côté avec le barman après la fermeture. C'est encore une autre variante, la baise sur une table avec l'homme debout qui vous prend les jambes sous les genoux et vous besogne à la hauteur parfaite, la bite bien enfoncée et les nichons à l'air. Une baise plutôt hivernale, culotte et pantalon au sol mais déchaussée, j'y tiens, pour lui frotter les fesses. Une bonne petit baise avant de revenir à la maison pour les tâches domestiques habituelles, j'aurais tort de me gêner, pas vrai ? Et le faire alors que personne ne s'en doute en me voyant, c'est peut-être le plus jouissif. Si les gens savaient...

Les avis des lecteurs

L'avis de Geocyr
Merci Micky de présenter Lucie, c'est exactement ce genre de nana que j'adorerai croiser...

L'avis de Olga T
Lucie ne renonce pas au plaisir et elle a bien raison!

L'avis d'un lecteur :
C'est une excellente histoire qui confirme bien que l'habit ne fait pas le moine.
Bravo, comme toujours.
Didier

L'avis d'un lecteur :
Encore une superbe histoire érotique comme tu les écrits si bien. Daniel

L'avis d'un lecteur :
Superbe histoire


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