Un après-midi sans télé

- Par l'auteur HDS Micky -
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Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 11-09-2026 dans la catégorie Plus on est
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‌Manuella et Frédéric se trouvaient à un stade conjugal où les rapports sexuels, tout en étant réguliers, n'étaient plus aussi satisfaisants après une vingtaine d'années de mariage. Il s'agissait davantage d'hygiène corporelle que de cette fantaisie érotique qui les avait longtemps animés. Ce n'était pas vraiment une question de transformation physique. Frédéric avait certes perdu des cheveux et pris un peu de ventre, Manuella s'était certes arrondie sur tout le corps mais l'un avait conservé toute sa vigueur par une pratique assidue du cyclotourisme et l'autre son charme avec son ample crinière blonde peroxydée et sa sexualité qu'elle voulait ostentatoire avec ses généreux décolletés mettant en valeur sa lourde poitrine et ses pantalons moulant un fessier copieux. Elle se faisait encore draguer mais sans pour autant céder au démon de l'adultère. Elle demeurait fidèle à Frédéric, l'homme de sa vie et le père de ses deux enfants.

Néanmoins, après avoir fait l'amour un dimanche matin comme cela leur arrivait régulièrement, Frédéric posa à Manuella une question surprenante :
- Dans tes fantasmes, tu n'as jamais rêvée de baiser avec un autre homme que moi et devant moi ?
- Idiot. Bien sûr que non.
- Eh bien moi, j'ai rêvé ça. A la différence près que je baisais en même temps la femme de l'homme qui te baisais. J'en ai triqué comme un malade. Et tu jouissais dans mon rêve.
- Bon, je vais être franche, il m'est arrivé de rêver que je faisais l'amour avec un autre homme que toi, un type de mon entourage du boulot qui me draguait, mais je te rassure, ça n'a jamais été réalisé.
- C'est bien le problème. Nos rêves érotiques sont virtuels mais qu'est-ce qui nous empêche de passer à l'acte si on est d'accord tous les deux ?
- Que veux-tu dire ?
- Pourquoi on ne se ferait pas un plan à quatre avec un couple qu'on connait ou pas ? Cela nous changerait de notre routine.
- Ah bon ? Et tu verrais qui pour ce plan à quatre ?
- J'y ai un peu réfléchi. Pour que tu lâches prise, il faut que tu sois en confiance plutôt qu'avec des inconnus qu'on aurait recrutés sur internet. J'ai pensé à nos amis... Laurent et Aline.

- Quoi ? Tu baiserais Aline ? Et je serais baisée par Laurent ?
- Oui, je sais, ils n'ont rien de follement excitants a priori. Laurent est encore plus chauve que moi et Aline fait partie de ces femmes ni moches ni belles qu'on ne remarque pas dans la rue. Mais ils sont sexuellement actifs, Laurent me l'a avoué et il dit qu'Aline est une vraie affaire au pieu. Elle t'a fait des confidences, je parie.
- Oui, enfin, bon c'est vrai, on s'est fait parfois de petites confessions intimes en parlant de nos hommes. Je lui ai toujours dit que tu assurais. Et Laurent, sous ses dehors de fonctionnaire lambda, est un vrai cochon. Elle m'a même avoué qu'ils avaient fréquenté un temps un sauna libertin. Et que Laurent l'avait regardée se faire mettre par deux mecs successifs. Et ils l'avaient fait jouir.
- Je le savais mais je l'avais gardé pour moi comme il me l'avait demandé. Il m'a aussi avoué qu'il te trouvait très bandante avec tes gros nichons. Et j'ai dû lui reconnaitre que le cul d'Aline m'inspirait aussi quand il m'a dit qu'elle était anale.
- Eh dis donc, tu m'avais caché ça ! Et tu lui as dit quoi sur moi ?
- Que tu peux être une vraie salope, une suceuse exceptionnelle, notamment entre tes nichons et que tu n'es pas non plus une coincée du cul.
- Salaud ! Tu n'aurais jamais dû lui dire tout ça.
- Eh, oh ! Tu ne m'as pas tout dit non plus. Aline a raconté à Laurent que j'ai une grosse bite qui fait "décoller" et il n'y a que toi qui as pu dire ça.

Manuella ne put s'empêcher de pouffer de rire. Il est vrai qu'entre femmes, on se raconte parfois des petites choses intimes, sans doute davantage que les hommes entre eux. Cette discussion post coït l'avait excitée et puisque sa réputation de suceuse avait franchi les limites de son couple, elle eut l'envie de la concrétiser à nouveau et se pencha sur pénis ramolli de Frédéric. Ravi de cette initiative, il retrouva de la vigueur et ils eurent par la suite le meilleur rapport sexuel depuis longtemps. Comme il avait déjà éjaculé, il put honorer Manuella pendant trois quart d'heure sous les formes les plus variées au cours desquelles elle se confirma aussi "salope" qu'il l'avait dit à Laurent. Ce deuxième coït dominical s'acheva dans son cul replet comme si elle n'avait pas voulu se sentir en retrait d'Aline et tout aussi "anale". C'est à l'issue de ce très satisfaisant accouplement qu'ils décidèrent de proposer à leurs amis ce plan à quatre qui venait tellement d'exciter leurs sens.

Arrêtons-nous un instant pour mieux connaitre ces deux couples. Ils viennent de franchir le seuil des 50 ans, ils se retrouvent seuls face à face puisque leurs enfants ont quitté le domicile familial. Laurent est fonctionnaire dans un ministère, Aline cadre dans le privé, Frédéric ingénieur du son dans une radio et Manuella secrétaire de rédaction dans une revue. Ils sont voisins en banlieue, se connaissent depuis le temps de la scolarité de leur progéniture et ont noué des relations amicales au point de s'inviter parfois à déjeuner ou à diner. Ils sont même réalisé ensemble un voyage à Venise, au cours duquel comme la plupart des couples dans la cité des Doges, ils ont baisé dans leur chambre d'hôtel. Ils l'ont raconté le lendemain dans le vaporetto en rigolant, signe d'une certaine intimité mais simplement narrative. Ils sont encore loin de se douter qu'un dimanche, ces deux couples ordinaires se retrouveront à poil dans le même lit, mais n'anticipons pas.

L'approche nécessitait malgré tout quelques précautions. Frédéric tâta le terrain auprès de Laurent, en lui faisant part de leurs réflexions avec Manuella relatives à leur routine sexuelle et leur volonté de la transgresser par un plan à quatre, sans mentionner son interlocuteur et son épouse. Laurent se montra surpris mais pas choqué ni indifférent et dit :
- Et tu voudrais que ce soit Aline et moi, vos partenaires ?
- Cela nous plairait bien, oui. Tu séduis Manuella et moi, Aline m'inspire depuis longtemps. J'aime son côté nature, pas sophistiqué, pas coincé, je sens la vraie femme qui lâche prise facilement. Et on vous connait bien, il n'y aurait pas d'embrouille.
- Je dois reconnaitre que ta femme me plait aussi, j'aime son côté voluptueux et son petit air coquin, pour ne pas dire salope, mais je ne suis pas sûr que tu séduises, comme tu dis, Aline.
- Tu peux toujours lui en parler et on verra après.

Les deux hommes avaient sous-estimé cette espèce de curiosité sexuelle qui caractérise la gent féminine. Quant Laurent évoqua devant son épouse cette possibilité d'occuper le même lit à deux couples, elle répondit tout de go :
- Très bonne idée. J'en ai un peu marre des duos. Et avec des amis, ce serait vraiment sympa.
Il faut préciser qu'auparavant, Manuella avait passé un coup de fil discret à son amie pour raconter sa discussion avec son mari au lit en soulignant qu'ils n'avaient "jamais aussi bien baisé depuis longtemps" en suivant. Elle lui avait demandé si elle verrait un inconvénient à voir Laurent la baiser elle-même et en même temps se faire baiser par Frédéric.
- Absolument pas, avait-elle répondu. Ce sera une expérience et je suis curieuse de la connaitre. On va vite organiser ça.

Et c'est ainsi que le dimanche suivant, Frédéric et Manuella invitèrent Laurent et Aline à déjeuner avec pour perspective "un après-midi sans télé", avait précisé Manuella en gloussant.
Pas si simple cependant, passer de la relation amicale à l'érotique. Une certaine tension régnait quand Laurent et Aline apparurent avec le bouquet de fleurs quasi réglementaire. Mais l'apéritif contribua à détendre l'atmosphère bien que la conversation empruntât des sujets aussi consensuels que la famille, le travail, les impôts et le climat.

Frédéric remarqua cependant qu'Aline s'était présentée avec un débardeur sans soutien-gorge moulant ses petits seins aux pointes dures et une mini-jupe découvrant largement ses jambes musclées par une pratique assidue de la marche. Elle était à l'évidence passée chez le coiffeur avec sa chevelure châtain au carré fraichement coupée sans dissimuler ses fils blancs.
De même, Laurent louchait sur le décolleté en U de Manuella découvrant plus de la moitié de sa généreuse poitrine et un pantalon en coton collant à son fessier copieux comme une seconde peau au point d'en dessiner la raie avec une profondeur troublante.

Au déjeuner, la tension monta d'un cran, l'alcool désinhibant les deux couples. Les allusions grivoises fleurissaient. Une discussion s'était engagée sur la taille du pénis, importante ou non pour le plaisir des femmes. Frédéric, très membré, se sentait concerné et considéra que "bien remplir" sa partenaire était essentiel à son plaisir, ce que Manuella ne démentit pas.
"L'essentiel, c'est la raideur", trancha Aline, ajoutant qu'elle n'était pas pour autant hostile aux "grands formats" en regardant Frédéric d'un regard velouté. Laurent lança un autre débat sur la sodomie, histoire de tâter l'opinion de Manuella sur le sujet. Les deux épouses convinrent que tout dépendait de la préparation. Manuella avoua qu'elle ne résistait pas à "l'anulingus", mot qui provoqua le rire de la tablée, de plus en plus chaude.

Résultat : au champagne final, pris au salon, ils avaient une furieuse envie de se mettre à poil et de baiser. Alors qu'elle n'avait pas fini sa coupe, Aline retira son débardeur et présenta ses seins à Frédéric pour qu'il les suce "au champagne" précisa-t-elle, mutine, ce que le visé s'empressa de faire.

Manuella ne pouvait pas faire moins qu'imiter son amie en offrant ses obus à Laurent qui s'en gava comme d'un gastronome devant un plat de chez Fauchon. La glace était définitivement brisée. Pantalon et jupe échouèrent sur le sol du salon suivis de deux mini slips tandis que les deux hommes révélaient leur érection en se déshabillant également. Désormais dans la tenue de l'amour (on a tendance à l'oublier en voyant films et séries d'aujourd'hui où les femmes baisent en soutien-gorge, voire en slip), ils exposèrent leurs corps nus et mûrs sans se soucier de leurs imperfections. Ils étaient au contraire avides de découvertes plus approfondies puisque leurs relations s'étaient toujours accomplies habillés. Tous suivirent la croupe replète de Manuella conduisant à la chambre conjugale. Elle le fut donc très peu en ce dimanche après-midi échangiste, puisque c'était bien le qualificatif adéquat.

Dans ces circonstances particulières, la première action est la reconnaissance des corps sortis de l'artifice vestimentaire. L'échange ayant été opéré d'emblée, fellation, cunnilingus jusqu'au 69 constituèrent l'essentiel des préliminaires de chaque côté du grand lit. Les soupirs féminins révélèrent une adhésion à cet échange tandis que les hommes découvraient de la langue et des doigts la chair offerte de celles qui relevaient auparavant de la simple relation amicale.

Frédéric avait déjà du plaisir à regarder Aline nue, qui ouvrait ses cuisses et se retournait en lui montrant ses fesses, manière de lui dire à quel point elle le désirait. Il savourait par avance le moment où il entrerait dans ce corps de femme mûre et il la caressa dans ses profondeurs les plus intimes. Elle en roucoulait.

Laurent ne se lassait pas de pétrir les obus de Manuella en glissant sa queue entre les deux, encouragé par les petits coups de langue de la plantureuse blonde. Aline ne lui permettait pas cette privauté vu la taille de ses seins et il se régala de la douceur de ceux de sa voisine qui le regardait avec attendrissement pendant qu'il savourait cette cravate de notaire.

Mais ce n'étaient encore que mignardises. La question qui préoccupait cependant les deux hommes était de savoir laquelle de leurs épouses allait être pénétrée la première, sanctionnant ainsi définitivement la transgression conjugale de ce plan à quatre. Et, in fine, de découvrir le comportement sexuel de leur chère et tendre avec une autre queue que la leur.

Comme si elles avaient deviné leur interrogation avec cette finesse féminine bien connue, Manuella et Aline, de plus en plus désireuses d'être pénétrées, décidèrent d'un commun accord qu'elles seraient "baisées en même temps". Allongées en parallèle au bord du lit, cuisses ouvertes face aux deux hommes debout, elles gémirent à l'unisson au moment de la pénétration et répondirent par d'ardents coups de reins, montrant ainsi à leur conjoint tout proche qu'il ne faudrait pas attendre de leur part une quelconque réserve envers cette introduction extra conjugale.

Ce fut, pour les deux hommes, un moment particulier, un oeil sur le corps mouvant de leur partenaire, un autre sur le visage de leur épouse marqué par l'évidence du plaisir sans qu'ils n'en soient pas les acteurs. En voyant Manuella écartelée, agitée, frappant en piaillant les fesses de Laurent de ses talons, Frédéric comprit que sa femme ne serait pas à lui en ce "dimanche sans télé". Mais comme Aline frottait elle aussi ses fesses de ses pieds avec le même appétit et tout aussi crieuse, il connaitrait de belles compensations à cette infidélité de connivence.

Puis les deux duos se concentrèrent sur leurs propres ébats de chaque côté du lit. Laurent se régalait du roulement des seins de Manuella sous le rythme de ses coups de boutoir. Frédéric jubilait de découvrir Aline dans le sexe, si éloignée de l'image conventionnelle qu'elle présentait dans la vie courante. Elle lui mit un doigt dans le trou du cul tout en le chevauchant, le sourire aux lèvres. Manuella ne l'avait jamais osé dans leurs ébats conjugaux. Il saurait le lui signifier.

Devant des partenaires aussi ardentes, les deux hommes étaient préoccupés de ne pas gicler le premier et de se trouver contraints au rôle de spectateurs de leur épouse extasiée en dehors d'eux-mêmes. Mais fines mouches, Manuella et Aline l'avaient deviné et imposèrent de courtes pauses pour faire baisser leur excitation quand elles la sentaient proches de l'explosion. Ce fut un moment particulier où le discours ne portait plus sur la famille ou l'actualité mais sur le cul.
- Il te baise bien mon mec ? demanda Manuella à Aline.
- Mmmh, oui, je me régale, il a une très belle queue, je la sens bien, elle n'est pas seulement grosse, elle est dure répondait son amie tout en caressant amoureusement le pénis de Frédéric pour maintenir son érection.
- Vous êtes toutes les deux de belles cochonnes, lâchait Laurent tout en se faisant branler par Manuella, elle aussi soucieuse de conserver son érection.
- Oui, je redécouvre ma femme en la regardant baiser avec toi, je n'aurais jamais cru qu'elle puisse jouir aussi facilement, lui répondit Frédéric, qui avait encore dans l'oreille l'orgasme de Manuella quand Laurent l'avait pliée en deux, pieds contre oreilles, pour l'atteindre dans ses profondeurs.
- Finalement, ce plan à quatre était une très bonne idée, ajouta la plantureuse blonde, cela nous sort de notre routine et on se découvre sous un jour nouveau. Au fond, ça nous rajeunit.
- J'espère que vous avez encore de l'énergie, personnellement je ne suis pas rassasiée, prolongea Aline qui, dans le même mouvement, saisit la queue de Frédéric pour l'emboucher à nouveau. Manuella fit de même et ce fut à nouveau la tempête sur le lit transformé en chantier.

Les deux femmes étaient tellement excitées qu'elles rivalisaient de mots crus pour stimuler la virilité de leur partenaire, lequel n'en revenait pas d'entendre leurs épouses prononcer des mots comme "bite" ou "couilles" ou "chatte" ou "trou du cul" sans qu'ils en soient les destinataires. Quand Frédéric vit Manuella relever les jambes de Laurent pour lui lécher l'anus et les bourses, il comprit que leur vie sexuelle ne serait plus ce qu'elle avait été ces dernières années. Elle avait complètement perdu les pédales. Mais pouvait-il s'en offusquer alors que lui aussi préparait le petit trou d'Aline pour y introduire sa queue sans qu'elle s'y oppose ?

Lui comme Laurent se préoccupaient moins de ce qui se passait de l'autre côté du lit que de découvrir le comportement sexuel d'une femme connue auparavant habillée et amicale. Aline et Manuella se sentaient dans le même état d'esprit en se faisant fouiller par un autre homme que leur mari. Ce changement de partenaire les excitait tous les quatre au plus haut point. Les exclamations d'extase des deux matures révélaient un enthousiasme qui aurait pu faire mal à l'égo de leurs conjoints s'ils n'avaient été eux-mêmes à la base de ces cris de plaisir avec une femme qui n'était pas la leur et dont l'agitation corporelle et verbale validait leur virilité.

Mais les meilleures choses doivent avoir une fin. Les deux hommes se sentaient "au bout du bout" contrairement aux deux femmes toujours d'attaque mais conscientes des limites physiques des deux mâles plus dans leur première jeunesse. Après une concertation, Frédéric avoua son envie de jouir dans le cul d'Aline. Manuella proposa une position qui les mettrait au bord du lit pour une levrette suivie d'une préparation buccale propice à la sodomie synchronisée et une probable éjaculation rectale en parallèle. Laurent et Frédéric se retrouvèrent côte à côte face à deux paires de fesses charnues, complaisantes, pas conjugales et donc terriblement bandantes. Ils en oublièrent la levrette classique pour, d'un commun accord, préparer ces deux croupes à un envahissement. Le nez dans la raie et la langue sur l'anneau, ils humectèrent tellement celui-ci que leur salive coulait sur le drap.

Positionnées épaule contre épaule, jamais aussi proches depuis le début du plan à quatre, Aline et Manuella guettaient le moment où elles sentiraient le gland forcer le passage, curieuses de savoir laquelle ouvrirait la porte la première.
- Tu es prête ? souffla Manuella en regardant Aline.
- Archiprête. J'adore me faire enculer.
Ce fut Aline qui émit un râle et creusa les reins pour favoriser l'envahissement. C'était la première fois qu'un autre homme que son mari fendait son cul, régulièrement visité par Laurent. Dès que les peaux claquèrent, Manuella céda à son tour à la pression pénienne et se tourna vers Aline :
- Putain, quel pied ! éructa-t-elle en répondant des reins aux assauts de Laurent
- Tu aimes te faire enculer, hein, avoue ? répondit Aline d'une voix rauque.
- Embrasse-moi, riposta Manuella en lui tendant ses lèvres.

Le baiser de leurs femmes en pleine sodomie subjugua les deux hommes. Leur attitude était tellement inattendue, leur adhésion à leur fouille rectale tellement évidente que toute leur excitation accumulée depuis le début de leur plan à quatre déferla dans une éjaculation anale massive, parfaitement synchronisée. En ressentant le liquide chaud envahir leur rectum, Manuella et Aline rugirent à l'unisson, essorant les queues en roulant des hanches, avant de s'effondrer à plat ventre sur le lit, leur mâle collé à leur dos. Ainsi s'achevait ce plan à quatre entre gens ordinaires dans la vie courante mais qui l'étaient si peu dans leur vie intime.

Cet épisode ne demeura pas sans effet sur les deux couples amis. Leurs voisins un peu attentifs remarquèrent que certains soirs à la nuit tombée, les deux femmes lestées d'un petit sac se faisaient la bise sur le seuil d'une maison de l'une avant d'entrer chez celle qui venait de sortir. Et conclusion logique de trouver l'homme qui lui n'avait pas quitté son domicile. Et de ne s'en retourner qu'au petit matin. La rumeur fit état de deux ménages échangistes et pour une fois, la rumeur disait vrai. Manuella occupait provisoirement le lit de Laurent et Aline faisait de même avec celui de Frédéric. Un soir où celui-ci avait oublié de tirer les rideaux d'une fenêtre, un voisin avait aperçu Aline déambuler entièrement nue avant d'être enlacée par un homme selon toute vraisemblance le propriétaire avant de disparaitre à la vue, laissant parler les imaginations les plus fécondes.

Mais aucun divorce ne venait sanctionner ces accouplements de voisinage puisque chacun retournait ensuite à sa vie ordinaire.
Les mêmes observateurs voyaient, au moment des vacances, les deux couples charger le même véhicule et de quitter les lieux les quatre ensemble pour une destination inconnue mais supposément dans le même hébergement. C'était, on l'a deviné, l'occasion de mélanges qui entretenaient la santé sexuelle de ces quinquagénaires, bien supérieure à celle de couples plus jeunes... et plus conventionnels.

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