L'oisiveté est mère de tous les... plaisirs
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 23-09-2026 dans la catégorie Plus on est
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Alors que l'été approchait, Corinne savourait sa nouvelle situation de pré retraitée. Le plan social de son entreprise qui lui avait valu une liberté financée pour attendre l'âge légal de sa pension. Enfin, elle allait pouvoir profiter de son temps libre sans penser à sa reprise de travail. Elle se sentait en vacances perpétuelles. Elle sortait tous les jours dans sa ville pour du lèche vitrine, des séances de cinéma, des promenades dans le jardin public et bien entendu une activité physique dans une salle de sport, histoire de garder la forme.
La nature l'avait gâtée. Mince sans être maigre, ses cheveux teints en blond tombant sur ses épaules, sa taille au-dessus de la moyenne et sa démarche souple, elle savait qu'elle ne ressemblait pas à une retraitée mais à une femme encore dans son éclatante maturité. Elle s'amusa à constater le regard intéressé de certains hommes, dans la rue ou le tram, et se fit même draguer un jour qu'elle prenait un pot seule en terrasse. Mais elle éconduisit l'importun, un trentenaire à l'allure vulgaire, tout en étant au fond d'elle-même flattée de susciter encore une drague alors qu'elle approchait des soixante ans.
Du coup, elle s'inspecta devant le miroir de sa salle de bain. N'ayant pas une grosse poitrine, elle ne souffrait pas d'un affaissement de ses seins qui pouvaient encore, certains jours, se passer de soutif. Ses jambes longues et fines supportaient sans honte le short court ou la mini-jupe. En se retournant, elle voyait un fessier rond et encore ferme qu'elle pouvait mouler dans un pantalon de coton, même sans slip. Son seul souci résidait dans ses hormones femelles de femme ménopausée. La paresse sexuelle les amoindrissait et c'est pourquoi elle s'obligeait certains week-ends à réveiller son mari d'une pipe gloutonne avant de l'enfourcher et de laisser aller ses reins jusqu'au plaisir, le sien et celui de sa monture, pas toujours suffisamment en forme pour la satisfaire durablement, hélas.
Car le mari de Corinne, lui, n'était pas encore en retraite. Il exerçait toujours un travail nécessitant une énergie qui lui faisait défaut à la fin de la semaine. Mais Corinne avait toujours été une suceuse exceptionnelle, ce qui permettait d'assurer au sucé une sorte de minimum syndical sexuel. Il était conscient que la nouvelle liberté de son épouse nécessitait de ne pas négliger son devoir conjugal, d'autant qu'il était parfaitement averti de sa séduction intacte.
Corinne put désormais se rapprocher d'une voisine amie prénommée Marianne qui se trouvait à la retraite depuis déjà deux ans. Cette petite femme aux cheveux courts et grisonnants, divorcée de longue date, constituait auparavant pour sa blonde voisine un exemple pour son dynamisme et son ouverture d'esprit. Elle avait envié sa liberté de retraitée avant de la connaitre à son tour et c'est pourquoi elle s'empressa de lui rendre visite pour lui proposer des sorties en commun. Elle craignait en effet que sa solitude quotidienne ne finisse par la lasser, une fois que le plaisir du temps libre serait diminué. Elle savait que Marianne, lorsque les beaux jours arrivaient, filait seule sur la côte dans sa voiture pour s'adonner aux joies de bains de mer et du bronzage. Elle avait appris qu'il était intégral depuis que la sexagénaire lui avait avoué fréquenter une plage naturiste alors qu'elle-même n'allait pas plus loin que le monokini sur une plage classique. Lorsque Corinne avait demandé à Marianne si sa nudité solitaire ne lui causait pas des approches inopportunes, elle lui avait répondu, sibylline :
- Quelquefois, oui, mais pas toujours.
Lorsque Corinne proposa à sa voisine de l'accompagner à la plage, celle-ci marqua d'abord une hésitation :
- Pourquoi pas mais en principe, je préfère y aller seule. Et je bronze à poil, je te rappelle. Pas question de changer d'endroit.
Dans une autre vie, Corinne s'était déjà baigné nue et en avait gardé un bon souvenir. Après tout, elle pourrait peut-être garder son bas de maillot jusqu'à la baignade. Son insistance à accompagner Marianne finit par atteindre son but. Elle prépara son pique-nique dans l'allégresse, se disant que la vie de pré retraitée était vraiment belle.
Se retrouver parmi d'autres corps nus en se déshabillant la troubla et elle conserva son slip. Marianne au contraire affichait son corps cuivré des pieds à la tête dans le plus parfait naturel, à peine marqué par les ans grâce au bronzage chocolaté. Quelques couples habitués des lieux en tenue d'Adam ou d'Eve, généralement mûrs, vinrent lui faire la bise et elle leur présenta Corinne comme une néophyte. Puis Marianne l'entraina vers les vagues et cette fois, Corinne ôta son slip, exposant ses fesses couleur ivoire, ce qui détonnait dans l'environnement. Elle éprouva à nouveau un bien être en se baignant nue en compagnie de sa voisine et décida finalement de ne pas se reculotter. Elle demanda juste à Marianne de lui badigeonner les fesses d'écran total pour ne pas se retrouver le soir à ne plus pouvoir s'asseoir.
Habituellement, les discussions entre les deux voisines tournaient autour de sujets aussi banals que le jardinage, l'entretien des maisons, la propreté de la rue, rarement leur vie privée. Mais sur cette plage où défilait les corps nus, les sujets ne pouvaient pas être les mêmes. Certains baigneurs "bien équipés" suscitaient quelques commentaires appréciateurs et à l'inverse, des baigneuses négligées des propos sans complaisance. Marianne insistait sur la nécessité pour une femme d'être toujours attractive quel que soit son âge. Elle était fière d'être restée mince et osa même le mot "désirable". Corinne la conforta dans ce jugement et lui avoua qu'elle restait pour elle un exemple à suivre. Elle se sentait de mieux en mieux nue, se surprenait à savourer la morsure du soleil sur toute la peau en écoutant Marianne évoquer les petites histoires naturistes. Elle amusa et édifia Corinne en même temps en parlant du comportement des femmes dans la nudité sur la plage :
- Il y a celles qui gardent leurs jambes serrées pour masquer leur sexe et celles qui les écartent pour lui faire prendre le soleil. Neuf fois sur dix, c'est surtout pour faire savoir aux mecs qui se promènent qu'elles baisent, y compris quand leurs maris sont à côté.
- Et alors, qu'est-ce qui se passe ?
- En général, rien, elles ne font qu'allumer mais parfois, ça se passe dans la dune que tu vois derrière, un vrai baisodrome.
Corinne constata que Marianne était de celles qui ne dissimulaient pas leur sexe alors qu'elle conservait ses jambes serrées.
Marianne était pratiquante du naturisme depuis plusieurs années, surtout depuis son divorce et s'était liée "d'amitié" avec plusieurs habitués. Deux hommes d'une trentaine d'années les aperçurent et s'avancèrent vers leur serviette :
- Tiens, voilà deux copains, Mickaël et Alex, dit Marianne, attention ce sont deux dragueurs, ne te fais pas avoir...
Les deux garçons leur firent la bise et Corinne se troubla en sentant leur pénis toucher sa peau nue. Elle les trouva sympathiques et gais, l'un des deux visiblement proche de Marianne puisqu'il laissait sa main trainer sur sa cuisse sans se faire rabrouer.
C'est alors qu'elle se leva, prit sa serviette, dit à Corinne "ne t'inquiète pas, on revient" et suivie d'un des deux trentenaires, elle marcha dans le sable la croupe frétillante jusqu'à la dune où elle disparut du regard.
- Ils vont baiser, commenta sobrement l'autre trentenaire, Alex.
Corinne était stupéfaite du comportement de sa voisine. Qu'une femme sexagénaire, même "attractive", puisse s'envoyer en l'air avec un mec trente plus jeune, qui plus est en plein air et sans beaucoup de discrétion, ne correspondait ni à l'idée qu'elle se faisait de son amie, ni à sa conception des rapports sexuels, plutôt traditionnelle. Elle décida d'aller se baigner pour se calmer, suivie par l'homme qui, à l'évidence, nourrissait envers elle le même projet que son pote. Enlacée dans l'eau, Corinne avait tellement chaud qu'elle en oubliait la fraicheur de l'onde mais elle trouva la volonté de repousser l'avance de l'homme et s'enfuit vers sa serviette pour se sécher.
Quelques minutes plus tard, Marianne l'y retrouvait, toute pimpante, le sourire aux lèvres. Les deux hommes, après quelques minutes en leur compagnie, finirent par aller retrouver leurs affaires laissées en plan.
- Tu sais ce qu'on a fait ? demanda Marianne à Corinne.
- Oui, je sais.
- Et ça te choque ?
- Disons que venant de toi, je suis surprise.
- Ah bon ? Tu me croyais rangée des voitures ?
- A vrai dire, je ne me posais même pas la question.
- Tu sais, sur cette plage, il y a des hommes qui cherchent les femmes qui baisent, et quel que soit leur âge. C'est mon cas. Je suis "open", comme on dit. Je n'ai pas comme toi un homme en permanence à la maison. J'ai encore des besoins à assouvir et le temps m'est compté. Pourquoi ferais-je la fine bouche avec un beau gaillard comme Mickaël ? Il me baise bien, il me fait jouir, grâce à lui je me sens toujours femme et j'adore baiser au soleil. Et toi Corinne, est-ce que tu baises encore avec ton mari ?
- On fait l'amour de temps en temps.
- Ce n'est pas baiser, ça. C'est de la routine sexuelle, ce que je vivais avec mon ex mari. Mais si ça te suffit, après tout, ça te regarde.
Corinne resta muette. Marianne était en train de lui donner une sacrée leçon. Cette petite femme grisonnante et toute bronzée disposait d'un potentiel sexuel bien supérieur au sien malgré ses longues jambes et sa taille fine. Que faisait-elle au fond de son beau corps ? Pas grand chose, de la parade dans les rues et aux terrasses de café, rien de plus. Contrairement à Marianne qui prenait son panard, elle ne connaissait plus que des demi orgasmes, quand il y en avait. Sans s'en rendre compte, elle glissait sur le toboggan de la vieillesse.
Quand elle rentra le soir chez elle après sa journée de plage, le corps gorgé de soleil, elle se dit qu'il était peut-être temps de raviver ses sens. Quand Alex l'avait pelotée dans l'eau, elle avait ressenti dans son bas-ventre une onde de chaleur inédite qu'elle avait fui bêtement. Si elle avait baisé aussi dans les dunes avec lui, à part Marianne, personne n'en aurait rien su et ce n'est sûrement pas elle qui aurait vendu la mèche. Et si je devenais moi aussi "une femme qui baise" ? Elle se garda évidemment d'étaler son état d'esprit à son mari qui revenait crevé du travail, à peine conscient de son bronzage. Et Corinne s'endormit la main entre ses cuisses.
Les jours suivants, Corinne ne put voir Marianne puisqu'elle était partie quelques jours chez sa fille pour embrasser ses petits enfants. Tout le contraire d'une "femme qui baise", se dit Corinne, encore épatée par la double vie de sa voisine. Elle en fut donc réduite à meubler son oisiveté seule, de léchage de vitrines en achats compulsifs inutiles et de terrasses de café en promenades solitaires. Elle se rendait compte qu'il n'était pas si simple pour une femme de son âge de susciter le désir masculin hors mariage. Elle se défoulait dans sa salle de sports, au cours des exercices collectifs ou sur des appareils, suant et soufflant dans sa tenue ad hoc. Courant sur un tapis roulant, elle échangea quelques mots avec son voisin sur le même engin, portant sur le rythme choisi. Le sien était plus élevé mais il était plus jeune, une quarantaine d'années, ce qu'elle lui fit remarquer.
- Comment ça, plus jeune ? On est dans la même tranche d'âge, non ? lui répondit-il.
- Pas vraiment, hélas, répondit Corinne entre deux respirations.
- Alors, vous faites vraiment plus jeune que votre âge, mais je n'insiste pas, répondit l'homme.
Flattée, Corinne ajouta que rester jeune pour une femme constituait un combat permanent et qu'elle s'y employait. Elle se mit à détailler son voisin, visiblement en forme avec des muscles apparents, observa ses mains dépourvus de bagues et accepta de le suivre sur les vélos fixes afin de poursuivre la conversation, tant il est vrai que ces exercices physiques en salle génèrent de l'ennui. A la fin de la séance, elle répondit favorablement à son invitation de boire un soda au bistrot voisin. Cet homme lui plaisait. Il émanait de lui un charme viril propre à séduire une femme d'âge mûr et quelque chose lui disait que c'était réciproque.
Elle regretta de ne pas avoir apporté un minimum de maquillage pour se rafraichir la façade autant que le gosier mais en compensation, fourra son soutien-gorge dans son sac, laissant ses seins pointer sous son tee shirt. Elle dénoua sa queue de cheval nécessitée par le sport, lissa sa mini jupe qu'elle avait heureusement revêtue et décida, au terme d'un bref débat, de ne pas porter de slip. Elle voulait se sentir "open", sexuellement disponible au moins mentalement.
En sirotant son soda, l'homme se présenta sous le prénom de Maxence, cadre informatique dans une entreprise proche, ce qui nécessitait un défoulement physique. Corinne avoua sa situation de pré retraitée ce qui surprit son interlocuteur. Une discussion sur leur vie privée s'enchaina. Il était divorcé et père de deux enfants dont il n'avait qu'épisodiquement la garde. Elle ne dissimula pas son mariage et même sa possibilité dans un avenir proche de devenir grand-mère. Elle avait décidé de jouer la carte de la franchise, en pensant à Marianne ne mentant ni sur son âge ni sur sa qualité de "mamie", ce qui ne l'empêchait pas de s'envoyer en l'air avec des hommes nettement plus jeunes.
Mais elle voyait bien que Maxence regardait ses seins pointant sous le léger tee shirt. Il n'avait probablement pas, aux yeux de Corinne, une vie sexuelle à la hauteur de ses désirs. Quand elle sortit de table car il était temps de rentrer, elle sentit son regard sur ses fesses roulant sous la mini-jupe. Ils se firent la bise en se quittant, leurs lèvres se frôlant. Une furieuse envie de baiser avec ce type l'assaillit mais elle était bien moins libérée que Marianne qui, elle, aurait tendu ses lèvres en mettant la main sur les parties génitales de l'homme. Elle partit frustrée, mécontente d'elle-même avec un grand vide dans le bas-ventre. Mais Maxence ne la retint pas.
Corinne se rendit compte que la fin de l'activité professionnelle, une fois l'impression de vacances perpétuelles évacuée, générait une oisiveté pas si simple à meubler. Elle se levait plus tard, trainait chez elle, mangeait en vitesse et peu en l'absence de son mari, et finissait par sortir l'après-midi sans toujours un but précis. Une déprime insidieuse était en train de la gagner. C'est pourquoi elle vit avec plaisir Marianne revenir chez elle et lui rendit visite. Elle lui confia son état d'esprit, sa petite déprime de pré retraitée, et en retour, sa voisine lui proposa de l'accompagner à nouveau à la plage car une période de beau temps s'annonçait.
- Rien ne vaut un bain de mer pour se remettre les idées en place avec une bonne dose de soleil en prime, lui assura-t-elle.
Cette fois, Corinne ne prit même pas son bikini. Elle se sentit beaucoup plus à l'aise dans sa nudité intégrale sur sa serviette de bain en compagnie de Marianne. Elle ne serrait plus les genoux, laissant son sexe prendre le soleil et le montrer aux promeneurs sur le sable. Les habitués vinrent à nouveau leur faire la bise. L'un d'entre eux resta à leurs côtés, un homme mince d'une cinquantaine d'années aux cheveux poivre et sel, que Marianne présenta à Corinne sous le prénom de Serge. Ils se baignèrent ensemble, se séchèrent ensemble mais Corinne ne put que constater le rapprochement de plus en plus évident entre sa voisine et le quinquagénaire. Ils devenaient caressants, y compris dans des zones réputées érogènes au point d'en arriver à la masturbation réciproque sans se préoccuper le moins du monde de l'environnement, à commencer par leur blonde voisine. Celle-ci ne fut pas surprise de les voir se relever en ramassant leurs serviettes. Mais à la différence de la fois précédente, Marianne s'adressa à Corinne avec ces mots :
- Ne reste pas ici toute seule, viens avec nous.
Corinne se leva comme une automate, sans trop savoir ce qui allait se passer alors qu'ils grimpaient tous les trois la dune dans le plus simple appareil. Elle fut vite fixée. Après avoir étalé leur serviette et s'y être allongés, Marianne et Serge entrèrent dans la phase des préliminaires de l'amour sans se préoccuper le moins du monde de la présence de l'élégante blonde, réduite au rôle de spectatrice, pour ne pas dire voyeuse.
Figée, statufiée, assise sur le sable, Corinne regarda Serge et Marianne se sucer, se lécher, guettant malgré elle le moment où l'un entrerait dans le corps de l'autre puisque telle était la finalité de ce repli dunaire à l'abri des regards de la plage. Le pénis mince et tendu fascinait Corinne. Elle n'avait jamais vu de près un homme en érection en dehors de son mari et de ses anciens partenaires. Quand Serge pénétra Marianne après lui avoir mis les pieds sur ses clavicules, Corinne ressentit une sensation de chaleur intense dans son bas-ventre comme si c'était elle qui avait été envahie. Et cette sensation perdura en regardant le cul mince et bronzé du quinquagénaire rouler, danser et louvoyer en surplomb d'une Marianne manifestant son plaisir avec des hou ! des oh ! des ah ! et des mmm ! si bien que la voyeuse se mit à se masturber. Elle les regarda changer de position et quand la sexagénaire se mit à cavaler à grands coups de fesses sur l'homme allongé, elle interpella Corinne :
- Tu vois Coco, c'est ça baiser. Et au lieu de te branler, approche-toi. Regarde de plus près. Et viens me remplacer.
De fait, Marianne quitta son monture, exposant le pénis vertical, pris la main de Corinne et la tira de façon qu'elle puisse à son tour chevaucher l'homme en érection. La blonde ne réfléchit même pas. Elle l'enfourcha, poussa un gros soupir, et se mit à son tour à rouler des hanches, d'avant en arrière et de gauche à droite, tout entière dévouée à cette bite pointue qui abolissait sa longue frustration. Elle sentit les mains de Marianne qui poussaient ses fesses pour accentuer l'envahissement mais c'était superflu car elle ne contrôlait plus guère l'emballement de sa croupe. Pétrissant en même temps le torse bronzé de son amant très conjoncturel, elle découvrait le sexe sans amour. Elle baisait au soleil.
Elle eut un orgasme violent, totalement inattendu et Marianne la tira sur le côté pour la remplacer et cavaler à son tour sur l'homme qu'on devine ravi d'être honoré par deux femelles aussi chaudes. Amant expérimenté, il savait retenir son sperme et après que la sexagénaire eut joui à son tour, il déplaça Corinne pour la prendre en levrette, face à la mer. Elle répondit à grands coups de fesses à cette nouvelle introduction car elle était loin d'être rassasiée. Marianne tournait autour du couple, tantôt caressant les couilles de Serge, tantôt embrassant Corinne sur la bouche en lui soufflant "c'est bon hein, laisse-toi aller, prends ton pied" et de fait, en sentant l'homme de plus en plus pointu, elle creusa les reins en gémissant "viens viens" et elle sentit une giclée de sperme envahir son déduit, ce qui déclencha un deuxième orgasme consécutif, événement inédit dans sa vie sexuelle contemporaine.
Radieuse, elle embrassa pour la première fois son amant de plage et lui prit la main pour aller au bain en compagnie de Marianne. C'est seulement après s'être baignée qu'elle se rendit compte qu'elle avait trompé son mari.
Dans un cas semblable, deux attitudes pouvaient être adoptées par Corinne. La première consistait à culpabiliser à mort et de mal vivre le mensonge vis à vis de son mari, en particulier lorsqu'il lui demanda si elle avait bien profité de sa journée de plage avec Marianne. La seconde serait un déclic dans son corps de femme mûre avec le besoin physique de "remettre ça" quelles qu'en soient les conséquences pour son couple.
Elle choisit une phase intermédiaire. Pas question de rompre avec son mari après tant d'années de mariage et pour autant, pas question non plus de ne pas revivre un moment aussi jouissif qu'une bonne baise extra conjugale. C'est ainsi que lors d'une séance de sport dans sa salle de fitness, elle renoua le contact avec Maxence, présent ce jour là. Elle lui proposa elle-même d'aller boire un verre après l'effort et il comprit à son attitude charmeuse, tant par ses postures que par son discours, qu'elle était "open". Marianne l'avait chapitrée pour qu'elle prenne l'initiative, arguant du fait que les hommes ont tendance à se méfier des procès en harcèlement sexuel. Aussi Corinne prit elle son courage à deux mains. Alors qu'ils se levaient pour quitter la terrasse du café, elle dit à Maxence, qu'elle tutoyait désormais :
- Tu as un peu de temps devant toi ?
- Euh... oui.
- J'ai envie de faire l'amour. On va chez toi ?
L'autre fut tellement surpris qu'il marqua un temps d'hésitation et Corinne craignit de se faire rembarrer. Puis il se ressaisit et dit :
- Mais... oui bien sûr. Viens, j'ai ma voiture pas loin.
Et c'est ainsi qu'à peine le seuil de l'appartement franchi, Corinne et Maxence s'enlacèrent et se déshabillèrent furieusement avant d'entamer de brefs préliminaires tant ils étaient impatients de copuler. Les coups de reins de Corinne, quelle que fût sa position, démontrèrent à son amant circonstanciel qu'il avait affaire à une grande amoureuse. Mais il avait lui aussi beaucoup à donner et une liaison durable s'engagea. Plus Corinne baisait et plus elle avait envie de baiser, pour la grande joie de son amant qui n'avait jamais connu une femme aussi ardente au pieu. Il se fichait bien de son âge tant elle lui donnait du plaisir, au point de satisfaire tous ses fantasmes. Elle écartait elle-même ses fesses pour qu'il entre dans son cul et sa langue pointue entrait dans le sien pour augmenter son érection, subtilité que lui avait enseignée Marianne sur la dune, en plein coït.
Corinne menait une double vie facilitée par sa condition de pré retraitée lui ouvrant de larges étendues de liberté, d'autant que son mari avait l'habitude de travailler tout l'été. Il constatait qu'elle avait une plus belle peau, rajeunissait autant par sa mine que par ses tenues parfois affriolantes, mais ne soupçonna guère une quelconque infidélité puisqu'il avait encore droit le dimanche matin à sa pipe et son enfourchement. Mais en cavalant, Corinne pensait surtout à Maxence. Autant elle avait été contrainte à la dette sexuelle pendant une longue période, autant elle se gavait désormais de bite, tellement focalisée sur ses coïts qu'elle se tenait jambes écartées au volant, sous la table, en regardant la télé comme si elle se tenait prête à être pénétrée. Maxence ne le sut pas mais elle lui fit une infidélité un jour de forte chaleur à la plage. Mikaël et Alex étaient venus leur faire la bise, toujours aussi bronzés et sexy. Quand Marianne ramassa sa serviette pour prendre la direction de la dune, Corinne fit de même après avoir taquiné le pénis d'Alex du pied. Les deux couples baisèrent en parallèle, excités par la présence de deux voyeurs qui se branlaient en les matant. C'est ce jour là que Corinne comprit qu'elle était devenue à son tour "une femme qui baise".
Sa liaison avec Maxence aurait pu durer encore si un jour, tout sourire, le mari de Corinne ne lui avait annoncé qu'un plan social dans son entreprise lui octroyait à son tour un départ en retraite anticipé. Et d'envisager illico l'achat d'un camping car pour courir non seulement la France mais l'Europe. Il fut un peu étonné du manque d'enthousiasme de Corinne mais celle-ci comprit que s'il y avait un choix à opérer, ce ne pouvait être la rupture à un âge où une histoire extra conjugale peut s'achever aussi vite qu'elle a commencé. D'autant que les rendez-vous avec Maxence s'espacèrent, par la force des choses, et elle le soupçonna de lui avoir trouvé une remplaçante. Il s'agissait de son ex femme qui, après une liaison ratée, revenait vers son légitime, lequel fut heureux de retrouver une vie de couple normale. Corinne en fut heureuse pour lui et lui signifia que leur relation s'achevait, non sans avoir versé quelques larmes. Mais la raison finit par l'emporter. Son corps avait bien profité de sa liberté, il était temps de l'assagir.
Et c'est ainsi que trois mois plus tard, Corinne se retrouva sur le siège passager d'un camping car en train de visiter la Croatie. Au fond, ce n'était pas une si mauvaise vie alors qu'elle venait tout juste d'avoir soixante ans.
La nature l'avait gâtée. Mince sans être maigre, ses cheveux teints en blond tombant sur ses épaules, sa taille au-dessus de la moyenne et sa démarche souple, elle savait qu'elle ne ressemblait pas à une retraitée mais à une femme encore dans son éclatante maturité. Elle s'amusa à constater le regard intéressé de certains hommes, dans la rue ou le tram, et se fit même draguer un jour qu'elle prenait un pot seule en terrasse. Mais elle éconduisit l'importun, un trentenaire à l'allure vulgaire, tout en étant au fond d'elle-même flattée de susciter encore une drague alors qu'elle approchait des soixante ans.
Du coup, elle s'inspecta devant le miroir de sa salle de bain. N'ayant pas une grosse poitrine, elle ne souffrait pas d'un affaissement de ses seins qui pouvaient encore, certains jours, se passer de soutif. Ses jambes longues et fines supportaient sans honte le short court ou la mini-jupe. En se retournant, elle voyait un fessier rond et encore ferme qu'elle pouvait mouler dans un pantalon de coton, même sans slip. Son seul souci résidait dans ses hormones femelles de femme ménopausée. La paresse sexuelle les amoindrissait et c'est pourquoi elle s'obligeait certains week-ends à réveiller son mari d'une pipe gloutonne avant de l'enfourcher et de laisser aller ses reins jusqu'au plaisir, le sien et celui de sa monture, pas toujours suffisamment en forme pour la satisfaire durablement, hélas.
Car le mari de Corinne, lui, n'était pas encore en retraite. Il exerçait toujours un travail nécessitant une énergie qui lui faisait défaut à la fin de la semaine. Mais Corinne avait toujours été une suceuse exceptionnelle, ce qui permettait d'assurer au sucé une sorte de minimum syndical sexuel. Il était conscient que la nouvelle liberté de son épouse nécessitait de ne pas négliger son devoir conjugal, d'autant qu'il était parfaitement averti de sa séduction intacte.
Corinne put désormais se rapprocher d'une voisine amie prénommée Marianne qui se trouvait à la retraite depuis déjà deux ans. Cette petite femme aux cheveux courts et grisonnants, divorcée de longue date, constituait auparavant pour sa blonde voisine un exemple pour son dynamisme et son ouverture d'esprit. Elle avait envié sa liberté de retraitée avant de la connaitre à son tour et c'est pourquoi elle s'empressa de lui rendre visite pour lui proposer des sorties en commun. Elle craignait en effet que sa solitude quotidienne ne finisse par la lasser, une fois que le plaisir du temps libre serait diminué. Elle savait que Marianne, lorsque les beaux jours arrivaient, filait seule sur la côte dans sa voiture pour s'adonner aux joies de bains de mer et du bronzage. Elle avait appris qu'il était intégral depuis que la sexagénaire lui avait avoué fréquenter une plage naturiste alors qu'elle-même n'allait pas plus loin que le monokini sur une plage classique. Lorsque Corinne avait demandé à Marianne si sa nudité solitaire ne lui causait pas des approches inopportunes, elle lui avait répondu, sibylline :
- Quelquefois, oui, mais pas toujours.
Lorsque Corinne proposa à sa voisine de l'accompagner à la plage, celle-ci marqua d'abord une hésitation :
- Pourquoi pas mais en principe, je préfère y aller seule. Et je bronze à poil, je te rappelle. Pas question de changer d'endroit.
Dans une autre vie, Corinne s'était déjà baigné nue et en avait gardé un bon souvenir. Après tout, elle pourrait peut-être garder son bas de maillot jusqu'à la baignade. Son insistance à accompagner Marianne finit par atteindre son but. Elle prépara son pique-nique dans l'allégresse, se disant que la vie de pré retraitée était vraiment belle.
Se retrouver parmi d'autres corps nus en se déshabillant la troubla et elle conserva son slip. Marianne au contraire affichait son corps cuivré des pieds à la tête dans le plus parfait naturel, à peine marqué par les ans grâce au bronzage chocolaté. Quelques couples habitués des lieux en tenue d'Adam ou d'Eve, généralement mûrs, vinrent lui faire la bise et elle leur présenta Corinne comme une néophyte. Puis Marianne l'entraina vers les vagues et cette fois, Corinne ôta son slip, exposant ses fesses couleur ivoire, ce qui détonnait dans l'environnement. Elle éprouva à nouveau un bien être en se baignant nue en compagnie de sa voisine et décida finalement de ne pas se reculotter. Elle demanda juste à Marianne de lui badigeonner les fesses d'écran total pour ne pas se retrouver le soir à ne plus pouvoir s'asseoir.
Habituellement, les discussions entre les deux voisines tournaient autour de sujets aussi banals que le jardinage, l'entretien des maisons, la propreté de la rue, rarement leur vie privée. Mais sur cette plage où défilait les corps nus, les sujets ne pouvaient pas être les mêmes. Certains baigneurs "bien équipés" suscitaient quelques commentaires appréciateurs et à l'inverse, des baigneuses négligées des propos sans complaisance. Marianne insistait sur la nécessité pour une femme d'être toujours attractive quel que soit son âge. Elle était fière d'être restée mince et osa même le mot "désirable". Corinne la conforta dans ce jugement et lui avoua qu'elle restait pour elle un exemple à suivre. Elle se sentait de mieux en mieux nue, se surprenait à savourer la morsure du soleil sur toute la peau en écoutant Marianne évoquer les petites histoires naturistes. Elle amusa et édifia Corinne en même temps en parlant du comportement des femmes dans la nudité sur la plage :
- Il y a celles qui gardent leurs jambes serrées pour masquer leur sexe et celles qui les écartent pour lui faire prendre le soleil. Neuf fois sur dix, c'est surtout pour faire savoir aux mecs qui se promènent qu'elles baisent, y compris quand leurs maris sont à côté.
- Et alors, qu'est-ce qui se passe ?
- En général, rien, elles ne font qu'allumer mais parfois, ça se passe dans la dune que tu vois derrière, un vrai baisodrome.
Corinne constata que Marianne était de celles qui ne dissimulaient pas leur sexe alors qu'elle conservait ses jambes serrées.
Marianne était pratiquante du naturisme depuis plusieurs années, surtout depuis son divorce et s'était liée "d'amitié" avec plusieurs habitués. Deux hommes d'une trentaine d'années les aperçurent et s'avancèrent vers leur serviette :
- Tiens, voilà deux copains, Mickaël et Alex, dit Marianne, attention ce sont deux dragueurs, ne te fais pas avoir...
Les deux garçons leur firent la bise et Corinne se troubla en sentant leur pénis toucher sa peau nue. Elle les trouva sympathiques et gais, l'un des deux visiblement proche de Marianne puisqu'il laissait sa main trainer sur sa cuisse sans se faire rabrouer.
C'est alors qu'elle se leva, prit sa serviette, dit à Corinne "ne t'inquiète pas, on revient" et suivie d'un des deux trentenaires, elle marcha dans le sable la croupe frétillante jusqu'à la dune où elle disparut du regard.
- Ils vont baiser, commenta sobrement l'autre trentenaire, Alex.
Corinne était stupéfaite du comportement de sa voisine. Qu'une femme sexagénaire, même "attractive", puisse s'envoyer en l'air avec un mec trente plus jeune, qui plus est en plein air et sans beaucoup de discrétion, ne correspondait ni à l'idée qu'elle se faisait de son amie, ni à sa conception des rapports sexuels, plutôt traditionnelle. Elle décida d'aller se baigner pour se calmer, suivie par l'homme qui, à l'évidence, nourrissait envers elle le même projet que son pote. Enlacée dans l'eau, Corinne avait tellement chaud qu'elle en oubliait la fraicheur de l'onde mais elle trouva la volonté de repousser l'avance de l'homme et s'enfuit vers sa serviette pour se sécher.
Quelques minutes plus tard, Marianne l'y retrouvait, toute pimpante, le sourire aux lèvres. Les deux hommes, après quelques minutes en leur compagnie, finirent par aller retrouver leurs affaires laissées en plan.
- Tu sais ce qu'on a fait ? demanda Marianne à Corinne.
- Oui, je sais.
- Et ça te choque ?
- Disons que venant de toi, je suis surprise.
- Ah bon ? Tu me croyais rangée des voitures ?
- A vrai dire, je ne me posais même pas la question.
- Tu sais, sur cette plage, il y a des hommes qui cherchent les femmes qui baisent, et quel que soit leur âge. C'est mon cas. Je suis "open", comme on dit. Je n'ai pas comme toi un homme en permanence à la maison. J'ai encore des besoins à assouvir et le temps m'est compté. Pourquoi ferais-je la fine bouche avec un beau gaillard comme Mickaël ? Il me baise bien, il me fait jouir, grâce à lui je me sens toujours femme et j'adore baiser au soleil. Et toi Corinne, est-ce que tu baises encore avec ton mari ?
- On fait l'amour de temps en temps.
- Ce n'est pas baiser, ça. C'est de la routine sexuelle, ce que je vivais avec mon ex mari. Mais si ça te suffit, après tout, ça te regarde.
Corinne resta muette. Marianne était en train de lui donner une sacrée leçon. Cette petite femme grisonnante et toute bronzée disposait d'un potentiel sexuel bien supérieur au sien malgré ses longues jambes et sa taille fine. Que faisait-elle au fond de son beau corps ? Pas grand chose, de la parade dans les rues et aux terrasses de café, rien de plus. Contrairement à Marianne qui prenait son panard, elle ne connaissait plus que des demi orgasmes, quand il y en avait. Sans s'en rendre compte, elle glissait sur le toboggan de la vieillesse.
Quand elle rentra le soir chez elle après sa journée de plage, le corps gorgé de soleil, elle se dit qu'il était peut-être temps de raviver ses sens. Quand Alex l'avait pelotée dans l'eau, elle avait ressenti dans son bas-ventre une onde de chaleur inédite qu'elle avait fui bêtement. Si elle avait baisé aussi dans les dunes avec lui, à part Marianne, personne n'en aurait rien su et ce n'est sûrement pas elle qui aurait vendu la mèche. Et si je devenais moi aussi "une femme qui baise" ? Elle se garda évidemment d'étaler son état d'esprit à son mari qui revenait crevé du travail, à peine conscient de son bronzage. Et Corinne s'endormit la main entre ses cuisses.
Les jours suivants, Corinne ne put voir Marianne puisqu'elle était partie quelques jours chez sa fille pour embrasser ses petits enfants. Tout le contraire d'une "femme qui baise", se dit Corinne, encore épatée par la double vie de sa voisine. Elle en fut donc réduite à meubler son oisiveté seule, de léchage de vitrines en achats compulsifs inutiles et de terrasses de café en promenades solitaires. Elle se rendait compte qu'il n'était pas si simple pour une femme de son âge de susciter le désir masculin hors mariage. Elle se défoulait dans sa salle de sports, au cours des exercices collectifs ou sur des appareils, suant et soufflant dans sa tenue ad hoc. Courant sur un tapis roulant, elle échangea quelques mots avec son voisin sur le même engin, portant sur le rythme choisi. Le sien était plus élevé mais il était plus jeune, une quarantaine d'années, ce qu'elle lui fit remarquer.
- Comment ça, plus jeune ? On est dans la même tranche d'âge, non ? lui répondit-il.
- Pas vraiment, hélas, répondit Corinne entre deux respirations.
- Alors, vous faites vraiment plus jeune que votre âge, mais je n'insiste pas, répondit l'homme.
Flattée, Corinne ajouta que rester jeune pour une femme constituait un combat permanent et qu'elle s'y employait. Elle se mit à détailler son voisin, visiblement en forme avec des muscles apparents, observa ses mains dépourvus de bagues et accepta de le suivre sur les vélos fixes afin de poursuivre la conversation, tant il est vrai que ces exercices physiques en salle génèrent de l'ennui. A la fin de la séance, elle répondit favorablement à son invitation de boire un soda au bistrot voisin. Cet homme lui plaisait. Il émanait de lui un charme viril propre à séduire une femme d'âge mûr et quelque chose lui disait que c'était réciproque.
Elle regretta de ne pas avoir apporté un minimum de maquillage pour se rafraichir la façade autant que le gosier mais en compensation, fourra son soutien-gorge dans son sac, laissant ses seins pointer sous son tee shirt. Elle dénoua sa queue de cheval nécessitée par le sport, lissa sa mini jupe qu'elle avait heureusement revêtue et décida, au terme d'un bref débat, de ne pas porter de slip. Elle voulait se sentir "open", sexuellement disponible au moins mentalement.
En sirotant son soda, l'homme se présenta sous le prénom de Maxence, cadre informatique dans une entreprise proche, ce qui nécessitait un défoulement physique. Corinne avoua sa situation de pré retraitée ce qui surprit son interlocuteur. Une discussion sur leur vie privée s'enchaina. Il était divorcé et père de deux enfants dont il n'avait qu'épisodiquement la garde. Elle ne dissimula pas son mariage et même sa possibilité dans un avenir proche de devenir grand-mère. Elle avait décidé de jouer la carte de la franchise, en pensant à Marianne ne mentant ni sur son âge ni sur sa qualité de "mamie", ce qui ne l'empêchait pas de s'envoyer en l'air avec des hommes nettement plus jeunes.
Mais elle voyait bien que Maxence regardait ses seins pointant sous le léger tee shirt. Il n'avait probablement pas, aux yeux de Corinne, une vie sexuelle à la hauteur de ses désirs. Quand elle sortit de table car il était temps de rentrer, elle sentit son regard sur ses fesses roulant sous la mini-jupe. Ils se firent la bise en se quittant, leurs lèvres se frôlant. Une furieuse envie de baiser avec ce type l'assaillit mais elle était bien moins libérée que Marianne qui, elle, aurait tendu ses lèvres en mettant la main sur les parties génitales de l'homme. Elle partit frustrée, mécontente d'elle-même avec un grand vide dans le bas-ventre. Mais Maxence ne la retint pas.
Corinne se rendit compte que la fin de l'activité professionnelle, une fois l'impression de vacances perpétuelles évacuée, générait une oisiveté pas si simple à meubler. Elle se levait plus tard, trainait chez elle, mangeait en vitesse et peu en l'absence de son mari, et finissait par sortir l'après-midi sans toujours un but précis. Une déprime insidieuse était en train de la gagner. C'est pourquoi elle vit avec plaisir Marianne revenir chez elle et lui rendit visite. Elle lui confia son état d'esprit, sa petite déprime de pré retraitée, et en retour, sa voisine lui proposa de l'accompagner à nouveau à la plage car une période de beau temps s'annonçait.
- Rien ne vaut un bain de mer pour se remettre les idées en place avec une bonne dose de soleil en prime, lui assura-t-elle.
Cette fois, Corinne ne prit même pas son bikini. Elle se sentit beaucoup plus à l'aise dans sa nudité intégrale sur sa serviette de bain en compagnie de Marianne. Elle ne serrait plus les genoux, laissant son sexe prendre le soleil et le montrer aux promeneurs sur le sable. Les habitués vinrent à nouveau leur faire la bise. L'un d'entre eux resta à leurs côtés, un homme mince d'une cinquantaine d'années aux cheveux poivre et sel, que Marianne présenta à Corinne sous le prénom de Serge. Ils se baignèrent ensemble, se séchèrent ensemble mais Corinne ne put que constater le rapprochement de plus en plus évident entre sa voisine et le quinquagénaire. Ils devenaient caressants, y compris dans des zones réputées érogènes au point d'en arriver à la masturbation réciproque sans se préoccuper le moins du monde de l'environnement, à commencer par leur blonde voisine. Celle-ci ne fut pas surprise de les voir se relever en ramassant leurs serviettes. Mais à la différence de la fois précédente, Marianne s'adressa à Corinne avec ces mots :
- Ne reste pas ici toute seule, viens avec nous.
Corinne se leva comme une automate, sans trop savoir ce qui allait se passer alors qu'ils grimpaient tous les trois la dune dans le plus simple appareil. Elle fut vite fixée. Après avoir étalé leur serviette et s'y être allongés, Marianne et Serge entrèrent dans la phase des préliminaires de l'amour sans se préoccuper le moins du monde de la présence de l'élégante blonde, réduite au rôle de spectatrice, pour ne pas dire voyeuse.
Figée, statufiée, assise sur le sable, Corinne regarda Serge et Marianne se sucer, se lécher, guettant malgré elle le moment où l'un entrerait dans le corps de l'autre puisque telle était la finalité de ce repli dunaire à l'abri des regards de la plage. Le pénis mince et tendu fascinait Corinne. Elle n'avait jamais vu de près un homme en érection en dehors de son mari et de ses anciens partenaires. Quand Serge pénétra Marianne après lui avoir mis les pieds sur ses clavicules, Corinne ressentit une sensation de chaleur intense dans son bas-ventre comme si c'était elle qui avait été envahie. Et cette sensation perdura en regardant le cul mince et bronzé du quinquagénaire rouler, danser et louvoyer en surplomb d'une Marianne manifestant son plaisir avec des hou ! des oh ! des ah ! et des mmm ! si bien que la voyeuse se mit à se masturber. Elle les regarda changer de position et quand la sexagénaire se mit à cavaler à grands coups de fesses sur l'homme allongé, elle interpella Corinne :
- Tu vois Coco, c'est ça baiser. Et au lieu de te branler, approche-toi. Regarde de plus près. Et viens me remplacer.
De fait, Marianne quitta son monture, exposant le pénis vertical, pris la main de Corinne et la tira de façon qu'elle puisse à son tour chevaucher l'homme en érection. La blonde ne réfléchit même pas. Elle l'enfourcha, poussa un gros soupir, et se mit à son tour à rouler des hanches, d'avant en arrière et de gauche à droite, tout entière dévouée à cette bite pointue qui abolissait sa longue frustration. Elle sentit les mains de Marianne qui poussaient ses fesses pour accentuer l'envahissement mais c'était superflu car elle ne contrôlait plus guère l'emballement de sa croupe. Pétrissant en même temps le torse bronzé de son amant très conjoncturel, elle découvrait le sexe sans amour. Elle baisait au soleil.
Elle eut un orgasme violent, totalement inattendu et Marianne la tira sur le côté pour la remplacer et cavaler à son tour sur l'homme qu'on devine ravi d'être honoré par deux femelles aussi chaudes. Amant expérimenté, il savait retenir son sperme et après que la sexagénaire eut joui à son tour, il déplaça Corinne pour la prendre en levrette, face à la mer. Elle répondit à grands coups de fesses à cette nouvelle introduction car elle était loin d'être rassasiée. Marianne tournait autour du couple, tantôt caressant les couilles de Serge, tantôt embrassant Corinne sur la bouche en lui soufflant "c'est bon hein, laisse-toi aller, prends ton pied" et de fait, en sentant l'homme de plus en plus pointu, elle creusa les reins en gémissant "viens viens" et elle sentit une giclée de sperme envahir son déduit, ce qui déclencha un deuxième orgasme consécutif, événement inédit dans sa vie sexuelle contemporaine.
Radieuse, elle embrassa pour la première fois son amant de plage et lui prit la main pour aller au bain en compagnie de Marianne. C'est seulement après s'être baignée qu'elle se rendit compte qu'elle avait trompé son mari.
Dans un cas semblable, deux attitudes pouvaient être adoptées par Corinne. La première consistait à culpabiliser à mort et de mal vivre le mensonge vis à vis de son mari, en particulier lorsqu'il lui demanda si elle avait bien profité de sa journée de plage avec Marianne. La seconde serait un déclic dans son corps de femme mûre avec le besoin physique de "remettre ça" quelles qu'en soient les conséquences pour son couple.
Elle choisit une phase intermédiaire. Pas question de rompre avec son mari après tant d'années de mariage et pour autant, pas question non plus de ne pas revivre un moment aussi jouissif qu'une bonne baise extra conjugale. C'est ainsi que lors d'une séance de sport dans sa salle de fitness, elle renoua le contact avec Maxence, présent ce jour là. Elle lui proposa elle-même d'aller boire un verre après l'effort et il comprit à son attitude charmeuse, tant par ses postures que par son discours, qu'elle était "open". Marianne l'avait chapitrée pour qu'elle prenne l'initiative, arguant du fait que les hommes ont tendance à se méfier des procès en harcèlement sexuel. Aussi Corinne prit elle son courage à deux mains. Alors qu'ils se levaient pour quitter la terrasse du café, elle dit à Maxence, qu'elle tutoyait désormais :
- Tu as un peu de temps devant toi ?
- Euh... oui.
- J'ai envie de faire l'amour. On va chez toi ?
L'autre fut tellement surpris qu'il marqua un temps d'hésitation et Corinne craignit de se faire rembarrer. Puis il se ressaisit et dit :
- Mais... oui bien sûr. Viens, j'ai ma voiture pas loin.
Et c'est ainsi qu'à peine le seuil de l'appartement franchi, Corinne et Maxence s'enlacèrent et se déshabillèrent furieusement avant d'entamer de brefs préliminaires tant ils étaient impatients de copuler. Les coups de reins de Corinne, quelle que fût sa position, démontrèrent à son amant circonstanciel qu'il avait affaire à une grande amoureuse. Mais il avait lui aussi beaucoup à donner et une liaison durable s'engagea. Plus Corinne baisait et plus elle avait envie de baiser, pour la grande joie de son amant qui n'avait jamais connu une femme aussi ardente au pieu. Il se fichait bien de son âge tant elle lui donnait du plaisir, au point de satisfaire tous ses fantasmes. Elle écartait elle-même ses fesses pour qu'il entre dans son cul et sa langue pointue entrait dans le sien pour augmenter son érection, subtilité que lui avait enseignée Marianne sur la dune, en plein coït.
Corinne menait une double vie facilitée par sa condition de pré retraitée lui ouvrant de larges étendues de liberté, d'autant que son mari avait l'habitude de travailler tout l'été. Il constatait qu'elle avait une plus belle peau, rajeunissait autant par sa mine que par ses tenues parfois affriolantes, mais ne soupçonna guère une quelconque infidélité puisqu'il avait encore droit le dimanche matin à sa pipe et son enfourchement. Mais en cavalant, Corinne pensait surtout à Maxence. Autant elle avait été contrainte à la dette sexuelle pendant une longue période, autant elle se gavait désormais de bite, tellement focalisée sur ses coïts qu'elle se tenait jambes écartées au volant, sous la table, en regardant la télé comme si elle se tenait prête à être pénétrée. Maxence ne le sut pas mais elle lui fit une infidélité un jour de forte chaleur à la plage. Mikaël et Alex étaient venus leur faire la bise, toujours aussi bronzés et sexy. Quand Marianne ramassa sa serviette pour prendre la direction de la dune, Corinne fit de même après avoir taquiné le pénis d'Alex du pied. Les deux couples baisèrent en parallèle, excités par la présence de deux voyeurs qui se branlaient en les matant. C'est ce jour là que Corinne comprit qu'elle était devenue à son tour "une femme qui baise".
Sa liaison avec Maxence aurait pu durer encore si un jour, tout sourire, le mari de Corinne ne lui avait annoncé qu'un plan social dans son entreprise lui octroyait à son tour un départ en retraite anticipé. Et d'envisager illico l'achat d'un camping car pour courir non seulement la France mais l'Europe. Il fut un peu étonné du manque d'enthousiasme de Corinne mais celle-ci comprit que s'il y avait un choix à opérer, ce ne pouvait être la rupture à un âge où une histoire extra conjugale peut s'achever aussi vite qu'elle a commencé. D'autant que les rendez-vous avec Maxence s'espacèrent, par la force des choses, et elle le soupçonna de lui avoir trouvé une remplaçante. Il s'agissait de son ex femme qui, après une liaison ratée, revenait vers son légitime, lequel fut heureux de retrouver une vie de couple normale. Corinne en fut heureuse pour lui et lui signifia que leur relation s'achevait, non sans avoir versé quelques larmes. Mais la raison finit par l'emporter. Son corps avait bien profité de sa liberté, il était temps de l'assagir.
Et c'est ainsi que trois mois plus tard, Corinne se retrouva sur le siège passager d'un camping car en train de visiter la Croatie. Au fond, ce n'était pas une si mauvaise vie alors qu'elle venait tout juste d'avoir soixante ans.
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