Paroles de femmes sensuelles (1)
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 08-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 211 fois depuis sa publication.
Elles s'appellent Amandine, Sandrine, Caroline, Corinne, Maud, Camille, Oriane et Magali. Elles sont mariées, divorcées, en concubinage ou célibataire, travaillent et recoupent toutes les tranches d'âge. Avec franchise, elles ont accepté de répondre à l'enquête menée par une autre femme sur leur vie sexuelle. Commençons par la plus jeune et enchainons avec la plus âgée.
Camille, 25 ans, célibataire, agente immobilière, 1,55m, 50 kg, cheveux blonds portés longs.
"Je suis comme beaucoup de filles de mon âge, je cherche l'homme de ma vie mais je ne l'ai toujours pas trouvé. La nature ne m'ayant pas desservie avec un joli minois et un beau petit cul, et mon travail me mettant en contact avec un public varié, je ne manque pas de soupirants. Bon, soyons honnête, ce sont plutôt des partenaires sexuels. N'étant pas du genre à jouer les chochottes, quand un homme me plait, il passe vite le test du plumard. En général, c'est plutôt banal et le garçon ou l'homme mûr sont gentiment remerciés. Mais une fois l'un d'entre eux m'a fait vraiment jouir et il cochait toutes les autres cases du futur mari. Hélas, il était marié et ne voulait pas quitter son épouse. Cela m'est arrivé d'autres fois et voilà pourquoi j'ai coiffé Sainte Catherine cette année. Mais je ne désespère pas. Après tout, j'ai le temps.
Magali, 60 ans, divorcée, orthoptiste, 1,60 m, 55 kg, cheveux blonds cendrés souvent en chignon.
Cela fait maintenant dix ans que je vis seule suite à une séparation de gré à gré avec mon conjoint et je m'en porte très bien. Contrairement à ce que la plupart des gens croient, ce n'est pas parce qu'on a atteint la soixantaine qu'on a abdiqué toute vie sexuelle. J'ai toujours entretenu mon corps pour rester attractive car le sexe, j'aime vraiment ça, et depuis toujours. Evidemment, à mon âge, on ne fait plus vraiment l'amour. On baise. J'ai actuellement deux amants à disposition, un de mon âge particulièrement cochon qui satisfait tous mes fantasmes et un trentenaire amateur de femmes mûres bien cochonnes comme moi. Contrairement au premier qui aime prendre son temps, le second me bouscule, me chahute, me transperce et me fait gueuler de plaisir. Avec lui, je rajeunis. Le seul hic est que je mets une semaine à m'en remettre tant je suis vermoulue. Mais dès que je le vois, je mouille comme une jeune fille. Et ça me rassure. Tiens, rien que d'en parler, je me sens humide...
Blandine, 37 ans, mariée deux enfants, pharmacienne, 1,62m, 53 kg, cheveux blonds longs et yeux bleus.
Ma vie sexuelle est celle de beaucoup de femmes mariées heureuses en ménage. Eh oui, ça existe encore. Mais elle n'est pas pour autant plan-plan et c'est ce qui permet à notre couple, marié depuis dix ans, de durer. Pour nous, le sexe est une drogue dure et on n'a pas besoin de ma pharmacopée à disposition pour baiser. Car oui, on baise plus qu'on ne fait l'amour. Quand les enfants sont couchés, on regarde des vidéo pornos au lit sur notre tablette, avant et pendant nos ébats, comme si on participait à des plans à quatre, ce qu'on n'a jamais fait en réel. Du moins à ce jour. On se lit aussi des histoires de sexe sur le site HDS pour trouver des inspirations nouvelles. C'est en lisant certains témoignages de femmes que j'ai fini par accepter d'être sodomisée, ce que j'avais longtemps refusé à mon mari. Maintenant, c'est devenu une variante de nos accouplements comme une autre. J'arrive même à jouir de mon petit cul. Si mes employées le savaient...
Sandrine, 45 ans, en concubinage, libraire, 1,75m, 78 kg, cheveux gris coupés très courts, à la garçonne.
Ma vie sexuelle connait des hauts et des bas. Je n'ai pas un physique de mannequin et pour avoir envie de coucher avec moi, il faut aimer les femmes bien en chair avec de gros seins, de fortes cuisses et des fesses charnues. Heureusement, il reste des hommes qui ne bandent pas que pour les sylphides. Mon compagnon du moment qui vit avec moi depuis un peu moins d'un an adore me voir à poil et je dois dire qu'il assure un max.
Il a intérêt car je vois passer dans mon commerce certains hommes qui reluquent mes nichons, généralement bien découverts, et guettent l'écartement de mes fortes cuisses. Dans ma tête, je suis open et je dois vous avouer que mon arrière-boutique où je stocke mes bouquins a parfois été le théâtre d'accouplements à la hussarde qui m'ont mis la tête à l'envers et le corps en feu. Je ne vois pas pourquoi je ferais des manières. A la quarantaine, une femme est en pleine possession de sa sexualité et je ne suis pas mariée. Je n'ai pas tant d'occasions même si "on" sait que je baise. Mais je raconte tout à mon compagnon qui est aussi libre que moi et vous savez quoi ? Après, on baise...
Caroline, 50 ans, mariée, deux enfants adultes, agricultrice bio, 1,57m, 50 kg. Cheveux gris abondants parfois ramenés dans une couette.
Je me suis mariée à vingt ans avec un homme de 35 ans qui m'a fait connaitre tous les plaisirs du sexe. Mais le temps a passé et je suis maintenant une quinquagénaire aux cheveux gris que je me refuse à teindre, aux seins un peu tombants mais assumés puisque je ne porte jamais de soutien-gorge et un fessier large et charnu mais encore ferme grâce à l'activité physique générée par mon métier d'agricultrice. Dès que les beaux jours arrivent, je suis à poil sous mes robes parce que j'aime me sentir libre et sans entraves. Ma sexualité a évidemment évolué. Vu son âge, mon mari ne parvient plus à assouvir mes besoins, qui n'ont jamais baissé.
Mais c'est un homme compréhensif. Il accepte qu'un autre que lui satisfasse mes pulsions, en particulier l'été quand je suis nue sous mes robes légères, comme si j'étais disponible. Sa seule exigence est de pouvoir mater quand je me fais baiser car il est devenu voyeur avec l'âge. Cela m'excite plus que cela me dérange car j'ai eu en parallèle une tendance à l'exhib. Si un client du marché où je vends me drague parce qu'il sent en moi une femme qui baise, et s'il a l'heur de me plaire, on se donne rendez-vous à la ferme dans l'après-midi et je jouis de ses assauts tout en regardant mon mari se palucher dans un coin de la chambre. J'ai donc une vie sexuelle encore active, pas conventionnelle et j'espère bien que ça va encore durer.
Maud, 46 ans, divorcée, trois enfants, bénévole associative, 1m74, 60 kg, cheveux blonds vénitien, yeux verts.
Ma vie sexuelle ? Pfff. Je ne sais pas si ça vaut le coup d'en parler. Depuis que mon mari m'a larguée pour une pouffe de vingt ans, je galère pour trouver un remplaçant, sans être tout à fait sûre de le vouloir. J'enrage encore de ce divorce car, en toute honnêteté, j'ai encore un physique avantageux et d'ailleurs, beaucoup de gens ne comprennent pas que je sois seule. Vu que j'ai toujours à charge mon dernier fils, il n'est pas simple pour moi de nouer une relation avec un homme qui passe obligatoirement par le lit. Le sexe, j'ai toujours aimé ça et ce n'est pas sur ce plan que mon mariage a échoué, j'en suis convaincue.
Pour baiser, je suis obligée d'attendre les vacances. Mon ex prend en charge mon fils. Comme je n'ai pas beaucoup de temps, je cherche l'efficacité. Je prends un billet d'avion pour Ibiza ou pour une semaine au club Med réputés comme des baisodromes. Une femme qui veut baiser, même à 46 ans et a fortiori pas trop mal fichue, finit toujours par baiser. Je fais péter mes hormones, en duo ou à plusieurs, peu importe. Comme j'ai accouché trois fois, j'aime les grosses bites qui me remplissent et je ne crois pas décevoir ceux qui ont le bonheur de se retrouver entre mes cuisses fuselées. Mais il faut rentrer un jour et je me retrouve à la case départ. Vais-je rester seule jusqu'à la fin de ma vie ?
Corinne, 58 ans, mariée, deux enfants adultes, préretraitée, 1,75m, 70kg, cheveux teints en blonds mi longs.
Je ne sais pas ce qui se passe en moi mais depuis que je ne travaille plus, j'ai littéralement le feu au derrière. Il faut dire que mon mari est toujours en activité et que j'ai tous les jours devant moi une journée constituée uniquement de séances à la salle de gym, de ballades et de tâches domestiques. Le fait de ne plus travailler m'a donné envie de vivre pleinement ce qui me reste de ma féminité, pas trop abîmée vu que j'ai toujours été considérée comme une belle femme. Mais je sais que ça ne va pas durer. Alors, le besoin de profiter de mon corps se fait pressant et pour la première fois de ma vie de couple, il m'arrive de basculer dans l'adultère. A la salle de gym, ma plastique moulée dans du coton ne passe pas inaperçue et comme je ne suis pas dissuasive, je me fais parfois raccompagner à la sortie, sauf que je passe par la case hôtel avant de rentrer chez moi. J'ai un faible pour les mecs musclés et tatoués qui soulèvent de la fonte, quel que soit leur âge. S'il est jeune et bien monté, je lui fais découvrir tout ce qu'une femme mûre et expérimentée peut lui procurer comme plaisirs et il arrive qu'il soit surpris. Je l'avoue, je n'ai jamais été aussi salope. Je fais tout, vraiment tout. Si mon mari le savait, il serait fou, mais je tiens à préserver ma vie conjugale et je dissimule. De toute manière, dans deux ans, il sera lui aussi à la retraite et c'en sera fini de mes escapades hôtelières. Alors, autant en profiter, hein ?
Oriane, 32 ans, mariée, un enfant en bas âge, bibliothécaire, 1,55m, 50 kg, cheveux bruns longs souvent en chignon.
Je me suis mariée tard, à 30 ans car il faut dire que mon physique ne m'avantage guère et les hommes ne me couraient pas après malgré mon charme certain, je tiens à le dire. Ils préféraient considérer mes grosses fesses qui, il est vrai, déséquilibrent un peu l'ensemble de mon corps car je suis mince du haut. C'est pourquoi ma vie sexuelle a été longtemps désertique jusqu'à ce que je trouve l'homme de ma vie. Pas comme moi un intellectuel à lunettes mais un travailleur costaud, pas compliqué qui a tout de suite aimé mon corps. Il a fantasmé d'emblée sur mon gros derrière, un mot que j'ai fini par oublier pour le remplacer par "mon cul".
Au début de notre relation, c'était forcément chaste car j'étais vierge. Eh oui, ça arrive encore à l'âge adulte. Il a su cependant me rassurer et non seulement il m'a dépucelée mais il m'a fait quasi en même temps découvrir le plaisir anal pour un autre dépucelage. En bref, j'ai découvert avec lui la sexualité pleine et entière et j'ai largement rattrapé le temps perdu. Je suis devenue insatiable à tel point que je suis parfois obligée de filer dans les toilettes de la bibliothèque pour me masturber, en attendant de retrouver celui qui est devenu mon mari. Je ne sais pas si on peut dire qu'on fait l'amour, même si c'est le cas. J'ai plutôt l'impression qu'on baise quand il me met sa grosse bite dans mon cul joufflu. Je me garde bien de le lui interdire. D'abord, j'aime ça et ensuite, j'aurais trop peur qu'il aille voir ailleurs. J'ai toujours un peu ce complexe du "thon", comme disent les mecs.
Fin du premier épisode, le suivant étant consacré à une expérience sexuelle particulière de toutes ces femmes.
A SUIVRE
Camille, 25 ans, célibataire, agente immobilière, 1,55m, 50 kg, cheveux blonds portés longs.
"Je suis comme beaucoup de filles de mon âge, je cherche l'homme de ma vie mais je ne l'ai toujours pas trouvé. La nature ne m'ayant pas desservie avec un joli minois et un beau petit cul, et mon travail me mettant en contact avec un public varié, je ne manque pas de soupirants. Bon, soyons honnête, ce sont plutôt des partenaires sexuels. N'étant pas du genre à jouer les chochottes, quand un homme me plait, il passe vite le test du plumard. En général, c'est plutôt banal et le garçon ou l'homme mûr sont gentiment remerciés. Mais une fois l'un d'entre eux m'a fait vraiment jouir et il cochait toutes les autres cases du futur mari. Hélas, il était marié et ne voulait pas quitter son épouse. Cela m'est arrivé d'autres fois et voilà pourquoi j'ai coiffé Sainte Catherine cette année. Mais je ne désespère pas. Après tout, j'ai le temps.
Magali, 60 ans, divorcée, orthoptiste, 1,60 m, 55 kg, cheveux blonds cendrés souvent en chignon.
Cela fait maintenant dix ans que je vis seule suite à une séparation de gré à gré avec mon conjoint et je m'en porte très bien. Contrairement à ce que la plupart des gens croient, ce n'est pas parce qu'on a atteint la soixantaine qu'on a abdiqué toute vie sexuelle. J'ai toujours entretenu mon corps pour rester attractive car le sexe, j'aime vraiment ça, et depuis toujours. Evidemment, à mon âge, on ne fait plus vraiment l'amour. On baise. J'ai actuellement deux amants à disposition, un de mon âge particulièrement cochon qui satisfait tous mes fantasmes et un trentenaire amateur de femmes mûres bien cochonnes comme moi. Contrairement au premier qui aime prendre son temps, le second me bouscule, me chahute, me transperce et me fait gueuler de plaisir. Avec lui, je rajeunis. Le seul hic est que je mets une semaine à m'en remettre tant je suis vermoulue. Mais dès que je le vois, je mouille comme une jeune fille. Et ça me rassure. Tiens, rien que d'en parler, je me sens humide...
Blandine, 37 ans, mariée deux enfants, pharmacienne, 1,62m, 53 kg, cheveux blonds longs et yeux bleus.
Ma vie sexuelle est celle de beaucoup de femmes mariées heureuses en ménage. Eh oui, ça existe encore. Mais elle n'est pas pour autant plan-plan et c'est ce qui permet à notre couple, marié depuis dix ans, de durer. Pour nous, le sexe est une drogue dure et on n'a pas besoin de ma pharmacopée à disposition pour baiser. Car oui, on baise plus qu'on ne fait l'amour. Quand les enfants sont couchés, on regarde des vidéo pornos au lit sur notre tablette, avant et pendant nos ébats, comme si on participait à des plans à quatre, ce qu'on n'a jamais fait en réel. Du moins à ce jour. On se lit aussi des histoires de sexe sur le site HDS pour trouver des inspirations nouvelles. C'est en lisant certains témoignages de femmes que j'ai fini par accepter d'être sodomisée, ce que j'avais longtemps refusé à mon mari. Maintenant, c'est devenu une variante de nos accouplements comme une autre. J'arrive même à jouir de mon petit cul. Si mes employées le savaient...
Sandrine, 45 ans, en concubinage, libraire, 1,75m, 78 kg, cheveux gris coupés très courts, à la garçonne.
Ma vie sexuelle connait des hauts et des bas. Je n'ai pas un physique de mannequin et pour avoir envie de coucher avec moi, il faut aimer les femmes bien en chair avec de gros seins, de fortes cuisses et des fesses charnues. Heureusement, il reste des hommes qui ne bandent pas que pour les sylphides. Mon compagnon du moment qui vit avec moi depuis un peu moins d'un an adore me voir à poil et je dois dire qu'il assure un max.
Il a intérêt car je vois passer dans mon commerce certains hommes qui reluquent mes nichons, généralement bien découverts, et guettent l'écartement de mes fortes cuisses. Dans ma tête, je suis open et je dois vous avouer que mon arrière-boutique où je stocke mes bouquins a parfois été le théâtre d'accouplements à la hussarde qui m'ont mis la tête à l'envers et le corps en feu. Je ne vois pas pourquoi je ferais des manières. A la quarantaine, une femme est en pleine possession de sa sexualité et je ne suis pas mariée. Je n'ai pas tant d'occasions même si "on" sait que je baise. Mais je raconte tout à mon compagnon qui est aussi libre que moi et vous savez quoi ? Après, on baise...
Caroline, 50 ans, mariée, deux enfants adultes, agricultrice bio, 1,57m, 50 kg. Cheveux gris abondants parfois ramenés dans une couette.
Je me suis mariée à vingt ans avec un homme de 35 ans qui m'a fait connaitre tous les plaisirs du sexe. Mais le temps a passé et je suis maintenant une quinquagénaire aux cheveux gris que je me refuse à teindre, aux seins un peu tombants mais assumés puisque je ne porte jamais de soutien-gorge et un fessier large et charnu mais encore ferme grâce à l'activité physique générée par mon métier d'agricultrice. Dès que les beaux jours arrivent, je suis à poil sous mes robes parce que j'aime me sentir libre et sans entraves. Ma sexualité a évidemment évolué. Vu son âge, mon mari ne parvient plus à assouvir mes besoins, qui n'ont jamais baissé.
Mais c'est un homme compréhensif. Il accepte qu'un autre que lui satisfasse mes pulsions, en particulier l'été quand je suis nue sous mes robes légères, comme si j'étais disponible. Sa seule exigence est de pouvoir mater quand je me fais baiser car il est devenu voyeur avec l'âge. Cela m'excite plus que cela me dérange car j'ai eu en parallèle une tendance à l'exhib. Si un client du marché où je vends me drague parce qu'il sent en moi une femme qui baise, et s'il a l'heur de me plaire, on se donne rendez-vous à la ferme dans l'après-midi et je jouis de ses assauts tout en regardant mon mari se palucher dans un coin de la chambre. J'ai donc une vie sexuelle encore active, pas conventionnelle et j'espère bien que ça va encore durer.
Maud, 46 ans, divorcée, trois enfants, bénévole associative, 1m74, 60 kg, cheveux blonds vénitien, yeux verts.
Ma vie sexuelle ? Pfff. Je ne sais pas si ça vaut le coup d'en parler. Depuis que mon mari m'a larguée pour une pouffe de vingt ans, je galère pour trouver un remplaçant, sans être tout à fait sûre de le vouloir. J'enrage encore de ce divorce car, en toute honnêteté, j'ai encore un physique avantageux et d'ailleurs, beaucoup de gens ne comprennent pas que je sois seule. Vu que j'ai toujours à charge mon dernier fils, il n'est pas simple pour moi de nouer une relation avec un homme qui passe obligatoirement par le lit. Le sexe, j'ai toujours aimé ça et ce n'est pas sur ce plan que mon mariage a échoué, j'en suis convaincue.
Pour baiser, je suis obligée d'attendre les vacances. Mon ex prend en charge mon fils. Comme je n'ai pas beaucoup de temps, je cherche l'efficacité. Je prends un billet d'avion pour Ibiza ou pour une semaine au club Med réputés comme des baisodromes. Une femme qui veut baiser, même à 46 ans et a fortiori pas trop mal fichue, finit toujours par baiser. Je fais péter mes hormones, en duo ou à plusieurs, peu importe. Comme j'ai accouché trois fois, j'aime les grosses bites qui me remplissent et je ne crois pas décevoir ceux qui ont le bonheur de se retrouver entre mes cuisses fuselées. Mais il faut rentrer un jour et je me retrouve à la case départ. Vais-je rester seule jusqu'à la fin de ma vie ?
Corinne, 58 ans, mariée, deux enfants adultes, préretraitée, 1,75m, 70kg, cheveux teints en blonds mi longs.
Je ne sais pas ce qui se passe en moi mais depuis que je ne travaille plus, j'ai littéralement le feu au derrière. Il faut dire que mon mari est toujours en activité et que j'ai tous les jours devant moi une journée constituée uniquement de séances à la salle de gym, de ballades et de tâches domestiques. Le fait de ne plus travailler m'a donné envie de vivre pleinement ce qui me reste de ma féminité, pas trop abîmée vu que j'ai toujours été considérée comme une belle femme. Mais je sais que ça ne va pas durer. Alors, le besoin de profiter de mon corps se fait pressant et pour la première fois de ma vie de couple, il m'arrive de basculer dans l'adultère. A la salle de gym, ma plastique moulée dans du coton ne passe pas inaperçue et comme je ne suis pas dissuasive, je me fais parfois raccompagner à la sortie, sauf que je passe par la case hôtel avant de rentrer chez moi. J'ai un faible pour les mecs musclés et tatoués qui soulèvent de la fonte, quel que soit leur âge. S'il est jeune et bien monté, je lui fais découvrir tout ce qu'une femme mûre et expérimentée peut lui procurer comme plaisirs et il arrive qu'il soit surpris. Je l'avoue, je n'ai jamais été aussi salope. Je fais tout, vraiment tout. Si mon mari le savait, il serait fou, mais je tiens à préserver ma vie conjugale et je dissimule. De toute manière, dans deux ans, il sera lui aussi à la retraite et c'en sera fini de mes escapades hôtelières. Alors, autant en profiter, hein ?
Oriane, 32 ans, mariée, un enfant en bas âge, bibliothécaire, 1,55m, 50 kg, cheveux bruns longs souvent en chignon.
Je me suis mariée tard, à 30 ans car il faut dire que mon physique ne m'avantage guère et les hommes ne me couraient pas après malgré mon charme certain, je tiens à le dire. Ils préféraient considérer mes grosses fesses qui, il est vrai, déséquilibrent un peu l'ensemble de mon corps car je suis mince du haut. C'est pourquoi ma vie sexuelle a été longtemps désertique jusqu'à ce que je trouve l'homme de ma vie. Pas comme moi un intellectuel à lunettes mais un travailleur costaud, pas compliqué qui a tout de suite aimé mon corps. Il a fantasmé d'emblée sur mon gros derrière, un mot que j'ai fini par oublier pour le remplacer par "mon cul".
Au début de notre relation, c'était forcément chaste car j'étais vierge. Eh oui, ça arrive encore à l'âge adulte. Il a su cependant me rassurer et non seulement il m'a dépucelée mais il m'a fait quasi en même temps découvrir le plaisir anal pour un autre dépucelage. En bref, j'ai découvert avec lui la sexualité pleine et entière et j'ai largement rattrapé le temps perdu. Je suis devenue insatiable à tel point que je suis parfois obligée de filer dans les toilettes de la bibliothèque pour me masturber, en attendant de retrouver celui qui est devenu mon mari. Je ne sais pas si on peut dire qu'on fait l'amour, même si c'est le cas. J'ai plutôt l'impression qu'on baise quand il me met sa grosse bite dans mon cul joufflu. Je me garde bien de le lui interdire. D'abord, j'aime ça et ensuite, j'aurais trop peur qu'il aille voir ailleurs. J'ai toujours un peu ce complexe du "thon", comme disent les mecs.
Fin du premier épisode, le suivant étant consacré à une expérience sexuelle particulière de toutes ces femmes.
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3 avis des lecteurs et lectrices après lecture : Les auteurs apprécient les commentaires de leurs lecteurs
Les avis des lecteurs
@Bab 79. Merci pour votre témoignage Nathalie et j'espère que les deux textes suivants vous plairont aussi.
@ Olga T. Merci Olga et même remarque que précédemment.
@ Olga T. Merci Olga et même remarque que précédemment.
merci pour ces différents portraits très agréable échanger nos vies privés moi nathalie 52 ans pas trés grande 1.55 m pour 70 kg forte poitrine (115d ) mariée 3 fois , j aime les hommes ,part mon travail caissière en grande distribution j aime voir les regards sur mes seins autant part hommes ou part femmes . mon premier mari routier partant la semaine j ai commencée a age de 25 ans a jouée avec le regard hommes mature a ma caisse , souvent les habitués venaient a moi et mataient ma poitrine . un jour été munie une robe très courte et decoltée prononcée , je mouillais au regard de certain hommes souriant dont un me dit vous très belle vous avez ce il faut , c était la première fois un homme mature me draguais, il devais avoir environ de 60 ans a mon retour en dépassant un routier il arrètais pas de me faire des appelles de phares , je ralenti pour restée devant et je tourne au premier parking il me suit je descend de ma voiture en disant bonjour il me répond trés joli poitrine avec son accent portugais , je te ferais bien visiter ma cabine me dit il en ouvrant la porte passager . je ne repond pas je monte , il tire les rideaux je denude ma poitrine et je defais sa ceinture pour lui attraper son sex en bouche , j en avais très envie , c étais la première que je trompais mon mari et cela a pas été la dernière.........
Merci Micky pour cette galerie de portraits, très diversifiée et qui présage une suite très intéressante!
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