Paroles de femmes sensuelles (2)

- Par l'auteur HDS Micky -
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Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 10-10-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
Cette histoire de sexe a été affichée 82 fois depuis sa publication.
‌‌Suite au précédent récit, des femmes de tous âges et de tous milieux répondent à des questions intimes sur leur vie sexuelle. Après les présentations, elles évoquent ici un souvenir particulier.


Magali (60 ans). Des souvenirs de sexe, vu mon âge, j'en ai beaucoup, de toutes sortes et en dégager un plus particulièrement est assez difficile. C'est pourquoi je vais raconter un des plus récents, ma mémoire est encore fraiche. J'avais dans mon cabinet d'orthoptiste un patient sortant de mon ordinaire puisque d'à peine trente ans alors que d'habitude, ce sont des enfants ou des vieux. Un vrai beau mec pour lequel j'ai fait un peu de zèle et de charme, sans intention particulière vu la différence d'âge. Juste pour plaire.

Mais au bout de nos séances prévues par la prescription, voilà qu'il m'invite à diner. A la fois flattée et étonnée, j'ai évidemment accepté. Je me suis mise sur mon trente et un, ma robe tour du cou décolletée jusqu'aux reins, sans soutif et arrivant à mi-cuisses, histoire de me rajeunir autant que faire se peut. Pendant le repas, le garçon se mit à me draguer, insistant sur mon charme et même la beauté de mon corps, après qu'il eut appris de ma bouche que j'étais divorcée de longue date. Il en faisait des tonnes sur le baratin mais ça fait toujours plaisir à entendre quand on a atteint les 60 balais.

J'ai évidemment compris qu'il voulait me baiser ce qui m'étonnait et ma ravissait à la fois. Quand il m'a raccompagnée chez moi, je lui ai proposé de boire un dernier verre, n'étant pas disposée à laisser passer une occasion pareille. A peine étions nous entrés chez moi qu'il ma soulevée comme une plume et m'a entrainée dans ma chambre. Pour la forme, j'ai protesté mais dès que je me suis retrouvée sur mon lit, j'ai capitulé sans condition. Il m'a sorti illico son engin, bien long, bien raide, très flatteur pour moi tandis que je me tortillais pour me débarrasser de ma belle robe. Je craignais qu'il débande en découvrant mon corps de sexagénaire mais que nenni. Il fait partie de la catégorie des jeunes hommes amateurs de femmes mûres, dont j'ai souvent usé et qui font mon bonheur.

Il n'a pas mis de capote car il était aussi pressé que moi de faire grincer mon lit. Il m'a écartelée, fouillée, creusée, défoncée avec toute sa vigueur de jeune homme sans égard pour le physique de la sexa, comme si j'avais son âge. Mais je lui ai montré par mes coups de reins, en dessous comme en dessus, qu'il n'était pas tombé sur une passive. Je l'ai même fait gémir en lui prenant les chevilles, en les basculant en arrière, en léchant son petit trou et en gobant ses couilles. On a fait à peu près tout ce qu'un couple qui baise peut faire, nonobstant une différence d'âge qui ne se voyait plus vraiment.  Mais au bout de presque une heure, après avoir connu trois orgasmes, j'ai demandé grâce. Il m'a arrosée de son jus et je l'ai fini à la bouche. Il m'a fallu une semaine pour m'en remettre tant il m'avait laminée. Mais je vous l'avoue, j'ai pris un énorme panard et c'est pourquoi je vous l'ai raconté.

Sandrine (45 ans). Je n'ai pas une vie sexuelle conventionnelle parce que je suis une femme libre, bien qu'en concubinage. Mon métier de libraire me met en contact avec un public varié, généralement des femmes, mais l'expérience que je vais raconter n'est pas avec un client. J'avais eu l'idée un peu folle d'inviter à une signature un écrivain connu dont j'apprécie l'oeuvre, en étant persuadée qu'il n'accepterait pas, ni son éditeur, vu que je tiens une petite librairie.

Eh bien si. J'en étais ravie, fébrile et impatiente de l'accueillir et je fis en sorte de promouvoir au maximum sa venue. Le voir en chair et en os m'avait excitée le jour J, où on se bouscula dans mon local pour lui faire signer son dernier livre. Sur une impulsion, j'avais opté pour ma robe à boutons afin de dégager mon long sillon mammaire. L'écrivain y plongea plusieurs fois le regard tout en me faisant du charme. Je n'en revenais pas alors qu'il signait des livres pour des femmes bien plus jolies que moi.

Du coup, je me suis éclipsée pour virer mon soutif et mon slip afin que mes seins et mes fesses puissent bouger à l'aise. Je me débrouillai pour les lui mettre de temps en temps sous le nez et je voyais bien que ça l'excitait. J'ai passé un coup de fil à mon compagnon pour le prévenir que je serais sans doute en retard et qu'il dine sans moi. Mon idée était de l'inviter au restaurant après la signature. C'était celui de l'hôtel où je lui avais réservé une chambre. La perspective de coucher avec un écrivain célèbre, pour la petite libraire que je suis, avait de quoi me mettre en transes. Quand, à l'issue du diner où il n'avait cessé de me faire du pied et du genou sans trop que je le repousse, il me proposa de "monter", je le suivis ou plutôt le précédais en faisant rouler mon fessier charnu sous ma robe. Laquelle tomba comme une corolle à peine entrée dans la chambre.

"Putain quel corps !" Tels furent ces mots peu littéraires quand il me vit nue sur le lit. Je dois dire que l'écrivain, réputé comme un homme à femmes, a été à la hauteur de sa réputation. Il m'a fait jouir plusieurs fois, a rechargé après avoir giclé entre mes nichons sur une cravate de notaire (ma spécialité) et m'a beaucoup parlé en me baisant, ce qui m'a fort excitée s'il en était besoin. Il adore les femmes bien en chair. Je lui ai montré que je pouvais aussi être très crue, bien que littéraire également. Bref, on a super bien baisé et j'ai eu plein de choses à raconter à mon compagnon le lendemain, après que je me fus levée si tard que ma librairie resta fermée jusqu'à l'après-midi. Sans explication.

Blandine (37 ans). Peut-être parce que j'appartiens à une profession du milieu médical, je suis convaincue qu'une femme a besoin physiologiquement et mentalement d'être pénétrée souvent, surtout quand elles sont jeunes mais pas que (voir la confession de Magali que j'ai pu lire dans le chapitre précédent). Même quand ce besoin n'est pas créé par l'amour que peut se porter un couple. C'est ce que des femmes ayant peur du pénis et donc en manque de sexe ont du mal à comprendre.

Ce n'est pas mon cas, ni même celui de mes trois employées, deux préparatrices et une pharmacienne entre trente et quarante ans, les deux premières en couple, la troisième célibataire. Elles ont une vie sexuelle épanouie que je favorise en leur accordant du temps libre quand je sens qu'elles sont dans le besoin.
Je l'ai dit dans l'entretien précédent, le sexe est pour mon mari et moi une drogue dure. Puisqu'il faut donner un exemple d'un moment érotique particulier, j'en signalerai un qui a eu d'autres manifestations. En pleine journée de travail, mon mari m'appelle sur mon portable et me souffle : "j'ai envie de baiser. Maintenant". Je lui dit que ce n'est pas possible, qu'on a trop de boulot, mais voilà qu'il déboule à la pharmacie sans tenir compte de mon refus. Rien qu'à le regarder, le regard en feu, je sais qu'il bande déjà pour moi. Je ne me sens pas la force de le congédier, d'autant que je mouille en pensant à sa queue raide. J'avise ma principale collaboratrice que je vais faire un tour aux stocks à l'arrière de l'officine. Elle a compris, me fait un clin d'oeil et laisse le passage à mon mari derrière le comptoir.

Dans la pièce du fond, porte fermée, je proteste pour la forme mais déjà, il me coince contre une table où je me retrouve assise, prestement déculottée par ses soins et la chatte aussitôt dans sa bouche. Comment résister à ça ? Il m'a mis le feu avec sa langue. Il se relève, le museau gluant de cyprine, et m'enfile debout, jusqu'à la garde. J'ai juste eu le temps de déboutonner ma blouse et d'ôter mon tee shirt pour qu'il puisse lécher mes petits seins, ma principale zone érogène, et ça clapote dans le réduit. J'en ai perdu la barrette qui tient mon chignon. Heureusement que la table est calée contre le mur car il cogne dur, mes jambes calées au creux de ses bras. 
- Tu baises ? me souffle-t-il.
- Oui oui oui.
- Dis-le que tu baises.
- Je baise ! Je baise ! 
- Tu l'aimes ma bite ?
- Oui oui oui, elle est boooonne. Encoooore !

C'est à peu près ce qui se passe à chaque fois qu'il vient me sauter au boulot. Il étouffe mon orgasme en couvrant ma bouche de sa main et laisse une grosse flaque de sperme au sol, que je devrai ensuite éponger. Je descends de la table en flageolant et me reculotte tandis qu'il remonte son pantalon tombé sur ses chevilles Il m'a baisée à la hussarde et on adore ça tous les deux. En sortant, j'ai l'oeil un peu vitreux et les filles me regardent avec un sourire en coin. Parfois, l'une d'elles me demande ensuite de partir plus tôt, comme si je l'avais inspirée. Je sais alors que son mec va vivre un moment inattendu auquel j'aurais eu ma part de responsabilité. Et ça me réjouit.

Camille (25 ans). Vu mon âge, je n'ai pas suffisamment d'expérience pour dégager un fait érotique particulier comme les femmes dont j'ai pu lire les récits. J'ai quand même envie de raconter ce qui m'est arrivé récemment, car c'est assez drôle. Comme il n'y a malheureusement pas trop de boulot en ce moment dans mon agence immobilière, mon amant du moment, mon chef d'agence, un homme de 40 ans marié et père de famille, m'avait proposé d'aller baiser chez moi en fin de matinée.

Il est rare que je refuse ce genre de proposition. On avait donc commencé notre petite affaire, tous les deux nus sur mon lit. Armand, son prénom, était en train de bouffer ma petite chatte en guise de préliminaire quand mon portable a sonné. J'avais eu une touche avec un client et vu qu'ils sont peu nombreux, j'ai tout de suite attrapé mon portable, tout en maintenant la tête de mon lécheur là où elle devait être. Ce n'était pas un client. C'était ma mère. Elle s'inquiète beaucoup de moi en ce moment, parce qu'elle a peur pour mon boulot et aussi parce qu'elle déplore de me voir toujours célibataire. Je restitue à peu près notre échange.
- Ma chérie, tu es au travail ? Je te dérange ?
- Euh... oui un peu c'est pour quoi ? 
- Je vais être rapide. Avec ton père, on va te léguer une somme pour que tu puisses voir venir. Qu'en penses-tu ?
- (Moi, gémissant suite à un coup de langue sur mon clito) Mmmh ouiii, c'est... une bonne idée.
- C'est bizarre ta réponse. On dirait que tu tu t'en plains.
- Nnnnon, non, mmmmhh, ohhhh...
- Qu'est-ce que se passe ? Tu es malade ?
- Mais non, je... (Très excité par la situation, Armand s'est relevé la bouche pleine de mon jus et vient de me pénétrer tandis que j'ai toujours le téléphone à l'oreille. Il cogne dur et nos peaux claquent). Je... suis sur mon ordinateur.
- Il fait un drôle de bruit ton ordinateur. On dirait qu'il respire.
- Ah ah ah. Tu es drôle... Ah ahhhh, ouuhhh, mmmhhh (Armand me fixe du regard, il m'a relevé les jambes et va loin, très loin...)
- Dis donc, tu es sûre que tu es au boulot ? Tu ne serais pas dans un bistrot avec des potes, par hasard ? 
- Que vas-tu imaginer ! C'est juste que j'ai dû, euh, me déplacer. (en fait, j'ai basculé sur Armand et je le chevauche avec toute l'ardeur de mon petit cul, le téléphone toujours à l'oreille). Et ce serait, euh, combien, cette somme ? (elle me l'annonce). Oh oh, c'est boooon, j'aime çaaaa !
- Je suis ravie que ça te satisfasse à ce point là.
- Ma... maman, il faut que... je te laisse, on m'appelle... mmmhh... sur une autre ligne, on en reparle... ahhhh (et je raccroche mon portable pour empoigner dans mon dos les couilles d'Armand qui me conduit tout droit à l'orgasme).
- Putain que tu es bonne ! gémit mon amant en me voyant cabrée en arrière, le ventre mouvant, profondément pénétrée. Il gicle verticalement en gémissant. Je bascule sur le côté, haletante, et c'est alors que je m'aperçois que si j'ai balancé mon téléphone sur le lit, il n'était pas raccroché complètement. Je resterai un moment à me demander si m'a mère n'a pas tout entendu de la fin de nos ébats. Mais à ce jour, elle ne m'a rien dit...


Dans le prochain récit, on pourra lire les confessions de Corinne, Caroline, Maud et Oriane.
A SUIVRE

Les avis des lecteurs

L'avis de bab 79
très belle suite de confessions qui me rappelle beaucoup de souvenir coquine...........

L'avis d'un lecteur :
C'est une très belle suite que vous nous présentez là, avec ces quatre "confessions", expériences, tout autant croustillantes que torrides.
On en redemande forcément, vite la suite...
Didier


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