Mamie veut baiser
Récit érotique écrit par Micky [→ Accès à sa fiche auteur]
Auteur femme.
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Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-11-2026 dans la catégorie Plus on est
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Chaque dimanche, Sonia, son mari et ses deux enfants rendaient visite à Magali, la grand-mère, âgée de 60 ans et vivant seule. Sonia, petite brune piquante et Gaétan, brun aux yeux bleus, forment un couple de trentenaires plutôt classique. Pendant que Gaétan, le mari, était sorti jouer avec les enfants dans le jardin, Sonia aborda sa mère tout en sirotant en sa compagnie sa tasse de thé.
- Je te trouve triste depuis quelque temps. Tu as des problèmes de santé dont tu ne m'as pas parlé ?
- Non, pas du tout, tu vois bien, je suis en pleine forme, j'ai trois séances de sport par semaine entre pilates, aquagym et marche sportive. Je tiens toujours mes 55 kg. Je bouillonne d'énergie et je ne suis pas mûre pour la retraite.
- Mais alors, pourquoi cette morosité ? On t'ennuie de venir chez toi ?
- Ah non, au contraire, ça me fait du bien car ça rompt ma solitude. Elle est peut-être là, ma morosité. Malgré mes copines.
- Mais si tu n'as pas de mari ou de compagnon, c'est bien parce que tu l'as voulu, non ?
- C'est vrai mais il n'y a encore pas si longtemps, j'avais de la compagnie masculine chez moi, mais je n'en ai plus, hélas.
- Tu voudrais renouer avec une vie de couple ?
- Ah non alors, ça j'ai donné merci. Non, ce n'est pas ça mais tu ne peux pas comprendre.
- Mais si, je peux comprendre. Je ne suis pas obtuse.
- Tu es prête à entendre un discours choquant ?
- Diable ! Que vas-tu me raconter ?
- Eh bien voilà. Je manque de sexe.
- Quoi ? A ton âge ?
- Mais qu'est-ce que tu crois ? Qu'une femme de 60 ans n'a plus envie de baiser ?
- Ben... euh... je pensais que tu avais rendu les armes.
- Eh non. J'aime toujours ça. Et j'ai toujours aimé ça, ce qui m'a porté tort parfois, je l'avoue. Mais je ne suis plus autant attractive, hélas.
- Il faudrait peut-être que, euh, tu te fasses une raison.
- Que je ne baise plus jamais, c'est ça ? Non merci. Mais puisque tu veux m'aider, tu n'as pas dans ton entourage un homme libre ? Pas pour une vie en couple. Juste pour baiser.
- Quelle drôle de question. Ce que tu peux être vulgaire ! Pourquoi tu ne dis pas "faire l'amour" ?
- Parce que c'est baiser que je veux. Juste pour le sexe. Alors, tu peux m'aider ou pas ?
- Ben, faut voir... Je ne vais quand même pas te prêter Gaétan. Je vais tâter le terrain dans mon environnement. Mais ce que tu me demandes me surprend beaucoup. J'ai l'impression d'être une mère maquerelle.
- Eh oh, ne fais pas ta chochotte. Tu veux que je te rappelle ton escapade pendant un de tes symposiums où tu avais donné un sacré coup de canif dans ton contrat de mariage ?
- Chut, tais-toi par pitié. C'est du passé tout ça. Ne vas pas fiche ma vie conjugale en l'air comme tu l'as fait pour toi.
- Loin de moi cette intention mais réponds-moi. Avec ce collègue plus âgé qui t'accompagnait à ce symposium, comment il s'appelait déjà, Jean-Marc, tu as fait l'amour avec lui ou tu as baisé ?
- Oui, bon ça va, non je n'ai pas fait l'amour, c'était du sexe mais arrête avec ça, j'ai compris. Je vais te trouver un mec.
Mais la conversation s'arrêta vite car Gaétan et les enfants venaient d'entrer dans la pièce pour le goûter. Et un dimanche familial succéda à ce sulfureux échange entre mère et fille.
Quelques jours plus tard, Sonia téléphona à sa mère.
- Tu es libre demain à l'heure du déjeuner ? Je t'invite avec un copain à prendre un café. Tu verras, il est sympa et il est libre parce qu'il vient de divorcer. Alors, c'est d'accord ?
Magali donna son assentiment. Sonia avait fini par comprendre ses besoins, son petit chantage ayant sans doute eu un effet. Et elle se rendit au rendez-vous à sa pause déjeuner en faisant l'impasse sur son repas pour rencontrer sa fille et son pote.
Celui-ci se présenta à Magali avec le prénom de Pierre-Louis. Agé d'une petite cinquantaine d'années élégante et soignée, le cheveu grisonnant, il faisait partie de la hiérarchie de l'entreprise de Sonia. Affable, causant, il chercha à séduire Magali par son verbe mais Sonia comprit vite, à voir le visage fermé de sa mère, que l'homme ne ferait pas l'affaire. Il lui fit un baise-main en la quittant, dit espérer la revoir et elle répondit par un sourire de convenance sans s'engager. Le soir, elle téléphona à sa fille :
- Tu n'as décidément rien compris. Ton pote, il est gentil, distingué, mais des types comme ça, j'en ai ma claque. Je veux baiser, tu m'entends ? Bai-ser ! Trouve-moi un mec de ton âge, bien membré de préférence même si j'imagine que tu ne le sauras pas. Sinon, je m'inscris sur un site porno pour les amateurs de femmes mûres.
- Non, non, par pitié, ne fais pas ça maman ! Laisse-moi juste un peu de temps.
- Pas trop alors. Ne me fais pas languir.
Sonia, poussée dans ses retranchements, s'ouvrit du désir de sa mère auprès de Gaétan, son mari. Il en rit aux éclats.
- Eh bien dis donc, la mamie gâteaux, elle a le feu au derrière ! Tu veux que je l'éteigne, ce feu, ou quoi ?
- Ah non alors, ne me fais pas ce coup là, elle serait capable d'accepter. Aide-moi juste à trouver l'homme idoine, il doit bien y en avoir un parmi tes copains du foot.
De fait, Gaétan jouait encore dans une équipe de vétérans, composée pour l'essentiel de trentenaires et de quadragénaires. L'un d'entre eux, âgé de 38 ans, prénommé Barnabé, était un clébard notoire, pas regardant sur l'âge et le physique de ses conquêtes, généralement éphémères. Guadeloupéen de naissance, à la peau ambrée, athlétique, il avait déjà été marié mais sa femme s'était lassée de ses infidélités répétées. Lorsque Gaétan lui fit part de son petit problème familial, il ne tergiversa pas.
- Elle est encore bien, ta belle-mère ?
- Elle ne fait pas son âge. Menue mais pleine de vie et bien conservée.
- Elle est un peu salope au moins ?
- Je ne sais pas mais elle dit qu'elle veut baiser, rien que baiser.
- Alors, je prends. Présente-la moi dès que tu pourras.
Gaétan rendit compte de sa démarche à Sonia le soir même après le diner, tout en regardant distraitement un film à la télévision, les enfants étant couchés.
- Il m'a demandé si ta mère était un peu salope. J'ai failli lui dire que si elle est comme sa fille, elle ne l'est pas qu'un peu.
- Ah oui ? Et toi, tu n'es pas un gros cochon peut-être ?
- Quand tu es salope, affirmatif.
- Mais dis donc, tu bandes ? dit-elle après avoir posé sa main sur la braguette de son mari. C'est ma mère qui t'excite comme ça ou c'est moi ?
- Mais bien sûr que c'est toi, ma chérie, répondit-il tout en glissant sa main sur la robe de son épouse.
- Bon, je crois qu'on ne va pas aller au bout du film. Viens au lit, tu m'as donné envie de baiser.
Quand Sonia parle de "baiser", c'est vraiment qu'elle va baiser et Gaétan frétille par avance à la perspective de ce que va lui proposer sa petite femme, aussi menue que tonique. Elle aime tout, fait tout, n'est pas muette dans l'amour et Gaétan, après avoir expédié les préliminaires, répond à la demande de Sonia avec vigueur et enthousiasme. Il ne peut s'empêcher de penser en la pilonnant à sa belle-mère qui a enfanté une aussi ardente au plumard. Quelque chose lui dit que Barnabé ne va pas s'ennuyer.
Il le retrouve quelque jour plus tard et l'interroge.
- Alors, ma belle-mère ?
- Oh la la la ! Quelle baiseuse ! Elle m'a donné plus de plaisir qu'une fille de vingt ans et j'espère que ça a été réciproque. J'ai très envie de la revoir, ta belle doche.
- Raconte, putain !
- Je l'ai contactée par téléphone et elle m'a donné rendez-vous chez elle, carrément. A priori pour diner. Elle m'a reçue en mini short et débardeur sans rien dessous et c'est vrai qu'elle est pas mal foutue pour une sexa. On s'est parlé, on a mangé et à table, son pied nu est venu se poser par en dessous sur mes parties. C'était une invitation directe. Bref, je me suis levé, je l'ai soulevée facilement vu son poids léger et je l'ai emmenée dans sa chambre. Je pensais qu'elle allait éteindre la lumière vu qu'elle n'est plus toute jeune mais pas du tout. "Je veux te voir à poil", m'a-t-elle dit d'emblée. Bref, on a fait ce qu'il fallait pour se mettre en condition, elle a une bouche divine puis elle m'a tendu un latex et je l'ai baisée, tout simplement.
- Tout simplement ?
- Oui enfin si on peut dire car je te confirme que c'est une grandiose salope. Pas un endroit de mon corps où elle n'ait mis la langue, y compris où tu devines. Et elle a écarté ses petites fesses pour que je l'imite. "J'adore me faire lécher le petit trou", a-t-elle justifié. Tu vois la salope, hein ? (Gaétan eut alors une pensée fugace pour Sonia adorant aussi cette fantaisie). Bien entendu, je l'ai enculée, elle n'attendait que ça et je n'ai pas pu m'empêcher de gicler dans son petit cul. "Déjà ?, m'a-t-elle dit mais j'ai encore envie, moi".
Il a quand même fallu que je récupère, on a un peu parlé de tout et de rien, elle me tripotait la queue en même temps et évidemment, elle s'est redressée et elle m'a enfourché. Crois-moi, elle rayonnait. Il y a longtemps que je n'avais pas baisé une femme aussi amoureuse de ma queue. Ta belle-mère est un coup en or. Tiens, rien que d'y penser, je bande encore".
Gaétan rapporta ce récit à Sonia qui ne put masquer sa confusion. Elle ne voyait pas du tout sa mère sous cet angle sulfureux, même si sa vie sexuelle agitée ne lui avait pas échappée. Et même si sa revendication de "baiser" l'avait déjà préparée à cette révélation. Mais par une attitude conventionnelle, elle considérait que l'âge et le sexe étaient incompatibles. La narration de Gaétan constitua donc pour elle un enseignement. Elle avait encore une trentaine d'années érotiques devant elle. En un sens, c'est ce qui la réconforta.
Elle ne put s'empêcher néanmoins d'aborder la question avec Magali lors d'une de leurs rencontres dominicales, pendant qu'elles étaient face à face.
- Alors, tu es satisfaite de ton partenaire sexuel ? demanda Sonia tout de go.
- En quoi ça te regarde ?
- Ben, il me semble que c'est Gaétan qui t'a fourni ce partenaire après que j'eus moi-même essayé. J'ai droit à un compte rendu.
- Eh bien, je vous remercie tous les deux. Je voulais baiser et j'ai baisé, voilà.
- Mais encore ?
- Tu veux des détails, hein, petite vicieuse. Il a une belle bite, longue et dure, et il sait s'en servir. Il sait ce qu'attend une femme. Puisque tu veux tout savoir, il m'a prise par tous les trous. J'ai eu plusieurs orgasmes.
- Il t'a... sodomisée ?
- Ben oui, qu'est-ce que tu crois ? Je ne l'avais pas été depuis un bon moment. J'en avais oublié ce que ça fait. Et j'ai joui. Mais dis-moi, ton mari, il te fait ça aussi ?
- Joker.
- Ah non, je te dis tout et tu dois faire pareil. Est-ce qu'il te met la langue d'abord ?
- Euh... oui.
- Et tu aimes ?
- Bon, on va arrêter là, ça commence à m'échauffer. Oui j'aime ça, j'aime tout d'ailleurs et je comprends de qui je tiens. Profite de ton étalon tant qu'il a envie de toi.
- Tu veux que je te le prête ?
- Chuuut ! Tais-toi ! Tu veux me faire craquer ou quoi ?
(Et Magali baissant la voix)
- Si un jour tu as envie de baiser avec un baiseur grandiose et infatigable, passe-moi un coup de fil. Je ne suis pas jalouse.
Sonia regarda sa mère. Décidément, elle connaissait bien sa fille. Elle ne répondit pas mais qui ne dit mot consent.
En fait, depuis le début, Magali avait une idée en tête. Au cours de nuits de rêves, elle avait fait l'amour dans son sommeil avec son gendre. Sa culpabilité avait fait place rapidement à un désir inavoué. Elle ne voulait pas trahir sa fille et encore moins faire du tort à son couple mais elle savait aussi son goût pour des galipettes extra conjugales. Mais Gaétan, de son côté, ne tombait-il pas parfois dans l'adultère ? Sonia n'en savait rien et ne voulait pas le savoir.
Magali eut l'idée de louer pour les vacances une maison avec piscine en invitant sa fille et son gendre, et en leur recommandant de venir sans leurs enfants. Leur garde fut confiée aux grands parents de Gaétan. Magali fit venir Barnabé pour la parité des couples, sans recevoir d'objection des trentenaires.
Il faisait chaud, la piscine constituait un attrait puissant et les bikinis de la mère et de la fille ne furent pas longs à être retirés pour du bronzage intégral. Gaétan découvrit sa belle-mère nue, tout comme Sonia dévoila sa plastique à Barnabé. Un érotisme latent flotta sur la location, accentué par des ébats tumultueux des deux couples une fois la nuit tombée.
L'idée de Magali, on l'a compris, était de passer du duo au plan à quatre. Pour en arriver là, il fallait que Gaétan accepte de voir Sonia et Barnabé effectuer un rapprochement auquel tous les deux aspiraient. Cela se produisit progressivement. D'abord par des jeux dans la piscine avec contact corporel. Sonia se laissait porter dans l'eau par le Guadeloupéen en gloussant et Magali en profitait pour frôler Gaétan, une main baladeuse dans l'onde. Peu à peu, le gendre se laissait gagner par cet érotisme aquatique et ne tiqua même pas quand Barnabé plaqua Sonia au mur de la piscine et l'enfila debout, le cou entouré de ses bras. Dans le même temps, la belle-mère s'était emparée de la queue de son gendre et la branlait sous l'eau. Elle lui susurra à l'oreille :
- Ils baisent. Et si on en faisait autant au lieu de regarder ?
Et c'est ainsi que sur le bord opposé du bassin, Magali s'empala à son tour sur le membre dressé du gendre qui ne voyait plus une sexagénaire, pas davantage une belle-mère mais une vraie femme en pleine exaltation sexuelle. Nouveauté : de voir son épouse baiser avec un autre que lui l'avait excité. Mère et fille se répondirent par leurs cris d'extase et des filaments de sperme ne tardèrent pas apparaitre à la surface de l'eau. La transgression avait eu lieu.
Dès lors, une fois qu'elle fût accomplie, deux possibilités s'offraient au couple marié. Soit la honte, la culpabilité et au final la dispute avec l'inévitable sortie de la location avec piscine. Soit la prise de conscience du plaisir éprouvé et l'envie de l'approfondir en recommençant. Magali et Barnabé se trouvaient dans l'expectative.
Sonia et Gaétan eurent une discussion franche et ouverte à l'écart de l'autre couple, aussitôt suivie par un échange entre mère et fille. Il fut convenu qu'en vacances, la sortie de la routine était dans l'ordre des choses et que tout redeviendrait "comme avant" une fois le retour au bercail et à la vie familiale. Sonia avait encore envie de baiser avec Barnabé et Gaétan en avait pris acte. Lui-même voulait vérifier si sa belle-mère était bien la "salope" vantée par le Guadeloupéen puisque sa femme lui accordait son visa. Moyennant quoi il fut acquis que les couples seraient dissociés pour la nuit, chacun dans une chambre. Et c'est ainsi que Sonia constata que Barnabé était bien le "baiseur infatigable" vanté par sa mère et que celle-ci démontra à son gendre une absence totale de tabous particulièrement stimulants. Tous se retrouvèrent au petit-déjeuner le visage marqué par le manque de sommeil et les parties intimes surmenées.
Une certaine accalmie survint les jours suivants, chacun ayant rejoint le lit originel. Mais la nudité de plus en plus cuivrée des deux femmes alanguies sur leur bain de soleil ne pouvait pas rester longtemps sans visite approfondie. Un jour où l'orage avait rendu la baignade dangereuse, Magali proposa une réunion dans sa chambre pour un plan à quatre qui ne disait pas son nom. Ce fut un joyeux méli mélo, d'abord buccal, puis conjugal puis extra conjugal, l'échange ayant eu lieu dans le feu de l'action. Gaétan vit Sonia baiser avec Barnabé, Sonia put découvrir sa mère baiser avec Gaétan et Magali constater à quel point sa fille lui ressemblait dans le sexe, tous faisant grincer le lit par leur propre coït alors que l'orage grondait à l'extérieur, ajoutant le tumulte du ciel au tumulte du lit.
3Une compétition implicite était née entre les deux hommes puisque c'était à celui qui ferait crier le plus fort sa partenaire transgressive et à celui qui éjaculerait le dernier. Magali et Sonia furent les heureuses bénéficiaires de ce défi masculin en mêlant leurs extases vocales et leurs initiatives salaces. Les deux hommes giclèrent quand retentit un gros coup de tonnerre qui reflétait assez bien leur état sexuel. Magali avait été baisée au-delà de ses espérances initiales mais Sonia avait découvert sa mère dans un registre tellement inattendu que leurs relations ne furent plus jamais les mêmes. Quant à Gaétan, lui non plus ne vit plus sa belle-mère sous le même angle. Et quand il entend des collègues masculins se plaindre de la mère de leur épouse, il répond, un sourire en coin :
- Moi, la mienne, elle est géniale.
Chaque dimanche, Sonia, son mari et ses deux enfants rendaient visite à Magali, la grand-mère, âgée de 60 ans et vivant seule. Sonia, petite brune piquante et Gaétan, brun aux yeux bleus, forment un couple de trentenaires plutôt classique. Pendant que Gaétan, le mari, était sorti jouer avec les enfants dans le jardin, Sonia aborda sa mère tout en sirotant en sa compagnie sa tasse de thé.
- Je te trouve triste depuis quelque temps. Tu as des problèmes de santé dont tu ne m'as pas parlé ?
- Non, pas du tout, tu vois bien, je suis en pleine forme, j'ai trois séances de sport par semaine entre pilates, aquagym et marche sportive. Je tiens toujours mes 55 kg. Je bouillonne d'énergie et je ne suis pas mûre pour la retraite.
- Mais alors, pourquoi cette morosité ? On t'ennuie de venir chez toi ?
- Ah non, au contraire, ça me fait du bien car ça rompt ma solitude. Elle est peut-être là, ma morosité. Malgré mes copines.
- Mais si tu n'as pas de mari ou de compagnon, c'est bien parce que tu l'as voulu, non ?
- C'est vrai mais il n'y a encore pas si longtemps, j'avais de la compagnie masculine chez moi, mais je n'en ai plus, hélas.
- Tu voudrais renouer avec une vie de couple ?
- Ah non alors, ça j'ai donné merci. Non, ce n'est pas ça mais tu ne peux pas comprendre.
- Mais si, je peux comprendre. Je ne suis pas obtuse.
- Tu es prête à entendre un discours choquant ?
- Diable ! Que vas-tu me raconter ?
- Eh bien voilà. Je manque de sexe.
- Quoi ? A ton âge ?
- Mais qu'est-ce que tu crois ? Qu'une femme de 60 ans n'a plus envie de baiser ?
- Ben... euh... je pensais que tu avais rendu les armes.
- Eh non. J'aime toujours ça. Et j'ai toujours aimé ça, ce qui m'a porté tort parfois, je l'avoue. Mais je ne suis plus autant attractive, hélas.
- Il faudrait peut-être que, euh, tu te fasses une raison.
- Que je ne baise plus jamais, c'est ça ? Non merci. Mais puisque tu veux m'aider, tu n'as pas dans ton entourage un homme libre ? Pas pour une vie en couple. Juste pour baiser.
- Quelle drôle de question. Ce que tu peux être vulgaire ! Pourquoi tu ne dis pas "faire l'amour" ?
- Parce que c'est baiser que je veux. Juste pour le sexe. Alors, tu peux m'aider ou pas ?
- Ben, faut voir... Je ne vais quand même pas te prêter Gaétan. Je vais tâter le terrain dans mon environnement. Mais ce que tu me demandes me surprend beaucoup. J'ai l'impression d'être une mère maquerelle.
- Eh oh, ne fais pas ta chochotte. Tu veux que je te rappelle ton escapade pendant un de tes symposiums où tu avais donné un sacré coup de canif dans ton contrat de mariage ?
- Chut, tais-toi par pitié. C'est du passé tout ça. Ne vas pas fiche ma vie conjugale en l'air comme tu l'as fait pour toi.
- Loin de moi cette intention mais réponds-moi. Avec ce collègue plus âgé qui t'accompagnait à ce symposium, comment il s'appelait déjà, Jean-Marc, tu as fait l'amour avec lui ou tu as baisé ?
- Oui, bon ça va, non je n'ai pas fait l'amour, c'était du sexe mais arrête avec ça, j'ai compris. Je vais te trouver un mec.
Mais la conversation s'arrêta vite car Gaétan et les enfants venaient d'entrer dans la pièce pour le goûter. Et un dimanche familial succéda à ce sulfureux échange entre mère et fille.
Quelques jours plus tard, Sonia téléphona à sa mère.
- Tu es libre demain à l'heure du déjeuner ? Je t'invite avec un copain à prendre un café. Tu verras, il est sympa et il est libre parce qu'il vient de divorcer. Alors, c'est d'accord ?
Magali donna son assentiment. Sonia avait fini par comprendre ses besoins, son petit chantage ayant sans doute eu un effet. Et elle se rendit au rendez-vous à sa pause déjeuner en faisant l'impasse sur son repas pour rencontrer sa fille et son pote.
Celui-ci se présenta à Magali avec le prénom de Pierre-Louis. Agé d'une petite cinquantaine d'années élégante et soignée, le cheveu grisonnant, il faisait partie de la hiérarchie de l'entreprise de Sonia. Affable, causant, il chercha à séduire Magali par son verbe mais Sonia comprit vite, à voir le visage fermé de sa mère, que l'homme ne ferait pas l'affaire. Il lui fit un baise-main en la quittant, dit espérer la revoir et elle répondit par un sourire de convenance sans s'engager. Le soir, elle téléphona à sa fille :
- Tu n'as décidément rien compris. Ton pote, il est gentil, distingué, mais des types comme ça, j'en ai ma claque. Je veux baiser, tu m'entends ? Bai-ser ! Trouve-moi un mec de ton âge, bien membré de préférence même si j'imagine que tu ne le sauras pas. Sinon, je m'inscris sur un site porno pour les amateurs de femmes mûres.
- Non, non, par pitié, ne fais pas ça maman ! Laisse-moi juste un peu de temps.
- Pas trop alors. Ne me fais pas languir.
Sonia, poussée dans ses retranchements, s'ouvrit du désir de sa mère auprès de Gaétan, son mari. Il en rit aux éclats.
- Eh bien dis donc, la mamie gâteaux, elle a le feu au derrière ! Tu veux que je l'éteigne, ce feu, ou quoi ?
- Ah non alors, ne me fais pas ce coup là, elle serait capable d'accepter. Aide-moi juste à trouver l'homme idoine, il doit bien y en avoir un parmi tes copains du foot.
De fait, Gaétan jouait encore dans une équipe de vétérans, composée pour l'essentiel de trentenaires et de quadragénaires. L'un d'entre eux, âgé de 38 ans, prénommé Barnabé, était un clébard notoire, pas regardant sur l'âge et le physique de ses conquêtes, généralement éphémères. Guadeloupéen de naissance, à la peau ambrée, athlétique, il avait déjà été marié mais sa femme s'était lassée de ses infidélités répétées. Lorsque Gaétan lui fit part de son petit problème familial, il ne tergiversa pas.
- Elle est encore bien, ta belle-mère ?
- Elle ne fait pas son âge. Menue mais pleine de vie et bien conservée.
- Elle est un peu salope au moins ?
- Je ne sais pas mais elle dit qu'elle veut baiser, rien que baiser.
- Alors, je prends. Présente-la moi dès que tu pourras.
Gaétan rendit compte de sa démarche à Sonia le soir même après le diner, tout en regardant distraitement un film à la télévision, les enfants étant couchés.
- Il m'a demandé si ta mère était un peu salope. J'ai failli lui dire que si elle est comme sa fille, elle ne l'est pas qu'un peu.
- Ah oui ? Et toi, tu n'es pas un gros cochon peut-être ?
- Quand tu es salope, affirmatif.
- Mais dis donc, tu bandes ? dit-elle après avoir posé sa main sur la braguette de son mari. C'est ma mère qui t'excite comme ça ou c'est moi ?
- Mais bien sûr que c'est toi, ma chérie, répondit-il tout en glissant sa main sur la robe de son épouse.
- Bon, je crois qu'on ne va pas aller au bout du film. Viens au lit, tu m'as donné envie de baiser.
Quand Sonia parle de "baiser", c'est vraiment qu'elle va baiser et Gaétan frétille par avance à la perspective de ce que va lui proposer sa petite femme, aussi menue que tonique. Elle aime tout, fait tout, n'est pas muette dans l'amour et Gaétan, après avoir expédié les préliminaires, répond à la demande de Sonia avec vigueur et enthousiasme. Il ne peut s'empêcher de penser en la pilonnant à sa belle-mère qui a enfanté une aussi ardente au plumard. Quelque chose lui dit que Barnabé ne va pas s'ennuyer.
Il le retrouve quelque jour plus tard et l'interroge.
- Alors, ma belle-mère ?
- Oh la la la ! Quelle baiseuse ! Elle m'a donné plus de plaisir qu'une fille de vingt ans et j'espère que ça a été réciproque. J'ai très envie de la revoir, ta belle doche.
- Raconte, putain !
- Je l'ai contactée par téléphone et elle m'a donné rendez-vous chez elle, carrément. A priori pour diner. Elle m'a reçue en mini short et débardeur sans rien dessous et c'est vrai qu'elle est pas mal foutue pour une sexa. On s'est parlé, on a mangé et à table, son pied nu est venu se poser par en dessous sur mes parties. C'était une invitation directe. Bref, je me suis levé, je l'ai soulevée facilement vu son poids léger et je l'ai emmenée dans sa chambre. Je pensais qu'elle allait éteindre la lumière vu qu'elle n'est plus toute jeune mais pas du tout. "Je veux te voir à poil", m'a-t-elle dit d'emblée. Bref, on a fait ce qu'il fallait pour se mettre en condition, elle a une bouche divine puis elle m'a tendu un latex et je l'ai baisée, tout simplement.
- Tout simplement ?
- Oui enfin si on peut dire car je te confirme que c'est une grandiose salope. Pas un endroit de mon corps où elle n'ait mis la langue, y compris où tu devines. Et elle a écarté ses petites fesses pour que je l'imite. "J'adore me faire lécher le petit trou", a-t-elle justifié. Tu vois la salope, hein ? (Gaétan eut alors une pensée fugace pour Sonia adorant aussi cette fantaisie). Bien entendu, je l'ai enculée, elle n'attendait que ça et je n'ai pas pu m'empêcher de gicler dans son petit cul. "Déjà ?, m'a-t-elle dit mais j'ai encore envie, moi".
Il a quand même fallu que je récupère, on a un peu parlé de tout et de rien, elle me tripotait la queue en même temps et évidemment, elle s'est redressée et elle m'a enfourché. Crois-moi, elle rayonnait. Il y a longtemps que je n'avais pas baisé une femme aussi amoureuse de ma queue. Ta belle-mère est un coup en or. Tiens, rien que d'y penser, je bande encore".
Gaétan rapporta ce récit à Sonia qui ne put masquer sa confusion. Elle ne voyait pas du tout sa mère sous cet angle sulfureux, même si sa vie sexuelle agitée ne lui avait pas échappée. Et même si sa revendication de "baiser" l'avait déjà préparée à cette révélation. Mais par une attitude conventionnelle, elle considérait que l'âge et le sexe étaient incompatibles. La narration de Gaétan constitua donc pour elle un enseignement. Elle avait encore une trentaine d'années érotiques devant elle. En un sens, c'est ce qui la réconforta.
Elle ne put s'empêcher néanmoins d'aborder la question avec Magali lors d'une de leurs rencontres dominicales, pendant qu'elles étaient face à face.
- Alors, tu es satisfaite de ton partenaire sexuel ? demanda Sonia tout de go.
- En quoi ça te regarde ?
- Ben, il me semble que c'est Gaétan qui t'a fourni ce partenaire après que j'eus moi-même essayé. J'ai droit à un compte rendu.
- Eh bien, je vous remercie tous les deux. Je voulais baiser et j'ai baisé, voilà.
- Mais encore ?
- Tu veux des détails, hein, petite vicieuse. Il a une belle bite, longue et dure, et il sait s'en servir. Il sait ce qu'attend une femme. Puisque tu veux tout savoir, il m'a prise par tous les trous. J'ai eu plusieurs orgasmes.
- Il t'a... sodomisée ?
- Ben oui, qu'est-ce que tu crois ? Je ne l'avais pas été depuis un bon moment. J'en avais oublié ce que ça fait. Et j'ai joui. Mais dis-moi, ton mari, il te fait ça aussi ?
- Joker.
- Ah non, je te dis tout et tu dois faire pareil. Est-ce qu'il te met la langue d'abord ?
- Euh... oui.
- Et tu aimes ?
- Bon, on va arrêter là, ça commence à m'échauffer. Oui j'aime ça, j'aime tout d'ailleurs et je comprends de qui je tiens. Profite de ton étalon tant qu'il a envie de toi.
- Tu veux que je te le prête ?
- Chuuut ! Tais-toi ! Tu veux me faire craquer ou quoi ?
(Et Magali baissant la voix)
- Si un jour tu as envie de baiser avec un baiseur grandiose et infatigable, passe-moi un coup de fil. Je ne suis pas jalouse.
Sonia regarda sa mère. Décidément, elle connaissait bien sa fille. Elle ne répondit pas mais qui ne dit mot consent.
En fait, depuis le début, Magali avait une idée en tête. Au cours de nuits de rêves, elle avait fait l'amour dans son sommeil avec son gendre. Sa culpabilité avait fait place rapidement à un désir inavoué. Elle ne voulait pas trahir sa fille et encore moins faire du tort à son couple mais elle savait aussi son goût pour des galipettes extra conjugales. Mais Gaétan, de son côté, ne tombait-il pas parfois dans l'adultère ? Sonia n'en savait rien et ne voulait pas le savoir.
Magali eut l'idée de louer pour les vacances une maison avec piscine en invitant sa fille et son gendre, et en leur recommandant de venir sans leurs enfants. Leur garde fut confiée aux grands parents de Gaétan. Magali fit venir Barnabé pour la parité des couples, sans recevoir d'objection des trentenaires.
Il faisait chaud, la piscine constituait un attrait puissant et les bikinis de la mère et de la fille ne furent pas longs à être retirés pour du bronzage intégral. Gaétan découvrit sa belle-mère nue, tout comme Sonia dévoila sa plastique à Barnabé. Un érotisme latent flotta sur la location, accentué par des ébats tumultueux des deux couples une fois la nuit tombée.
L'idée de Magali, on l'a compris, était de passer du duo au plan à quatre. Pour en arriver là, il fallait que Gaétan accepte de voir Sonia et Barnabé effectuer un rapprochement auquel tous les deux aspiraient. Cela se produisit progressivement. D'abord par des jeux dans la piscine avec contact corporel. Sonia se laissait porter dans l'eau par le Guadeloupéen en gloussant et Magali en profitait pour frôler Gaétan, une main baladeuse dans l'onde. Peu à peu, le gendre se laissait gagner par cet érotisme aquatique et ne tiqua même pas quand Barnabé plaqua Sonia au mur de la piscine et l'enfila debout, le cou entouré de ses bras. Dans le même temps, la belle-mère s'était emparée de la queue de son gendre et la branlait sous l'eau. Elle lui susurra à l'oreille :
- Ils baisent. Et si on en faisait autant au lieu de regarder ?
Et c'est ainsi que sur le bord opposé du bassin, Magali s'empala à son tour sur le membre dressé du gendre qui ne voyait plus une sexagénaire, pas davantage une belle-mère mais une vraie femme en pleine exaltation sexuelle. Nouveauté : de voir son épouse baiser avec un autre que lui l'avait excité. Mère et fille se répondirent par leurs cris d'extase et des filaments de sperme ne tardèrent pas apparaitre à la surface de l'eau. La transgression avait eu lieu.
Dès lors, une fois qu'elle fût accomplie, deux possibilités s'offraient au couple marié. Soit la honte, la culpabilité et au final la dispute avec l'inévitable sortie de la location avec piscine. Soit la prise de conscience du plaisir éprouvé et l'envie de l'approfondir en recommençant. Magali et Barnabé se trouvaient dans l'expectative.
Sonia et Gaétan eurent une discussion franche et ouverte à l'écart de l'autre couple, aussitôt suivie par un échange entre mère et fille. Il fut convenu qu'en vacances, la sortie de la routine était dans l'ordre des choses et que tout redeviendrait "comme avant" une fois le retour au bercail et à la vie familiale. Sonia avait encore envie de baiser avec Barnabé et Gaétan en avait pris acte. Lui-même voulait vérifier si sa belle-mère était bien la "salope" vantée par le Guadeloupéen puisque sa femme lui accordait son visa. Moyennant quoi il fut acquis que les couples seraient dissociés pour la nuit, chacun dans une chambre. Et c'est ainsi que Sonia constata que Barnabé était bien le "baiseur infatigable" vanté par sa mère et que celle-ci démontra à son gendre une absence totale de tabous particulièrement stimulants. Tous se retrouvèrent au petit-déjeuner le visage marqué par le manque de sommeil et les parties intimes surmenées.
Une certaine accalmie survint les jours suivants, chacun ayant rejoint le lit originel. Mais la nudité de plus en plus cuivrée des deux femmes alanguies sur leur bain de soleil ne pouvait pas rester longtemps sans visite approfondie. Un jour où l'orage avait rendu la baignade dangereuse, Magali proposa une réunion dans sa chambre pour un plan à quatre qui ne disait pas son nom. Ce fut un joyeux méli mélo, d'abord buccal, puis conjugal puis extra conjugal, l'échange ayant eu lieu dans le feu de l'action. Gaétan vit Sonia baiser avec Barnabé, Sonia put découvrir sa mère baiser avec Gaétan et Magali constater à quel point sa fille lui ressemblait dans le sexe, tous faisant grincer le lit par leur propre coït alors que l'orage grondait à l'extérieur, ajoutant le tumulte du ciel au tumulte du lit.
3Une compétition implicite était née entre les deux hommes puisque c'était à celui qui ferait crier le plus fort sa partenaire transgressive et à celui qui éjaculerait le dernier. Magali et Sonia furent les heureuses bénéficiaires de ce défi masculin en mêlant leurs extases vocales et leurs initiatives salaces. Les deux hommes giclèrent quand retentit un gros coup de tonnerre qui reflétait assez bien leur état sexuel. Magali avait été baisée au-delà de ses espérances initiales mais Sonia avait découvert sa mère dans un registre tellement inattendu que leurs relations ne furent plus jamais les mêmes. Quant à Gaétan, lui non plus ne vit plus sa belle-mère sous le même angle. Et quand il entend des collègues masculins se plaindre de la mère de leur épouse, il répond, un sourire en coin :
- Moi, la mienne, elle est géniale.
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