Une page d'écriture

- Par l'auteur HDS CDuvert -
Récit érotique écrit par CDuvert [→ Accès à sa fiche auteur]
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Récit libertin : Une page d'écriture Histoire érotique Publiée sur HDS le 20-04-2026 dans la catégorie Entre-nous, hommes et femmes
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Une page d'écriture
Temps de lecture ~ 15 min

I : Auteure

L’encre coule comme un sang lent sur le papier, trace irrégulière qui tremble parfois quand elle pose son stylo. Elle a les doigts tachés aux jointures, la peau de sa main gauche marquée par des gouttes sèches là où elle l'a léchée pour chasser l’amertume du café. La lampe à huile danse sur le bureau, projetant des ombres mouvantes contre les murs lambrissés, des silhouettes qui s’étirent, se contractent, comme si elles attendaient leur tour pour être sculptées dans ses mots.

Elle a commencé par décrire, le décrire «lui» : un homme aux épaules larges, assis dans l’ombre d’un salon où le soleil de midi filtre à travers les rideaux tirés. Il porte une chemise en lin blanc, ouverte sur la poitrine, et quand il tourne la tête vers elle, c’est pour croiser son regard sans sourciller. Elle écrit qu’elle sent la chaleur de sa peau à travers l’espace qui les sépare, que ses mots sont déjà des caresses avant même d’être prononcés.

Mais aujourd’hui, elle hésite devant cette phrase :
— « Ses doigts glissèrent le long de ma cuisse, comme s’ils cherchaient une faille dans mon armure. »

Elle soupire, pose le stylo. Les mots ne suffisent pas. Elle a besoin de «sentir» la scène pour qu’elle vive.

Alors elle se lève, lentement, et fait glisser sa robe de chambre en soie rose sur ses épaules. Le tissu tombe comme une pétale, révélant d’abord un sein rond, puis l’autre, plus lourd, frémissant sous le poids invisible de son propre regard. Elle ne porte rien en dessous, jamais, quand elle écrit, et sa peau nue collée à la chaise de bois froid lui arrache un frisson.

Elle se rassied, écrase la feuille contre sa poitrine pour que l’encre s’étale en tache humide sur ses mamelons durcis. Puis elle reprend :

— « Je suis là, devant toi, et tu ne me touches pas encore. Mais je sais déjà ce que tes mains feront, comment elles effleurent ma gorge avant de descendre, plus bas, là où le souffle devient un halètement. »

Sa voix tremble en lisant ces lignes à haute voix, comme si elle murmurait des secrets à un amant invisible. Elle pose une main sur sa cuisse, l’autre sur le bureau, et commence à tracer des cercles lents avec les doigts de la première, suivant le sillon humide entre ses jambes sans jamais tout à fait y toucher. — « Tu attends que je te supplie. »

Un rire étouffé lui échappe quand son propre doigt effleure son clitoris, déjà gonflé et pulsatile sous l’effet des mots. La chaise grince quand elle se penche en avant, offrant davantage au regard qu’elle imagine posé sur elle : lui, peut-être, ou un autre spectateur, quelqu’un qui écoute derrière la porte entrebâillée.

— « Maintenant tu me touches enfin. Tes paumes sont larges, brûlantes, et elles enveloppent mes hanches pour me soulever comme si j’étais légère—comme si je n’étais que désir. »

Elle se soulève légèrement sur sa chaise, les doigts de l’autre main s’enfonçant dans ses cuisses tandis qu’elle simule la prise, les muscles serrés autour du vide où il devrait être. — « Je suis déjà trempée pour toi. Tu peux le sentir ? La chaleur entre mes cuisses, cette humidité qui coule et que tu vas lécher plus tard, quand tu seras à genoux devant moi. »

Un gémissement lui échappe, étouffé par la feuille qu’elle mordille du bout des dents. Elle ferme les yeux, revoyant ses propres mots comme une image : elle à quatre pattes sur un tapis persan, la robe enroulée autour de sa taille, tandis que «lui» (ou peut-être juste l’idée de lui) s’agenouille derrière elle.

— « Tu me prends par-derrière d’abord, sans préambule. Tes doigts écartent mes lèvres intimes avant de plonger en moi, un à un, jusqu’à ce que je gémisse ton nom, un nom que tu ne connais pas encore mais qui sera le tien bientôt. »

Sa respiration s’accélère. Elle glisse un doigt dans sa fente, puis deux, mimant la pénétration brutale de ses mots. — « Tu me fais mal, juste assez pour que je sache que tu es là. Chaque mouvement est une promesse, chaque souffle un serment. »

La chaise craque sous son poids quand elle se redresse brusquement, les doigts toujours enfouis en elle, l’autre main agrippée au bord du bureau. — « Et puis tu me retournes. Je suis à plat dos sur le canapé maintenant, les jambes ouvertes comme une offrande, et tu te penches pour goûter ma peau là où nos corps se rejoignent, ton souffle chaud contre mon ventre, tes lèvres qui tracent un chemin humide jusqu’à mon sein, que tu prends entre tes dents avant de descendre plus bas. »

Elle halète, le papier froissé dans sa main. — « Tu ne me lèches pas tout de suite. D’abord, tu souffles sur moi. Un courant d’air léger qui fait frissonner ma chair, et puis ta langue, longue, chaude, impatiente, qui part en exploration comme si je lui appartenais déjà. »

Ses doigts accélèrent leurs va-et-vient, les muscles de ses cuisses tremblent sous l’effort de les garder ouvertes, d’accepter ce qu’elle invente. — « Tu me mords là, où la peau est plus tendre près du pubis, et le plaisir explose en moi comme une vague qui se brise sur des rochers : dur, violent, puis doux quand tu me pénètres enfin, lentement, jusqu’à ce que je ne puisse plus penser qu’à toi. »

Sa voix se brise sur ces derniers mots, le corps parcouru d’un spasme quand les doigts de sa main libre s’enroulent autour des siens, pressant son clitoris au moment où ses doigts mimétiques s’immobilisent en elle, figés dans l’illusion du mouvement. — « Je viens pour toi, » murmure-t-elle, la poitrine haletante, le papier collé à sa bouche trempée de salive et d’encre.

Elle reste ainsi un instant, les yeux mi-clos, écoutant le silence de la pièce comme on écoute après l’orgasme, ce vide rempli de résonance. Puis elle rit, basse et rauque, en essuyant ses doigts sur sa robe de chambre avant de reprendre le stylo.

— « Et maintenant, » écrit-elle, « je me relève pour te faire face. Ta chemise est ouverte, ton torse couvert d’une fine couche de sueur qui brille sous la lumière. Je pose mes mains dessus et tu grognes, presque un ordre : “À toi.” Alors j’obéis. Je t’embrasse là où mon doigt vient de trembler sur le papier, et je savoure le goût salé de ta peau avant que tu ne m’emportes contre le mur. »

Elle relit ces lignes à voix haute, plus calme maintenant, les doigts toujours légèrement humides. Le stylo danse entre ses mains tandis qu’elle imagine la suite—la façon dont il la soulèvera, dont elle enroulera ses jambes autour de sa taille, comment leurs souffles se mêleront dans l’air épais de la pièce.

Et quand le dernier mot est posé sur la page, elle sourit, satisfaite. — « C’était bien mieux que ce que j’avais imaginé. »

II Lecteur

Elle n’a pas entendu les pas.

Peut-être le craquement des planches sous ses propres pieds a-t-il couvert celui, plus léger, qui s’approchait, ou peut-être est-ce simplement le silence épais de sa pièce, ce cocon où même la pluie sur les vitres semble retenir son souffle. Toujours est-il qu’elle sursaute quand «il» se tient soudain dans l’embrasure, adossé au chambranle comme une silhouette découpée dans l’ombre. Un verre de vin rouge à la main, il incline légèrement le menton vers elle, et quelque chose dans ce geste, à la fois invitation et défi, la cloue sur place.

Il n’était pas invité.

Pourtant il est là, il sourit.

La lumière des bougies fait briller les gouttes d’eau sur ses cheveux, comme s’il venait de traverser une averse printanière. Sa chemise, ouverte sur un torse encore humide par endroits, colle légèrement à sa peau. Les boutons de manchette en argent reflètent la lueur tremblante des flammes.

— «je t'ai entendue» , dit-il simplement.

Sa voix est basse, presque un murmure, mais elle perce comme une lame. Elle serre les cuisses autour de ses genoux, sentant l’humidité trahir son excitation sous le tissu léger de sa robe de chambre. Le papier, toujours pressé contre son sein gauche, s’imprègne d’encre et de sueur.

— Qui es-tu ? demande-t-elle, stupide.

Il rit, un son chaud qui semble venir de sa poitrine plutôt que de ses lèvres.
— «Ton lecteur d'hier.»

Alors seulement elle remarque le livre posé sur la table basse, ouvert à une page cornée où ses propres mots se dérobent sous les doigts. — « Ses doigts glissèrent entre tes cuisses… » Elle a écrit ça hier soir, après minuit, alors que l’encre séchait sur sa peau encore tremblante.

— «Tu as tout lu ?»

— « J’ai écouté. La façon dont ta voix change quand tu décris «toi-même» . La façon dont tu halètes sur les mots qui te font jouir ». Il avance d’un pas, puis deux, jusqu’à ce que ses bottes en cuir usé frôlent le tapis persan.

— « J’ai cru mourir » , ajoute-t-il en posant son verre sur la table avant de s’agenouiller devant elle. Ses mains se referment sur les accoudoirs de sa chaise, les jointures blanchissant légèrement sous la pression.
— « Tu parles à quelqu’un. À moi , maintenant.»

Elle devrait protester. Elle devrait lui demander comment il est entré, pourquoi il reste là, silencieux comme un spectateur au premier rang d’une pièce qu’il n’a pas payée. Mais ses lèvres s’entrouvrent avant qu’elle ne puisse former une phrase :
— «Alors dis-moi ce que tu aimes».

Un sourire en coin, presque malicieux.
— «Je te veux toute.» Il se penche en avant, jusqu’à ce que son souffle chaud caresse sa cuisse nue. «Tes histoires où les personnages ne peuvent plus attendre. Où la douleur devient désir et où le lit craque sous leur corps.» Ses doigts effleurent le bord de sa robe de chambre, là où le tissu s’écarte légèrement sur ses hanches.
— «Je veux te posséder comme ça. Brutalement.»

Elle frissonne.

— «Et après ?» murmure-t-elle, la voix tremblante.

Il ne répond pas tout de suite. À la place, il pose une main sur sa cuisse et glisse lentement le long de sa peau jusqu’à atteindre l’ourlet froissé du tissu.
— «Après» , dit-il en relevant les yeux vers elle, « tu vas me mettre là dedans. Une scène où je te prends encore et encore, jusqu’à ce qu’on ne puisse plus distinguer ce qui est réel dans cette pièce et ce qui est fantasme. »

...

La robe de chambre glisse de ses épaules comme une vague.

Elle ne la retient pas. Elle ne veut plus cacher son corps à personne, pas à lui, surtout.

Le tissu tombe en un nuage soyeux autour d’elle, révélant sa poitrine nue, les pointes durcies par le désir et l’air frais de la pièce. Il observe chaque détail comme on lit une page : les frissons qui parcourent son dos quand il pose ses mains sur ses genoux pour lui écarter les cuisses ; la façon dont elle halète quand il trace une ligne imaginaire du creux de sa gorge jusqu’à son ventre plat, là où la peau frémit sous ses doigts.

— «Tu as écrit que tu aimerais être prise comme ça» , dit-il en se penchant pour déposer un baiser léger sur l’intérieur de son genou. «À genoux, les cuisses ouvertes, tandis qu’on te pénètre sans préambule.»

Elle serre les poings autour du papier froissé.
— «Et si je veux plus ? Si je veux que tu me touches avant ?»

Il sourit contre sa peau.
— «Alors dis-le-moi.»

Sa voix est un commandement. Un murmure qui s’accroche à son cou quand il se redresse enfin pour la regarder en face, les yeux brillants de quelque chose qu’elle n’ose nommer.
— «Maintenant» , insiste-t-il en écartant complètement ses cuisses avec ses mains. «Montre-moi comment tu l’as imaginé.»

Elle obéit.

Ses doigts tremblent quand elle pose sa main sur sa propre chair, là où il l’a déjà effleurée. La chaleur est immédiate, presque embarrassante—comme si son corps attendaient seulement ça depuis des heures.
— «Je…» Elle avale sa salive. «Je me touche d’abord, comme dans mes scènes les plus osées. Lentement, pour sentir chaque détail, la façon dont ma peau se gonfle sous mes doigts, la façon dont mon souffle s’accélère dès que je m’approche de…»

Il grogne en l’entendant parler ainsi, comme si elle décrivait une autre femme.
— «Plus bas» , ordonne-t-il en guidant sa main vers son sexe. «Dis-moi ce que tu vois.»

Elle ferme les yeux.

Ses doigts s’enfoncent dans la fente déjà humide, deux phalanges d’abord, puis trois tandis qu’elle soulève légèrement ses hanches pour leur offrir plus de place.
— «Je suis trempée» , dit-elle, sa voix se brisant sur le dernier mot. «Comme si j’avais attendu ça toute ma vie. Mes doigts glissent facilement maintenant, et je…»

— «Et ?» Sa main se pose sur la sienne pour l’immobiliser, ses paumes chaudes contre les siennes. «Montre-moi où tu aimes être touchée.»

Elle rouvre les yeux pour le regarder.

Il est là, entre ses cuisses ouvertes comme une offrande, son visage à hauteur du sien tandis qu’il guide ses doigts vers ce point précis—ce petit bourgeon durci qui pulse déjà sous sa peau.
— «C’est ici» , confirme-t-elle en appuyant légèrement. «Ici que tout commence.»

Il grogne, presque un rire étouffé.
— «Et après ?»

Elle halète quand il ajoute son pouce à la danse, les deux mains maintenant pressées contre son sexe tandis qu’elle se laisse aller aux sensations.
— «Après» , dit-elle en se cambrant légèrement sur sa chaise, « je veux que tu me prennes comme ça. À genoux devant toi, sans rien entre nous : juste ta queue en moi et mes doigts qui t’enveloppent pendant que tu m’embrasses là où mes mots ne suffisent plus. »

Il n’a pas besoin d’y être invité deux fois.

Ses mains sont partout à la fois.

Sur ses hanches pour la soulever, sur son dos pour la pencher en avant jusqu’à ce qu’elle soit à plat ventre sur le bureau, les cuisses écartées par le poids de ses épaules. Le papier se froisse sous son ventre quand il l’attire vers lui, ses doigts s’enfonçant dans sa chair tandis qu’il murmure des encouragements contre son oreille.

— «Tu es si belle comme ça» , dit-il en effleurant la courbe de ses fesses avec le dos de sa main. «Comme une héroïne de roman, prête à tout accepter pour que l’histoire continue.»

Elle serre les dents quand il introduit un doigt en elle, puis deux, les phalanges courbées pour caresser ce point en elle qui la fait gémir.
— «Plus fort» , murmure-t-elle contre le bois du bureau. «Comme dans mes scènes où ils ne peuvent plus tenir, où les murs tremblent à cause des cris.»

Il obéit.

Ses doigts deviennent une invasion délicieuse, chaque mouvement un mot de plus dans l’histoire qu’elle écrit sans papier. Elle sent son propre corps répondre : la façon dont ses muscles se contractent autour de lui, la chaleur qui monte en elle comme une marée.
— «Tu veux que je te prenne comme ça ?» demande-t-il en se retirant presque entièrement avant de plonger à nouveau, plus profondément cette fois.

Elle hoche la tête, les doigts agrippés au bord du bureau tandis qu’il accélère le rythme.
— «Oui. Comme dans mes histoires où les personnages n’ont pas le choix.»

Il grogne contre sa nuque, son souffle chaud sur sa peau moite.
— «Et après ?»

Elle se cambre sous ses doigts, cherchant plus de friction.
— «Après» , dit-elle en tournant la tête vers lui pour croiser son regard, « tu me retournes et tu me prends par-derrière. Lentement d’abord, jusqu’à ce que je ne puisse plus penser qu’à toi, à ta queue en moi, à tes mains qui maintiennent mes hanches tandis que je crie ton nom comme si c’était la seule phrase qui comptait vraiment. »

Il n’a pas besoin de mots pour comprendre.

D’un mouvement fluide, il la soulève et la retourne sur le bureau, les cuisses toujours ouvertes autour des siennes. Elle sent son poids contre elle quand il se penche en avant, ses mains serrant ses hanches jusqu’à ce que les marques apparaissent en rouge sur sa peau pâle.
— «Tu es sûre ?»

Elle hoche la tête, les muscles de son ventre se contractant déjà à l’idée de le sentir en elle.

Alors il obéit.

La première poussée est brutale, une invasion qui lui arrache un cri contre le bois du bureau. Il la maintient là, les doigts enfoncés dans ses hanches tandis qu’il commence à bouger en elle, des mouvements lents d’abord, comme s’il mesurait son corps avec une précision chirurgicale.

— «Tu es si serrée» , dit-il en se penchant pour mordre légèrement son épaule. «Comme si tu avais été faite pour moi.»

Elle serre les dents, les muscles de ses cuisses tremblant sous l’effort de rester ouverte.
— «Plus fort» , murmure-t-elle. «Comme dans mes scènes les plus osées.»

Il grogne en accélérant le rythme, ses hanches claquant contre ses fesses avec un bruit humide qui résonne dans la pièce vide.
— «Tu veux que je te prenne comme ça ?» demande-t-il en retirant presque entièrement avant de plonger à nouveau, plus profondément cette fois. «Comme si tu n’étais qu’un personnage de plus dans ton histoire ?»

Elle hoche la tête, les doigts agrippés au bord du bureau tandis qu’elle se laisse emporter par les sensations.
— «Oui» , halète-t-elle. «Comme dans mes romans où les héros ne peuvent plus attendre, où le plaisir est si violent qu’il devient presque douloureux.»

Il grogne contre sa nuque, son souffle chaud sur sa peau moite.
— «Et après ?»

Elle se cambre sous lui, cherchant plus de friction entre eux.
— «Après» , dit-elle en tournant la tête vers lui pour croiser son regard, « tu me fais jouir comme ça. Sans préambule, sans pitié, juste toi en moi et mes cris qui remplissent cette pièce jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien d’autre que nous deux. »

Il ne répond pas.

À la place, il accélère encore, ses coups devenant sauvages tandis que ses mains serrent ses hanches jusqu’à ce que les marques de ses doigts apparaissent en rouge sur sa peau pâle.
— «Maintenant» , murmure-t-il contre son oreille. «Jouis pour moi.»

Alors elle obéit.

Le premier spasme lui arrache un cri quand ses muscles se contractent autour de lui, ses ongles s'enfoncent dans le bois du bureau tandis qu’elle sent son propre corps répondre, chaud, humide, avide.
— «C’est ça» , grogne-t-il en accélérant encore. «Montre-moi à quel point tu aimes être prise comme une héroïne de roman.»

Elle se laisse aller.

Ses doigts serrent sa chair trempée tandis qu’il la maintient ainsi, immobile sous ses coups de reins jusqu’à ce que son propre orgasme le traverse avec un grognement sourd. Il se penche pour déposer un baiser léger sur son épaule, là où il l’a mordue plus tôt.

— «Alors ?» murmure-t-il en se retirant lentement. «Ça valait le coup d’être ton propre public ?»

Elle rit, les jambes encore tremblantes quand il l’aide à se redresser.
— « Peut-être que je vais te mettre là dedans maintenant, répond-elle en se relevant contre lui, leurs corps toujours unis. Une histoire où «toi», tu es le personnage qui ne peut plus s’arrêter de désirer. Où tu me prends encore et encore jusqu’à ce qu’on soit tous les deux incapables de distinguer la réalité des mots.»

Il sourit, satisfait, en l’attirant contre lui tandis que leurs souffles se mêlent dans l’air épais de la pièce.
— « Alors mets moi dans ton histoire dit-il en posant sa main sur son ventre. Et cette fois… lis-la à voix haute pour moi» .

FIN

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