Le jeu du maître et des servantes

- Par l'auteur HDS CDuvert -
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Récit libertin : Le jeu du maître et des servantes Histoire érotique Publiée sur HDS le 03-06-2026 dans la catégorie Dominants et dominés
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Le jeu du maître et des servantes
Temps de lecture ~30 minutes
I : La règle du jeu
La pièce est grande, éclairée par des lampes à huile disposées sur les tables basses, leurs flammes dansant dans l’air chaud. Les murs sont tapissés de velours rouge foncé, et une odeur de bois brûlé se mêle aux effluves sucrés du vin et au parfum capiteux des corps déjà excités. Le groupe d’amis – sept en tout – s’est réuni ce soir-là dans la maison secondaire de Marc, un lieu qu’ils connaissent bien mais que personne n’a jamais osé utiliser pour ça.

Ce soir, c’est différent.

Les règles ont été établies avant même l’apéritif : chacun peut être "maître" ou "servante", selon son envie du moment. Celui qui commande choisit les actes, et celui qui obéit ne discute pas. Pas de limites, sauf une : le consentement. Et ce soir, tout le monde a dit oui.

Éloïse est assise sur un canapé en cuir usé, les jambes croisées avec élégance, un verre de vin à la main. Elle porte une robe noire moulante qui épouse ses courbes jusqu’aux cuisses, et ses cheveux bruns tombent en vagues soyeuses sur ses épaules. Elle sourit, mais ses yeux brillent d’une lueur nerveuse – elle sait ce qu’elle a accepté.

Marc s’approche d’elle, grand, les muscles saillants sous son t-shirt noir. Il n’a pas encore joué le rôle du maître, mais il en a envie depuis longtemps. Il se place devant elle, assez près pour que leurs genoux se frôlent.

— "Éloïse", dit-il d’une voix basse, presque un murmure. "Tu es la servante ce soir."

Elle hoche la tête, avale une gorgée de vin avant de poser son verre sur la table basse avec précaution.

— "Déboutonne ta chemise."

Un silence.

Les autres amis sont assis autour d’eux, certains plus près que d’autres, tous attentifs. Sophie, assise en tailleur sur un fauteuil, croise les bras et observe, un sourire en coin. Lucas, adossé contre le mur, a déjà une érection visible sous son jean.

Éloïse respire profondément avant de poser ses mains sur les boutons de sa robe. Ses doigts tremblent légèrement – pas par peur, mais par excitation. Elle commence par le premier, au col, puis descend lentement, un à un. Le tissu s’écarte, révélant d’abord la naissance de ses seins, puis toute leur rondeur.

La pièce retient son souffle.

Ses seins sont lourds, les aréoles roses et durcies sous l’effet du désir. Elle ne porte pas de soutien-gorge, et le tissu de sa robe glisse sur sa peau comme une caresse. Quand elle a fini, ses mains restent posées sur ses hanches, comme pour se soutenir.

Marc s’agenouille devant elle, assez près pour que son souffle chaud effleure la peau nue de son ventre.

— "Lève les bras."

Elle obéit sans hésiter, écartant les bras au-dessus de sa tête. La robe glisse vers le bas, découvrant ses seins entièrement, ses tétons dressés comme des pointes de rose. Elle ferme les yeux un instant, sentant le poids du regard des autres sur elle.

— "Regarde-toi."

Elle ouvre les yeux et voit son reflet dans le miroir devant elle : une femme offerte, vulnérable, magnifique. Marc pose une main sur sa cuisse, juste au-dessus du genou, et la caresse lentement vers l’intérieur.

— "Écarte les jambes."

Elle obéit, sentant le tissu de sa robe remonter encore plus haut, découvrant ses cuisses pâles, puis l’élastique noir de sa culotte. Marc ne touche pas encore son sexe, mais elle peut sentir l’humidité entre ses lèvres, comme si son corps savait déjà ce qui allait venir.

— "Tu es belle comme ça", murmure-t-il en se relevant.

Elle reste immobile, les bras toujours levés, le souffle court. Personne ne parle. On n’entend que le crépitement des flammes et le bruit étouffé de Lucas qui ajuste son érection dans son jean.

Marc recule d’un pas, la laissant ainsi, exposée, tandis qu’il se tourne vers les autres.

— "Qui veut la toucher ?"

Un silence. Puis Sophie lève la main.

---

Sophie se lève lentement, son corps mince mais ferme se découpant dans la lumière tamisée. Elle porte une robe blanche, presque transparente, qui épouse ses courbes sans les cacher vraiment – on devine le contour de ses seins sous le tissu, et l’ombre entre ses cuisses quand elle marche. Ses cheveux blonds sont relevés en un chignon désordonné, comme si elle venait de se lever d’un lit après une nuit agitée.

Elle s’approche d’Éloïse avec une lenteur calculée, chaque pas faisant frémir la servante sous le poids des regards. Quand elle arrive à sa hauteur, Sophie pose une main sur son épaule, puis glisse ses doigts dans les cheveux d’Éloïse pour incliner légèrement sa tête vers l’arrière.

— "Tu es parfaite", murmure Sophie en effleurant du pouce la joue d’Éloïse. "Marc a raison."

Éloïse ne répond pas. Elle sent le souffle chaud de Sophie contre son oreille, et quelque chose en elle se tend encore plus – cette complicité entre femmes, ce partage du désir qui dépasse les ordres donnés.

Sophie recule d’un pas, puis s’agenouille devant Éloïse, à la même hauteur que Marc quelques instants plus tôt. Mais là où Marc avait gardé ses distances, Sophie ne se retient pas. Elle pose une main sur le genou d’Éloïse et commence à caresser l’intérieur de sa cuisse, remontant lentement vers le cœur de sa féminité.

— "Tu es mouillée", dit Sophie en appuyant légèrement contre la culotte d’Éloïse. "Je peux sentir ça."

Éloïse serre les dents. Elle ne peut pas répondre, pas avec les bras toujours levés au-dessus de sa tête, mais son corps trahit son excitation : un frisson parcourt sa peau, et ses hanches se soulèvent légèrement, comme si elles cherchaient déjà plus.

Sophie sourit, puis glisse deux doigts sous l’élastique de la culotte d’Éloïse. Le tissu est humide, collé à la peau. Elle le pousse sur le côté, découvrant enfin ce qu’elle voulait toucher depuis le début : les lèvres gonflées et luisantes de la servante.

— "Regarde", dit Sophie en se tournant légèrement vers Marc et les autres. "Elle est prête."

Marc hoche la tête, un sourire satisfait aux lèvres. Il ne l’arrête pas. Personne ne l’arrête.

Sophie écarte doucement les lèvres d’Éloïse avec ses doigts, révélant le petit bouton rose et gonflé de son clitoris. Elle le caresse du pouce une fois, deux fois, en appuyant juste assez pour faire sursauter Éloïse.

— "Oh…" gémit cette dernière sans pouvoir s’en empêcher.

Sophie rit doucement, puis se penche un peu plus près, jusqu’à ce que ses lèvres frôlent presque l’oreille d’Éloïse.

— "Tu veux que je te fasse jouir comme ça ?" murmure-t-elle. "Ou tu préfères attendre les ordres de Marc ?"

Éloïse ne répond pas. Elle ne peut pas. Son corps est trop tendu, trop sensible. Sophie sent son excitation grandir sous ses doigts – la chaleur qui monte entre ses cuisses, l’humidité qui s’étale sur sa peau.

Alors Sophie se décide.

Elle glisse un doigt à l’intérieur d’Éloïse, lentement, en le faisant tourner pour trouver le point précis qui fait trembler les hanches de la servante. Éloïse étouffe un gémissement, ses doigts se crispent dans le vide au-dessus de sa tête.

— "Je sens comme tu es serrée…" murmure Sophie en ajoutant un deuxième doigt, les enfonçant plus profondément cette fois.

Éloïse halète maintenant, son souffle court et irrégulier. Elle peut sentir les yeux des autres sur elle – Marc qui observe avec une fascination presque brutale, Lucas dont l’érection semble encore plus visible dans le jean, Sophie qui la caresse sans pitié.

— "Tu veux que j’arrête ?" demande Sophie en retirant ses doigts juste assez pour qu’Éloïse sente le vide, avant de les replonger plus loin.

— "Non…" souffle Éloïse, sa voix à peine audible.

Sophie sourit contre son cou, puis se relève brusquement. Elle essuie ses doigts sur la cuisse d’Éloïse en laissant une trace humide, visible même dans la pénombre.

— "À toi maintenant", dit-elle à Marc en se redressant.

Marc ne perd pas de temps. Il s’approche à nouveau d’Éloïse, posant une main sur sa nuque pour l’attirer vers lui. Ses lèvres effleurent son oreille avant qu’il ne murmure :

— "Maintenant, tu vas te lever."

Éloïse obéit sans hésiter, ses jambes encore tremblantes après les caresses de Sophie. Elle se redresse lentement, la robe toujours ouverte sur sa poitrine, ses seins lourds et offerts.

Marc recule d’un pas pour mieux l’admirer, puis il tend la main vers elle.

— "Tourne-toi."

Elle obéit, pivotant sur elle-même pour lui présenter son dos. La robe glisse le long de ses hanches, découvrant encore plus sa peau nue.

— "Baisse les bras", ordonne Marc.

Quand Éloïse les abaisse enfin, la robe tombe entièrement, ne laissant plus que l’élastique noir de sa culotte et le tissu transparent qui épouse ses fesses. Elle est maintenant entièrement exposée – ses seins, son ventre, ses cuisses, et entre elles, l’ombre humide de son sexe.

Marc pose une main sur son épaule, puis glisse lentement vers le bas, jusqu’à ce que ses doigts effleurent la peau sensible sous sa poitrine.

— "Tu es la servante", murmure-t-il. "Et tu vas obéir."

Éloïse frissonne. Elle sait ce qui vient maintenant.

II : Servante

Marc recule d’un pas, puis fait un geste vers les autres.

— "Approchez-vous."

Un à un, ses amis s’avancent, certains hésitants, d’autres avec une avidité évidente. Sophie reste près d’Éloïse, posant une main sur sa hanche pour la maintenir en place tandis que Marc observe chaque détail de son corps offert.

— "Regardez-la bien", dit-il. "Elle est à vous ce soir."

---

La pièce semble retenir son souffle. Les flammes des lampes à huile tremblent légèrement, comme si l’air lui-même était chargé d’électricité. Éloïse se tient immobile, les bras le long du corps, la robe encore en partie ouverte sur ses hanches, révélant la courbe de ses fesses sous le tissu noir de sa culotte. Ses seins pendent lourdement, les tétons durcis par l’excitation et le froid de la pièce, pointes roses qui contrastent avec la pâleur de sa peau.

Marc s’approche d’elle par derrière, assez près pour que son souffle chaud effleure la nuque d’Éloïse. Ses mains se posent sur ses épaules, puis glissent lentement vers l’avant pour écarter les pans de sa robe, révélant entièrement son dos et le bas de son corps.

— "Écarte les jambes."

La voix de Marc est basse, presque un ordre murmuré. Éloïse obéit sans hésiter, sentant le tissu de sa culotte se tendre contre ses cuisses tandis qu’elle les ouvre en grand. La position la rend vulnérable, exposée – et c’est exactement ce que Marc veut.

Elle peut sentir les regards des autres sur elle : Sophie qui observe avec une fascination presque possessive, Lucas dont l’érection semble pulsatile sous son jean, les autres amis qui se rapprochent, certains ajustant déjà leur tenue pour soulager la pression dans leurs pantalons.

Marc recule d’un pas pour mieux admirer le spectacle. Éloïse est là, devant eux tous, ses cuisses écartées, sa culotte noire moulante révélant l’ombre humide entre ses jambes. Il pose une main sur son ventre et la pousse légèrement vers l’avant, jusqu’à ce qu’elle se penche en deux contre le mur.

— "Maintenant, tout le monde peut voir."

Éloïse sent le froid du velours contre sa peau nue tandis que Marc écarte les pans de sa culotte d’un geste vif. Le tissu glisse sur ses hanches, découvrant entièrement son sexe – les lèvres gonflées et luisantes, déjà ouvertes par les doigts de Sophie plus tôt.

— "Regardez-la bien", répète Marc en posant une main sur la nuque d’Éloïse pour la maintenir dans cette position. "Elle est à vous."

Un silence. Puis Lucas s’avance le premier, hésitant mais déterminé. Il se place derrière Éloïse, assez près pour que ses cuisses frôlent les fesses de la servante.

— "Je peux… toucher ?" demande-t-il, sa voix légèrement tremblante.

Marc hoche la tête sans un mot. Lucas pose une main sur l’une des hanches d’Éloïse avant de glisser lentement vers le bas, jusqu’à ce que ses doigts effleurent la peau sensible à l’intérieur de sa cuisse.

Éloïse frissonne sous son contact, sentant son excitation monter encore plus haut. Elle peut sentir l’odeur de Lucas – un mélange de sueur et d’excitation masculine – tandis qu’il caresse lentement l’intérieur de sa cuisse, remontant vers le cœur de sa féminité.

— "Elle est si humide…" murmure-t-il en appuyant légèrement contre ses lèvres.

Éloïse étouffe un gémissement. Elle ne peut pas se retenir. Ses hanches se soulèvent légèrement, cherchant plus que ce simple contact.

Sophie s’approche à son tour, posant une main sur l’épaule d’Éloïse pour la maintenir en place tandis qu’elle glisse ses doigts dans les cheveux de la servante.

— "Tu aimes ça ?" murmure-t-elle contre son oreille. "Être touchée comme ça, devant tout le monde ?"

Éloïse ne répond pas. Elle ne peut que haleter, sentant les doigts de Lucas s’approcher encore plus près de son sexe, tandis que Sophie caresse sa nuque avec une lenteur torturante.

Marc observe la scène avec un sourire satisfait. Il aime voir Éloïse ainsi – vulnérable, excitée, entièrement à leur merci.

— "Lucas", dit-il enfin. "Tu peux la toucher là où tu veux."

Lucas ne se fait pas prier. Ses doigts glissent entre les lèvres d’Éloïse, effleurant son clitoris avant de s’arrêter net, comme pour la torturer.

— "Oh…" gémit Éloïse, ses ongles s’enfonçant dans le velours du mur.

Sophie rit doucement contre son oreille.

— "Tu veux plus ?"

Éloïse hoche la tête sans hésiter. Elle ne peut pas parler, pas avec les doigts de Lucas qui tournent autour de son clitoris tandis que Sophie caresse sa nuque et ses épaules.

Marc recule d’un pas pour mieux voir, puis il pose une main sur le dos d’Éloïse avant de glisser lentement vers l’avant, jusqu’à ce qu’il puisse sentir la chaleur humide entre ses cuisses.

— "Tu es à nous", murmure-t-il en appuyant légèrement contre son entrée. "Et tu vas prendre tout ce qu’on te donnera."

Éloïse sent une vague d’excitation la submerger. Elle est là, exposée, touchée par deux de ses amis sous les yeux des autres – et elle adore ça.

Lucas ne se retient plus. Ses doigts glissent enfin sur son clitoris, appuyant avec juste assez de pression pour faire gémir Éloïse. Sophie pose une main sur sa poitrine, caressant lentement l’un de ses seins tandis que Marc maintient son corps contre le mur.

— "Tu es si belle comme ça", murmure Sophie en pinçant légèrement un tétons d’Éloïse entre ses doigts.

Éloïse étouffe un cri, sentant une vague de plaisir monter en elle. Elle peut sentir les autres autour d’eux – leurs regards, leur excitation – et cela ne fait qu’amplifier son désir.

Marc glisse une main sous sa cuisse et la soulève légèrement, ouvrant encore plus son entrée pour Lucas.

— "Maintenant", dit-il. "Tu vas jouir devant nous."

Et tout bascule.

Lucas appuie plus fort sur le clitoris d’Éloïse tandis que Sophie caresse ses seins avec une intensité croissante. Marc maintient son corps contre le mur, sentant l’humidité entre ses cuisses s’étaler encore plus sous les doigts de Lucas.

— "Jouis pour nous", ordonne Marc en appuyant légèrement contre son entrée avec sa propre main.

Éloïse ne peut plus se retenir. Un gémissement long et tremblant lui échappe tandis que son corps se tend, puis se relâche dans un orgasme qui la parcourt de la tête aux pieds. Ses hanches se soulèvent une dernière fois avant qu’elle ne s’effondre légèrement contre le mur, haletante.

Marc la maintient en place tandis que Lucas retire ses doigts, laissant Éloïse tremblante et satisfaite – mais pas encore rassasiée.

— "Ce n’est que le début", murmure Marc en se penchant vers son oreille. "Maintenant, tu vas nous montrer ce que tu sais faire."

Et c’est alors qu’Éloïse comprend vraiment ce qui va suivre.

III : A tour de rôle
L’orgasme d’Éloïse a laissé sa peau couverte d’une fine pellicule de sueur, ses cheveux collés à son front, ses lèvres entrouvertes comme si elle cherchait encore l’air. Elle reste penchée contre le mur, les cuisses tremblantes, la culotte toujours baissée autour des chevilles, exposant entièrement son sexe gonflé et luisant.

Marc recule d’un pas pour mieux la contempler, puis il se tourne vers les autres avec un sourire satisfait.

— "Elle a ri trop fort", dit-il en désignant Éloïse du menton. "Préparez une punition."

Un silence. Puis Sophie hoche la tête, les yeux brillants de désir.

— "Qu’est-ce qu’on fait d’elle ?"

Marc ne répond pas tout de suite. Il s’approche à nouveau d’Éloïse et pose une main sur sa nuque pour la forcer à se redresser. Ses doigts serrent légèrement, assez pour lui rappeler qui commande ici.

— "Tu vas venir avec moi."

Il la prend par le bras et l’entraîne vers un coin de la pièce, là où les ombres sont plus épaisses et où personne ne pourra vraiment voir ce qu’ils font – sauf ceux qui choisissent de s’approcher. Le mur contre lequel il la pousse est froid sous ses doigts, et Éloïse sent son cœur battre plus vite quand elle réalise ce qui va se passer.

— "Écarte les jambes."

Elle obéit sans hésiter, sentant le tissu de sa culotte frotter contre l’intérieur de ses cuisses tandis qu’elle les ouvre en grand. Marc la maintient ainsi, une main sur son épaule pour la garder immobile, puis il glisse l’autre entre ses cuisses.

Ses doigts effleurent d’abord son clitoris, encore sensible après son orgasme, avant de descendre plus bas, jusqu’à ce qu’il puisse sentir à quel point elle est humide. Il appuie légèrement contre son entrée, étirant les lèvres avec son pouce pour mieux la révéler.

— "Tu es toujours aussi mouillée", murmure-t-il en glissant un doigt à l’intérieur d’elle.

Éloïse étouffe un gémissement. Elle ne peut pas se retenir – même si elle sait que c’est une punition, son corps réagit malgré tout. Ses hanches se soulèvent légèrement, cherchant plus de contact.

Marc rit doucement contre sa peau.

— "Tu aimes ça ?"

Elle ne répond pas. Elle ne peut que haleter tandis qu’il ajoute un deuxième doigt, les enfonçant profondément avant de les retirer lentement pour la torturer.

Il se penche enfin vers elle.

Sa bouche se referme sur son clitoris avant même qu’elle ne puisse protester – et le contact est brutal, presque punitif. Sa langue tourne autour du bourgeon gonflé avec une précision qui fait trembler Éloïse, tandis que ses doigts étirent encore plus son entrée, comme pour la préparer à quelque chose de bien plus intense.

— "Oh…" gémit-elle, ses ongles s’enfonçant dans le mur derrière elle.

Marc ne ralentit pas. Il suce légèrement son clitoris avant de le relâcher, puis recommence, sa langue traçant des cercles de plus en plus serrés autour du petit bouton sensible. Éloïse sent une vague de plaisir monter en elle, malgré la douleur presque insupportable de cette punition.

— "Tu vas jouir encore", murmure Marc contre sa peau. "Et tu vas le faire sans bouger."

Elle ne peut que gémir en réponse tandis qu’il continue, ses doigts enfoncés profondément en elle, sa bouche inlassablement occupée à la torturer avec sa langue.

Les autres amis s’approchent lentement, certains restant dans l’ombre pour mieux observer, d’autres se rapprochant assez près pour voir chaque détail. Sophie est là, les yeux brillants de désir tandis qu’elle caresse son propre sexe sous sa robe. Lucas ajuste son érection dans son jean, les doigts serrés autour de sa hampe.

— "Regardez-la", dit Marc en relevant légèrement la tête pour que tout le monde puisse voir ce qu’il fait à Éloïse. "Elle est à nous."

Et c’est alors qu’Éloïse comprend vraiment ce qui lui arrive.

Marc ne se contente pas de la punir – il la possède.

Sa langue tourne encore plus vite autour de son clitoris, ses doigts étirent son entrée avec une pression croissante, et Éloïse sent une nouvelle vague de plaisir monter en elle, bien plus intense que la première fois. Elle halète, ses hanches se soulèvent malgré elle tandis qu’elle lutte pour rester immobile.

— "Jouis pour nous", ordonne Marc en appuyant plus fort contre son entrée avec ses doigts.

Éloïse explose à nouveau, un cri étouffé lui échappe tandis que son corps se tend dans un orgasme qui la parcourt de la tête aux pieds. Ses cuisses tremblent, ses doigts se crispent sur le mur, et Marc ne relâche pas sa prise – il continue de la lécher, de la sucer, jusqu’à ce qu’elle soit entièrement vidée.

Quand elle finit par s’effondrer contre le mur, haletante et tremblante, Marc se relève enfin. Il essuie sa bouche d’un revers de main avant de se tourner vers les autres avec un sourire satisfait.

— "À qui le tour ?"

L’air dans la pièce est lourd, chargé d’une tension électrique qui semble presque palpable. Éloïse reste appuyée contre le mur, ses cuisses encore tremblantes après les attentions brutales de Marc, son souffle court et irrégulier. Sa peau brille légèrement sous la lueur des lampes à huile, chaque pore ouvert par l’excitation, chaque muscle relâché dans un état de soumission presque parfaite.

Marc recule d’un pas pour mieux observer sa servante épuisée mais toujours avide, puis il se tourne vers Sophie. Cette dernière est déjà à genoux devant lui, les yeux brillants de désir, ses lèvres légèrement entrouvertes comme si elle ne pouvait plus attendre.

— "À toi maintenant", dit Marc en désignant Éloïse d’un geste du menton. "Tu vas prendre ma place."

Sophie ne se fait pas prier. Elle se lève avec une grâce féline et s’approche d’Éloïse, posant une main sur son épaule pour la forcer à se redresser. Puis elle glisse ses doigts dans les cheveux de la servante, inclinant légèrement sa tête vers l’arrière avant de murmurer contre son oreille :

— "Tu vas me regarder faire."

Éloïse hoche la tête sans hésiter, sentant une nouvelle vague d’excitation monter en elle malgré tout. Elle observe Sophie tandis que cette dernière se place entre ses cuisses, écartant légèrement les pans de sa robe pour révéler ses propres jambes nues.

Sophie est déjà humide – Éloïse peut le voir à la façon dont son tissu blanc colle à ses lèvres gonflées. Elle ne perd pas de temps : d’un geste vif, elle écarte les doigts d’Éloïse encore enfoncés en elle et remplace sa main par sa propre bouche.

Le premier contact est brutal – Sophie se jette sur le clitoris d’Éloïse comme une affamée, sa langue tournoyant avec une précision qui fait gémir les deux femmes presque simultanément. Éloïse pose une main sur la tête de Sophie pour la maintenir en place tandis que cette dernière enfonce ses doigts profondément dans son sexe, étirant chaque muscle avec une lenteur torturante.

— "Oh…" gémit Éloïse, ses hanches se soulevant malgré elle.

Sophie ne ralentit pas. Elle suce légèrement le clitoris avant de le relâcher, puis recommence, sa langue traçant des cercles de plus en plus serrés autour du petit bouton sensible. Ses doigts glissent à l’intérieur d’Éloïse avec une habileté qui fait trembler la servante, chaque mouvement calculé pour la faire jouir encore et encore.

Marc observe la scène depuis le côté, les bras croisés sur sa poitrine tandis que son érection tend le tissu de son jean. Il ne touche pas Éloïse – il se contente de regarder, savourant chaque détail : la façon dont Sophie lèche avidement entre ses cuisses, la façon dont Éloïse gémit et se tortille sous les attentions brutales.

— "Tu aimes ça ?" murmure Sophie en relevant légèrement la tête pour croiser le regard d’Éloïse. "Être partagée comme ça ?"

Éloïse ne peut que hocher la tête, ses doigts s’enfonçant dans les cheveux de Sophie tandis que cette dernière continue de la torturer avec sa bouche et ses doigts.

C’est alors qu’elle sent quelque chose de nouveau – une pression contre son entrée. Elle ouvre les yeux et voit Marc se placer derrière elle, son sexe dur appuyant contre ses fesses.

— "Tu vas prendre ce que je te donne", murmure-t-il en glissant une main sous sa cuisse pour la soulever légèrement.

Éloïse sent l’humidité de Sophie sur ses lèvres tandis qu’elle est lentement pénétrée par Marc derrière elle. Elle gémit, un son étouffé qui se mêle aux gémissements de Sophie encore occupée à lécher son clitoris.

— "Oh…" halète Éloïse, sentant les deux corps en elle – la bouche de Sophie sur sa chair humide, le sexe dur de Marc qui la remplit lentement.

Sophie ne ralentit pas. Elle continue de sucer et de caresser tandis que Marc commence à bouger derrière elle, chaque poussée faisant gémir Éloïse encore plus fort. Les deux femmes sont maintenant liées par un même désir, leurs corps entrelacés dans une danse de plaisir qui semble sans fin.

Marc pose une main sur l’épaule d’Éloïse pour la maintenir en place tandis qu’il accélère ses mouvements, sentant Sophie lécher avidement entre ses cuisses. Il peut voir le visage d’Éloïse – les yeux mi-clos, les lèvres entrouvertes, chaque muscle tendu vers un orgasme qui semble de plus en plus proche.

— "Jouis pour nous", ordonne Marc en appuyant plus fort contre son entrée.

Et c’est alors qu’Éloïse explose à nouveau, un cri étouffé lui échappant tandis que son corps se tend dans un orgasme qui la parcourt de la tête aux pieds. Sophie ne relâche pas sa prise – elle continue de lécher et de sucer même après l’orgasme d’Éloïse, comme si elle voulait prolonger ce moment le plus longtemps possible.

Marc ne ralentit pas non plus. Il continue de bouger derrière Éloïse tandis que cette dernière tremble contre lui, son corps encore parcouru par les vagues du plaisir. Sophie finit par se relever enfin, ses lèvres brillantes et gonflées après avoir léché si longtemps entre les cuisses d’Éloïse.

— "Au tour des autres maintenant, Sophie", murmure Marc en se retirant lentement d’Eloïse.


Sophie, toujours à genoux devant lui, a relevé les yeux vers son visage. Ses lèvres sont gonflées, encore humides des caresses qu’elle vient de donner à Éloïse. Elle respire profondément, sentant l’odeur du bois brûlé et le parfum sucré des corps en sueur.

Marc pose une main sur sa nuque et la force à se relever. Leurs regards se croisent un instant – quelque chose d’électrique passe entre eux, une complicité qui dépasse les ordres donnés plus tôt dans la soirée.

— "Tu as été parfaite", murmure Marc en effleurant du pouce le contour de ses lèvres. "Maintenant… tu vas nous montrer ce que tu sais faire."

Sophie hoche lentement la tête. Elle comprend ce qu’il attend d’elle.


IV : Partage

Marc recule d’un pas, puis se tourne vers les autres amis encore présents dans la pièce : Lucas, adossé contre le mur avec une érection visible sous son jean, et les deux autres femmes du groupe, assises en tailleur sur des coussins, leurs doigts glissant déjà entre leurs cuisses.

— "Sophie va tous vous faire jouir", annonce Marc d’une voix rauque. "Et elle va commencer par toi."

Il désigne Lucas du menton.

Un silence. Puis Lucas hoche la tête, avalant sa salive avec difficulté.

Sophie s’approche de lui lentement, chaque pas calculé pour le torturer un peu plus. Elle se place devant lui, assez près pour que leurs corps se frôlent presque. Ses mains tremblent légèrement quand elle défait le bouton de son jean et glisse la fermeture éclair avec une lenteur insupportable.

Lucas halète quand sa main enveloppe enfin son sexe dur, sentant la chaleur de Sophie à travers le tissu fin de son boxer. Elle ne le touche pas tout de suite – elle se contente de le caresser à travers le coton, comme pour le faire attendre encore plus longtemps.

— "Tu veux que je te suce ?" murmure-t-elle en relevant les yeux vers lui.

Lucas hoche frénétiquement la tête, incapable de parler. Sophie sourit avant de s’agenouiller devant lui, écartant légèrement ses jambes pour mieux se positionner.

Quand elle finit par libérer son sexe de son boxer, Lucas étouffe un gémissement. Son membre est épais, la peau tendue et luisante à l’extrémité. Sophie le prend dans sa main avant de le lécher lentement, du gland jusqu’à la base, savourant chaque goutte de pré-séminale qui perle déjà.

— "Oh…" gémit Lucas en posant une main sur la tête de Sophie pour la maintenir en place.

Sophie ne se laisse pas faire. Elle recule légèrement avant de refermer ses lèvres autour du gland et de le prendre entièrement dans sa bouche d’un coup, jusqu’à ce que son nez frôle les poils pubiens de Lucas.

— "Putain…" grogne-t-il, ses doigts s’enfonçant dans ses cheveux.

Sophie ne ralentit pas. Elle commence à bouger lentement, sa tête montant et descendant sur le sexe de Lucas avec une précision qui fait trembler ses genoux. Sa main caresse ses testicules, les soulevant légèrement avant de les relâcher, tandis que sa langue tourne autour du gland à chaque remontée.

Lucas halète, son corps se tendant sous les attentions brutales mais délicieuses de Sophie. Il peut sentir les autres dans la pièce – leurs regards, leurs propres mains qui glissent sur leur peau – et cela ne fait qu’amplifier son excitation.

— "Tu vas jouir pour moi ?" murmure Sophie en relevant légèrement la tête, ses lèvres toujours serrées autour de sa hampe.

Lucas hoche frénétiquement la tête, incapable de parler. Il sent l’orgasme monter en lui, une vague de plaisir qui semble sans fin.

Sophie accélère le rythme, sa bouche avalant chaque centimètre de son sexe tandis que sa main serre ses testicules avec plus de force. Lucas gémit, ses hanches se soulevant légèrement pour rencontrer les mouvements de Sophie.

— "Jouis…" murmure-t-elle une dernière fois avant qu’il n’explose dans un cri étouffé.

Son sperme remplit la bouche de Sophie en jets chauds et épais, et elle ne relâche pas sa prise – elle continue de le sucer même après l’orgasme, comme si elle voulait tout garder en elle. Ce n’est que quand Lucas finit par s’effondrer contre le mur, haletant et tremblant, qu’elle se relève enfin.

Elle essuie ses lèvres d’un revers de main avant de se tourner vers Marc avec un sourire satisfait.

— "À qui le tour ?"

Marc ne se fait pas prier. Il désigne la première femme du groupe, celle assise en tailleur sur les coussins, ses doigts encore enfoncés entre ses cuisses.

— "Elle."

Sophie s’approche d’elle lentement, chaque pas calculé pour la torturer un peu plus. Elle se place derrière elle et pose une main sur son épaule avant de murmurer à son oreille :

— "Écarte les jambes."

La femme obéit sans hésiter, sentant l’humidité entre ses cuisses s’étaler encore plus sous le regard avide de Sophie.

Sophie ne perd pas de temps. Elle écarte les pans de sa robe d’un geste vif avant de poser une main sur son sexe déjà gonflé et luisant. Ses doigts glissent lentement entre ses lèvres, étirant chaque muscle avec une précision qui fait gémir la femme sous elle.

— "Tu es si humide…" murmure Sophie en appuyant légèrement contre son clitoris.

La femme halète, ses hanches se soulevant légèrement tandis que Sophie continue de la caresser. Elle ne se contente pas de toucher – elle lèche aussi, sa langue traçant des cercles autour du petit bouton sensible avant de le sucer légèrement.

— "Oh…" gémit la femme en posant une main sur la tête de Sophie pour la maintenir en place.

Sophie ne ralentit pas. Elle ajoute un deuxième doigt à ses caresses, les enfonçant profondément avant de les retirer lentement pour la torturer encore plus. La femme tremble sous elle, sentant l’orgasme monter en elle comme une vague inarrêtable.

— "Jouis pour moi", murmure Sophie contre sa peau.

Et c’est alors que la femme explose dans un cri étouffé, son corps se tendant tandis que Sophie continue de la lécher et de la caresser même après l’orgasme. Ce n’est que quand elle finit par s’effondrer contre les coussins, haletante et satisfaite, que Sophie se relève enfin.

Elle essuie ses lèvres d’un revers de main avant de se tourner vers Marc avec un sourire triomphant.

— "Et maintenant ?"

Marc sourit en retour, son regard brillant de désir.

— "Maintenant… c’est à toi."

Sophie se redresse avec une lenteur calculée, chaque mouvement chargé d’une intention presque sacrée. Ses doigts tremblent encore de l’excitation, mais c’est une excitation "maîtrisée". Elle pose les mains sur ses hanches et commence à défaire les boutons de sa robe blanche, un à un, comme si elle offrait son corps en sacrifice.

Le tissu glisse le long de ses épaules, révélant d’abord la courbe douce de sa clavicule, puis la naissance de ses seins. Elle laisse tomber la robe sur le sol sans la quitter des yeux, et reste debout devant eux tous, nue sauf pour un string noir qui épouse la forme de son sexe comme une seconde peau.

Marc retient son souffle. Sophie est "parfaite" – une déesse païenne venue pour leur offrir ce qu’ils désirent le plus.

Ses seins sont ronds, les aréoles roses et durcies par l’excitation, les tétons dressés vers le plafond comme des pointes de flèche. Sa peau est pâle, presque translucide sous la lumière dorée, marquée seulement par quelques traces de morsures et de caresses laissées par les autres ce soir-là. Son ventre est plat, strié de muscles fins qui se contractent légèrement quand elle respire.

Elle écarte lentement les bras, offrant ses seins à leur admiration, avant de glisser une main entre ses cuisses pour écarter le tissu du string et révéler l’ombre humide de son sexe. Ses lèvres sont déjà gonflées, luisantes d’excitation, et Sophie ne résiste pas à l’envie de se caresser elle-même, deux doigts glissant entre ses plis avant de remonter vers son clitoris.

— "Tu es si belle comme ça", murmure Marc, sa voix rauque.

Sophie sourit, un sourire presque cruel, avant de baisser les yeux vers Éloïse, toujours à genoux devant eux. Elle tend la main et l’attire vers elle d’un geste impérieux.

---

Sophie se met à quatre pattes à son tour devant Marc, ses fesses rondes et fermes relevées vers lui, le string noir glissant sur ses cuisses tandis qu’elle écarte légèrement les jambes pour mieux s’offrir. Elle pose une main au sol et relève l’autre en l’air, comme une suppliante – ou une reine exigeant son dû.

Marc ne se fait pas prier. Il se place derrière elle sans un mot, ses mains glissant sur la peau douce de ses hanches avant d’écarter ses fesses pour révéler entièrement son entrée humide. Sophie gémit quand il appuie le gland contre elle, sentant l’épaisseur de sa hampe pressée contre ses lèvres déjà dilatées.

— "Tu es prête ?" murmure Marc en enfonçant lentement en elle.

Sophie hoche la tête, les doigts crispés sur le sol tandis qu’il la pénètre d’un coup sec. Elle étouffe un cri quand il est entièrement en elle, sentant son sexe remplir chaque centimètre de son canal, étirant ses parois avec une pression presque douloureuse.

— "Oh…" gémit-elle, sa voix tremblante.

Marc ne bouge pas tout de suite. Il reste ainsi, enfoncé jusqu’à la garde, savourant le poids du corps de Sophie sur lui tandis qu’elle halète sous son étreinte. Puis il commence à bouger – lentement d’abord, puis avec plus de force, chaque poussée faisant gémir Sophie encore plus fort.

Éloïse ne peut pas résister. Elle s'alonge sous Sophie et commence à lécher son sexe , sa langue traçant des cercles autour du clitoris gonflé tandis que ses doigts glissent entre les fesses de Marc pour caresser ses testicules tendus.

— "Lèche-les", ordonne Marc sans ralentir son rythme. "Je veux sentir ta salive sur mes couilles."

Éloïse obéit, sa bouche se refermant autour d’un testicule avant qu’elle ne le relâche avec un bruit humide, puis elle passe à l’autre, léchant et suçant comme si c’était la dernière fois.

Sophie tremble sous eux deux. Elle peut sentir la langue d’Éloïse sur son clitoris tandis que Marc la pilonne sans pitié, chaque coup de reins faisant monter une vague de plaisir en elle. Ses seins pendent lourdement entre ses bras, les tétons durcis par l’excitation, et Sophie ne peut s’empêcher de se caresser elle-même, deux doigts glissant entre ses cuisses pour rejoindre ceux d’Éloïse.

— "Tu es si serrée…" grogne Marc en accélérant le rythme. "Putain, tu vas me faire jouir."

Sophie gémit, son corps tendu vers un orgasme qui semble sans fin. Elle sent Éloïse sucer son clitoris avec une avidité presque désespérée tandis que Marc la prend de plus en plus fort, chaque poussée faisant claquer leurs peaux l’une contre l’autre.

— "Jouis…" murmure Sophie, sa voix brisée par le plaisir. "Je veux te sentir en moi quand tu viens."

Marc ne se fait pas prier. Il accélère encore, ses mains serrant les hanches de Sophie tandis qu’il la pilonne avec une force brutale. Éloïse continue de lécher et de sucer, sa langue tournoyant autour du clitoris de Sophie avant de plonger entre ses lèvres pour goûter son excitation.

C’est alors que tout bascule.

---

Sophie sent l’orgasme monter en elle comme une vague déferlante, écrasante et inarrêtable. Elle crie quand il la frappe, son corps se tendant sous les coups de reins de Marc tandis qu’Éloïse continue de la lécher avec une frénésie presque sauvage.

— "Je viens !" grogne Marc en enfonçant une dernière fois en elle avant d’exploser.

Son sperme jaillit en jets épais et chauds, remplissant Sophie jusqu’à ce que chaque poussée devienne presque douloureuse. Elle sent le liquide brûlant couler entre ses cuisses, glissant sur ses lèvres gonflées avant de s’écouler le long de ses fesses.

Éloïse ne relâche pas sa prise. Elle continue de lécher et de sucer même après l’orgasme de Sophie, comme si elle voulait tout garder en elle. Et quand Marc finit par se retirer d’un coup sec, son sperme gicle sur les fesses de Sophie avant de retomber en partie sur le visage d’Éloïse, qui ne proteste pas – elle se contente de lécher ses lèvres avec un sourire satisfait.

Sophie s’effondre contre le sol, haletante et tremblante, son corps encore parcouru par les vagues du plaisir. Marc reste à genoux derrière elle, une main sur sa hanche tandis qu’il la regarde avec une tendresse presque inattendue.

— "Tu as été parfaite", murmure-t-il en caressant ses cheveux en sueur.

Sophie sourit faiblement avant de se retourner vers Éloïse, toujours à quatre pattes devant eux. Elle tend la main et l’attire contre elle pour un baiser long et profond, leurs lèvres encore marquées par le goût du sperme et de l’excitation.

Quand elles se séparent enfin, Sophie pose une main sur son cœur et regarde Marc avec une intensité qui semble dire : "On recommence ?"

FIN

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Texte coquin : Le jeu du maître et des servantes
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