12 jours avant de réveillon !
Récit érotique écrit par Renifleur [→ Accès à sa fiche auteur]
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12 jours avant de réveillon !
- Monsieur ! Fait une voix d’une femme.
Pour savoir si cet appel m’est adressé, je tourne la tête du côté d’où est venu l'appel
Et ce que mon regard rencontre, c’est une brune grassouillette, la soixantaine passée, mais encore comestible. Avec un peu d’imagination, elle a même des airs à ma belle-sœur, Marianne.
Elle me sourit, tout en s’approchant de moi. Sous son long manteau entrouvert, elle porte une jupe, dont l’ourlet qui arrive au-dessus du genou fermée devant, par des boutons. Un chemisier blanc. Qui laisse deviner un soutien-gorge soutenant des seins lourds.
- Bonjour Monsieur, je m’excuse de vous déranger, mais j’aimerais votre avis sur un choix de carrelage.
- C’est que… comme vous avez pu vous en rentre compte, je ne suis pas un vendeur !
- Je le sais bien. Mais c’est que je préfère avoir un avis d’une personne neutre du magasin, si vous voyez ce que je veux dire.
- Parfaitement Madame.
Et sur cette dernière parole, je lui emboîte le pas jusqu’au rayon carrelage. Un vrai moulin à paroles la sexagénaire, avec tout ça, elle me désigne tout de même trois différents.
- Ce serait indiscret de savoir pour quel genre de pièce i s’agit ?
- Un salon.
- Donc ! Une pièce spacieuse ?
- Oui autant que celle de Blanche. Vous la connaissez, Blanche ?
- Oui, je la connais.
- Et son salon, vous le connaissez ? Lâche-t-elle, avec un petit sourire narquois.
- Je le connais, oui !
- Et alors que son mari n’était pas là ? Me lâche-t-elle.
- C’est bien pour ça qu’elle a fait appel à mes services, parce qu’il n’était pas là.
- Sacré Blanche ! Elle a toujours eu plein l’imagination. Je la connais depuis le collège. Et nous avons l’une pour l’autre, aucun secret, si vous voyez ce que je veux dire.
- Parfaitement ! Bon, et si on revenait sur le choix du carrelage ?
- Pas besoin de carrelage mon beau, me fait-elle en me saisissant par la taille.
M’attirant ainsi contre son corps potelé. Elle me regarde pendant une seconde qui me semble interminable, puis elle ébauche un sourire en lâchant :
- Toi, t’es comme moi, t’as envie de boire un coup ! Viens chez moi !
Je suis impudique et ouvert à tout si tu vois ce que je veux dire. Que je ressens en moi en cet instant un plaisir trouble. Et c’est pour ça que j’aimerais te faire visiter mon salon.
- Je pense ma chère, que vous m’avez persuadée de vous suivre jusqu’à votre salon.
- En voilà une bonne idée !
Et c’est une demi-heure plus tard, je me trouve en compagnie de Catherine (son prénom), assis sur le divan devant une coupe de champagne. Alors que j’ai à peine touché à la mienne, pour sa part Catherine, en a, ingurgité deux, cul-sec. Sous l’effet de la boisson, son visage a pris une teinte rosée et ses yeux sont brillants.
- J’adore le champagne…
- Oui, je le vois…
Après avoir empli son verre pour la troisième fois, elle se laisse choir sur les coussins. L’ourlet de sa jupe sur la mobilité de son corps remonte haut sur ses cuisses grasses. Mais elle n’en avait pas cure. Sans changer de position, elle relève une jambe après l’autre pour se débarrasser de ses escarpins. Du coup, j’ai une vue plongeante sur son entrecuisse et l’imposant renflement de son pubis sous le slip blanc que son collant laisse apercevoir par transparence. Je ne suis pas certain qu’elle l’ait fait intentionnellement, mais cette soudaine intimité, les chairs potelées qu’elle révèle et l’atmosphère de la pièce me plonge dans une excitation trouble.
- J’ai une bouffée de chaleur d’un coup-là ! Me lâche-t-elle.
- Je comprends…
- Tu comprends rien mon beau. Tient, cela te dirait de savoir comment je fais l’amour depuis quelques semaines ?
- Si le cœur vous en dit, pourquoi pas…
- Eh bien, toute seule oui toute seule. Et cela m’offusque mon beau. Alors quand Blanche est venue se vanter de sa péripétie avec toi, j’ai tout de suite échafaudé un plan.
Elle marque un temps d’arrêt. Très théâtrale soudain, voilà qu’elle vient se coller à moi.
- Et c’est pour cela que tu te trouves là, dans mon salon ! Alain, c’est bien ça ?
- Oui Catherine.
- Tu devines la suite ?
Après sa culotte sous son collant, ce sont ses seins qu’elle m’offre à mes rétines, penchées en avant. Même si je ne suis pas véritablement attiré par les mamelles, je sens, tout de même naître une érection, juste à la vue de cette chair pâle qui déborde de la corbeille du soutien-gorge.
- Tout se sait, ici. Et les gens font des gorges chaudes du moindre racontar, alors il faut que je me débrouille toute seule.
Elle s’assure que j’ai bien l’œil rivé à sa poitrine et me passe les bras autour du cou, avant de coller sa bouche contre la mienne.
- Je suis certaine que tu compatis à ma détresse ? N’est-ce pas Alain ? Je peux compter sur toi ? Lance-t-elle, en passant la main sur ma braguette tâtant mon érection.
Il n’en fallait pas plus pour l’émoustiller.
- Oui, mais tu bandes. Fait-elle toute bienheureuse, en quittant sa place.
Et voilà qu’elle se recule et avec des mimiques de stripteaseuse, esquisse un pas de danse que son ébriété rend hésitant. Elle faillit perdre l’équilibre et se laisse choir une fois encore sur le canapé.
- Tu ne peux pas savoir comment je suis heureuse de savoir que je t'excite. Tu veux voir comment fait la coquine de Catherine quand elle pense à un homme comme toi ?
Et la machine à jouir est lancée ! Je me contente de hocher la tête, me demandant combien de fois ce petit spectacle a été répété. Parce que j’en mets ma main à couper, je ne suis pas le premier, ni même le dernier.
Voilà qu’elle trousse non sans mal la jupe qui la boudine jusqu’à la taille, libérant ses hanches larges. Son slip sous le nylon la serre. Entaille les chairs comme s’il avait été deux tailles trop petites.
- D’abord, j’enlève ma culotte, comme ça !
D’un geste rapide, elle fait glisser le couple collant culotte, jusqu’à ses pieds avant de l’envoyer dans ma direction.
- J’espère que t’aimes les sexes riches en poil ?
- J’en raffole !
Entre les cuisses charnues, s’étale une véritable fourrure sur le ventre. Ses poils, s’étalent jusqu’au nombril, débordent sur les aines et entre les cuisses. À travers leurs boucles, les lèvres du sexe sont invisibles, mais elle les écarte avec ses doigts, fourrageant à travers les poils, les repoussant pour atteindre la fente.
- Tu sais qu’elle est déjà toute mouillée, la chatte à Catherine ?
- Je n'en doute pas un seul instant…
Je vois son majeur s’enfoncer entre les babines sombres, explorer les abords du vagin pendant qu’elle continue en me couvrant d’un regard lubrique :
- Tu sais aussi pourquoi elle est trempée comme ça dis ?
- Je vous écoute !
- Parce que c’est toi qui la regardes !
Elle ferme les yeux un instant, les lèvres entrouvertes, déjà à son plaisir, et enfonce un deuxième doigt dans son sexe. Pendant quelques secondes, je n'entends que son souffle rapide et le bruit humide de ses doigts dans son vagin. Elle rouvre les yeux, et son regard se fixe sur la bosse que fait mon érection. Elle a un rire salace avant de retirer les doigts de son sexe, laissant les babines sombres entrouvertes sur le puits rosâtre de son vagin.
Comme une femme qui a manqué de sexe, elle fait sauter les boutons de ma braguette et libère ma verge de sa prison de toile. Elle enroule ses doigts autour de la tige, se met à me branler.
Devant son regard rendu vitreux par le plaisir elle me masturbe. Je ne résiste pas à émettre des gémissements de plaisir. Me pliant au vice de Catherine, je contemple mon éjaculation. Mon sperme fuse, souillant de coulées gluantes, la main qui la branle.
Il est temps pour moi de lui rendre l’appareil. Elle est tellement excitée que je n’ai aucun mal à enfoncer deux doigts en elle. Je la doigte sans ménagement. Je comprends aux soupirs que j’entends que je lui donne du plaisir. Bientôt, c’est ma langue qui vient remplacer mes doigts et je me régale de son cul offert tandis que mes doigts partent à la conquête de son sexe.
À voir la figure rouge et sa respiration saccadée, la situation la met dans tous mes états, elle aussi.
Elle déboutonne son chemisier, dégrafe son demi-soutien-gorge. Elle m’expose ses mamelons bistre. Elle les pétrit à pleine main tout en m’encourageant d’une voix hystérique.
- Ah oui, salaud ! Encore… Ta langue est fantastique… Ah, ce que c’est bon ! Rentre-la-moi !
Elle pousse son ventre contre ma figure.
- Fourre vite ta langue dans le trou ! Je n’en peux plus.
Son sexe a un bon goût de mouille. Je n’ai aucun mal pour y enfoncer la langue. Elle semble vouloir me l’aspirer à force de contractions. Elle m’appuie sur la tête.
- Oh, Alain ! Tu me rends folle. Lèche-moi… Plus fort, encore plus fort !
Je lui soulève les fesses pour lui enfoncer un doigt dans l’anus tout en la suçant.
- Oh vicieux ! En voilà des manières ! Oui… J’aime !
Sous mes coups de langue, elle cesse rapidement de parler. Elle laisse échapper maintenant de petits rires, des gémissements aigus, des mots inarticulés. Quand je pince son bouton entre mes lèvres, elle crie. Puis elle retombe inerte sur le canapé.
Alors que je reprends mon souffle, la voilà qu’elle s’agenouille à mes pieds. Aussi délicatement, que si elle touchait une fleur, elle passe sa main sur mon gland. Il est si congestionné, que cela me fait même mal, tout en m’excitant encore plus.
- Ce que tu es dur, mon beau ! Il n’y a pas besoin de te sucer un quart d’heure pour te faire bander. Tu n’es pas comme mon mari !
Avec la pointe de la langue, elle titille l’extrémité de ma queue. Elle est aussi excitée que moi.
- Je t’en supplie ! Mets-la-moi !
Je lui soulève les jambes contre sa poitrine avant d’enfoncer ma queue dans son sexe. Avec souplesse, elle s’agrippe à mon cou. Elle délire.
- Vas-y, baise-moi, je suis une bonne salope. Ah, tu me rends folle !
J’ai l’impression de tenir une furie entre mes bras. Ses mouvements désordonnés et violents m’empêchent de la baiser comme je veux. Le divan grince. Mais, petit à petit, elle se calme et nos va-et-vient s’accordent.
- Changeons de position, veux-tu ? Me conseille-t-elle.
- À votre guise !
- Viens suit moi, allant dans la chambre. J’aime me faire baiser dans le lit où tord mon mari.
Une fois sur place, elle me fait m’allonger sur le lit conjugal, là même où dort sa moitié. Chacun son péché !
Elle pèse de tout son poids. Puis elle se laisse tomber d’un bloc, s’empalant d’un seul élan sur ma queue dont le gland est happé, englouti, avalé par son sexe béant et ruisselant. Tout en gémissant, ses reins tumultueux dansent un roulis frénétique, dont les vagues, de plus en plus rapprochées finissent par me mener au plaisir.
Elle se met à me branler la queue avec sa chatte. À force de chevaucher ma queue, Catherine perd la boule. Une intense chaleur m’envahit. Je ne forme plus qu’un avec elle. Son bassin bascule légèrement provoquant un déluge de sensation merveilleuse sur mon sexe niché au fond. Je gémis sur ses lèvres. Alors elle ondule. Elle m’affole pour de bons. Puis la voilà qu’elle se soulève, très doucement. Libère ainsi, presque complètement ma verge. J’ai du mal à croire qu’un bout de femme de son âge est capable de pareille chose.
Elle cache bien son jeu, la coquine. Ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre ! Ses hanches impriment un léger mouvement circulaire et son vagin trempé caresse amoureusement mon gland.
Mon cœur cogne si fort que je crois qu’il va sortir de ma poitrine. Sans cesser de m’observer, la voilà qui redescend, tout aussi prudemment, et cela, jusqu’au bout. Je retrouve sa chaleur. Elle recommence, une fois, deux fois, dix fois.
Je sombre dans le plaisir, serrant les dents lorsqu’elle remonte et soupire quand elle s’enfonce sur moi. Plus elle se déhanche, plus elle mouille. Elle me fait l’amour comme si c’était la dernière fois. Je sens une agréable humidité gagner mon bas-ventre et couler sur mes testicules. Elle s’empale fermement et use à loisir de toute la longueur de mon pénis. Son vagin ne cesse d’être parcouru de contractions. Je suis soudain traversé par une onde électrique qui me tétanise. Un torrent de lave parcourt ma queue bien au plus profond d’elle. Je m’entends pousser un rugissement qui tient plus de l’animal que de l’humain tandis que je me vide par à-coups violents dans son ventre. Nous restons de longues minutes dans cette position jusqu’à ce que l’heure nous dicte de nous découpler.
- Dites-moi maintenant, Blanche vous a tout dévoilé ?
- Exactement tout !
Pour savoir si cet appel m’est adressé, je tourne la tête du côté d’où est venu l'appel
Et ce que mon regard rencontre, c’est une brune grassouillette, la soixantaine passée, mais encore comestible. Avec un peu d’imagination, elle a même des airs à ma belle-sœur, Marianne.
Elle me sourit, tout en s’approchant de moi. Sous son long manteau entrouvert, elle porte une jupe, dont l’ourlet qui arrive au-dessus du genou fermée devant, par des boutons. Un chemisier blanc. Qui laisse deviner un soutien-gorge soutenant des seins lourds.
- Bonjour Monsieur, je m’excuse de vous déranger, mais j’aimerais votre avis sur un choix de carrelage.
- C’est que… comme vous avez pu vous en rentre compte, je ne suis pas un vendeur !
- Je le sais bien. Mais c’est que je préfère avoir un avis d’une personne neutre du magasin, si vous voyez ce que je veux dire.
- Parfaitement Madame.
Et sur cette dernière parole, je lui emboîte le pas jusqu’au rayon carrelage. Un vrai moulin à paroles la sexagénaire, avec tout ça, elle me désigne tout de même trois différents.
- Ce serait indiscret de savoir pour quel genre de pièce i s’agit ?
- Un salon.
- Donc ! Une pièce spacieuse ?
- Oui autant que celle de Blanche. Vous la connaissez, Blanche ?
- Oui, je la connais.
- Et son salon, vous le connaissez ? Lâche-t-elle, avec un petit sourire narquois.
- Je le connais, oui !
- Et alors que son mari n’était pas là ? Me lâche-t-elle.
- C’est bien pour ça qu’elle a fait appel à mes services, parce qu’il n’était pas là.
- Sacré Blanche ! Elle a toujours eu plein l’imagination. Je la connais depuis le collège. Et nous avons l’une pour l’autre, aucun secret, si vous voyez ce que je veux dire.
- Parfaitement ! Bon, et si on revenait sur le choix du carrelage ?
- Pas besoin de carrelage mon beau, me fait-elle en me saisissant par la taille.
M’attirant ainsi contre son corps potelé. Elle me regarde pendant une seconde qui me semble interminable, puis elle ébauche un sourire en lâchant :
- Toi, t’es comme moi, t’as envie de boire un coup ! Viens chez moi !
Je suis impudique et ouvert à tout si tu vois ce que je veux dire. Que je ressens en moi en cet instant un plaisir trouble. Et c’est pour ça que j’aimerais te faire visiter mon salon.
- Je pense ma chère, que vous m’avez persuadée de vous suivre jusqu’à votre salon.
- En voilà une bonne idée !
Et c’est une demi-heure plus tard, je me trouve en compagnie de Catherine (son prénom), assis sur le divan devant une coupe de champagne. Alors que j’ai à peine touché à la mienne, pour sa part Catherine, en a, ingurgité deux, cul-sec. Sous l’effet de la boisson, son visage a pris une teinte rosée et ses yeux sont brillants.
- J’adore le champagne…
- Oui, je le vois…
Après avoir empli son verre pour la troisième fois, elle se laisse choir sur les coussins. L’ourlet de sa jupe sur la mobilité de son corps remonte haut sur ses cuisses grasses. Mais elle n’en avait pas cure. Sans changer de position, elle relève une jambe après l’autre pour se débarrasser de ses escarpins. Du coup, j’ai une vue plongeante sur son entrecuisse et l’imposant renflement de son pubis sous le slip blanc que son collant laisse apercevoir par transparence. Je ne suis pas certain qu’elle l’ait fait intentionnellement, mais cette soudaine intimité, les chairs potelées qu’elle révèle et l’atmosphère de la pièce me plonge dans une excitation trouble.
- J’ai une bouffée de chaleur d’un coup-là ! Me lâche-t-elle.
- Je comprends…
- Tu comprends rien mon beau. Tient, cela te dirait de savoir comment je fais l’amour depuis quelques semaines ?
- Si le cœur vous en dit, pourquoi pas…
- Eh bien, toute seule oui toute seule. Et cela m’offusque mon beau. Alors quand Blanche est venue se vanter de sa péripétie avec toi, j’ai tout de suite échafaudé un plan.
Elle marque un temps d’arrêt. Très théâtrale soudain, voilà qu’elle vient se coller à moi.
- Et c’est pour cela que tu te trouves là, dans mon salon ! Alain, c’est bien ça ?
- Oui Catherine.
- Tu devines la suite ?
Après sa culotte sous son collant, ce sont ses seins qu’elle m’offre à mes rétines, penchées en avant. Même si je ne suis pas véritablement attiré par les mamelles, je sens, tout de même naître une érection, juste à la vue de cette chair pâle qui déborde de la corbeille du soutien-gorge.
- Tout se sait, ici. Et les gens font des gorges chaudes du moindre racontar, alors il faut que je me débrouille toute seule.
Elle s’assure que j’ai bien l’œil rivé à sa poitrine et me passe les bras autour du cou, avant de coller sa bouche contre la mienne.
- Je suis certaine que tu compatis à ma détresse ? N’est-ce pas Alain ? Je peux compter sur toi ? Lance-t-elle, en passant la main sur ma braguette tâtant mon érection.
Il n’en fallait pas plus pour l’émoustiller.
- Oui, mais tu bandes. Fait-elle toute bienheureuse, en quittant sa place.
Et voilà qu’elle se recule et avec des mimiques de stripteaseuse, esquisse un pas de danse que son ébriété rend hésitant. Elle faillit perdre l’équilibre et se laisse choir une fois encore sur le canapé.
- Tu ne peux pas savoir comment je suis heureuse de savoir que je t'excite. Tu veux voir comment fait la coquine de Catherine quand elle pense à un homme comme toi ?
Et la machine à jouir est lancée ! Je me contente de hocher la tête, me demandant combien de fois ce petit spectacle a été répété. Parce que j’en mets ma main à couper, je ne suis pas le premier, ni même le dernier.
Voilà qu’elle trousse non sans mal la jupe qui la boudine jusqu’à la taille, libérant ses hanches larges. Son slip sous le nylon la serre. Entaille les chairs comme s’il avait été deux tailles trop petites.
- D’abord, j’enlève ma culotte, comme ça !
D’un geste rapide, elle fait glisser le couple collant culotte, jusqu’à ses pieds avant de l’envoyer dans ma direction.
- J’espère que t’aimes les sexes riches en poil ?
- J’en raffole !
Entre les cuisses charnues, s’étale une véritable fourrure sur le ventre. Ses poils, s’étalent jusqu’au nombril, débordent sur les aines et entre les cuisses. À travers leurs boucles, les lèvres du sexe sont invisibles, mais elle les écarte avec ses doigts, fourrageant à travers les poils, les repoussant pour atteindre la fente.
- Tu sais qu’elle est déjà toute mouillée, la chatte à Catherine ?
- Je n'en doute pas un seul instant…
Je vois son majeur s’enfoncer entre les babines sombres, explorer les abords du vagin pendant qu’elle continue en me couvrant d’un regard lubrique :
- Tu sais aussi pourquoi elle est trempée comme ça dis ?
- Je vous écoute !
- Parce que c’est toi qui la regardes !
Elle ferme les yeux un instant, les lèvres entrouvertes, déjà à son plaisir, et enfonce un deuxième doigt dans son sexe. Pendant quelques secondes, je n'entends que son souffle rapide et le bruit humide de ses doigts dans son vagin. Elle rouvre les yeux, et son regard se fixe sur la bosse que fait mon érection. Elle a un rire salace avant de retirer les doigts de son sexe, laissant les babines sombres entrouvertes sur le puits rosâtre de son vagin.
Comme une femme qui a manqué de sexe, elle fait sauter les boutons de ma braguette et libère ma verge de sa prison de toile. Elle enroule ses doigts autour de la tige, se met à me branler.
Devant son regard rendu vitreux par le plaisir elle me masturbe. Je ne résiste pas à émettre des gémissements de plaisir. Me pliant au vice de Catherine, je contemple mon éjaculation. Mon sperme fuse, souillant de coulées gluantes, la main qui la branle.
Il est temps pour moi de lui rendre l’appareil. Elle est tellement excitée que je n’ai aucun mal à enfoncer deux doigts en elle. Je la doigte sans ménagement. Je comprends aux soupirs que j’entends que je lui donne du plaisir. Bientôt, c’est ma langue qui vient remplacer mes doigts et je me régale de son cul offert tandis que mes doigts partent à la conquête de son sexe.
À voir la figure rouge et sa respiration saccadée, la situation la met dans tous mes états, elle aussi.
Elle déboutonne son chemisier, dégrafe son demi-soutien-gorge. Elle m’expose ses mamelons bistre. Elle les pétrit à pleine main tout en m’encourageant d’une voix hystérique.
- Ah oui, salaud ! Encore… Ta langue est fantastique… Ah, ce que c’est bon ! Rentre-la-moi !
Elle pousse son ventre contre ma figure.
- Fourre vite ta langue dans le trou ! Je n’en peux plus.
Son sexe a un bon goût de mouille. Je n’ai aucun mal pour y enfoncer la langue. Elle semble vouloir me l’aspirer à force de contractions. Elle m’appuie sur la tête.
- Oh, Alain ! Tu me rends folle. Lèche-moi… Plus fort, encore plus fort !
Je lui soulève les fesses pour lui enfoncer un doigt dans l’anus tout en la suçant.
- Oh vicieux ! En voilà des manières ! Oui… J’aime !
Sous mes coups de langue, elle cesse rapidement de parler. Elle laisse échapper maintenant de petits rires, des gémissements aigus, des mots inarticulés. Quand je pince son bouton entre mes lèvres, elle crie. Puis elle retombe inerte sur le canapé.
Alors que je reprends mon souffle, la voilà qu’elle s’agenouille à mes pieds. Aussi délicatement, que si elle touchait une fleur, elle passe sa main sur mon gland. Il est si congestionné, que cela me fait même mal, tout en m’excitant encore plus.
- Ce que tu es dur, mon beau ! Il n’y a pas besoin de te sucer un quart d’heure pour te faire bander. Tu n’es pas comme mon mari !
Avec la pointe de la langue, elle titille l’extrémité de ma queue. Elle est aussi excitée que moi.
- Je t’en supplie ! Mets-la-moi !
Je lui soulève les jambes contre sa poitrine avant d’enfoncer ma queue dans son sexe. Avec souplesse, elle s’agrippe à mon cou. Elle délire.
- Vas-y, baise-moi, je suis une bonne salope. Ah, tu me rends folle !
J’ai l’impression de tenir une furie entre mes bras. Ses mouvements désordonnés et violents m’empêchent de la baiser comme je veux. Le divan grince. Mais, petit à petit, elle se calme et nos va-et-vient s’accordent.
- Changeons de position, veux-tu ? Me conseille-t-elle.
- À votre guise !
- Viens suit moi, allant dans la chambre. J’aime me faire baiser dans le lit où tord mon mari.
Une fois sur place, elle me fait m’allonger sur le lit conjugal, là même où dort sa moitié. Chacun son péché !
Elle pèse de tout son poids. Puis elle se laisse tomber d’un bloc, s’empalant d’un seul élan sur ma queue dont le gland est happé, englouti, avalé par son sexe béant et ruisselant. Tout en gémissant, ses reins tumultueux dansent un roulis frénétique, dont les vagues, de plus en plus rapprochées finissent par me mener au plaisir.
Elle se met à me branler la queue avec sa chatte. À force de chevaucher ma queue, Catherine perd la boule. Une intense chaleur m’envahit. Je ne forme plus qu’un avec elle. Son bassin bascule légèrement provoquant un déluge de sensation merveilleuse sur mon sexe niché au fond. Je gémis sur ses lèvres. Alors elle ondule. Elle m’affole pour de bons. Puis la voilà qu’elle se soulève, très doucement. Libère ainsi, presque complètement ma verge. J’ai du mal à croire qu’un bout de femme de son âge est capable de pareille chose.
Elle cache bien son jeu, la coquine. Ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre ! Ses hanches impriment un léger mouvement circulaire et son vagin trempé caresse amoureusement mon gland.
Mon cœur cogne si fort que je crois qu’il va sortir de ma poitrine. Sans cesser de m’observer, la voilà qui redescend, tout aussi prudemment, et cela, jusqu’au bout. Je retrouve sa chaleur. Elle recommence, une fois, deux fois, dix fois.
Je sombre dans le plaisir, serrant les dents lorsqu’elle remonte et soupire quand elle s’enfonce sur moi. Plus elle se déhanche, plus elle mouille. Elle me fait l’amour comme si c’était la dernière fois. Je sens une agréable humidité gagner mon bas-ventre et couler sur mes testicules. Elle s’empale fermement et use à loisir de toute la longueur de mon pénis. Son vagin ne cesse d’être parcouru de contractions. Je suis soudain traversé par une onde électrique qui me tétanise. Un torrent de lave parcourt ma queue bien au plus profond d’elle. Je m’entends pousser un rugissement qui tient plus de l’animal que de l’humain tandis que je me vide par à-coups violents dans son ventre. Nous restons de longues minutes dans cette position jusqu’à ce que l’heure nous dicte de nous découpler.
- Dites-moi maintenant, Blanche vous a tout dévoilé ?
- Exactement tout !
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